Lutte pour l'Égalité dans l'Antiracisme - Association LÉA

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Lutte pour l'Égalité dans l'Antiracisme - Association LÉA L’association qui lutte contre tous les racismes.

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Depuis 2017, , nous luttons contre tous les racismes 🕊
🙏 Faire un don : https://www.lea-antiracisme.org/faire-un-don LÉA - Lutte pour l'Égalité dans l'Antiracisme
Association loi 1901 et reconnue d'intérêt générale depuis 2017
Laïque et Indépendante
Lutte contre toutes les formes de racisme

26/10/2026

🔴 Je viens d’être censuré par Le Figaro au sujet de l’attentat de Trappes. C’est la première fois que cela m’arrive en plus de huit ans d’engagement antiraciste. Croyez-moi, la raison invoquée vaut le détour. Je vous raconte tout : j’étais invité cet après-midi sur Figaro TV, dans l’émission de Victoire Sikora, pour revenir sur l’attaque de Trappes, dénoncer les différentes récupérations politiques, de tous bords, et défendre une conception véritablement universaliste de l’antiracisme.

Ma condamnation de cette attaque, dont les motivations racistes semblent aujourd’hui se préciser, est évidemment entière et sans réserve. Mais les enseignements que j’en tire diffèrent sensiblement de ceux que l’on entend depuis plusieurs jours dans le débat public.

J’avais donc l’intention de défendre un discours différent des banalités ambiantes.

Seulement voilà : une heure avant l’interview, j’apprends que la présentatrice a demandé l’annulation de ma venue.

Surpris, je demande naturellement pourquoi. On m’explique alors que mes positions sur le racisme anti-Blancs pourraient « teinter » l’interview.

Pardon ?

D’abord, je n’avais absolument pas prévu d’aborder ce sujet. La rédaction connaissait d’ailleurs parfaitement les arguments que je souhaitais développer, puisqu’elle me les avait demandés le matin même. Une pratique que je n’avais encore jamais rencontrée en huit ans d’interventions médias.

Mais surtout, depuis quand le fait de reconnaître l’existence du racisme anti-Blancs serait-il incompatible avec la dénonciation d’un crime raciste visant des personnes noires ou arabes ?

Depuis quand faudrait-il choisir les victimes que l’on accepte de défendre pour avoir le droit de s’exprimer sur le racisme ?

Notre association rassemble des personnes de toutes origines et de toutes convictions. Nous combattons le racisme sous toutes ses formes, sans hiérarchiser les victimes. C’est d’ailleurs ce qui devrait constituer le socle de tout engagement antiraciste.

Je ne m’attarderai pas davantage sur cette histoire. Elle dénote très justement une forme de racisme et elle est finalement plus humiliante pour le journal que pour moi.

Mais elle révèle quelque chose d’encore plus inquiétant, que je dénonce déjà depuis 3 jours : le récit politique imposé depuis l’attentat de Trappes semble désormais dicter les limites de ce qu’il est permis de penser et de dire.

Même des rédactions que l’on croyait attachées à la liberté du débat semblent désormais redouter qu’une parole vienne troubler le récit structuré par le maire de Trappes, LFI et Emmanuel Macron.

Ces jours-ci, presque tous les médias se couchent, même à droite.

Triste car Le Figaro était un journal que je prenais encore plaisir à lire.

Et, si cette histoire m’attriste, ce n’est pas pour ma petite personne.

Mais parce que notre pays change et qu'il semblerait que la « Soumission » évoquée par Houellebecq soit déjà là.

« Il faudrait plus de Kévin ! »« C’est bien, le grand nettoyage va commencer. »Ces phrases ont été publiées sur Facebook...
26/10/2026

« Il faudrait plus de Kévin ! »
« C’est bien, le grand nettoyage va commencer. »

Ces phrases ont été publiées sur Facebook par un habitant de Sainte-Luce, en Martinique, après l’attentat raciste de Trappes.

Le contexte leur donne toute leur gravité. Le 23 octobre, un homme a ouvert le feu à l’arme automatique à Trappes et La Verrière. Un homme de 26 ans a été tué et cinq personnes blessées, dont une enfant de 12 ans. Selon les premiers éléments de l’enquête, le suspect a déclaré avoir voulu s’en prendre aux « Noirs » et aux « Arabes ».

Se réjouir ensuite de cette attaque et appeler à davantage de « Kévin » revient à saluer une violence exercée contre des individus en raison de leur origine supposée.

Le maire de Sainte-Luce a saisi le procureur pour incitation à la haine raciale et provocation à la violence. Le député Marcellin Nadeau a également effectué un signalement.

L’auteur présumé des publications a été placé en garde à vue et doit être présenté au parquet.

À Trappes, Pengo Bossio Wangi, 26 ans, a été tué. Cinq autres personnes ont été blessées, dont une fillette de 12 ans.Se...
24/10/2026

À Trappes, Pengo Bossio Wangi, 26 ans, a été tué. Cinq autres personnes ont été blessées, dont une fillette de 12 ans.

Selon Le Monde, le suspect aurait déclaré avoir voulu « venger les commerçants » victimes des pillages du 17 octobre, en ciblant « les Noirs et les Arabes ». Un exemplaire de Mein Kampf aurait également été découvert à son domicile.

Si ces éléments sont confirmés, nous sommes face à une entreprise criminelle fondée sur l'une des idéologies les plus abjectes qui soient : la culpabilité collective.

Nous condamnons cet acte avec la plus grande fermeté.

Aucune violence, aucune émeute, aucune injustice ne saurait justifier qu'un individu soit pris pour cible en raison de son origine, de sa couleur de peau ou de sa religion. La dignité humaine est universelle.

Enfin, nous appelons à une cohérence morale absolue. Tous les racismes doivent susciter la même condamnation, la même mobilisation et la même exigence de justice.

Notre indignation ne dépendra jamais de l'identité des victimes ni de celle des criminels.

À Pengo Bossio Wangi, aux blessés et à leurs familles, nous devons la vérité, la justice et le refus de toute instrumentalisation.

L’UEFA vient de sanctionner l’Olympique lyonnais après des chants homophobes entonnés contre les Stéphanois lors du matc...
23/10/2026

L’UEFA vient de sanctionner l’Olympique lyonnais après des chants homophobes entonnés contre les Stéphanois lors du match face à Crystal Palace.

20 000 € d’amende et fermeture avec sursis de trois secteurs du Virage Nord pendant deux ans. Ces chants sont repris régulièrement à la 42e minute des rencontres lyonnaises, au point d’être présentés comme une « tradition ».

C’est justement là que commence le problème.

Une insulte répétée depuis vingt ans reste une insulte. Une foule qui la chante en rythme ne lui retire rien de son caractère discriminatoire. Et la rivalité entre deux clubs n’autorise aucune catégorie de personnes à devenir le vocabulaire ordinaire du mépris.

Chez LÉA, notre règle ne varie jamais selon la victime : racisme, antisémitisme, homophobie, haine liée à l’origine ou à la religion doivent être combattus avec la même exigence.

Le football peut être populaire, excessif, provocateur, passionnel. Il peut aussi apprendre à chambrer l’adversaire sans faire de l’identité d’autres Français une injure.

Après les médias, le pouvoir politique… maintenant la justice ?Après les réquisitions contre Rima Hassan, Jean-Luc Mélen...
22/10/2026

Après les médias, le pouvoir politique… maintenant la justice ?

Après les réquisitions contre Rima Hassan, Jean-Luc Mélenchon accuse « la macronie » de « servilité devant les demandes de Netanyahu ».

Mesurons ce que cela signifie : le Premier ministre israélien demanderait la condamnation d’une opposante française, le gouvernement obéirait, puis le parquet exécuterait.

Sur quelles preuves ? Aucune n’a été produite. Évidemment.

Depuis 2013, le garde des Sceaux ne peut donner aucune instruction au parquet dans une affaire individuelle. Plus embarrassant encore pour cette théorie : ce même parquet a classé sans suite treize procédures visant Rima Hassan.

Cette rhétorique nous inquiète parce qu’elle réactive un imaginaire ancien. Celui d’un pouvoir juif ou israélien occulte, capable de contrôler les médias, l’économie, les gouvernements ou les institutions. L’IHRA identifie précisément le mythe du contrôle des institutions par « les Juifs comme collectif » parmi les formes classiques de l’antisémitisme contemporain.

On peut librement critiquer Netanyahou. On peut librement critiquer des réquisitions. Mais insinuer, sans preuve, qu’un dirigeant israélien commande à la justice française relève d’un tout autre registre.

À LÉA, nous refusons ces sous-entendus. De nos jours, l’antisémitisme avance rarement en disant son nom. Il avance souvent sous la forme d’une question, d’une insinuation, d’un pouvoir caché que chacun serait invité à deviner.

Rima Hassan jugée pour apologie du terrorisme.26 morts, plus de 80 blessés. Le 30 mai 1972, trois membres de l’Armée rou...
21/10/2026

Rima Hassan jugée pour apologie du terrorisme.

26 morts, plus de 80 blessés. Le 30 mai 1972, trois membres de l’Armée rouge japonaise ouvrent le feu et lancent des grenades dans l’aéroport de Lod, à Tel-Aviv. Kōzō Okamoto est le seul assaillant capturé vivant.

En mars dernier, Rima Hassan publie sur le réseau social X une citation d’Okamoto affirmant que « la résistance » constitue un devoir tant que perdure l’oppression, accompagnée d’une photographie le montrant porté en triomphe.

Le parquet considère que cette publication offre une « vision héroïsée » d’un homme ayant participé au massacre et requiert dix mois de prison avec sursis ainsi que deux ans d’inéligibilité. La défense demande la relaxe et invoque la liberté d’expression ainsi que le droit des peuples à résister.

Le jugement sera rendu le 30 novembre.

20/10/2026

🔴 J’ai le plaisir de vous informer que notre association antiraciste LÉA a porté plainte contre la militante Louisa Yousfi suite à ses déclarations concernant les Blancs (qui, selon elle, ne seraient pas rattachés à l’humanité générique).

« Ce qui nous frappe particulièrement dans cette affaire, c’est cette tendance à vouloir intellectualiser le racisme pour mieux le rendre acceptable… Chez Marx, la notion d’humanité générique n’avait aucune visée raciale. »

« À propos du racisme anti-Blancs, les discours et les comportements que nous dénonçons continuent de se propager. Il existe un décalage entre la réalité du phénomène et la lenteur de sa reconnaissance institutionnelle. »

Pour le moment, seul le média Boulevard Voltaire a relayé cette information (lien vers l'article : https://www.bvoltaire.fr/racisme-anti-blanc-lea-porte-plainte-contre-la-militante-indigeniste-louisa-yousfi/)

Pour pallier ce manque de relais médiatiques, pourrais-je vous demander une faveur en relayant ce post ?

🔵 [COMMUNIQUÉ DE PRESSE]LÉA porte plainte contre Louisa Yousfi après des propos visant les « Blancs ».Dans une émission ...
20/10/2026

🔵 [COMMUNIQUÉ DE PRESSE]

LÉA porte plainte contre Louisa Yousfi après des propos visant les « Blancs ».

Dans une émission diffusée le 9 septembre sur YouTube, Louisa Yousfi affirme notamment que les Blancs « ne sont pas rattachés à ce qu’on appelle l’humanité générique » et les associe collectivement à un rapport de domination.

LÉA a déposé une plainte avec constitution de partie civile pour provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence.

Pour LÉA, l’antiracisme doit rester universel : aucune couleur de peau ne peut justifier l’essentialisation, la culpabilisation collective ou l’exclusion symbolique d’un groupe de l’humanité commune.

Retrouvez notre communiqué de presse ⤵️

18/10/2026

🔴 URGENT Crépol : Notre association LÉA Antiracisme est aujourd’hui prise pour cible par le média d’extrême gauche Street Press. Notre tort ? Avoir dénoncé le racisme anti-Blancs dans l’affaire du bal de Crépol. Ce que toute association antiraciste digne de ce nom aurait d’ailleurs dû faire. (article : https://streetpress.com/1790856774-racisme-anti-blanc-crepol-nebuleuse-extreme-droite-marine-lepen-sterin-rassemblement-national-election-presidentielle-associations/)

Sachez que nous ne céderons ni au chantage idéologique ni aux tentatives d’intimidation. Ces attaques ne nous effraient pas, elles ne font que renforcer notre détermination.

Nous considérons comme un honneur de nous battre pour que toute la vérité soit faite sur le drame de Crépol. Et lorsqu'il s'est agi de dénoncer le racisme anti-Blancs dans cette affaire, notre association n'a pas tergiversé une seule seconde.

N'ayant guère d'estime pour le travail de ce journal-torchon, je me serais volontiers dispensé de répondre à un texte dont l'objectif n’est pas d’informer mais de nous discréditer. Malheureusement, les accusations d'« extrême droitisation » ne sont pas sans conséquences. Elles visent indirectement nos avocats, nos partenaires et tous ceux qui soutiennent notre action. Je ne laisserai personne salir leur engagement, ni jeter le discrédit sur l'idéal universaliste que nous défendons.

Je constate notamment que la présence de donateurs de droite parmi nos soutiens semble suffire à scandaliser ce journal qui se prétend pourtant si attaché à la tolérance. Rions-en. Dans notre association, nous ne pratiquons aucune discrimination, ni ethnique, ni politique. Nous ne demandons pas à nos donateurs ce qu'ils glissent dans l'urne. Qu'ils soient conservateurs, centristes, socialistes ou communistes nous importe peu. La seule chose qui compte est leur adhésion à notre combat pour un antiracisme véritablement universaliste.

Je tiens également à apporter mon soutien le plus entier à notre courageuse et brillante avocate Lara Fatimi, qui défend notre association dans l'affaire de Crépol et que cet article cherche à discréditer en l'accusant d'islamophobie. Lara Fatimi mène depuis longtemps un combat courageux pour les droits des femmes, notamment contre la banalisation du voile et les formes de soumission qu'elle y dénonce. Cela ne l'empêche nullement de combattre la haine visant les musulmans, combat que nous partageons pleinement au sein de LÉA.

Critiquer une pratique religieuse n'est pas haïr les croyants. Cette distinction élémentaire semble malheureusement échapper à certains militants qui voudraient faire de toute critique de l'islam une manifestation d'islamophobie. Nous sommes particulièrement fiers de compter Lara Fatimi parmi nos avocats.

Quant au reste de cet article, qui transforme le fonctionnement parfaitement normal d'une association antiraciste en un prétendu scandale politique, allant jusqu'à mettre en doute la sincérité de notre engagement, nous nous réservons le droit d'engager les démarches judiciaires appropriées.

Nous ne nous laisserons ni intimider, ni salir, ni dicter les causes que nous aurions le droit de défendre.

Notre antiracisme n'est pas à géométrie variable. Il ne dépend ni de l'origine des victimes, ni de la couleur politique de ceux qui nous soutiennent.

Et ce n'est certainement pas StreetPress qui nous fera renoncer à nos convictions.

Si vous souhaitez nous aider, relayez ce message, soutenez financièrement nos actions. C’est grâce à votre mobilisation que nous pouvons multiplier les procédures et donner à notre combat l’ampleur qu’il mérite : https://www.lea-antiracisme.org/faire-un-don

Il y a six ans, Samuel Paty était assassiné au terme d’un engrenage dont le point de départ fut un mensonge.Une collégie...
16/10/2026

Il y a six ans, Samuel Paty était assassiné au terme d’un engrenage dont le point de départ fut un mensonge.

Une collégienne, absente du cours consacré à la liberté d’expression, accuse son professeur d’avoir discriminé les élèves musulmans lors de la présentation de caricatures de Mahomet. Elle reconnaîtra ensuite avoir inventé cette version pour dissimuler les véritables raisons de son exclusion temporaire.

Son père relaie alors l’accusation sur les réseaux sociaux. Abdelhakim Sefrioui l’amplifie. Le nom de Samuel Paty est exposé, sa réputation attaquée, une campagne de haine s’installe. Abdoullakh Anzorov découvre cette histoire mensongère en ligne, identifie l’enseignant et l’assassine le 16 octobre 2020.

En mars 2026, la justice a de nouveau condamné en appel Brahim Chnina et Abdelhakim Sefrioui pour leur rôle dans cette campagne.

Cette tragédie rappelle une exigence essentielle : une accusation de racisme ou de discrimination possède une force considérable. Elle doit être entendue, examinée et établie avec rigueur.

Instrumentaliser l’antiracisme détruit sa crédibilité. Dans le cas de Samuel Paty, un mensonge a participé à désigner un homme à la haine.

Aujourd’hui, LÉA rend hommage à un professeur tué pour avoir enseigné la liberté d’expression.

Adresse

32 Boulevard De Strasbourg
Paris
75010

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