UNSA CDC

UNSA CDC L’UNSA CDC est un syndicat autonome, L'UNSA, c'est être libres ensemble !!! L'UNSA, c'est être libres ensembles !!!

L’UNSA CDC est un syndicat autonome, indépendant face aux pouvoirs administratifs, politiques et économiques, face à tout groupe de pression, refusant toute ingérence d’où qu’elle vienne, toute idéologie et toute démagogie ! Cette indépendance, c’est la garantie d’être capable de critiquer, de proposer, de négocier et d’agir.

ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE : CONSTATS, ÉTUDES… MAIS OÙ SONT LES DROITS NOUVEAUX ?Les négociations sur le futur accord Égali...
18/06/2026

ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE : CONSTATS, ÉTUDES… MAIS OÙ SONT LES DROITS NOUVEAUX ?

Les négociations sur le futur accord Égalité professionnelle entre les femmes et les hommes entrent dans la dernière ligne droite.

Au fil des réunions, la CDC a produit de nombreuses études et plusieurs diagnostics approfondis.

L’une des principales conclusions est désormais clairement établie : la parentalité continue d’avoir un impact sur les carrières et les rémunérations, notamment pour les femmes.

La Direction le reconnaît elle-même dans le projet d’accord et c’est une avancée, mais reconnaître un problème ne suffit pas. Encore faut-il agir pour le corriger.

UN VOLET RÉMUNÉRATIONS QUI MANQUE D’AMBITION

L’UNSA prend acte de plusieurs évolutions positives :

- le maintien d’une enveloppe dédiée au rattrapage des écarts salariaux,
- l’extension des analyses aux contractuels,
- le renforcement des outils de détection des écarts,
- une meilleure transparence sur certains éléments de rémunération.
Mais au final, ce chapitre repose principalement sur des études, des analyses, des indicateurs et des dispositifs de suivi.

Ce que nous cherchons encore, ce sont des mesures fortes permettant de réduire concrètement les écarts identifiés.

La CDC reconnaît l’existence d’une pénalité salariale liée à la parentalité et pour autant, peu de mesures nouvelles sont proposées pour en corriger les effets.

C’est toute la limite du texte actuel.

APRÈS LE REFUS DE LA MATT PARENTALITÉ…

L’UNSA avait proposé la création d’une MATT Parentalité, permettant aux jeunes parents de bénéficier temporairement d’un aménagement du temps de travail sans perte de rémunération.

Cette mesure répondrait directement aux constats qui découlent des études demandées par la CDC.

Pourtant, la Direction a refusé de l’intégrer au projet d’accord et nous le regrettons.

Car si chacun reconnaît aujourd’hui l’impact de la parentalité sur les parcours professionnels, il est difficile de comprendre pourquoi les mesures permettant d’en limiter les conséquences sont écartées.

… LE REFUS DU MAINTIEN DE SALAIRE LORS DU CONGÉ SUPPLÉMENTAIRE DE NAISSANCE

Lors de la dernière réunion, l’UNSA a également demandé qu’un complément d’indemnisation soit mis en place pour permettre aux agents bénéficiant du futur congé supplémentaire de naissance de conserver l’intégralité de leur rémunération.

Cette demande a également été refusée à ce stade de la négociation.

Pourtant, le dispositif légal ne garantit pas le maintien du salaire.

L’indemnisation prévue par la Sécurité sociale est de :

70 % du salaire net le premier mois,
60 % du salaire net le second mois,
avec un plafond d’indemnisation limité au plafond mensuel de la Sécurité sociale (PMSS).

Pour de nombreux collègues de la CDC, notamment les cadres, cela entraînera une perte de revenus significative.

Quelques exemples

Pour un salaire de 3 000 € net par mois, la perte de revenus peut représenter plusieurs centaines d’euros pendant la durée du congé.
Pour un salaire de 5 000 € net par mois, la perte peut atteindre plus de 1 500 € à 2 000 € sur les deux mois du dispositif du fait du plafonnement de l’indemnisation.
Dans ces conditions, certains agents pourraient être amenés à renoncer à tout ou partie de ce congé pour des raisons financières.

Est-ce réellement l’objectif recherché ?

LE CONGÉ MENSTRUEL

L’UNSA a également porté dans cette négociation la question du congé menstruel.

Car adapter le monde du travail aux réalités physiologiques, c’est aussi renforcer la culture d’entreprise et son attractivité sur le marché du travail.

Sur ce sujet, la Direction a accepté d’engager une réflexion et serait prête à mettre en place une autorisation d’absence pour raison de santé menstruelle.

Cette mesure, adoptée dans certaines entreprises, a déjà été mise en place dans deux filiales de la CDC.

IL EST ENCORE TEMPS D’AGIR

À ce stade, l’UNSA constate un décalage entre les constats réalisés par la CDC et les mesures concrètes proposées.

D’un côté, la Direction reconnaît l’existence des inégalités et des pénalités liées à la parentalité mais de l’autre, elle refuse pour l’instant les dispositifs qui permettraient de les compenser concrètement.

La négociation n’est toutefois pas terminée, il reste encore quelques jours avant la présentation du texte définitif.

L’UNSA continuera à défendre jusqu’au bout une autre ambition : celle d’un accord innovant, créateur de droits et capable de répondre réellement aux difficultés rencontrées par les agents.

Nous espérons que la DRH saura faire évoluer sa position dans les prochains jours.

PARCE QU’UN ACCORD SUR L’ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE NE SE JUGE PAS À LA QUALITÉ DE SES DIAGNOSTICS, MAIS À SA CAPACITÉ À CRÉER DES DROITS NOUVEAUX ET À AMÉLIORER CONCRÈTEMENT LA VIE DES AGENTS.

DÉVELOPPER LE SITE DE BORDEAUX, OUI. DÉGRADER LES CONDITIONS DE TRAVAIL, NON !Depuis le début du projet « Ensemble à Amé...
16/06/2026

DÉVELOPPER LE SITE DE BORDEAUX, OUI. DÉGRADER LES CONDITIONS DE TRAVAIL, NON !

Depuis le début du projet « Ensemble à Amédée », l’UNSA a exprimé de fortes réserves sur la généralisation du ratio de 0,8 poste de travail par agent.

​Pourquoi ? Parce qu’au-delà des chiffres, ce sont les conditions de travail des agents qui sont en jeu : plus de bruit, moins d’espaces disponibles, davantage de difficultés pour trouver un poste adapté, des risques accrus pour la concentration, la confidentialité et la qualité du travail.

​Ces fortes réserves demeurent.

​En revanche, le contexte a évolué avec la perspective de l’arrivée à Bordeaux de nouvelles équipes dans le cadre du projet INDIGO*.

​Pour l’UNSA, accueillir de nouvelles activités CDC sur le site bordelais est une bonne nouvelle. Cela renforce la place de Bordeaux dans le Groupe et peut ouvrir de nouvelles perspectives professionnelles, notamment pour les collègues de la DPS confrontés à des possibilités de mobilité parfois limitées.

​Mais soyons clairs : l’arrivée de nouveaux collègues ne doit pas servir de prétexte à une dégradation des conditions de travail des agents déjà présents.

​L’UNSA restera particulièrement vigilante sur :

- l’impact réel du ratio de 0,8 ;
- la gestion des espaces et des flux de circulation ;
- les nuisances sonores ;
- les besoins de confidentialité ;
- les aménagements nécessaires pour les agents en situation de handicap ou exerçant des métiers spécifiques.

Nous demandons également que les futurs cloisonnements permettent de protéger efficacement les espaces de travail des zones de passage et des tisaneries.

Travailler dans le calme n’est pas un confort : c’est une nécessité professionnelle.

​Dans les prochaines semaines, les propositions de micro-zoning vont être présentées aux équipes. Si ces projets soulèvent des difficultés ou des inquiétudes, contactez vos représentants UNSA.

​L’UNSA suit ce dossier de près dans les instances et continuera d’intervenir chaque fois que les conditions de travail des agents seront menacées.

DÉVELOPPER LE SITE DE BORDEAUX EST UNE AMBITION QUE NOUS PARTAGEONS.
FAIRE PORTER LE COÛT DE CETTE AMBITION AUX AGENTS SERAIT INACCEPTABLE.

*Projet Indigo : internalisation des activités de middle office consignataires et bancaires réalisées par la Direction générale des finances publiques pour le compte de la CDC

COSOG : LE RAPPORT D’ACTIVITE ET LES COMPTES APPROUVÉS A L’UNANIMITÉ !Le 4 juin 2026 s‘est tenue l’Assemblée générale du...
15/06/2026

COSOG : LE RAPPORT D’ACTIVITE ET LES COMPTES APPROUVÉS A L’UNANIMITÉ !

Le 4 juin 2026 s‘est tenue l’Assemblée générale du Cosog, rendez-vous annuel essentiel pour dresser le bilan de notre association et examiner sa situation financière.

A cette occasion, les cinq organisations syndicales représentatives de la CDC à savoir l’UNSA, la CFDT, la CGT, la CFE-CGC et le SNUP ont voté à l’unanimité l’approbation des comptes 2025 et le rapport d’activité du Cosog.

Ce vote unanime témoigne de la confiance accordée à la bonne gestion du Cosog et de la transparence des travaux présentés.

Il vient valider le travail réalisé par la Présidence UNSA sous la supervision du Trésorier CFDT dans le suivi rigoureux des finances du Cosog.

Depuis la mise en place de l’Aide aux vacances (proposition UNSA), la prestation remporte un vrai succès auprès des ouvrants droit et en même temps, le Cosog clôture ses comptes 2025 avec un résultat positif de 950 K€. Ce constat permet de dissiper « les doutes qui avaient été exprimés par certains » sur ce dispositif et nous donne des perspectives pour augmenter son taux en 2027, si une majorité d’élus nous rejoint sur ce choix

Cette approbation unanime constitue un signal fort des organisations syndicales envoyé à la gouvernance du Cosog.

Cela salue à la fois la bonne gestion des œuvres sociales de la CDC et l’investissement au quotidien des administrateurs de travailler pour l’intérêt de toutes et tous.

La Présidence UNSA du Cosog remercie l’ensemble des organisations syndicales et demeure pleinement mobilisée pour poursuivre le développement des actions du Cosog au service de toutes et tous nos collègues

VOUS POUVEZ COMPTER SUR L’UNSA
POUR DÉFENDRE VOS DROITS AU COSOG

MATT PARENTALITÉ : LA CDC REFUSE D’AGIR MALGRÉ SES PROPRES CONSTATS !ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE : LES CONSTATS SONT LÀ… ET ...
11/06/2026

MATT PARENTALITÉ : LA CDC REFUSE D’AGIR MALGRÉ SES PROPRES CONSTATS !

ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE : LES CONSTATS SONT LÀ… ET APRÈS !?

Dans le cadre des négociations sur le futur accord Égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, l’UNSA a porté une proposition à la hauteur des enjeux de cet accord : la MATT Parentalité.

L’idée est de permettre aux jeunes parents de réduire temporairement leur temps de travail, sans perte de rémunération, pour mieux faire face aux bouleversements qu’entraîne l’arrivée d’un enfant et de mieux concilier vie professionnelle et vie familiale.

Cette proposition a été rejetée par la Direction.

UN REFUS DIFFICILE À EXPLIQUER

Pour justifier ce refus, la DRH a expliqué qu’un tel dispositif pourrait avoir un impact sur les carrières car il s’apparenterait à une forme de temps partiel.

Cet argument ne convainc personne !

La MATT Parentalité n’est pas un temps partiel classique. Il s’agit d’un dispositif temporaire, ciblé sur une période particulière de la vie, et intégralement rémunéré.

Indirectement, la Direction pointe un point essentiel : si une réduction temporaire du temps de travail est susceptible de freiner la carrière, c’est donc que les agents qui travaillent aujourd’hui à temps partiel sont bien exposés à des conséquences négatives sur leur évolution professionnelle.

Le véritable problème n’est donc pas la MATT Parentalité. Ce sont les mécanismes de gestion ou certaines pratiques qui continuent de pénaliser des agents en fonction de leur organisation du travail.

Et cela relève pleinement de la responsabilité de l’employeur.

LA CDC A POURTANT IDENTIFIÉ UNE SOURCE ESSENTIELLE D’INÉGALITÉ

Ce qui rend ce refus encore plus surprenant, c’est que la CDC a elle-même commandé une étude sur les effets de la parentalité sur les carrières et les rémunérations.

Les résultats sont explicites !

Aujourd’hui encore les mères subissent des pénalités salariales après la naissance d’un enfant, les écarts de carrière persistent, les responsabilités parentales reposent toujours davantage sur les femmes, la parentalité continue d’avoir des conséquences concrètes sur les parcours professionnels.

Les constats sont faits. Les chiffres parlent. Les freins sont identifiés.

Mais constater ne suffit pas. Maintenant il faut agir.

UNE AVANCÉE, À CONFIRMER, SUR LE CONGÉ MENSTRUEL

L’UNSA a également porté dans cette négociation la question du congé menstruel.

Sur ce sujet, la Direction a accepté d’engager une réflexion et de poursuivre les travaux. C’est une évolution positive qu’il faut reconnaître.

Pour autant, les modalités concrètes ne sont aujourd’hui pas connues.

La Direction souligne les difficultés juridiques et statutaires liées à la mise en œuvre d’un tel dispositif dans un environnement où aucun mécanisme comparable n’existe actuellement dans la Fonction publique.

Pour l’UNSA, il s’agit d’un premier pas dans la bonne direction.

Mais une intention ne devient une avancée sociale que lorsqu’elle se concrétise.

UNE OCCASION MANQUÉE D’INNOVATION SOCIALE

La Caisse des Dépôts met régulièrement en avant son engagement en faveur de l’égalité professionnelle, de la diversité et de la qualité de vie au travail.

Nous partageons ces ambitions ! Mais elles doivent se traduire par des décisions concrètes.

Lorsqu’une mesure innovante est proposée pour répondre à une difficulté objectivement démontrée, nous regrettons que la réponse soit un refus.

Car accompagner les jeunes parents n’est pas une charge ; c’est un investissement pour l’égalité professionnelle, pour la qualité de vie au travail, pour l’attractivité de la CDC et pour un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie familiale.

LA MATT PARENTALITÉ : UN COMBAT QUE L’UNSA POURSUIVRA

Le refus opposé aujourd’hui à la MATT Parentalité ne marque pas la fin de ce dossier.

L’UNSA reste convaincue que cette mesure répond à un besoin réel des agents et qu’elle constitue une réponse concrète aux inégalités mises en évidence par les études réalisées pour la CDC.

Il reste encore quelques jours à la Direction pour faire évoluer sa position.

D’ici la présentation du projet d’accord au CUEP du 7 juillet 2026, l’UNSA mettra toute son énergie pour convaincre la DRH d’intégrer cette mesure dans le texte final.

Parce qu’au-delà des constats, les agents attendent des avancées concrètes.

LE MOMENT DE VÉRITÉ APPROCHE !

Le CUEP du 7 juillet constituera une étape décisive.

L’UNSA souhaite un accord ambitieux, innovant et créateur de droits.

Si le texte final ne comporte pas de mesures suffisamment fortes pour répondre aux enjeux identifiés, notamment en matière de parentalité, il pourrait recueillir un avis défavorable de la majorité des organisations syndicales, dont l’UNSA CDC.

L’ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE NE SE MESURE PAS SEULEMENT. ELLE SE CONSTRUIT PAR DES MESURES FORTES.

INTERVIEW DE MARJORIE LAIR, SECRETAIRE GENERALE ADJOINTE DE L'UNSA GROUPE CDC SUR L’ACTUALITÉ À LA CDCL’UNSA CDC AGIT EN...
03/06/2026

INTERVIEW DE MARJORIE LAIR, SECRETAIRE GENERALE ADJOINTE DE L'UNSA GROUPE CDC SUR L’ACTUALITÉ À LA CDC

L’UNSA CDC AGIT EN INTERSYNDICALE POUR OBTENIR UNE PRIME SUR LES RÉSULTATS ENREGISTRÉS PAR LA CDC. OÙ EN ÊTES-VOUS ?

Marjorie : Au point mort. Alors que nous sommes unis (UNSA, CGT, CFDT, CGC) pour revendiquer une prime de 1 500 euros pour tous les personnels, au regard des excellents résultats enregistrés par la CDC et pour pallier l’inflation grandissante, le Directeur général refuse toute ouverture de négociation sur le pouvoir d’achat, considérant que les personnels sont déjà bien lotis ! Olivier Sichel a reçu les organisations syndicales 30 minutes… en tout et pour tout.

Depuis le dialogue social est bloqué et l’intersyndicale a décidé de ne plus siéger, pour l’instant, dans les instances officielles (CUEP et CLU).

En dehors de cette prime, il y a aussi d’autres moyens pour augmenter le pouvoir d’achat des personnels : la mise en place de tickets restaurants les jours télétravaillés, par exemple, pourrait être une piste de sortie du conflit.

Pour l’UNSA CDC, la reconnaissance du travail et de l’engagement des personnels doit se traduire par des actes concrets et pas uniquement par des discours.

OU EN EST-ON DANS LES AUTRES NÉGOCIATIONS, NOTAMMENT CELLE SUR L’ACCORD ÉGALITÉ FEMMES/HOMMES ?

Marjorie : La négociation sur l’accord-égalité F/H s’est ouverte à la mi-mars, les organisations syndicales constatent que le projet présenté par la DRH est peu ambitieux.

De ce fait et comme à son habitude, l’UNSA CDC a fait des propositions concrètes et espère qu’elles seront intégrées dans l’accord.

L’UNSA revendique notamment la mise en place de 2 nouvelles mesures :

- le congé menstruel,
- la MATT parentalité.
sur lesquelles nous avons déjà communiqué.

Hormis cette négociation, il n’y a aucun autre sujet d’inscrit à l’agenda social de la DRH en 2026… pour autant les sujets ne manquent pas !

DES ÉLECTIONS PROFESSIONNELLES AURONT LIEU EN DÉCEMBRE 2026. COMMENT L’UNSA PRÉPARE T’ELLE CES ÉCHÉANCES ?

Marjorie : En effet, des élections professionnelles ont lieu tous les 4 ans, en même temps que celles organisées dans toute la Fonction publique.

L’UNSA CDC, première organisation syndicale depuis des années, présentera des candidats dans tous les scrutins.

Cette échéance sera l’occasion de revenir sur tous les acquis que nous avons pu obtenir : l’intéressement porté à 10 % de la masse salariale, la signature de l’accord-cadre 2026-2029, plus récemment la GARI, dispositif permettant aux agents de bénéficier d’une prime différentielle dans les cas où sur les quatre dernières années, la progression de leur rémunération de base n’a pas compensé l’inflation.

Par ailleurs, ce sera l’occasion de réaffirmer nos attentes et de pousser des revendications comme l’attribution de 1 % des résultats par le biais d’un accord au niveau du groupe CDC.

L’équipe de l’UNSA sera bien sûr présente à ce rendez-vous démocratique, qui déterminera la représentativité syndicale pour les 4 prochaines années.

ES-TU OPTIMISTE ?

Marjorie : Oui tout à fait ! Nous venons de renforcer l’équipe de 5 nouveaux permanents, notamment sur les sites d’Angers et de Bordeaux et enregistrons régulièrement de nouvelles adhésions.

Nous continuons de nous impliquer avec conviction dans les instances et auprès des agents, par un accompagnement personnalisé ou par le biais d’applications que nous continuons de développer.

Par ailleurs une grande solidarité existe entre les militants de l’UNSA de l’Etablissement public et des filiales du Groupe, ce qui permet de croiser nos actions et revendications.

Le congé menstruel, par exemple, a été mis en place dans un accord à Adoma et CDC Habitat.

Partager nos expériences est enrichissant, c’est un atout précieux et il y a donc toutes les raisons d’être optimiste pour l’avenir !

L’UNSA CDC reste proche des attentes des personnels et se renouvelle sans cesse avec modernité… elle vient d’ailleurs de franchir une étape avec le lancement du portail UNSA Groupe CDC que je vous invite à découvrir !

LA VIE SYNDICALE : ARRIVÉE DE PAOLA MARQUES !Paola Marques, fonctionnaire de catégorie C de l’Etablissement public, rejo...
01/06/2026

LA VIE SYNDICALE : ARRIVÉE DE PAOLA MARQUES !

Paola Marques, fonctionnaire de catégorie C de l’Etablissement public, rejoint l’équipe des permanents UNSA le 1er juin 2026 sur le site d’Angers.

Elle siègera en Comité Local Unique d’Angers.

Paola est par ailleurs Vice-Présidente de la Commission locale et administratrice du Cosog.

Elle intègrera prochainement le Bureau national du syndicat.

GARANTIE INFLATION (GARI) : UN DISPOSITIF QUI ATTESTE DE L’ÉROSION DU POUVOIR D’ACHATPendant des années, la DRH a expliq...
01/06/2026

GARANTIE INFLATION (GARI) : UN DISPOSITIF QUI ATTESTE DE L’ÉROSION DU POUVOIR D’ACHAT

Pendant des années, la DRH a expliqué que les campagnes salariales et les évolutions de rémunération permettaient de préserver le pouvoir d’achat des agents.

Les premiers chiffres concernant la GARI 2024 (payée en mai 2026) pour les fonctionnaires titulaires, attestent malheureusement que ce n’est pas le cas.

Plus de 400 fonctionnaires (soit plus de 10 % d’entre eux) vont bénéficier du dispositif.
Pour un montant moyen supérieur à 1 100 €.
Ces chiffres parlent d’eux-mêmes : si une garantie inflation devient nécessaire, c’est bien parce que les rémunérations n’ont pas suivi l’augmentation du coût de la vie.

La GARI témoigne donc clairement du décrochage du pouvoir d’achat à la Caisse des Dépôts.

UN DISPOSITIF PROPOSÉ PAR L’UNSA ET INTÉGRÉ DANS L’ACCORD-CADRE 2026/2029

La Garantie Inflation n’existerait pas sans l’accord-cadre signé par l’UNSA et la CFDT.

Cet accord constitue une avancée importante puisqu’il garantit le maintien du dispositif pendant quatre ans, donnant ainsi de la visibilité et une protection durable aux agents dans un contexte d’inflation forte.

Cette sécurisation est d’autant plus importante que le gouvernement a supprimé l’an dernier la GIPA dans la Fonction publique, laissant de nombreux agents publics sans mécanisme national de rattrapage du pouvoir d’achat.

La GARI prolonge désormais pour l’ensemble des personnels de la CDC :

- la GERI pour les salariés de droit privé,
- la GIPA pour les fonctionnaires,

avec un mécanisme pérenne de rattrapage lorsque l’évolution des rémunérations devient inférieure à l’inflation sur plusieurs années.

Deux versements prévus en 2026 :

Le versement effectué en mai 2026 concerne uniquement les agents publics ; il correspond au rattrapage de la GIPA 2024 qui n’avait pas été versée l’année dernière.
Un nouveau calcul sera réalisé en septembre 2026 au titre de la GARI 2025 pour l’ensemble des agents éligibles (salariés de droit privé, fonctionnaires et CDPI).

UNE CALCULATRICE UNSA POUR VÉRIFIER VOS DROITS

Afin de permettre à chaque agent d’anticiper le montant de sa garantie inflation, l’UNSA met à disposition une calculatrice dédiée.

Cet outil est accessible aux :

- fonctionnaires,
- salariés privés,
- CDPI.
Accès direct à la calculatrice UNSA GARI via le portail : https://appcdc.unsa.org/

Cette calculatrice permettra à chacun :

- d’estimer son éventuelle garantie inflation,
- de comprendre les modalités de calcul,
et de vérifier la cohérence des montants versés.

Sans conteste, ce premier bilan atteste que les politiques salariales actuelles ne suffisent plus à protéger durablement le pouvoir d’achat.

VOUS POUVEZ COMPTER SUR L’UNSA POUR DÉFENDRE LE POUVOIR D’ACHAT DE TOUS LES PERSONNELS !

SITE HISTORIQUE DU 56 RUE DE LILLE DE LA CAISSE DES DÉPÔTSOUVERTURE PENDANT LES TRAVAUX : UNE DÉCISION QUI COMPTE !Le pr...
12/05/2026

SITE HISTORIQUE DU 56 RUE DE LILLE DE LA CAISSE DES DÉPÔTS

OUVERTURE PENDANT LES TRAVAUX : UNE DÉCISION QUI COMPTE !
Le projet de réorganisation des implantations franciliennes de la Caisse des Dépôts prévoyait initialement le regroupement des agents du siège sur le campus d’Austerlitz à l’horizon 2027, avec une fermeture temporaire du site historique du 56 rue de Lille le temps de sa réfection.

La Direction vient d’annoncer que le bâtiment du 56 rue de Lille resterait finalement ouvert pendant les travaux, permettant le maintien de personnels sur site.

Le 56 rue de Lille incarne l’histoire de la Caisse des Dépôts depuis 1816, et sa place singulière dans le paysage institutionnel français.

Et au-delà de la dimension patrimoniale et de ses instances de décision, la Caisse des dépôts vit à travers l’ensemble de ses agents, dans la diversité de leurs métiers et de leurs contributions.

Si le maintien d’activité dans ce lieu pendant cette phase de transformation permettra de préserver un symbole fort, l’UNSA restera pleinement engagée pour examiner attentivement les conditions concrètes d’occupation des espaces pendant les travaux, l’impact sur les collectifs de travail, les modalités d’organisation retenues et les garanties apportées aux agents concernés.

L’UNSA, qui s’est battue pour le maintien du 56 rue de Lille, se félicite de cette décision qui met fin aux intentions de certains de vendre le siège social, mais regrette fortement que les instances de concertation, notamment le FSSSCT, n’aient pas été associées à cette décision pourtant si importante. Le dialogue social avec les partenaires sociaux, si cher dans les discours du Directeur général, ne se concrétise pas dans les actes des dirigeants de la CDC.

L’UNSA accompagnera ce processus avec un objectif clair : préserver ce que le 56 rue de Lille représente pour l’ensemble de la Caisse des Dépôts tout en assurant des conditions de travail maîtrisées et respectueuses des agents.

VOUS POUVEZ COMPTER SUR L’UNSA POUR VEILLER AUX INTÉRÊTS DES PERSONNELS DANS LE DÉPLOIEMENT DE LA DÉMARCHE TIERS-LIEUX

DÉFENSE DU POUVOIR D’ACHAT L’INTERSYNDICALE RÉCLAME 1 500€ POUR TOUTES ET TOUS. POUR LE DIRECTEUR GÉNÉRAL C’EST NON, CIR...
11/05/2026

DÉFENSE DU POUVOIR D’ACHAT L’INTERSYNDICALE RÉCLAME 1 500€ POUR TOUTES ET TOUS. POUR LE DIRECTEUR GÉNÉRAL C’EST NON, CIRCULEZ IL N’Y A RIEN À VOIR !

Suite au courriel envoyé le 4 mai dernier au Directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations, une rencontre a eu lieu le 6 mai entre le Directeur général, la Direction des Ressources humaines et les organisations syndicales représentatives.

L’intersyndicale CGT, CFDT, CFE-CGC et UNSA a réclamé une amélioration du partage de la valeur, à la suite de l’annonce des résultats exceptionnels de la Caisse des Dépôts au titre de 2025 (+ de 5 milliards d’euros) et dans un contexte de reprise de l’inflation constatée depuis le début de l’année 2026.

Les représentants du personnel ont réclamé l’ouverture d’une négociation sur le pouvoir d’achat 2026 et revendiquent un versement minimum de 1 500 euros par agent dans le cadre de mesures pérennes sur des dispositifs internes ou/et sous la forme d’un supplément d’intéressement et/ou d’une prime de partage de la valeur (PPV).

Après un bref rappel de la DRH, Aurélie ROBINEAU-ISRAEL, des mesures existantes (qui ne tiennent ni compte de l’inflation, ni des résultats exceptionnels), le Directeur général a fermé la porte à toute discussion avec les organisations syndicales de l’Etablissement public, prétextant notamment que la Fonction publique ne fait rien sous ce rapport. Oui, sauf qu’Olivier SICHEL oublie de dire que la CDC n’est pas dans le même contexte budgétaire et contribue par ses résultats au budget de l’Etat ! Ou que son propre salaire est plus de trois fois supérieur à celui d’un ministre. Les temps ne sont pas durs de la même façon pour tout le monde…

De ce fait, la réunion aura duré à peine 30 minutes… Ce qui illustre bien la conception du dialogue social à la CDC en forme de « cause toujours » !

Les organisations syndicales ont unanimement décidé de ne pas siéger au Comité Unique de l’Etablissement Public (CUEP) qui devait avoir lieu le même jour, en signe de protestation ; elles envisagent de ne plus participer à certaines réunions d’instance ou de concertation si la Direction générale refuse d’ouvrir une négociation sur le partage de la valeur et les rémunérations du personnel.

L’intersyndicale organisera le vendredi 22 mai une Heure Mensuelle d’Information (HMI) pour vous rendre compte et vous proposer des modes d’actions adaptés pour soutenir notre démarche unitaire.

La CDC a largement de quoi financer le versement de 1 500 euros pour toutes et tous et reconnaître financièrement (pas que par les mots) le travail des personnels.

L’intersyndicale exige dès à présent l’ouverture de négociations, afin d’aboutir à un accord Pouvoir d’achat 2026. Ensemble, mobilisons-nous pour une meilleure redistribution des résultats et une juste valorisation de notre travail !

ENSEMBLE, MOBILISONS-NOUS POUR UNE MEILLEURE REDISTRIBUTION DES RÉSULTATS ET UNE JUSTE VALORISATION DE NOTRE TRAVAIL !

LA VIE SYNDICALE : ARRIVÉE DE SANDRA TONNELIERSandra Tonnelier, fonctionnaire de catégorie A de l’Etablissement public a...
11/05/2026

LA VIE SYNDICALE : ARRIVÉE DE SANDRA TONNELIER

Sandra Tonnelier, fonctionnaire de catégorie A de l’Etablissement public a rejoindra l’équipe des permanents UNSA le 1er mai 2026 sur le site d’Angers.

Sandra est membre du Comité Local Unique (CLU) et de la Formation Spécialisée en matière de Santé, Sécurité et de Conditions de Travail Locale (F3SCTL) d’Angers

Elle intégrera prochainement le Bureau national du syndicat.

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Paris
75007

Téléphone

0557579063

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