Sos Nicaragua France

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QUAND ORTEGA, 80 ANS, VA-T-IL CREVER ? Ce n'est peut-être plus qu'une question de mois ...Et que se passera-il à sa mort...
18/08/2026

QUAND ORTEGA, 80 ANS, VA-T-IL CREVER ?

Ce n'est peut-être plus qu'une question de mois ...

Et que se passera-il à sa mort ? Le régime va-t-il lui survivre ? L'armée se rangera-t-elle derrière Murillo ?

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¿CUÁNDO VA A MORIR ORTEGA (de 80 años)?

Quizás ya no sea más que cuestión de meses...

¿Y qué pasará cuando muera? ¿Sobrevivirá el régimen a su muerte? ¿El ejército se alineará detrás de Murillo?

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France Amérique Latine

La mise à mort de l'Université Centroaméricaine --------France Amérique Latine Collectif de Solidarité avec le Peuple du...
18/08/2026

La mise à mort de l'Université Centroaméricaine
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France Amérique Latine Collectif de Solidarité avec le Peuple du Nicaragua

LES DISPARUS DE LA DICTATURE ORTEGA-MURILLO.------------Collectif de Solidarité avec le Peuple du Nicaragua Amnesty Inte...
16/08/2026

LES DISPARUS DE LA DICTATURE ORTEGA-MURILLO.

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Collectif de Solidarité avec le Peuple du Nicaragua Amnesty International France

A l’occasion du 100e anniversaire de Fidel Castro, le régime a fait ériger une statue gigantesque (près de 15 m de haut ...
15/08/2026

A l’occasion du 100e anniversaire de Fidel Castro, le régime a fait ériger une statue gigantesque (près de 15 m de haut !) sur une des principales artères de Managua …

Des opposants s'en moquent sur les réseaux sociaux comme sur l’illustration jointe où l’on voit, Rosario Murillo, la dictatrice du Nicaragua, représentée en sorcière * sur son balai avec le titre « La prochaine sculpture qui décorera les rues de Managua ».
(*) « la bruja », le surnom donné à Murillo par nombre de Nicaraguayens

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la "démocratie participative" au Nicaragua ...----- amérique latine
15/08/2026

la "démocratie participative" au Nicaragua ...

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amérique latine

Carlos et Salvadora sont-ils encore en vie ?Aujourd’hui, cela fait tout juste un an que les prisonniers politiques Carlo...
15/08/2026

Carlos et Salvadora sont-ils encore en vie ?

Aujourd’hui, cela fait tout juste un an que les prisonniers politiques Carlos Brenes Sánchez (71 ans) et Salvadora del Socorro Mártinez Aburto (69) se trouvent en situation de disparition forcée. Ils avaient été arrêtés le 15 août 2025. Depuis lors, leurs proches ne savent toujours pas où ils sont détenus, quel est leur état de santé ni même s’ils sont encore en vie. PARTAGEZ LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE CETTE PUBLICATION ! *

D’EX-GUÉRILLERO SANDINISTE À OPPOSANT AU RÉGIME

Carlos s’engagea très jeune dans la guérilla sandiniste et fut un des chefs militaires de l’insurrection de 1978/79 qui renversa la dictature de la famille Somoza. Après la victoire, il intégra l’Armée Populaire Sandiniste et prit sa retraite en 1994 avec le grade de colonel.

Carlos Brenes participa en 2018 au mouvement de contestation du régime de la famille-Ortega-Murillo. En mai, il lut, au nom du « Mouvement des Retraités de l’Armée », une déclaration accusant Ortega et Murillo d’être les responsables de la crise socio-politique traversée par le pays et exigeant leur départ du pouvoir. Carlos entra aussitôt dans la clandestinité.

Arrêté le 28 août 2018 alors qu’il tentait de passer la frontière avec le Costa-Rica, Carlos fut accusé de « terrorisme » et condamné en février 2019 à 32 ans de prison lors d’un simulacre de procès. Il fut libéré le 19 juin 2019 dans le contexte de la « Loi d’Amnistie » **

Depuis lors, Carlos Brenes n’avait cessé d’être persécuté et menacé par les forces de police. Mais il décida de rester au Nicaragua.

Salvadora Martínez n’avait pas d’activités politiques : elle n’a été arrêtée que parce qu’elle est l’épouse de Carlos Brenes

INQUIÉTANT !

Cela fait des mois que des campagnes en faveur de Carlos et Salvadora sont menées dans le monde.

Et le 18 juin dernier, le Parlement Européen a adopté une « résolution sur les prisonniers politiques au Nicaragua – les cas de Carlos Brenes, Salvadora del Socorro Martínez Aburto et Brooklyn Rivera ». Dans cette résolution, les eurodéputés demandent la libération immédiate et sans conditions de Carlos Brenes, de Salvadora Martínez et de tous les prisonniers politiques, l’annulation des condamnations motivées par des considérations politiques, et l’apport de renseignements sur le sort des prisonniers politiques et le lieu où ils se trouvent, ainsi que de preuves de vie immédiates ». Texte complet de la résolution :https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/TA-10-2026-0223_FR.pdf

Dans le passé, il est arrivé plusieurs fois que le régime Ortega-Murillo, mis sous pression, finisse par publier des photos (et dans certains cas une vidéo) de personnes prisonnières politiques pour « démontrer » qu’elles étaient en vie et en « bonne santé ».

Près de 2 mois après le vote de la résolution du Parlement Européen, toujours rien ! Est-ce parce que Carlos et Salvadora sont morts ? Ou que leur état de santé est trop dégradé pour les montrer ?

(*) plus on parle de Carlos et Salvadora dans le monde, plus grandes seront les chances qu’ils soient libérés ou, à tout le moins qu’ils puissent (enfin !) recevoir des visites de leurs proches et recevoir les soins que leur état de santé exige !

(**) une loi qui amnistia les opposants condamnés (pour des délits qu’ils n’avaient pas commis) ET les responsables des massacres de manifestants et d’actes de torture

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Il y a 5 ans, des sbires des Ortega-Murillo envahissaient les installations de "La Prensa", le plus ancien journal du Ni...
14/08/2026

Il y a 5 ans, des sbires des Ortega-Murillo envahissaient les installations de "La Prensa", le plus ancien journal du Nicaragua.

Depuis lors, les derniers organes de la presse indépendante ont tous été réduits au silence dans le pays. Les rédactions poursuivent leur travail en exil.

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France Amérique Latine Mediapart Collectif de Solidarité avec le Peuple du Nicaragua RFI

14/08/2026

Carlos Brenes Sánchez et son épouse Salvadora Martínez Aburto : depuis un an en situation de disparition forcée.

Sont-ils encore en vie ?

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Victime d’un acharnement diabolique du régime, cela fait 8 ans que l’opposant Jaime Navarrete Blandón est en prison. Et ...
11/08/2026

Victime d’un acharnement diabolique du régime, cela fait 8 ans que l’opposant Jaime Navarrete Blandón est en prison. Et ceci, alors qu’il a exécuté totalement son injuste peine depuis le 28 janvier 2023 ! PARTAGEZ AU MAXIMUM CETTE PUBLICATION ! Plus on parle de Jaime dans le monde, plus grandes seront les chances qu’il soit libéré ou, à tout le moins, que ses (horribles) conditions de détention s’améliorent !

Jaime avait été arrêté * pour la 1ère fois le 15 juillet 2018 durant la répression du mouvement citoyen de contestation du régime Ortega-Murillo. Il fut condamné sans preuve à 23 ans de prison pour avoir soi-disant tué un mois plus tôt un paramilitaire de la Jeunesse Sandiniste. Il fut libéré le 18 juin 2019 dans le cadre de la "Loi d'Amnistie", après près d’1 ans de mauvais traitements et d’actes de torture (brûlures de ci******es, simulations d’exécution, …).

Cinq semaines plus t**d, le 24 juillet 2019, Jaime fut réincarcéré et condamné lors d'un simulacre de procès, à 3 ans et 6 mois de prison pour une prétendue "détention d’armes » (charge à laquelle on ajouta peu avant le procès celle de « détention de stupéfiants ».

JAIME VA-T-IL MOURIR EN PRISON ?

Le 24 janvier 2023, Jaime a accompli entièrement sa peine (injuste). Mais les Ortega-Murillo ont ordonné son maintien en prison ! Le 9 février 2023, 222 personnes prisonnières politiques du Nicaragua furent extraites des cachots et expulsées de leur pays, pas Jaime ! Il en en fut de même lors des expulsions suivantes.

Depuis qu’il a été réarrêté en juillet 2019, Jaime se trouve en isolement total dans un cachot de la « la 300 », l’aile de haute sécurité du centre pénitentiaire « La Modelo », une aile surnommée « el Infernillo » (« l’Enfer »).

Aucune visite d’un proche depuis plus de 2 ans, aucune sortie à l’air libre, les paquets d’aliments et de produits d’hygiène déposés par sa famille ne lui sont pas remis **, aucune assistance médicale alors que son état de santé ne cesse de se dégrader, …

Jaime Blandón, 43 ans, va-t-il, comme d’autres prisonniers politiques ces dernières années, mourir en détention ?
(*) Ce jour-là, à l’aube, une vingtaine de policiers envahirent sa maison. « Où sont les armes ? » « Je n’en ai pas », répondit Jaime. « Parle, fils de p**e ! Tu es de la CIA et tu as des armes. ». Quand un policier fit des attouchements sur sa femme, Jaime tenta de s’interposer et il fut violemment frappé, le nez brisé, des côtes fracturées. Tout ça en présence de leur fille de 10 ans. Les policiers saccagèrent la maison, ils ne trouvèrent pas d’armes mais emportèrent le peu d’objets de valeur qu’ils y trouvèrent. Jaime fut pourtant emmené et son épouse, ressortissante des Etats-Unis, fut expulsée du Nicaragua alors qu’elle y résidait de façon tout à fait légale

(**) Or il faut savoir que l’alimentation fournie dans les prisons nicaraguayennes est de piètre qualité et en quantité insuffisante, que l’administration pénitentiaire ne fournit pas davantage du savon, du papier hygiénique, … aux détenus

Sources :

https://colectivodhnicaragua.org/jaime-navarrete-una-vida/

https://www.laprensani.com/2026/08/09/suplemento/la-prensa-domingo/3757768-sana-contra-jaime-navarrete-el-karateka-que-la-dictadura-acusa-de-ser-espia-de-la-cia

https://www.articulo66.com/2026/07/31/jaime-navarrete-cumple-43-anos-preso-pese-a-haber-cumplido-su-condena-en-2023/

https://www.infobae.com/nicaragua/2026/07/31/no-solo-estan-destruyendo-su-vida-tambien-la-mia-madre-de-jaime-navarrete-denuncia-la-detencion-ilegal-que-enfrenta-su-hijo-en-nicaragua/

https://ondalocalni.com/noticias/2015-corte-idh-requirio-estado-nicaragua-liberar-navarrete/

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10/08/2026

En prison pour s’être moquée du dictateur !

Le 19 juillet, une jeune de Terrabona (département de Matagalpa) avait posté sur les réseaux sociaux un montage photo représentant Ortega habillé en jeune fille. Le montage était accompagné des mots « Félicitations, Moclín ! ». « moclín » est une façon populaire au Nicaragua pour désigner un abuseur de gamines.

Elle aurait été arrêtée le jour-même. Difficile de confirmer l’information, vu qu’au Nicaragua des Ortega-Murillo, le silence officiel est la norme quand il s’agit d’arrestations d’opposants ou d'autres voix critiques.

Ortega a été à plusieurs reprises mis en cause pour des faits d’abus sexuel de mineures. Il a ainsi été formellement accusé par sa fille adoptive Zoilamérica (fille de Rosario Murillo) de l’avoir, dès ses 11 ans, abusée sexuellement pendant des années. Et ce n’est pas le seul cas au « palmarès » d’Ortega.

LE CALVAIRE DE ZOILAMÉRICA

Zoilamérica Narváez Murillo : « Il a régulièrement éjaculé sur mon corps pour ne pas courir le risque d'une grossesse, et il a continué à le faire à plusieurs reprises ; ma bouche, mes jambes et mes seins étaient les endroits où il avait le plus l'habitude de verser son sperme, malgré mon dégoût. Il a sali mon corps, l'a utilisé comme il voulait sans se soucier de ce que je ressentais ou pensais. La chose la plus importante était son plaisir, il a ignoré ma douleur. ». Son témoignage complet https://www.latinamericanstudies.org/nicaragua/zoilamerica-testimonio.htm

Quand Zoilamérica a dénoncé, en 1998, ces viols, sa mère, Rosario Murillo, a pris le parti de son mari, Daniel Ortega. Le couple a réussi à empêcher qu’une enquête judiciaire ne soit ouverte grâce à l’appui du président de droite Arnoldo Alemán (gracié par la suite par Ortega après avoir été condamné pour corruption et détournement de fonds publics)

LA MORT EN PRISON DE CELUI QUI AVAIT DÉNONCÉ LES VIOLS DE SA SOEUR

Un autre cas est celui d’Elvia Junieth Flores Castillo, alors âgée de 15 ans. Santos, son frère aîné, dénonça les viols répétés perpétrés par Ortega. Mal lui en prit : Santos Sebastián Flores Castillo fut jeté en prison en juin 2013. Il y mort « mystérieusement » en novembre 2021 à l’âge de 52 ans. Aucune enquête n’a été menée ni une autopsie effectuée pour établir les causes de sa mort. En 2017, sa famille, exilée (donc à l’abri), avait dénoncé les mauvais traitements et actes de torture à son encontre et Elvia a accusé publiquement Ortega de l’avoir violée à maintes reprises. Aucune enquête n’a jamais été ouverte sur ces faits de viols. *

(*) https://www.dw.com/es/muere-en-una-c%C3%A1rcel-de-nicaragua-abogado-que-acus%C3%B3-a-ortega-de-violar-a-su-hermana/a-59798935

Et https://www.infobae.com/nicaragua/2026/07/14/madre-nicaraguense-denuncia-desaparicion-de-su-hija-y-dos-nietas-ligadas-a-ortega/

Source :
https://www.laprensani.com/2026/08/09/suplemento/la-prensa-domingo/3757715-meme-ortega-quinceanera-joven-detenida

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