09/10/2026
Ce n'était pas une surprise.
À la rentrée 2026, des milliers de postes d'enseignants supprimés. Des classes fermées. Des remplacements qui n'arrivent jamais. Des bâtiments pas rénovés depuis 30 ans. Des salles à 38°C en septembre.
Les élèves ont attendu un mois.
Le 6 octobre : 250 000 dans la rue. 891 lycées perturbés.
Le ministre reçoit trois syndicats lycéens. La conclusion d'un vice-président : "pas d'engagements concrets."
Ce mouvement n'est pas né d'une impulsion. Il est le résultat de conditions qui se dégradent depuis des années, d'alertes ignorées, d'un budget qui baisse.
Quand les conditions deviennent ingérables et que personne n'écoute, les gens finissent par sortir.
C'est vrai dans les lycées. C'est vrai dans les entreprises aussi.
La différence, c'est qu'en entreprise, les élus CSE ont des outils légaux pour être entendus avant que ça explose.