ALSES - Association pour une Loi de Sécurité Economique et Sociale

ALSES - Association pour une Loi de Sécurité Economique et Sociale Suivez les actualités et avancées du projet de Loi sur la Sécurité Économique et Sociale.

15/01/2026

Notre association vient de terminer une étude sur la base de données Esane 2023 de l'Insee concernant les entreprises pour voir quelles seraient les conséquences d'une application de la Sécurité économique et sociale (SES) sur celles-ci.

Les résultats sont plus qu'encourageants. Il apparaît que la majeure partie des entreprises contributrices nettes (celles qui paieront) ne verront pas leur taux de profit baisser. Avec la sécurisation de l'économie qu'apportera la SES, cela laissera une marge pour une augmentation généralisée des salaires. Bref, une économie avec un chômage réduit, des salaires plus importants notamment pour les plus bas d'entre eux et des taux de profit préservés pour les entreprises.

https://www.loi-ses.org/wp-content/uploads/2026/01/Emploi-salaires-et-profits-des-entreprises.pdf

De quoi nous apporter l'espoir d'une société plus solidaire et plus heureuse en ce début 2026.

Nous organisons une réunion publique zoom de présentation de ces résultats le jeudi 22 janvier de 12h30 à 13h30.

Si vous souhaitez y participer, merci d'envoyer un mail à [email protected]

Votre entreprise est en difficulté ? Surtout ne pas culpabiliser. Que faire dans ce cas ? En quoi la Sécurité économique...
18/12/2025

Votre entreprise est en difficulté ? Surtout ne pas culpabiliser. Que faire dans ce cas ? En quoi la Sécurité économique et sociale stabilisera l'ensemble de l'économie et de permettra aux entreprises en difficulté de rebondir, ce qui sera in fine favorable à l'emploi dans son ensemble.

Comprendre les causes d’une faillite, repérer les signaux d’alerte et agir à temps. Découvrez les solutions concrètes pour prévenir les défaillances d’entreprises.

Stéréotypes racistes : l’expérience de la salle d’attente. Visionnez cette expérience très intéressante réalisée par Fra...
16/12/2025

Stéréotypes racistes : l’expérience de la salle d’attente. Visionnez cette expérience très intéressante réalisée par France TV.

Cette expérience prouve que les gens se rapprochent de ceux qui leur ressemble. L’acteur Lucien Jean-Baptiste indiquera qu’« il y a forcément des conséquences quand on va chercher un emploi, l’accès au logement, etc., » pour conclure : « c’est terrible ! »

Oui, c’est terrible. C’est la raison pour laquelle il est essentiel de créer une situation dans laquelle il y aura plus d’offres d’emploi que de demandes. Pour recruter, les entreprises devront alors s’intéresser à toute personne, à la valeur profonde de l’individu et ce quelle que soit son apparence : https://www.loi-ses.org/wp-content/uploads/2025/06/Alses-liberer-le-salariat.pdf

https://www.france.tv/societe/magazine-d-actualites/7278599-ils-testent-l-experience-de-la-salle-d-attente.html

Vous entrez dans une salle d'attente. Devant vous, quatre chaises. Les deux chaises du milieu sont occupées par un homme blanc et un homme noir habillés de l...

5,7 millions de demandes d'emploi pour 1 million d'offres (chiffres France travail à ce jour).Outre le chômage massif qu...
02/12/2025

5,7 millions de demandes d'emploi pour 1 million d'offres (chiffres France travail à ce jour).

Outre le chômage massif que cela génère, cela explique aussi pourquoi les salaires sont aujourd'hui à la traine.

Un article de Soraya Ben Aziza qui expose comment négocier une augmentation de salaires dans ces conditions difficiles.

Cadre légal, stratégies de négociation, arguments, solutions en cas de refus… Découvrez comment négocier efficacement votre augmentation de salaire avec votre employeur.

Derrière les discussions sur le budget se profile la présidentielle de 2027. D’ores et déjà certain.e.s candidat.e.s se ...
27/11/2025

Derrière les discussions sur le budget se profile la présidentielle de 2027. D’ores et déjà certain.e.s candidat.e.s se sont déclaré.e.s, d’autres attendent le moment opportun.

À cette étape, le peu que l'ALSES voit des programmes nous laisse un goût amer. Aucun.e candidat.e ne met en avant la question centrale du chômage de masse dans notre économie qui est apparu dans les années 1970 et n’a jamais disparu.

France travail nous indique qu’il y a actuellement 5,7 millions de demandes d’emploi pour seulement un million d’offres. Tel est, en deux chiffres, le résumé du malaise de notre société.

Quel candidat.e affichera comme ambition d’inverser ces deux chiffres ?

La solution existe : que chaque entreprise n’assume plus seule le coût du salaire mais qu’une partie de celui soit mutualisée, prise en charge par l’ensemble des entreprises. Ceci avantagera grandement les entreprises qui proposeront des emplois par rapport aux autres et ce sans solliciter les budgets publics.

Ceci augmentera le nombre d’offres d’emploi et réduira donc considérablement le chômage.

On pourra repenser autrement l’équilibre de notre système de retraite et au-delà, nos ressources budgétaires afin d’éviter le piège mortifère de l’austérité.

Cela avantagerait le monde du travail dans son ensemble, autant les salarié.e.s que les entrepreneur.se.s. Ci-joint deux fiches de la Sécurité économique et sociale sur ces sujets :

https://www.loi-ses.org/wp-content/uploads/2025/06/Alses-liberer-le-salariat.pdf

https://www.loi-ses.org/wp-content/uploads/2025/06/Alses-Creer-developper-les-entreprises.pdf

Alors, les candidat.e.s, toujours décidé.e.s à rester dans l’équation impossible d’aides de l’État pour susciter le dynamisme économique tout en devant réduire l’endettement public ?

L’Intelligence artificielle (IA) suscite de légitimes débats sur l’avenir de l’humain et de la démocratie.Au-delà de ceu...
25/11/2025

L’Intelligence artificielle (IA) suscite de légitimes débats sur l’avenir de l’humain et de la démocratie.

Au-delà de ceux-ci, il est une réalité qui doit être affrontée le plus rapidement possible : comme toutes les technologies précédentes, l’IA détruira des emplois qui ne seront que partiellement retrouvés comme en témoigne le fait que le chômage de masse et les petits revenus du travail persistent dans nos économies.

Pour faire face à cette nouvelle menace sur l’emploi, il faut faire en sorte que l’entreprise n’assume plus seule le coût salarial mais soit aidée par l’ensemble des autres entreprises. Ceci avantagera les entreprises qui embauchent par rapport aux autres. Tel est un des objets de la Sécurité économique et sociale.

Une mesure qui n’est pas sans analogie avec l’ancienne proposition de taxe robot de Benoît Hamon.

Ma récente tribune dans Le Monde :

TRIBUNE. Dans une tribune au « Monde », Benoît Borrits, initiateur d’une proposition de loi pour la Sécurité économique, et sociale suggère un nouveau partage du coût du travail pour concilier innovation, emploi et cohésion sociale.

La suspension de la réforme des retraites a été votée hier à l’Assemblée nationale. Il ne s’agit pas d’une abrogation. C...
13/11/2025

La suspension de la réforme des retraites a été votée hier à l’Assemblée nationale. Il ne s’agit pas d’une abrogation. Celle-ci reprendra donc son cours au 1er janvier 2028 si la majorité issue des élections de 2027 n’en décide pas autrement.

Côté positif : de nombreuses personnes pourront partir plus tôt à la retraite et on ne peut que s’en féliciter.

Côté négatif : cela creuse un peu plus le déficit. 300 millions d’euros en 2026 et 1,9 milliard en 2027. Quelles ressources nouvelles ?

Ce qui me frappe dans ce débat, qui n’est pas près de s’arrêter car il se prendra plus d’amplitude en 2027, est la cécité de nos politiques sur les vrais moyens à mettre en œuvre pour maintenir un système de retraites efficace.

La clé de cette question est le nombre de cotisants par rapport au nombre de pensionnés.

On ne met jamais sur la table la question de la politique de l’emploi. Les Territoires zéro chômeurs de longue durée (TZCLD) ont chiffré le coût annuel du chômage de longue durée à 43 milliards d’euros. Une partie significative de cette somme pourrait être affectée au régime des retraites et permettre de revenir définitivement sur la réforme.

Une entreprise paye aujourd’hui 4,3 % de cotisations sociales sur le brut au titre de l’assurance chômage. Si le niveau de chômage baisse significativement, disons de moitié, la moitié de ces cotisations serait alors inutiles et pourraient basculer sur des cotisations retraites pour améliorer nos régimes. 2 % de 1072 Mds de rémunérations brutes (Insee TEE 2023), cela représente 21 Mds d’euros !

Les réformes dépréciant nos systèmes de retraites ne sont pas inéluctables. Elles ne le sont que parce que nous ne voulons pas réformer notre politique de l’emploi. Une alternative existe :

Découvrez la loi de sécurité économique et sociale : un nouveau contrat social pour sécuriser les entreprises et les travailleurs en France.

L’emploi privé en baisse de 61 000 postes au troisième trimestre, soit -0,3 %.Cette nouvelle intervient au moment où on ...
07/11/2025

L’emploi privé en baisse de 61 000 postes au troisième trimestre, soit -0,3 %.

Cette nouvelle intervient au moment où on ne cesse de nous rabâcher l’importance de la politique de l’offre dans le cadre de l’élaboration du budget. Or celle-ci est anti-sociale et s’est montrée insuffisante sur ces dernières années : le chômage de masse persiste au prix d’un endettement faramineux de l’État.

Pour améliorer l’emploi, la solution est simple : solidariser les entreprises de façon à ce qu’une partie seulement du coût salarial soit à la charge de l’entreprise. Et en plus :

- ça ne coûte pas un centime de plus au budget de l’État ;

- c’est dynamique économiquement.

C’est justement le thème de notre prochaine réunion publique zoom qui se tiendra

Jeudi 13 novembre de 12h30 à 13h30

Pour y participer, merci d'envoyer un mail a [email protected]

Les effectifs dans les entreprises privées ont reculé de près de 61.000 au troisième trimestre, soit -0,3 %, selon une estimation provisoire de l'Insee publiée ce jeudi matin. Les contrats d'alternants contribuent pour environ deux tiers de la baisse.

Renforcer notre modèle social pour dynamiser l'économieAu cœur des discussions sur le budget, l’idée de devoir faire des...
06/11/2025

Renforcer notre modèle social pour dynamiser l'économie

Au cœur des discussions sur le budget, l’idée de devoir faire des efforts sur notre modèle social.

À chaque fois, on oppose le social à l’économie : plus de protection sociale alourdirait le coût du travail et serait contraire aux exigences de l’économie.

La raison à cela : une mauvaise politique de l’emploi qui individualise les entreprises et n’a jamais permis la fin du chômage de masse.

Une solution : une mutualisation de l’emploi. Faire en sorte que l’entreprise n’assume plus seule le coût de l’emploi.

Nous verrons en quoi plus de social, de mise en commun sera le garant d’un meilleur dynamisme économique.

Pour découvrir cette solution, nous vous proposons un séminaire zoom :

jeudi 13 novembre de 12h30 à 13h30

Pour y participer, merci d'envoyer un mail à [email protected]

La taxe Zucman qui devait mettre à contribution les gros patrimoines, y compris professionnels, ne fera donc pas partie ...
03/11/2025

La taxe Zucman qui devait mettre à contribution les gros patrimoines, y compris professionnels, ne fera donc pas partie du prochain budget. On peut le regretter pour des raisons de justice sociale, mais il ne fallait pas trop en attendre non plus.

La véritable question qui taraude notre société est sa perte de cohésion sociale :

• Une société ne peut pas être heureuse si elle tolère que de nombreuses personnes soient exclues durablement de l’emploi ;

• Elle ne peut pas être heureuse quand une bonne partie des personnes qui travaillent ont les plus grandes difficultés à boucler leurs fins de mois.

Ce n’est pas un budget fiscalement plus juste qui aurait changé la donne.

Pour résoudre cela, il n’y a pas d’autres solutions que la solidarité et le partage. Mettre hors marché une partie de la valeur de la production et la partager à égalité à entre celles et ceux qui ont réalisé cette production (www.loi-ses.org).

Cela ne passe pas par le budget de l’État mais par l’établissement d’un régime interentreprises qui réalisera cette péréquation.

Ceci revient à mettre à contribution les entreprises riches pour garantir notre cohésion sociale. Cela réduira les grosses valorisations d’entreprises qui ne sont possibles que parce qu’elles sont exemptées de toute responsabilité sociale. Une façon de réduire les inégalités dans notre société plus directe et efficace que la taxe Zucman.

https://www.loi-ses.org/wp-content/uploads/2025/06/Alses-fiche-reduction-des-inegalites.pdf

Selon des informations obtenues par Reuters, Amazon prévoit de licencier 30 000 personnes dans le monde du fait de l’int...
30/10/2025

Selon des informations obtenues par Reuters, Amazon prévoit de licencier 30 000 personnes dans le monde du fait de l’introduction de l’intelligence artificielle. Dans la foulée de cette annonce, la cote de la société était à la hausse de 1,23 % avec une valorisation boursière totale de 2 900 dollars.

Ceci n’est qu’un premier exemple des dégâts sociaux que va induire l’introduction de l’intelligence artificielle. De nombreux emplois tertiaires seront supprimés. Comme toutes les révolutions technologiques précédentes, ceci permettra, certes, une augmentation générale de la productivité qui profitera à tous les consommateurs mais, dans le même temps, ce sont des emplois qui seront supprimés. Or nous vivons dans une situation de chômage de masse récurrent et, pour beaucoup, de revenus du travail insuffisants pour vivre décemment.

Les valorisations boursières de ces entreprises n’existent que parce qu’elles ne prennent pas en charge les conséquences sociales de leurs décisions.

À l’heure actuelle, chaque entreprise assume seule le coût du salaire de chacun de ses travailleurs. Il nous faut changer cette règle. Afin de favoriser l’emploi, il faut que l’entreprise n’assume qu’une partie du coût du salaire. L’autre partie serait payée par l’ensemble des entreprises. Tel est le projet de la Sécurité économique et sociale : www.loi-ses.org .

Amazon, comme toute entreprise, bénéficierait de cette règle. Une partie de ses emplois serait payée par l’ensemble des entreprises. Mais lorsqu’elle licencie, elle perd cet avantage. Le principe est simple : une allocation payée par emploi en contrepartie d’une contribution sur la valeur produite. Lorsqu’elle licencie, elle perdra les allocations relatives à aux emplois perdus sans que sa contribution ne baisse. Elle devra ainsi compenser les dégâts sociaux qu’elle génère et sa valorisation sera forcément moindre. La responsabilité sociale des entreprises, on en parle enfin sérieusement ?

https://www.lemonde.fr/economie/article/2025/10/28/chez-amazon-les-30-000-licenciements-annonces-signent-l-ere-de-l-ia_6649890_3234.html

L’entreprise prévoit, selon des informations de presse qu’elle n’a pas commentées, de licencier 30 000 personnes, ce qu’elle n’a pas fait aussi massivement depuis 2022.

En avoir pour nos impôts ? Un thème souvent abordé par la droite de l'échiquier politique. Mais pourquoi ne pas l'aborde...
09/10/2025

En avoir pour nos impôts ? Un thème souvent abordé par la droite de l'échiquier politique. Mais pourquoi ne pas l'aborder sous un jour nouveau ? C'est ce que fait Soraya Ben Aziza dans notre récent article de blog : https://www.loi-ses.org/blog/en-avoir-pour-mes-impots-comment-la-repartition-pourrait-changer-avec-la-securite-economique-et-sociale/

Où on y apprend qu'une bonne part de nos impôts (164,7 mds €) passent dans des dépenses qui ne devraient pas avoir lieu dans une société de plein emploi qui respecterait l'humain. Une approche complémentaire à celui réalisé par le sénateur Fabien Gay sur les 211 milliards d'aides aux entreprises sans réelles conditions. On y retrouve notamment la problématique des exonérations de cotisations sociales compensée sur le budget de l’État.

Huit Français sur dix estiment que l’argent de leurs impôts est mal utilisé par les pouvoirs publics, selon un sondage de l’Institut Montaigne. En effet, malgré un taux de prélèvements […]

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