15/07/2026
Le CEEPAME, aux côtés du des Infirmièr(e)s Puéricultrices(teurs), de ANPDE, du Syndicat National des Puéricultrices Diplômées d'Etat, de la SoRIP et du Collectif Je Suis Infirmière Puéricultrice - CJSIP, alerte sur les conséquences des recommandations formulées dans le rapport de la mission flash de l'Assemblée nationale sur les Infirmiers en Pratique Avancée (IPA).
La recommandation visant à faire disparaître progressivement la spécialité d'infirmière puéricultrice au profit d'une nouvelle mention IPA « enfants et familles » remet en cause plus de 75 ans d'expertise au service de la santé des enfants et de leurs familles.
Les infirmières puéricultrices sont aujourd'hui des professionnelles expertes, présentes dans tous les secteurs de la pédiatrie, de la périnatalité, de la PMI, de la protection de l'enfance et des structures d'accueil du jeune enfant. Leur compétence est reconnue, leur rôle est essentiel et leur évolution est déjà engagée dans le cadre des travaux de réingénierie du diplôme, conformément à la loi du 27 juin 2025.
Le CEEPAME défend une conviction forte : l'avenir passe par le renforcement de la spécialité, et non par sa disparition. Les besoins des enfants et des familles nécessitent une expertise spécifique, une formation dédiée et une reconnaissance à la hauteur des enjeux de santé publique.
Nous appelons au respect de la loi, à la poursuite des travaux engagés avec la DGOS et à un véritable dialogue avec l'ensemble des représentants de la profession.
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