LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER

Appeler Itinéraire Site Web Contacter l’organisation

LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER Cette page Facebook est destinée à promouvoir le site internet du Musée Virtuel Richard Wagner.

Fondé en 2015, le Musée Virtuel Richard Wagner réunit sur une plateforme collaborative des ressources consacrées à la vie, à l'œuvre et à la postérité de Richard Wagner : documents, archives, recherches, traductions, analyses et actualité. Un site internet totalement inédit et à vocation trilingue (français, anglais, allemand) permettra bientôt aux wagnériens confirmés tout comme aux néophytes d'avoir un accès direct en quelques clics à une biographie du compositeur Richard Wagner des plus exhaustives ainsi qu'à l'ensemble de ses oeuvres (partitions, analyses des oeuvres, des productions, de l'oeuvre littéraire etc...) afin de mieux comprendre ce que représente la fascinante épopée wagnérienne depuis la naissance du compositeur en 1813 à Leipzig jusqu'aux récentes productions du Festival de Bayreuth. Résultat de plusieurs années de recherches minutieuses, ce site - actuellement en construction (lancement automne 2015) - présentera sur internet et pour la première fois une biographie du compositeur au jour le jour, tout comme des des articles de fond et une iconographie particulièrement rare et originale, afin de tenter de perce les mystères qui entourent l'artiste et son oeuvre :
Une somme d'informations et de documents des plus complètes, confrontées et rassemblées de manière inédite, accessibles à tous et en seulement quelques clics !

🎬 9 OCTOBRE 1946 — 9 OCTOBRE 2026 : IL Y A 80 ANS, TOUT COMMENÇAIT POUR BIRGIT NILSSON"Trois jours. Trois jours seulemen...
09/10/2026

🎬 9 OCTOBRE 1946 — 9 OCTOBRE 2026 : IL Y A 80 ANS, TOUT COMMENÇAIT POUR BIRGIT NILSSON

"Trois jours. Trois jours seulement pour préparer Agathe dans Der Freischütz de Weber. Le 9 octobre 1946, une jeune soprano suédoise de vingt-huit ans, encore presque inconnue, monte sur la scène de l’Opéra royal de Stockholm.
Son nom : Birgit Nilsson.

Ce soir-là, personne ne peut encore imaginer qu’elle deviendra quelques années plus t**d l’une des plus extraordinaires Isolde et Brünnhilde du XXe siècle.

Mais le chemin vers la légende ne sera ni immédiat ni rectiligne : après ce premier remplacement vient l’attente ; puis, un an plus t**d, un nouvel appel de l’Opéra, Lady Macbeth, Fritz Busch… et cette fois, le véritable départ d’une carrière exceptionnelle."

À l’occasion du 80e anniversaire de ses débuts à Stockholm, LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER vous propose aujourd’hui son nouveau film :
LA NILSSON
Trois jours pour convaincre. Une vie pour devenir une légende.

Un court film qui revient sur ces quelques journées décisives où, bien avant Bayreuth, Isolde et Brünnhilde, tout pouvait encore basculer.
Ce film inaugure également notre nouvelle collection :
ARTISTES DE LÉGENDE
CES VOIX QUI ONT FAIT WAGNER

🎥 Découvrez le film aujourd’hui sur LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER


https://youtu.be/Q6BYYXaREYw?si=0DHUv5Yd07rAB8d7


fans

LA NILSSON,Trois jours pour convaincre,Une vie pour devenir une L...

À DÉCOUVRIR SUR LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER"ALFRED BRUNEAU, COMPOSITEUR ET CRITIQUE, AMI DE ZOLA ET WAGNÉRIEN ÉCLAIR...
02/10/2026

À DÉCOUVRIR SUR LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER

"ALFRED BRUNEAU, COMPOSITEUR ET CRITIQUE, AMI DE ZOLA ET WAGNÉRIEN ÉCLAIRÉ"

LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER vous propose aujourd’hui un article original, écrit à quatre mains par Jean-Sébastien Macke et Olivier Sauvage, dont les domaines de recherche se rejoignent ici de manière particulièrement féconde.

Spécialiste reconnu d’Émile Zola et des rapports entre littérature et musique, Jean-Sébastien Macke travaille depuis de nombreuses années sur la relation entre Zola et Alfred Bruneau. Olivier Sauvage consacre pour sa part une part importante de ses recherches au naturalisme, à l’opéra et à l’influence de Richard Wagner sur la vie musicale française.

De cette double expertise est né un portrait particulièrement riche d’Alfred Bruneau (1857-1934), compositeur, critique, proche collaborateur et ami de Zola, mais aussi figure majeure du renouvellement du théâtre lyrique français à la fin du XIXe siècle.

Avec Le Rêve, L’Attaque du moulin, Messidor ou encore L’Ouragan, Bruneau tente de porter le naturalisme jusque sur la scène lyrique. Et dans cette aventure, Wagner demeure une référence essentielle : admiré, étudié, défendu, mais jamais simplement imité.

C’est précisément toute la singularité de ce « wagnérien éclairé » que Jean-Sébastien Macke et Olivier Sauvage mettent ici en lumière.

Un texte original et remarquable, à la croisée de Zola, du naturalisme, de l’opéra français et de l’héritage wagnérien.

À lire sur le Musée Virtuel Richard Wagner :
https://richard-wagner-web-museum.com/publications/alfred-bruneau-compositeur-et-critique-ami-de-zola-et-wagnerien-eclaire/




fans

LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER vous recommandeL’ÉVÉNEMENT INEDIT DU MOIS :UN RING COMME VOUS NE L’AVEZ JAMAIS ENTENDU !...
01/10/2026

LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER vous recommande
L’ÉVÉNEMENT INEDIT DU MOIS :
UN RING COMME VOUS NE L’AVEZ JAMAIS ENTENDU !

« LE RING NI VU, NI CONNU :
LA TÉTRALOGIE EN 80 MINUTES »

Une création inédite d’après le Ring de Richard Wagner et
commandé par le Cercle Richard Wagner Genève et Suisse francophone
à l’occasion des célébrations du 50e anniversaire du Cercle wagnérien genevois
Président : Georges Schürch

Seize heures de musique, quatre drames, une œuvre-monument… et 80 minutes pour entendre la Tétralogie autrement.

Les 31 octobre et 1er novembre 2026, le Cercle Richard Wagner Genève et Suisse francophone célébrera son 50e anniversaire avec Le Ring ni vu, ni connu – La Tétralogie en 80 minutes : une création inédite d’après le Ring de Richard Wagner, commandée spécialement par le Cercle à l’occasion des célébrations de son cinquantenaire.

Le projet a été conçu et porté par Georges Schürch, président du Cercle wagnérien genevois. Et il ne s’agit surtout pas d’un Ring simplement raccourci ou « condensé ». L’ambition est bien différente : proposer une réécriture scénique et musicale de la Tétralogie, conçue pour l’occasion dans un format et une orchestration entièrement originaux.

Le scénario est signé Yaël Hêche musicologue. À Dimitri Soudoplatoff qui en assurera également la direction musicale, a été confié un important travail de composition, d’adaptation et d’orchestration à partir de la partition wagnérienne.
Pour donner corps à cette nouvelle lecture, cinq chanteurs et treize musiciennes et musiciens seront réunis autour de deux ensembles phares, le Quatuor Terpsycordes et le Geneva Brass, rejoints par harpe, harmonium, percussions et contrebasse.

Et c’est sans doute là que réside l’une des grandes promesses de cette création : comment le Ring va-t-il résonner dans ces couleurs instrumentales nouvelles ? Des leitmotive familiers, certaines lignes musicales ou certains détails parfois enfouis dans l’immense architecture orchestrale pourraient soudain apparaître sous un éclairage différent.

De quoi surprendre les néophytes, mais peut-être plus encore les wagnériens les plus chevronnés, invités à réentendre autrement une partition qu’ils pensaient connaître jusque dans ses moindres replis.
Enfin, le choix des interprètes donne une résonance toute particulière à cet anniversaire : les cinq solistes sont d’anciens boursiers du Cercle Richard Wagner Genève et Suisse francophone, qui les a accompagnés dans leur parcours, notamment à travers leur découverte du Festival de Bayreuth. Cinquante ans après sa création, le Cercle réunit ainsi des artistes qu’il a contribué à soutenir : une belle manière de célébrer son histoire tout en affirmant son engagement en faveur du chant wagnérien de demain.

Représentations : les 31 octobre à 19 h 30 et 1er novembre à 17 h
Auditorium Ansermet Genève.
Programme, artistes et informations et billeterie sur le site du Cercle Richard Wagner Genève et Suisse francophone : https://cerclewagner.ch/50-ans/




fans

Un "autre 22 septembre" ...__________________________________________22 septembre 1869 — La création de L’Or du Rhin à M...
22/09/2026

Un "autre 22 septembre" ...
__________________________________________

22 septembre 1869 — La création de L’Or du Rhin à Munich, contre la volonté de Richard Wagner

Il y a exactement 157 ans, le 22 septembre 1869, L’Or du Rhin était représenté pour la première fois au Théâtre royal de la Cour de Munich. Franz Wüllner dirigeait l’ouvrage, avec August Kindermann dans le rôle de Wotan, Heinrich Vogl dans celui de Loge et Wilhelm Fischer en Alberich.

Cette création ne constituait pourtant nullement l’accomplissement souhaité par Richard Wagner. Le compositeur avait conçu L’Or du Rhin comme le prologue de L’Anneau du Nibelung, un vaste ensemble dramatique dont les quatre parties devaient être représentées successivement, dans un théâtre spécialement aménagé pour répondre à leurs exigences musicales et scéniques.

Louis II de Bavière, qui avait acquis les droits de représentation de l’œuvre, ne voulut cependant pas attendre l’achèvement de ce projet. Malgré les protestations de Wagner, le souverain décida de faire monter séparément L’Or du Rhin à Munich.

Une première représentation avait été annoncée pour le 29 août 1869. Deux jours auparavant, Judith Gautier assistait à une répétition en présence du roi. Le récit qu’elle en donna, quarante ans plus t**d, dans Le troisième rang du collier, restitue avec une ironie mordante l’accumulation des défaillances scéniques.

Les Filles du Rhin évoluaient dans un décor peu convaincant ; les effets lumineux destinés à révéler l’or restaient grossiers ; les rochers paraissaient faits de carton ; la transformation d’Alberich en dragon s’accompagnait d’un vacarme de machines ; le Walhalla semblait minuscule et l’arc-en-ciel final manquait sa cible. Si l’orchestre et les chanteurs donnaient satisfaction, les décors et la machinerie furent jugés « absurdes, ridicules, impossibles » dans le télégramme envoyé à Wagner après la répétition.

Hans Richter, qui devait diriger la création, refusa de poursuivre l’entreprise contre la volonté du compositeur. Il fut écarté et la représentation du 29 août fut annulée. Wagner se rendit même secrètement à Munich pour tenter d’empêcher que l’ouvrage fût livré au public dans de telles conditions. Ses démarches demeurèrent vaines.

Le 22 septembre 1869, L’Or du Rhin parut donc finalement sur la scène munichoise sous la direction de Franz Wüllner, en l’absence de Wagner. Cette création imposée renforça la conviction du compositeur que la Tétralogie ne pourrait être convenablement représentée dans le cadre d’un théâtre ordinaire.

Sept ans plus t**d, en 1876, L’Anneau du Nibelung serait enfin présenté dans son intégralité au Festival de Bayreuth, au sein du théâtre conçu pour lui. La soirée munichoise du 22 septembre 1869 apparaît ainsi comme une étape décisive — mais contrariée — sur le chemin qui conduisit à la Colline verte.

Découvrez le récit savoureux et particulièrement évocateur de Judith Gautier sur LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER : https://richard-wagner-web-museum.com/publications/lor-du-rhin-das-rheingold-wwv86a-le-recit-de-la-creation-de-lor-du-rhin-au-theatre-royal-de-la-cour-de-munich-1869-rapporte-par-judith-gautier/


fans

XLVIII Il fait encore jour quand, le vendredi 27 août (1869), nous entrons au théâtre. Une foule de curieux est massée devant le péristyle et sur la place de la

C'était un "autre" 17 septembre...17 septembre 1839 — Richard Wagner arrive à Paris Richard et Minna Wagner arrivent dan...
17/09/2026

C'était un "autre" 17 septembre...
17 septembre 1839 — Richard Wagner arrive à Paris

Richard et Minna Wagner arrivent dans la capitale française après avoir quitté Riga, traversé la Baltique dans des conditions éprouvantes, puis séjourné à Londres et à Boulogne-sur-Mer. Wagner a vingt-six ans. À Boulogne, il a présenté Rienzi à Giacomo Meyerbeer, dont il espère obtenir une recommandation auprès de l’Opéra de Paris. La capitale représente pour lui la possibilité de faire connaître son œuvre sur l’une des scènes lyriques les plus recherchées d’Europe.

Un proche aide d’abord le couple à s’installer dans le quartier des Innocents. Wagner est reçu par Albert Duponchel, directeur de l’Opéra, mais cette rencontre reste sans suite. Il explore alors d’autres voies : une représentation de La Défense d’aimer est envisagée au Théâtre de la Renaissance, avant que le projet n’échoue. Pour approcher les interprètes parisiens, il compose également plusieurs mélodies sur des textes français.

Le séjour se prolonge dans des conditions matérielles difficiles. Wagner travaille pour l’éditeur Maurice Schlesinger, réalise notamment des arrangements musicaux et écrit pour la presse. Cette activité alimentaire lui permet de poursuivre son œuvre : il achève Rienzi à Paris, compose une Ouverture de Faust et travaille au Vaisseau fantôme. La ville lui offre aussi des rencontres, des amitiés et une vie musicale intense, sans lui ouvrir pour autant les portes de ses théâtres.

Le 7 avril 1842, Richard et Minna quittent Paris pour Dresde, où Rienzi sera créé quelques mois plus t**d. Le premier séjour parisien de Wagner s’achève ainsi sans le succès scénique qu’il était venu chercher. Il laisse cependant derrière lui deux opéras décisifs et l’expérience, parfois rude, d’une capitale musicale dont il avait voulu conquérir le public.

Retrouvez le début de cette histoire dans la chronologie du MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER consacrée à l’année 1839 : https://richard-wagner-web-museum.com/publications/annee-1839/

fans

16 septembre 1891 — Lohengrin entre enfin au Palais GarnierIl y a exactement 135 ans, Lohengrin faisait son entrée au ré...
16/09/2026

16 septembre 1891 — Lohengrin entre enfin au Palais Garnier

Il y a exactement 135 ans, Lohengrin faisait son entrée au répertoire de l’Opéra de Paris. Après 174 répétitions, l’ouvrage était donné au Palais Garnier dans la traduction française de Charles-Louis-Étienne Nuitter, sous la direction de Charles Lamoureux, avec Ernest Van Dyck dans le rôle-titre et Rose Caron en Elsa.

Cette soirée historique constituait l’aboutissement d’une conquête longue et mouvementée. Depuis la première représentation française de Lohengrin à Nice, en 1881, les projets s’étaient multipliés sans toujours parvenir jusqu’à la scène : Angelo Neumann en 1881, Maurice Strakosch en 1882, Charles Lamoureux et Victor Maurel au Théâtre-Italien en 1884, Jacques Roudil au Théâtre du Capitole de Toulouse en 1885, puis Léon Carvalho à l’Opéra-Comique en 1886 avaient successivement envisagé de monter l’œuvre.

Paris demeurait réticent, mais la province commençait déjà à s’impatienter. En janvier 1886, Le Gaulois évoquait les initiatives annoncées à Lyon et à Toulouse et observait avec une ironie certaine :
« Il n’y a point de patriotisme à mettre notre pays en ret**d sur toutes les autres nations. […] Il ne nous déplaît pas que la province se dérobe, pour une fois, à l’exemple de Paris, puisque Paris est si déraisonnable. »

Le 3 mai 1887, Charles Lamoureux parvint enfin à présenter Lohengrin à l’Éden-Théâtre. Mais les manifestations nationalistes et germanophobes qui entourèrent cette représentation unique contraignirent rapidement l’œuvre à disparaître de l’affiche. Loin de renoncer, Lamoureux poursuivit son action en faveur de Wagner dans ses concerts du Cirque d’Hiver.

Trois ans plus t**d, le chevalier au cygne reprenait sa marche à travers la France. Avant même son triomphe au Palais Garnier, Lohengrin avait conquis successivement Rouen, Angers, Nantes, Lyon, Bordeaux et Toulouse. Lorsque l’œuvre atteignit enfin la première scène lyrique parisienne, le 16 septembre 1891, Paris ne faisait donc que rejoindre un mouvement déjà largement engagé en province.

La Garde républicaine entourait encore le Palais Garnier afin de contenir les manifestations boulangistes et germanophobes. Sur scène, pourtant, la victoire fut éclatante : Lohengrin allait devenir le plus grand succès wagnérien de l’Opéra de Paris, avec 327 représentations entre 1891 et 1914.

Retrouvez cette aventure artistique, politique et géographique dans notre étude :
« Le Tour de France du chevalier Lohengrin : du ressentiment à l’enthousiasme »
https://richard-wagner-web-museum.com/publications/lohengrin-wwv75-le-tour-de-france-du-chevalier-lohengrin-du-ressentiment-a-lenthousiasme/

GABRIEL MONOD (1844-1912) — UN HISTORIEN FRANÇAIS FACE À WAGNERUn article inédit d'Eric EUGENE pour LE MUSÉE VIRTUEL RIC...
15/09/2026

GABRIEL MONOD (1844-1912) — UN HISTORIEN FRANÇAIS FACE À WAGNER
Un article inédit d'Eric EUGENE pour LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER

« J’aime la musique de Wagner, mais je déteste l’homme. » Cette formule, souvent reprise jusqu’à devenir un lieu commun, ne saurait rendre compte de la complexité du personnage. Pour tenter de mieux comprendre Wagner, encore faut-il revenir aux témoignages de ceux qui l’ont réellement approché, admiré, interrogé — et parfois contredit.

Gabriel Monod fut de ceux-là. Historien majeur de la Troisième République, introducteur en France d’une méthode historique fondée sur l’étude critique des sources et fondateur de la prestigieuse Revue historique, il ne pouvait se satisfaire ni de l’hagiographie ni de la caricature. Sa proximité avec la famille Herzen et avec Malwida von Meysenbug le conduisit dans l’entourage de Wagner, qu’il rencontra à Bayreuth en 1872, lors de la pose de la première pierre du Festspielhaus.

Revenu en 1876 pour assister aux premières représentations de L’Anneau du Nibelung, Monod fut reçu à plusieurs reprises à Wahnfried et put longuement s’entretenir avec le compositeur. Son admiration pour l’œuvre ne l’empêcha pourtant pas d’interroger Wagner sur ses attaques contre la France et, notamment, sur la pénible farce intitulée Une Capitulation. De cet échange naquit une lettre importante de Wagner, datée du 25 octobre 1876.

Vingt ans plus t**d, dans Portraits et souvenirs, Gabriel Monod livra de Wagner un portrait vivant, nuancé et parfois étonnamment chaleureux. Le regard d’un historien, mais aussi celui d’un témoin direct, résolu à considérer l’homme dans toute la mobilité de son caractère et toutes ses contradictions.

Découvrez « Wagner tel qu’il a été connu par Gabriel Monod » sur LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER :
https://richard-wagner-web-museum.com/publications/gabriel-monod/


fans

WAGNER TEL QU’IL A ÉTÉ CONNU PAR GABRIEL MONOD « J’aime la musique de Wagner, mais je déteste l’homme ». Un tel jugement, tout réducteur qu’il soit, est pourtan

Un autre 11 septembre...Eduard HANSLICK (1825–1904)Né à Prague le 11 septembre 1825, Eduard Hanslick fut l’un des critiq...
11/09/2026

Un autre 11 septembre...
Eduard HANSLICK (1825–1904)

Né à Prague le 11 septembre 1825, Eduard Hanslick fut l’un des critiques musicaux les plus influents du XIXᵉ siècle. D’abord proche de Richard Wagner, qu’il rencontra en 1845, il devint progressivement l’un de ses adversaires les plus déterminés.
Professeur d’esthétique musicale à l’Université de Vienne et critique au Neue Freie Presse, Hanslick défendit une conception de la musique fondée sur sa forme et sa beauté propres, à rebours de l’esthétique wagnérienne du drame musical et de l’expression.

Son célèbre pamphlet Vom Musikalisch-Schönen (Du Beau dans la musique), publié en 1854, devint l’un des textes fondamentaux de l’esthétique musicale du XIXᵉ siècle. Wagner et son cercle le considérèrent comme un représentant emblématique de l’opposition au projet de la « musique de l’avenir ».

Mais la relation entre les deux hommes fut d’abord beaucoup plus nuancée qu’une simple opposition : Hanslick avait assisté aux débuts de la carrière de Wagner et s’était initialement montré favorable à son œuvre.

Pour découvrir son parcours, ses relations avec Wagner et la place qu’il occupe dans l’histoire de la critique musicale, retrouvez sa biographie complète sur LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER : https://richard-wagner-web-museum.com/.../eduard-hanslick/

RICHARD FRICKE FAIT SON ENTRÉE AU MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNERUne nouvelle publication du MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER p...
30/08/2026

RICHARD FRICKE FAIT SON ENTRÉE AU MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER
Une nouvelle publication du MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER par Nicolas Crapanne

Alors que viennent de s’achever les célébrations du 150e anniversaire du premier Festival de Bayreuth, et à l’occasion de la parution de Bayreuth, 1876 – Naissance d’un mythe. Les Carnets de Richard Fricke, une nouvelle personnalité fait son entrée dans le « Panthéon » du MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER: Richard Fricke (1818-1903).

Maître de ballet, chorégraphe et homme de théâtre, Fricke fut surtout l’un des artisans essentiels – et pourtant longtemps demeuré dans l’ombre – de l’aventure de 1876. Wagner lui confia des responsabilités considérables dans la préparation scénique du Ring, jusqu’à lui écrire cette phrase qui dit tout de la confiance placée en lui : « Je n’ai pas de régisseur… vous devez être tout pour moi. »

Ses carnets nous permettent aujourd’hui de suivre, presque au jour le jour, les répétitions, les difficultés techniques, les enthousiasmes et les doutes, mais aussi de découvrir Wagner au travail et tout un monde en train d’inventer ce qui allait devenir Bayreuth. Publiés en 1906, ils viennent de paraître pour la première fois en traduction française intégrale sous le label du MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER.

Qui était donc Richard Fricke, « l’homme qui mit le Ring en mouvement » ?
C’est cette personnalité aussi discrète qu’essentielle que nous vous invitons aujourd’hui à découvrir. Pour découvrir sa biographie et son travail : https://richard-wagner-web-museum.com/pub.../richard-fricke/


fans

Adresse

16 Boulevard St Germain, Paris 5ème, FR
Paris
75005

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à LE MUSÉE VIRTUEL RICHARD WAGNER:

Partager