UNSA CDC

UNSA CDC L’UNSA CDC est un syndicat autonome, L'UNSA, c'est être libres ensemble !!! L'UNSA, c'est être libres ensembles !!!

L’UNSA CDC est un syndicat autonome, indépendant face aux pouvoirs administratifs, politiques et économiques, face à tout groupe de pression, refusant toute ingérence d’où qu’elle vienne, toute idéologie et toute démagogie ! Cette indépendance, c’est la garantie d’être capable de critiquer, de proposer, de négocier et d’agir.

INTERVIEW DE MARJORIE LAIR, SECRETAIRE GENERALE ADJOINTE DE L'UNSA GROUPE CDC SUR L’ACTUALITÉ À LA CDCL’UNSA CDC AGIT EN...
03/06/2026

INTERVIEW DE MARJORIE LAIR, SECRETAIRE GENERALE ADJOINTE DE L'UNSA GROUPE CDC SUR L’ACTUALITÉ À LA CDC

L’UNSA CDC AGIT EN INTERSYNDICALE POUR OBTENIR UNE PRIME SUR LES RÉSULTATS ENREGISTRÉS PAR LA CDC. OÙ EN ÊTES-VOUS ?

Marjorie : Au point mort. Alors que nous sommes unis (UNSA, CGT, CFDT, CGC) pour revendiquer une prime de 1 500 euros pour tous les personnels, au regard des excellents résultats enregistrés par la CDC et pour pallier l’inflation grandissante, le Directeur général refuse toute ouverture de négociation sur le pouvoir d’achat, considérant que les personnels sont déjà bien lotis ! Olivier Sichel a reçu les organisations syndicales 30 minutes… en tout et pour tout.

Depuis le dialogue social est bloqué et l’intersyndicale a décidé de ne plus siéger, pour l’instant, dans les instances officielles (CUEP et CLU).

En dehors de cette prime, il y a aussi d’autres moyens pour augmenter le pouvoir d’achat des personnels : la mise en place de tickets restaurants les jours télétravaillés, par exemple, pourrait être une piste de sortie du conflit.

Pour l’UNSA CDC, la reconnaissance du travail et de l’engagement des personnels doit se traduire par des actes concrets et pas uniquement par des discours.

OU EN EST-ON DANS LES AUTRES NÉGOCIATIONS, NOTAMMENT CELLE SUR L’ACCORD ÉGALITÉ FEMMES/HOMMES ?

Marjorie : La négociation sur l’accord-égalité F/H s’est ouverte à la mi-mars, les organisations syndicales constatent que le projet présenté par la DRH est peu ambitieux.

De ce fait et comme à son habitude, l’UNSA CDC a fait des propositions concrètes et espère qu’elles seront intégrées dans l’accord.

L’UNSA revendique notamment la mise en place de 2 nouvelles mesures :

- le congé menstruel,
- la MATT parentalité.
sur lesquelles nous avons déjà communiqué.

Hormis cette négociation, il n’y a aucun autre sujet d’inscrit à l’agenda social de la DRH en 2026… pour autant les sujets ne manquent pas !

DES ÉLECTIONS PROFESSIONNELLES AURONT LIEU EN DÉCEMBRE 2026. COMMENT L’UNSA PRÉPARE T’ELLE CES ÉCHÉANCES ?

Marjorie : En effet, des élections professionnelles ont lieu tous les 4 ans, en même temps que celles organisées dans toute la Fonction publique.

L’UNSA CDC, première organisation syndicale depuis des années, présentera des candidats dans tous les scrutins.

Cette échéance sera l’occasion de revenir sur tous les acquis que nous avons pu obtenir : l’intéressement porté à 10 % de la masse salariale, la signature de l’accord-cadre 2026-2029, plus récemment la GARI, dispositif permettant aux agents de bénéficier d’une prime différentielle dans les cas où sur les quatre dernières années, la progression de leur rémunération de base n’a pas compensé l’inflation.

Par ailleurs, ce sera l’occasion de réaffirmer nos attentes et de pousser des revendications comme l’attribution de 1 % des résultats par le biais d’un accord au niveau du groupe CDC.

L’équipe de l’UNSA sera bien sûr présente à ce rendez-vous démocratique, qui déterminera la représentativité syndicale pour les 4 prochaines années.

ES-TU OPTIMISTE ?

Marjorie : Oui tout à fait ! Nous venons de renforcer l’équipe de 5 nouveaux permanents, notamment sur les sites d’Angers et de Bordeaux et enregistrons régulièrement de nouvelles adhésions.

Nous continuons de nous impliquer avec conviction dans les instances et auprès des agents, par un accompagnement personnalisé ou par le biais d’applications que nous continuons de développer.

Par ailleurs une grande solidarité existe entre les militants de l’UNSA de l’Etablissement public et des filiales du Groupe, ce qui permet de croiser nos actions et revendications.

Le congé menstruel, par exemple, a été mis en place dans un accord à Adoma et CDC Habitat.

Partager nos expériences est enrichissant, c’est un atout précieux et il y a donc toutes les raisons d’être optimiste pour l’avenir !

L’UNSA CDC reste proche des attentes des personnels et se renouvelle sans cesse avec modernité… elle vient d’ailleurs de franchir une étape avec le lancement du portail UNSA Groupe CDC que je vous invite à découvrir !

LA VIE SYNDICALE : ARRIVÉE DE PAOLA MARQUES !Paola Marques, fonctionnaire de catégorie C de l’Etablissement public, rejo...
01/06/2026

LA VIE SYNDICALE : ARRIVÉE DE PAOLA MARQUES !

Paola Marques, fonctionnaire de catégorie C de l’Etablissement public, rejoint l’équipe des permanents UNSA le 1er juin 2026 sur le site d’Angers.

Elle siègera en Comité Local Unique d’Angers.

Paola est par ailleurs Vice-Présidente de la Commission locale et administratrice du Cosog.

Elle intègrera prochainement le Bureau national du syndicat.

GARANTIE INFLATION (GARI) : UN DISPOSITIF QUI ATTESTE DE L’ÉROSION DU POUVOIR D’ACHATPendant des années, la DRH a expliq...
01/06/2026

GARANTIE INFLATION (GARI) : UN DISPOSITIF QUI ATTESTE DE L’ÉROSION DU POUVOIR D’ACHAT

Pendant des années, la DRH a expliqué que les campagnes salariales et les évolutions de rémunération permettaient de préserver le pouvoir d’achat des agents.

Les premiers chiffres concernant la GARI 2024 (payée en mai 2026) pour les fonctionnaires titulaires, attestent malheureusement que ce n’est pas le cas.

Plus de 400 fonctionnaires (soit plus de 10 % d’entre eux) vont bénéficier du dispositif.
Pour un montant moyen supérieur à 1 100 €.
Ces chiffres parlent d’eux-mêmes : si une garantie inflation devient nécessaire, c’est bien parce que les rémunérations n’ont pas suivi l’augmentation du coût de la vie.

La GARI témoigne donc clairement du décrochage du pouvoir d’achat à la Caisse des Dépôts.

UN DISPOSITIF PROPOSÉ PAR L’UNSA ET INTÉGRÉ DANS L’ACCORD-CADRE 2026/2029

La Garantie Inflation n’existerait pas sans l’accord-cadre signé par l’UNSA et la CFDT.

Cet accord constitue une avancée importante puisqu’il garantit le maintien du dispositif pendant quatre ans, donnant ainsi de la visibilité et une protection durable aux agents dans un contexte d’inflation forte.

Cette sécurisation est d’autant plus importante que le gouvernement a supprimé l’an dernier la GIPA dans la Fonction publique, laissant de nombreux agents publics sans mécanisme national de rattrapage du pouvoir d’achat.

La GARI prolonge désormais pour l’ensemble des personnels de la CDC :

- la GERI pour les salariés de droit privé,
- la GIPA pour les fonctionnaires,

avec un mécanisme pérenne de rattrapage lorsque l’évolution des rémunérations devient inférieure à l’inflation sur plusieurs années.

Deux versements prévus en 2026 :

Le versement effectué en mai 2026 concerne uniquement les agents publics ; il correspond au rattrapage de la GIPA 2024 qui n’avait pas été versée l’année dernière.
Un nouveau calcul sera réalisé en septembre 2026 au titre de la GARI 2025 pour l’ensemble des agents éligibles (salariés de droit privé, fonctionnaires et CDPI).

UNE CALCULATRICE UNSA POUR VÉRIFIER VOS DROITS

Afin de permettre à chaque agent d’anticiper le montant de sa garantie inflation, l’UNSA met à disposition une calculatrice dédiée.

Cet outil est accessible aux :

- fonctionnaires,
- salariés privés,
- CDPI.
Accès direct à la calculatrice UNSA GARI via le portail : https://appcdc.unsa.org/

Cette calculatrice permettra à chacun :

- d’estimer son éventuelle garantie inflation,
- de comprendre les modalités de calcul,
et de vérifier la cohérence des montants versés.

Sans conteste, ce premier bilan atteste que les politiques salariales actuelles ne suffisent plus à protéger durablement le pouvoir d’achat.

VOUS POUVEZ COMPTER SUR L’UNSA POUR DÉFENDRE LE POUVOIR D’ACHAT DE TOUS LES PERSONNELS !

SITE HISTORIQUE DU 56 RUE DE LILLE DE LA CAISSE DES DÉPÔTSOUVERTURE PENDANT LES TRAVAUX : UNE DÉCISION QUI COMPTE !Le pr...
12/05/2026

SITE HISTORIQUE DU 56 RUE DE LILLE DE LA CAISSE DES DÉPÔTS

OUVERTURE PENDANT LES TRAVAUX : UNE DÉCISION QUI COMPTE !
Le projet de réorganisation des implantations franciliennes de la Caisse des Dépôts prévoyait initialement le regroupement des agents du siège sur le campus d’Austerlitz à l’horizon 2027, avec une fermeture temporaire du site historique du 56 rue de Lille le temps de sa réfection.

La Direction vient d’annoncer que le bâtiment du 56 rue de Lille resterait finalement ouvert pendant les travaux, permettant le maintien de personnels sur site.

Le 56 rue de Lille incarne l’histoire de la Caisse des Dépôts depuis 1816, et sa place singulière dans le paysage institutionnel français.

Et au-delà de la dimension patrimoniale et de ses instances de décision, la Caisse des dépôts vit à travers l’ensemble de ses agents, dans la diversité de leurs métiers et de leurs contributions.

Si le maintien d’activité dans ce lieu pendant cette phase de transformation permettra de préserver un symbole fort, l’UNSA restera pleinement engagée pour examiner attentivement les conditions concrètes d’occupation des espaces pendant les travaux, l’impact sur les collectifs de travail, les modalités d’organisation retenues et les garanties apportées aux agents concernés.

L’UNSA, qui s’est battue pour le maintien du 56 rue de Lille, se félicite de cette décision qui met fin aux intentions de certains de vendre le siège social, mais regrette fortement que les instances de concertation, notamment le FSSSCT, n’aient pas été associées à cette décision pourtant si importante. Le dialogue social avec les partenaires sociaux, si cher dans les discours du Directeur général, ne se concrétise pas dans les actes des dirigeants de la CDC.

L’UNSA accompagnera ce processus avec un objectif clair : préserver ce que le 56 rue de Lille représente pour l’ensemble de la Caisse des Dépôts tout en assurant des conditions de travail maîtrisées et respectueuses des agents.

VOUS POUVEZ COMPTER SUR L’UNSA POUR VEILLER AUX INTÉRÊTS DES PERSONNELS DANS LE DÉPLOIEMENT DE LA DÉMARCHE TIERS-LIEUX

DÉFENSE DU POUVOIR D’ACHAT L’INTERSYNDICALE RÉCLAME 1 500€ POUR TOUTES ET TOUS. POUR LE DIRECTEUR GÉNÉRAL C’EST NON, CIR...
11/05/2026

DÉFENSE DU POUVOIR D’ACHAT L’INTERSYNDICALE RÉCLAME 1 500€ POUR TOUTES ET TOUS. POUR LE DIRECTEUR GÉNÉRAL C’EST NON, CIRCULEZ IL N’Y A RIEN À VOIR !

Suite au courriel envoyé le 4 mai dernier au Directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations, une rencontre a eu lieu le 6 mai entre le Directeur général, la Direction des Ressources humaines et les organisations syndicales représentatives.

L’intersyndicale CGT, CFDT, CFE-CGC et UNSA a réclamé une amélioration du partage de la valeur, à la suite de l’annonce des résultats exceptionnels de la Caisse des Dépôts au titre de 2025 (+ de 5 milliards d’euros) et dans un contexte de reprise de l’inflation constatée depuis le début de l’année 2026.

Les représentants du personnel ont réclamé l’ouverture d’une négociation sur le pouvoir d’achat 2026 et revendiquent un versement minimum de 1 500 euros par agent dans le cadre de mesures pérennes sur des dispositifs internes ou/et sous la forme d’un supplément d’intéressement et/ou d’une prime de partage de la valeur (PPV).

Après un bref rappel de la DRH, Aurélie ROBINEAU-ISRAEL, des mesures existantes (qui ne tiennent ni compte de l’inflation, ni des résultats exceptionnels), le Directeur général a fermé la porte à toute discussion avec les organisations syndicales de l’Etablissement public, prétextant notamment que la Fonction publique ne fait rien sous ce rapport. Oui, sauf qu’Olivier SICHEL oublie de dire que la CDC n’est pas dans le même contexte budgétaire et contribue par ses résultats au budget de l’Etat ! Ou que son propre salaire est plus de trois fois supérieur à celui d’un ministre. Les temps ne sont pas durs de la même façon pour tout le monde…

De ce fait, la réunion aura duré à peine 30 minutes… Ce qui illustre bien la conception du dialogue social à la CDC en forme de « cause toujours » !

Les organisations syndicales ont unanimement décidé de ne pas siéger au Comité Unique de l’Etablissement Public (CUEP) qui devait avoir lieu le même jour, en signe de protestation ; elles envisagent de ne plus participer à certaines réunions d’instance ou de concertation si la Direction générale refuse d’ouvrir une négociation sur le partage de la valeur et les rémunérations du personnel.

L’intersyndicale organisera le vendredi 22 mai une Heure Mensuelle d’Information (HMI) pour vous rendre compte et vous proposer des modes d’actions adaptés pour soutenir notre démarche unitaire.

La CDC a largement de quoi financer le versement de 1 500 euros pour toutes et tous et reconnaître financièrement (pas que par les mots) le travail des personnels.

L’intersyndicale exige dès à présent l’ouverture de négociations, afin d’aboutir à un accord Pouvoir d’achat 2026. Ensemble, mobilisons-nous pour une meilleure redistribution des résultats et une juste valorisation de notre travail !

ENSEMBLE, MOBILISONS-NOUS POUR UNE MEILLEURE REDISTRIBUTION DES RÉSULTATS ET UNE JUSTE VALORISATION DE NOTRE TRAVAIL !

LA VIE SYNDICALE : ARRIVÉE DE SANDRA TONNELIERSandra Tonnelier, fonctionnaire de catégorie A de l’Etablissement public a...
11/05/2026

LA VIE SYNDICALE : ARRIVÉE DE SANDRA TONNELIER

Sandra Tonnelier, fonctionnaire de catégorie A de l’Etablissement public a rejoindra l’équipe des permanents UNSA le 1er mai 2026 sur le site d’Angers.

Sandra est membre du Comité Local Unique (CLU) et de la Formation Spécialisée en matière de Santé, Sécurité et de Conditions de Travail Locale (F3SCTL) d’Angers

Elle intégrera prochainement le Bureau national du syndicat.

INÉGALITÉ DE TRAITEMENT DES CDPI : L’UNSA ALERTEL’UNSA a saisi la Directrice des Ressources Humaines pour dénoncer une s...
05/05/2026

INÉGALITÉ DE TRAITEMENT DES CDPI : L’UNSA ALERTE

L’UNSA a saisi la Directrice des Ressources Humaines pour dénoncer une situation de plus en plus difficile à accepter pour de nombreux agents contractuels de droit public.

Depuis juillet 2023, le nouveau cadre de gestion prévoit une rémunération minimale alignée sur celle d’un fonctionnaire de catégorie C. Si cette évolution constitue une avancée pour les nouveaux entrants, elle met en évidence une inégalité persistante avec les agents recrutés avant cette réforme, dont la rémunération se retrouve aujourd’hui souvent équivalente, malgré une expérience et une ancienneté bien supérieures.

Des revalorisations ont bien été mises en place, mais leur mode de calcul interroge. En intégrant les augmentations individuelles dans les rattrapages, la Direction a mélangé deux logiques distinctes. L’UNSA avait déjà, à l’époque, pointé cette injustice sans être entendue. Pour nous, une mesure collective ne peut pas se substituer à la reconnaissance individuelle des parcours.

Concrètement, des agents expérimentés, en poste depuis plusieurs années, peuvent aujourd’hui percevoir une rémunération équivalente à celle de nouveaux arrivants, voire de profils très juniors. Ces écarts créent un sentiment d’injustice, fragilisent la motivation et pèsent sur la cohésion des équipes.

Malgré des alertes déjà formulées, les corrections attendues ne sont pas au rendez-vous.

L’UNSA demande donc un examen précis de toutes les situations et la régularisation des rémunérations des agents concernés, parmi les plus modestes de l’établissement.

Retrouvez sur notre site cdc.unsa.org lrcourrier adressé à la DRH de la Caisse des Dépôts.

ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE : POUR UN CONGÉ MENSTRUEL À LA CAISSE DES DÉPÔTS !UN CHOIX DE SOCIÉTÉ MODERNELors de la 3ème séa...
27/04/2026

ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE : POUR UN CONGÉ MENSTRUEL À LA CAISSE DES DÉPÔTS !

UN CHOIX DE SOCIÉTÉ MODERNE

Lors de la 3ème séance des négociations sur l’accord Egalité Professionnelle Femme/Homme, l’UNSA a souhaité porter une proposition forte, juste et résolument tournée vers l’avenir : la mise en œuvre du congé menstruel.

​Avec cette proposition, l’UNSA réaffirme que l’égalité ne se décrète pas, elle se construit par des actes concrets qui prennent en compte la réalité biologique et quotidienne des agentes et des salariées.

UNE RÉALITÉ DE SANTÉ PUBLIQUE QUE NOUS NE POUVONS PLUS IGNORER

Travailler avec des douleurs invalidantes lors des menstruations— migraines, vertiges, fatigue intense ou vomissements, saignements abondants, etc. — est une réalité pour des millions de femmes. Aujourd’hui, nombreuses sont celles qui font face à ce dilemme : souffrir en silence au détriment de leur santé, ou utiliser leurs congés personnels et RTT pour pallier une incapacité physique. Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

- 65 % des salariées et agentes ont déjà rencontré des difficultés liées à leurs règles (1).

- 35 % des femmes constatent un impact direct des douleurs sur leur productivité (2).

- 1 femme sur 10 souffre d’endométriose (soit 2 millions de personnes en France), sans compter les pathologies comme le SOPK — syndrome des ovaires polykystiques —qui touchent également des millions de femmes (3). Pourtant, la stigmatisation persiste : 50 % des femmes préfèrent encore cacher la véritable raison de leur malaise à leur manager (2).

UN ÉLAN DE SOCIÉTÉ QUE L’UNSA ACCOMPAGNE

La société civile a déjà tranché. Selon les derniers baromètres IFOP et l’indice UNSA de fin 2025, 66 % des Françaises et des Français sont favorables au congé menstruel. L’engagement national de l’UNSA sur ce sujet, via notre pétition ayant déjà recueilli plus de 90 000 signatures, démontre l’urgence et l’adhésion à cette mesure de justice sociale.Rejoindre les pionniers du progrès social

REJOINDRE LES PIONNIERS DU PROGRÈS SOCIAL

De grandes organisations ont déjà franchi le pas, prouvant que cette mesure est non seulement possible, mais bénéfique :

- Carrefour propose depuis 3 ans un dispositif adapté avec 12 jours de congés annuels.

- L’Oréal, Solimut ont également déployé des dispositifs avec des contingents de jours.

- Plus proche de nous, CDC Habitat/Adoma proposent un contingent de 13 jours ouvrés par an, sur présentation d’un certificat médical.

LE CONGÉ MENSTRUEL EST UN LEVIER D’ATTRACTIVITÉ POUR LA CAISSE DES DÉPÔTS

En intégrant le congé menstruel dans le futur accord Égalité, la Direction de la Caisse des Dépôts ferait un choix sociétal fort.

C’est une opportunité majeure pour :

Garantir l’équité : en levant le tabou sur la santé gynécologique.
Attirer les talents qui cherchent un environnement de travail respectueux de la santé et de l’équilibre vie pro/vie perso.
Renforcer la Marque Employeur : en se positionnant comme une institution exemplaire et bienveillante.

L’UNSA invite la Direction à franchir de nouvelles étapes en matière d’égalité professionnelle, en déployant des actions innovantes et ambitieuses qui traduisent sa volonté réelle d’avancer et de progresser durablement.

​ENSEMBLE, CONSTRUISONS UNE ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE MODERNE ET PROTECTRICE.



(1) IFOP pour Eve and Co (2022-2024)

(2) Baromètre de la santé des femmes (Edition 2024-2025) + chiffres de ANACT

(3) Santé publique France et Stratégie nationale endométriose (chiffres actualisés en 2025)

1ER MAI : MÉMOIRE DES LUTTES, FORCE DU PRÉSENT, ESPOIR POUR L’AVENIR !Le 1er mai n’est pas une simple date inscrite dans...
27/04/2026

1ER MAI : MÉMOIRE DES LUTTES, FORCE DU PRÉSENT, ESPOIR POUR L’AVENIR !

Le 1er mai n’est pas une simple date inscrite dans le calendrier. Il est le symbole vivant des luttes, le fruit du courage et de la détermination des premiers travailleur·euse.s organisé.e.s en syndicats.

Ces luttes ont permis des conquêtes sociales majeures. Grâce à l’engagement collectif, les organisations syndicales ont obtenu des droits essentiels : la réduction du temps de travail, les congés payés, la sécurité sociale, les conventions collectives, la protection contre les licenciements abusifs, ou encore le droit à la retraite.

RIEN DE TOUT CELA N’A ÉTÉ DONNÉ. TOUT A ÉTÉ CONQUIS !

Aujourd’hui, cet héritage est plus que jamais menacé. Les attaques répétées du gouvernement contre nos droits sociaux en témoignent : réforme des retraites, jours de carence, remise en cause des arrêts maladie, et tentative de banalisation du 1er mai.

Ces décisions fragilisent les plus précaires, affaiblissent les solidarités et remettent en cause des décennies de progrès social.

Face à ces reculs, l’UNSA rappelle ce que l’histoire nous a appris : chaque droit perdu est une bataille à recommencer. C’est pourquoi il est essentiel de se mobiliser, de se rassembler, de faire entendre nos voix.

Le 1er mai n’est pas seulement un jour de mémoire, c’est un jour d’action !

Plus que jamais, notre travail doit être rémunéré à la hauteur de nos engagements et des résultats de la CDC.

LE 1ER MAI, TOUTES ET TOUS MOBILISÉS !

L’ARMÉE DES 50 FANTÔMES DE LA CDCDU TRAVAIL BIEN RÉEL… MAIS DES EFFECTIFS INVISIBLES.La DRH vient de communiquer les don...
18/04/2026

L’ARMÉE DES 50 FANTÔMES DE LA CDC

DU TRAVAIL BIEN RÉEL… MAIS DES EFFECTIFS INVISIBLES.

La DRH vient de communiquer les données sur les heures écrêtées et les jours de congés non pris ni épargnés.

En 2025, 38 122 heures ont été écrêtées.

Une heure écrêtée, c’est une heure supplémentaire effectuée… puis supprimée des compteurs.

Autrement dit, du travail réel, mais non reconnu… et non payé.

CES 38 122 HEURES REPRÉSENTENT L’ÉQUIVALENT DE 30 ETP.

Car ce chiffre n’est pas une simple donnée statistique. Il représente le travail effectué par une véritable « armée fantôme », indispensable au fonctionnement des services, mais invisible dans les effectifs, et non rémunérée !

La baisse des heures écrêtées observée depuis 2023 ne doit pas masquer la réalité ; car elle s’explique en grande partie par le développement du forfait Jours chez les cadres, souvent fortement encouragé — et parfois ressenti comme contraint sur le terrain — malgré les engagements officiels rappelant le caractère volontaire du dispositif (voir notre article sur le sujet).

Moins d’heures écrêtées ne signifie donc pas moins de travail. Mais cela signifie souvent moins d’heures quantifiées.

Dans ce contexte, la vigilance est indispensable.

Car le Code du travail impose pourtant une obligation claire : l’employeur doit s’assurer que la charge de travail des salariés au forfait Jours reste raisonnable et compatible avec une bonne répartition dans le temps.

Aujourd’hui, ce suivi est insuffisant. Et pendant ce temps, la charge de travail, elle, ne diminue pas.

Les heures supplémentaires ne sont pas un choix. Elles sont le plus souvent la conséquence directe d’un manque de moyens face à une activité qui augmente.

Sur les congés, le constat est tout aussi révélateur :

EN 2025, 3 768 JOURS N’ONT ÉTÉ NI PRIS, NI ÉPARGNÉS ; SOIT 22 ETP.

Là encore, la logique est la même : si les congés ne sont pas pris, c’est que le travail ne le permet pas.

Pour l’UNSA, cette situation n’est pas acceptable.

Nous revendiquons :

- le paiement des heures supplémentaires réellement effectuées,
- l’identification des services en surcharge pour déclencher des recrutements,
- la mise en place d’un suivi réel de la charge de travail, notamment pour les personnels au forfait Jours,
- la bascule automatique des jours non pris vers le CET,
en cas de CET saturé, leur affectation à la bourse de solidarité, dispositif que nous soutenons.

Ces chiffres traduisent une réalité que chacun connaît : une charge de travail élevée, qui s’inscrit dans la durée, et trop souvent invisibilisée.

CONSTATER, ALERTER, AGIR : L’UNSA REND VOS DROITS VISIBLES !

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