LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER

LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER Cette page Facebook est destinée à promouvoir le site internet du Musée Virtuel Richard Wagner.

Fondé en 2015, le Musée Virtuel Richard Wagner réunit sur une plateforme collaborative des ressources consacrées à la vie, à l'œuvre et à la postérité de Richard Wagner : documents, archives, recherches, traductions, analyses et actualité. Un site internet totalement inédit et à vocation trilingue (français, anglais, allemand) permettra bientôt aux wagnériens confirmés tout comme aux néophytes d'a

voir un accès direct en quelques clics à une biographie du compositeur Richard Wagner des plus exhaustives ainsi qu'à l'ensemble de ses oeuvres (partitions, analyses des oeuvres, des productions, de l'oeuvre littéraire etc...) afin de mieux comprendre ce que représente la fascinante épopée wagnérienne depuis la naissance du compositeur en 1813 à Leipzig jusqu'aux récentes productions du Festival de Bayreuth. Résultat de plusieurs années de recherches minutieuses, ce site - actuellement en construction (lancement automne 2015) - présentera sur internet et pour la première fois une biographie du compositeur au jour le jour, tout comme des des articles de fond et une iconographie particulièrement rare et originale, afin de tenter de perce les mystères qui entourent l'artiste et son oeuvre :
Une somme d'informations et de documents des plus complètes, confrontées et rassemblées de manière inédite, accessibles à tous et en seulement quelques clics !

IL Y A 150 ANS, JOUR POUR JOUR…15 AOÛT 1876 — DANS LES CARNETS DE RICHARD FRICKE« Journée accablante de chaleur ! »C’est...
15/08/2026

IL Y A 150 ANS, JOUR POUR JOUR…

15 AOÛT 1876 — DANS LES CARNETS DE RICHARD FRICKE

« Journée accablante de chaleur ! »

C’est par cette notation très concrète que Richard Fricke ouvre son carnet en ce mardi 15 août 1876.

La veille, lundi 14 août, la première Walkyrie du Festival de Bayreuth a été donnée au Festspielhaus. Après les graves difficultés techniques qui avaient marqué L’Or du Rhin, l’atmosphère semble s’être quelque peu détendue.

Et, une fois encore, Fricke nous fait vivre ces journées non depuis la légende, mais depuis les coulisses.

Il revient d’abord sur la visite de Guillaume Ier au Festspielhaus :

« Hier matin, l’Empereur et sa suite, le grand-duc de Weimar, le duc et le prince héritier d’Anhalt, ont visité le théâtre. »

Cette visite arrive à point nommé pour Carl Brandt, responsable de la machinerie et des transformations scéniques. Les incidents de L’Or du Rhin l’avaient profondément atteint :

« Le vieil Empereur apporta un véritable réconfort après le contretemps survenu à Brandt, à la suite des erreurs qui s’étaient produites dans L’Or du Rhin lors des scènes de transformation — erreurs qui l’avaient tant bouleversé qu’il en était devenu hors de lui, criant ses directives avec une telle véhémence qu’on les entendait jusque dans la salle.
(Où donc était l’illusion ?) »

Cette parenthèse de Fricke est magnifique.

En quelques mots, elle dit tout le paradoxe du projet de Bayreuth : créer sur scène une illusion absolue — et entendre, depuis la salle, le machiniste hurler ses ordres dans les coulisses !

Mais l’Empereur est passé par là. Et Brandt retrouve confiance :

« Il était à présent tout ragaillardi et disait :
“L’Empereur, dans sa bienveillance coutumière, m’a rendu courage.” »

Puis vient La Walkyrie.

Fricke est beaucoup moins alarmiste que la veille :

« Hier, la représentation de La Walkyrie se déroula, dans l’ensemble, de manière satisfaisante, bien que personne ne fût véritablement en voix. »

Et il relève immédiatement le succès d’un moment particulièrement attendu :

« Les ensembles des Walkyries (huit au total !) furent accueillis par de vifs applaudissements. »

Pas de rappels cependant :

« Les rappels avaient été interdits par un avis public affiché par Wagner. »

Fricke consigne même l’horaire exact :

« La représentation se déroula de quatre heures vingt-cinq à neuf heures cinquante. »

Plus de cinq heures pendant lesquelles Fricke ne reste d’ailleurs nullement enfermé dans les coulisses.

Après le premier acte, il rencontre l’intendant von Normann et recueille déjà les premières comparaisons entre Bayreuth et les représentations munichoises :

« Certains passages de L’Or du Rhin lui avaient paru meilleurs à Munich, d’autres davantage ici. Il se montrait irrité par tous les jugements qu’il avait déjà dû entendre en si peu de temps. »

Et von Normann finit par formuler un jugement qui donne la mesure de l’entreprise :

« Il déclara que c’était “effroyable !” et affirma qu’en somme une telle œuvre ne saurait être représentée, dans son intégralité, avec une perfection comparable dans aucun théâtre de notre époque. »

Après le deuxième acte, Fricke sort encore, cette fois « afin de respirer un peu l’air frais » — détail que l’on comprend d’autant mieux lorsque l’on se souvient de la première phrase de son journal : « Journée accablante de chaleur ! »

Il converse avec le duc et le prince héritier d’Anhalt, puis, la représentation terminée, part souper avec Wilhelm Scholz.

Et c’est alors que se produit l’une de ces petites scènes délicieuses dont les carnets de Fricke sont remplis.

À table, il se retrouve assis à côté d’un homme qu’il ne reconnaît absolument pas :

« J’étais assis auprès d’Adolf Menzel, un ami de Wagner, sans savoir qu’il s’agissait du grand maître lui-même. »

Fricke avoue candidement :

« Je me l’étais imaginé tout autrement : il est plus petit que moi d’environ une tête. »

Lorsqu’il demande ensuite à Scholz qui était cet homme, celui-ci s’étonne :

« Je pensais que tu le connaissais ; j’aurais bien pu te le présenter. »

Et la scène n’est pas terminée.

Au moment même où les deux hommes discutent, Wagner survient. Il entend Scholz tutoyer Fricke et lance :

« Allons donc, ce Fricke ! Il est connu de tout le monde. »

En quelques lignes seulement, nous voilà passés de la machinerie défaillante de L’Or du Rhin à Guillaume Ier, de la première Walkyrie aux conversations d’entracte, puis d’Adolf Menzel à Wagner plaisantant sur la célébrité de Fricke.

C’est précisément ce qui rend son témoignage si précieux.

Il ne raconte pas seulement le premier Festival : il nous y fait circuler.

Dans la salle, dans les coulisses, pendant les entractes, à table, auprès des artistes, des princes, des techniciens et de Wagner lui-même.

Et pendant ce temps, l’Empereur assiste lui aussi au spectacle :

« L’Empereur soupa au théâtre, puis se rendit directement chez Bahr ; il en repartit à onze heures un quart.
Après le premier acte, il avait fait appeler Wagner auprès de lui. »

15 août 1876 — 15 août 2026.
150 ans, jour pour jour.

Demain, nous rouvrirons les carnets de Richard Fricke à la date du 16 août 1876.

Bayreuth, 1876 – Naissance d’un mythe
Les Carnets de Richard Fricke
Journal des préparatifs et des représentations du premier Festival de Bayreuth (1876)

Première traduction française intégrale
Traduction, présentation et appareil critique par Nicolas Crapanne
Une publication LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER

Maintenant disponible chez Bookelis : https://livres.bookelis.com/musique/79659-BAYREUTH-1876-ndash-NAISSANCE-D-UN-MYTHE.html

fans

En août 1876, Richard Wagner voit enfin s'accomplir le rêve auquel il a consacré près de trente années de sa vie : la fondation du Festival de Bayreuth et la création scénique de L'Anneau du Nibelung dans le théâtre qu'il a voulu pour son œuvre. Richard Fricke, Maître de ballet de la Cour...

BAYREUTH, 1876NAISSANCE D'UN MYTHELes carnets de Richard FrickeJournal des préparatifs et des représentations du premier...
22/07/2026

BAYREUTH, 1876
NAISSANCE D'UN MYTHE
Les carnets de Richard Fricke
Journal des préparatifs et des représentations du premier Festival de Bayreuth (1876)

Première traduction française intégrale
Traduction, présentation et annotations par Nicolas Crapanne.
Une publication Le Musée Virtuel Richard Wagner.

En août 1876, Richard Wagner voit enfin s'accomplir le rêve auquel il a consacré près de trente années de sa vie. Après les années d'exil, les difficultés financières, les combats esthétiques et les obstacles innombrables qui ont jalonné son parcours, le compositeur inaugure à Bayreuth le théâtre qu'il a imaginé pour donner corps à une conception entièrement nouvelle de l'art dramatique. Plus qu'un festival, plus qu'un théâtre, Bayreuth est l'aboutissement d'une vision. Wagner y réalise l'un des projets artistiques les plus audacieux du XIXᵉ siècle : réunir musique, poésie, architecture, scénographie et mise en scène au sein d'une même Œuvre d'art totale appelée à transformer durablement l'histoire du spectacle vivant.

Parmi les très rares témoins admis au cœur de cette aventure figure Richard Fricke. Maître de ballet de la Cour de Dessau et collaborateur des premiers Bühnenfestspiele, il consigne jour après jour les préparatifs, les répétitions et les représentations du premier Festival de Bayreuth. Avec une remarquable liberté de ton, il décrit les difficultés matérielles, les innovations techniques, les tensions, les enthousiasmes et les innombrables défis auxquels se heurtent Richard Wagner et ses collaborateurs. Mais son témoignage va bien au-delà de la chronique des répétitions : il ouvre les portes de Wahnfried, dévoile le quotidien de Richard et Cosima Wagner et restitue, avec une sincérité exceptionnelle, la réalité humaine d'une aventure artistique encore fragile, mais déjà promise à devenir le « mythe Bayreuth ».

Publié en 1906 et longtemps demeuré confidentiel, ce journal constitue aujourd'hui l'un des témoignages les plus précieux sur les mois qui précédèrent l'ouverture du premier Festival de Bayreuth.

Cette édition comprend :

• la première traduction française intégrale des Carnets de Richard Fricke ;
• une importante introduction historique ;
• de nombreuses annotations destinées à éclairer les personnes, les œuvres et les événements évoqués ;
• un appareil éditorial facilitant la lecture, la contextualisation et l'exploitation historique de ce témoignage.

Bien davantage qu'un simple journal, Les Carnets de Richard Fricke donnent à voir, presque jour après jour, la naissance du Festival de Bayreuth. Ils constituent l'une des sources les plus précieuses pour comprendre de l'intérieur la genèse d'un événement qui allait transformer durablement l'histoire de l'opéra, de la mise en scène et de la vie musicale européenne.

Une publication du Musée Virtuel Richard Wagner

Traduction, présentation et annotations : Nicolas Crapanne

Pour commander :

BAYREUTH, 1876 – NAISSANCE D'UN MYTHE: LES CARNETS DE RICHARD FRICKE

BAYREUTH, 1876NAISSANCE D'UN MYTHELes carnets de Richard FrickeJournal des préparatifs et des représentations du premier...
22/07/2026

BAYREUTH, 1876
NAISSANCE D'UN MYTHE
Les carnets de Richard Fricke
Journal des préparatifs et des représentations du premier Festival de Bayreuth (1876)

Première traduction française intégrale
Traduction, présentation et annotations par Nicolas Crapanne.
Une publication Le Musée Virtuel Richard Wagner.

En août 1876, Richard Wagner voit enfin s'accomplir le rêve auquel il a consacré près de trente années de sa vie. Après les années d'exil, les difficultés financières, les combats esthétiques et les obstacles innombrables qui ont jalonné son parcours, le compositeur inaugure à Bayreuth le théâtre qu'il a imaginé pour donner corps à une conception entièrement nouvelle de l'art dramatique. Plus qu'un festival, plus qu'un théâtre, Bayreuth est l'aboutissement d'une vision. Wagner y réalise l'un des projets artistiques les plus audacieux du XIXᵉ siècle : réunir musique, poésie, architecture, scénographie et mise en scène au sein d'une même Œuvre d'art totale appelée à transformer durablement l'histoire du spectacle vivant.

Parmi les très rares témoins admis au cœur de cette aventure figure Richard Fricke. Maître de ballet de la Cour de Dessau et collaborateur des premiers Bühnenfestspiele, il consigne jour après jour les préparatifs, les répétitions et les représentations du premier Festival de Bayreuth. Avec une remarquable liberté de ton, il décrit les difficultés matérielles, les innovations techniques, les tensions, les enthousiasmes et les innombrables défis auxquels se heurtent Richard Wagner et ses collaborateurs. Mais son témoignage va bien au-delà de la chronique des répétitions : il ouvre les portes de Wahnfried, dévoile le quotidien de Richard et Cosima Wagner et restitue, avec une sincérité exceptionnelle, la réalité humaine d'une aventure artistique encore fragile, mais déjà promise à devenir le « mythe Bayreuth ».

Publié en 1906 et longtemps demeuré confidentiel, ce journal constitue aujourd'hui l'un des témoignages les plus précieux sur les mois qui précédèrent l'ouverture du premier Festival de Bayreuth.

Cette édition comprend :

• la première traduction française intégrale des Carnets de Richard Fricke ;
• une importante introduction historique ;
• de nombreuses annotations destinées à éclairer les personnes, les œuvres et les événements évoqués ;
• un appareil éditorial facilitant la lecture, la contextualisation et l'exploitation historique de ce témoignage.

Bien davantage qu'un simple journal, Les Carnets de Richard Fricke donnent à voir, presque jour après jour, la naissance du Festival de Bayreuth. Ils constituent l'une des sources les plus précieuses pour comprendre de l'intérieur la genèse d'un événement qui allait transformer durablement l'histoire de l'opéra, de la mise en scène et de la vie musicale européenne.

Une publication du Musée Virtuel Richard Wagner

Traduction, présentation et annotations : Nicolas Crapanne

fans

Pour commander :

BAYREUTH, 1876 – NAISSANCE D'UN MYTHE: LES CARNETS DE RICHARD FRICKE

📖 **À vos agendas…** !!UN NOUVEL EVENEMENT proposé par LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNERÀ l'occasion du 150ᵉ anniversaire ...
01/07/2026

📖 **À vos agendas…** !!
UN NOUVEL EVENEMENT proposé par LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER

À l'occasion du 150ᵉ anniversaire du premier Festival de Bayreuth (1876–2026), Les Publications Du Musée Virtuel Richard Wagner ont l'honneur et le plaisir d'annoncer la parution prochaine d'un nouvel ouvrage inédit (fruit de plus de deux années de travail acharnées !) :

BAYREUTH, 1876
NAISSANCE D’UN MYTHE

LES CARNETS DE RICHARD FRICKE

Journal des préparatifs et des représentations
du premier Festival de Bayreuth (1876)

Première traduction française intégrale

Traduction, présentation et annotations
par Nicolas Crapanne
LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER, 2026.

« En août 1876, Richard Wagner voit enfin s’accomplir le rêve auquel il a consacré près de trente années de sa vie : la fondation du Festival de Bayreuth et la création scénique de L’Anneau du Nibelung dans le théâtre qu’il a voulu pour son œuvre.

Richard Fricke, Maître de ballet de la Cour de Dessau, est appelé par le Maître à Bayreuth afin de l’assister dans les préparatifs de cette entreprise sans précédent. Jour après jour, il consigne les répétitions, les difficultés, les innovations, les doutes et les enthousiasmes qui accompagnent la naissance du « mythe de Bayreuth ».

Son journal nous ouvre également les portes de Wahnfried, où se dévoilent le quotidien de Richard et Cosima Wagner, leurs dernières inquiétudes et les ultimes efforts d’un créateur au seuil de son plus grand accomplissement.

L’avenir devait donner raison à celui qui avait osé rêver l’impossible.

Publié en 1906, ce témoignage exceptionnel est proposé ici dans sa première traduction française intégrale, accompagnée d’une présentation historique, de nombreuses annotations et d’un appareil critique inédit. »

📚 **Publication officielle : 15 juillet 2026**

**Plus d'informations très prochainement…** !!

🎭 WAGNER RETROUVE MONTPELLIERParmi les rendez-vous lyriques de l'été 2026, il en est un qui s'impose déjà comme l'un des...
23/06/2026

🎭 WAGNER RETROUVE MONTPELLIER

Parmi les rendez-vous lyriques de l'été 2026, il en est un qui s'impose déjà comme l'un des événements majeurs de la saison : la représentation de « Tristan et Isolde » de Richard Wagner, le samedi 11 juillet prochain à l'Opéra Berlioz du Corum, dans le cadre du Festival Radio France Montpellier.

Cette annonce revêt une portée toute particulière.

Depuis sa création en 1985, le Festival de Montpellier s'est imposé comme l'un des hauts lieux de la vie musicale française et européenne. Sous l'impulsion de René Koering notamment, il a développé une tradition lyrique d'une richesse exceptionnelle, faisant revivre de nombreux ouvrages rares et accueillant au fil des décennies quelques-unes des plus grandes voix de leur temps.

Les wagnériens n'ont pas oublié les passages de Waltraud Meier, Deborah , Johan Botha, René Pape et de nombreux autres artistes qui ont contribué à inscrire durablement Montpellier dans la géographie des grandes scènes wagnériennes françaises.

C'est avec cette tradition d'excellence que le Festival renoue aujourd'hui en proposant l'un des chefs-d'œuvre absolus de Richard Wagner dans une distribution tout simplement exceptionnelle.

🎼 DISTRIBUTION

• Stuart Skelton (Tristan)
• Anja Kampe (Isolde)
• Kwangchul Youn (Roi Marke)
• Iain Paterson (Kurwenal)
• Tanja Ariane Baumgartner (Brangäne)

Avec le Chœur d'hommes de Radio France et l'Orchestre Philharmonique de Radio France.

Direction musicale : Jaap van Zweden.

Tous ces artistes se produisent régulièrement sur les plus grandes scènes internationales — Bayreuth, Berlin, Munich, Vienne, Londres ou New York — et comptent parmi les interprètes les plus recherchés du répertoire wagnérien actuel.

📅 Samedi 11 juillet 2026
🕕 18 h 00
📍 Opéra Berlioz – Le Corum, Montpellier

Pour les amateurs de Wagner comme pour tous les mélomanes, cette soirée constitue sans aucun doute l'un des sommets musicaux de l'été 2026.

Le Musée virtuel Richard Wagner ne peut qu'encourager chaleureusement ses lecteurs, amis, adhérents et tous les estivants de passage en Occitanie à réserver leurs places sans tarder.

Une occasion rare d'entendre « Tristan et Isolde » porté par une telle distribution ne se présente pas tous les étés.

🎟 Réservations ouvertes.
https://lefestival.eu/representation/wagner-tristan-et-isolde/

Wagner est de retour à Montpellier. !

C'est aujourd'hui !!!ÉVENEMENT : 📘 WAGNER TEL QUE JE L’AI CONNUpar Ferdinand Praegerle première édition du MUSÉE VIRTUEL...
14/05/2026

C'est aujourd'hui !!!
ÉVENEMENT :
📘 WAGNER TEL QUE JE L’AI CONNU
par Ferdinand Praeger
le première édition du MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER qui se lance ainsi dans une longue série (nous l'espérons) de publications.

« Pour la première fois en français, le témoignage intégral de Ferdinand Praeger — ami, confident et témoin privilégié de Richard Wagner durant ses années d’exil — est désormais disponible en édition imprimée.

Publié à Londres en 1892 sous le titre Wagner as I Knew Him, cet ouvrage demeure l’un des récits les plus précieux consacrés au compositeur : souvenirs personnels, scènes de travail, réflexions esthétiques, portraits de l’homme privé, mais aussi regard direct sur le Wagner des années de lutte, de création et de Bayreuth.

Cette édition propose la première traduction française complète du texte original, précédée d’une présentation consacrée au contexte historique de l’ouvrage, à Ferdinand Praeger lui-même et à la place singulière de ce témoignage dans l’historiographie wagnérienne. » (NC)

« Il ne fut pas exempt de défauts ni de préjugés — qui l’est ? — mais,
Prenons-le dans son ensemble,
nous ne reverrons jamais son pareil. » (Praeger)

📖 Disponible dès maintenant sur Amazon :
https://www.amazon.fr/dp/B0H187G8CC?ref_=ppx_hzod_title_dt_b_fed_asin_title_0_0
Publié par LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER

Wagner tel que je l’ai connu: Première traduction française intégrale

Un article inédit de Nicolas Crapanne pour LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER :LES « BODANZKY CUTS » : QUAND LE METROPOLITA...
13/04/2026

Un article inédit de Nicolas Crapanne pour LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER :

LES « BODANZKY CUTS » : QUAND LE METROPOLITAN OPERA RACCOURCISSAIT WAGNER...

"À mesure que s’impose, au XXᵉ siècle, l’idéal d’une fidélité absolue à la partition, il devient facile d’oublier qu’une tout autre conception de l’interprétation a longtemps prévalu.
Dans l’entre-deux-guerres, au Metropolitan Opera de New York, Artur Bodanzky — figure centrale du répertoire wagnérien — dirige des centaines de représentations qui marquent durablement la vie musicale américaine. Mais cette activité s’accompagne d’une pratique aujourd’hui largement méconnue : l’abrègement régulier de certains passages des opéras de Wagner.

Ces « Bodanzky cuts » ne relèvent ni de l’arbitraire ni d’une exception isolée. Ils s’inscrivent dans une tradition héritée du XIXᵉ siècle, où la partition demeure ouverte à l’intervention du chef, et où la cohérence dramatique du spectacle prime souvent sur l’intégralité du texte musical. Une pratique alors largement répandue dans les maisons d’opéra internationales.

À travers une analyse précise — de Tristan et Isolde au Crépuscule des dieux — cet article met en lumière les logiques à l’œuvre dans ces coupures : réduction des développements introspectifs, condensation des passages narratifs, resserrement des transitions orchestrales.

Loin de constituer une simple curiosité, ces pratiques permettent de mieux comprendre l’évolution de l’interprétation wagnérienne, entre tradition théâtrale et exigence musicologique.

Excellente lecture et découverte à tous !" (NC)



Pour lire l'article dans son intégralité sur le site du MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER :

Introduction L’histoire de l’interprétation wagnérienne n’a rien d’un bloc immobile. Les œuvres que nous tenons aujourd’hui pour intangibles ont longtemps circu

Adresse

16 Boulevard St Germain, Paris 5ème, FR
Paris
75005

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER:

Raccourcis

Partager