06/05/2026
🔬 Et si l’on pouvait détecter la prééclampsie avant même l’apparition des premiers symptômes ?
C’est la piste ouverte par les travaux du Dr Manvendra Singh, chef d’équipe à l’INEM (Institut Necker Enfants Malades), à l’Institut Imagine, et publiés dans Genome Biology.
Son équipe a découvert que d’anciens vestiges viraux enfouis dans notre ADN agissent comme des « interrupteurs moléculaires » essentiels au bon développement du placenta. Lorsque ces mécanismes se dérèglent, ils laissent des traces détectables dans le sang maternel — bien avant que la maladie ne se manifeste.
👉 Dans cette vidéo, le Dr Singh revient sur cette découverte et explique comment elle pourrait transformer le suivi de grossesse pour les millions de femmes concernées dans le monde.
La prééclampsie touche environ 1 grossesse sur 10 et reste l’une des principales causes de prématurité et de mortalité maternelle. Ces résultats posent les bases d’un dépistage plus précoce et, à terme, de nouvelles stratégies thérapeutiques.
Rendre l’invisible visible : c’est tout le sens de cette recherche.
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