03/06/2026
🌍 En Guinée-Bissau, 96 % des femmes des régions rurales subissent des mutilations génitales féminines. 96 %.
Mais quelque chose est en train de changer.
Le 10 décembre 2024, dans la région de Gabu, quelque chose d'inédit s'est produit.
Sous une ombrière de feuilles de palmier, 24 communautés rurales se sont réunies et ont signé ensemble une déclaration historique : elles s'engagent à mettre fin aux mutilations génitales féminines. Des imams ont pris la parole pour dire que ces pratiques n'ont aucun fondement religieux. Des jeunes femmes de 18 ans ont brisé un silence de génération.
Pendant ce temps, des cliniques mobiles sillonnent les pistes de terre rouge pour aller à la rencontre de celles que les hôpitaux n'atteignent pas. Salimatu, enceinte de 9 mois, marchait autrefois 7 km pour une consultation. Aujourd'hui, les soins viennent jusqu'à elle.
Umo, 25 ans, a perdu son bébé. Mais elle rêve encore d'être médecin. Aissatu, 21 ans, étudie l'informatique malgré les moqueries. Mariama, 18 ans, milite pour protéger les filles de sa communauté.
Ces femmes se battent chaque jour. Souvent sans filet, dans un contexte où les financements internationaux s'effondrent.
Parce que la santé des femmes n'est pas un privilège. C'est un droit.
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🇬🇳 Nous luttons contre la mortalité infantile, néonatale et maternelle en Guinée. Chaque don compte. Chaque vie compte.