Comité français pour Yad Vashem

Itinéraire Site Web Contacter l’organisation

Comité français pour Yad Vashem Au 1er janvier 2022, le titre de Juste parmi les Nations a été décerné à 4206 personnes en France

🔍 Avis de rechercheDans le cadre de la constitution d’un dossier de demande de reconnaissance au titre de Juste parmi le...
17/10/2026

🔍 Avis de recherche

Dans le cadre de la constitution d’un dossier de demande de reconnaissance au titre de Juste parmi les Nations, nous recherchons des personnes ayant pu quitter le camp d’internement de Beaune-la-Rolande entre 1942 et 1943, en passant par la ferme de Madame Jeanne Durand, située sur un chemin latéral menant à la gare de Beaune-la-Rolande, ainsi que leurs descendants.

Nous recherchons notamment des informations concernant une famille de tailleurs parisiens qui aurait proposé à la fille de Madame Durand, alors âgée d’une quinzaine d’années, de mettre leur entreprise à son nom.

Nous souhaitons également recueillir tout document, archive ou témoignage susceptible de confirmer ces faits et de mieux comprendre les actions menées à cette époque.

🙏 Nous avons besoin de vous pour faire vivre cette mémoire et préserver le souvenir des actes de courage et de solidarité accomplis pendant cette période.

📢 Merci de partager largement cet appel — chaque témoignage compte !

📩 Écrivez-nous à [email protected]

En juin 1940, alors que l’Alsace est annexée par l’Allemagne nazie, Élisabeth et Eugène Munch quittent Strasbourg. Tous ...
11/10/2026

En juin 1940, alors que l’Alsace est annexée par l’Allemagne nazie, Élisabeth et Eugène Munch quittent Strasbourg. Tous deux officiers de l’Armée du Salut, ils s’installent en 1942 avec leurs trois jeunes enfants à la pension Les Grillons, près du Chambon-sur-Lignon, en Haute-Loire.

D’abord chargés de l’économat, ils prennent la responsabilité de l’établissement, dont Eugène devient directeur en 1943. Dans cette région devenue un important refuge pour les Juifs persécutés, le couple protestant s’engage dans le sauvetage d’enfants et d’adolescents.

En collaboration avec le Secours Suisse et le Collège Cévenol, fondé par les pasteurs André Trocmé et Édouard Theis, ils accueillent une quinzaine d’adolescents juifs sous de fausses identités. Malgré la clandestinité, la vie s’organise autour des études et des veillées animées par Eugène, entre chants, musique et théâtre.

Le 26 juin 1943, la Gestapo fait irruption aux Grillons et arrête les jeunes Juifs ainsi qu’Eugène. Tous sont conduits à la pension des Roches, où d’autres adolescents et leur directeur, Daniel Trocmé, ont été arrêtés. Eugène est finalement libéré, les Allemands l’ayant confondu avec un homonyme. Dix-huit pensionnaires des Roches et Daniel Trocmé seront déportés et ne reviendront jamais.

Malgré cette tragédie, Élisabeth et Eugène poursuivent leur engagement. Ils accueillent notamment Arlette et Maryse Auerbacher, ainsi que Martine et Jean-Michel Schmoll, inscrits sous une identité protestante. À plusieurs reprises, les avertissements du maquis leur permettent de mettre les enfants à l’abri avant l’arrivée des forces de l’ordre.

Après la guerre, plusieurs anciens enfants cachés témoigneront du courage et de la générosité du couple, mais aussi de ces moments de réconfort qui leur avaient permis, malgré la peur, de retrouver une part de leur enfance.

Le 4 avril 2001, Yad Vashem – Institut International pour la Mémoire de la Shoah, a décerné à Élisabeth et Eugène Munch le titre de Justes parmi les Nations.

🔍 Avis de rechercheDans le cadre de la constitution d’un dossier de demande de reconnaissance au titre de Juste parmi le...
10/10/2026

🔍 Avis de recherche

Dans le cadre de la constitution d’un dossier de demande de reconnaissance au titre de Juste parmi les Nations, nous recherchons les descendants des familles Charbres-Duc et Douchet (orthographe incertaine pour cette dernière), qui résidaient à Paris, dans le 17e arrondissement, et auraient trouvé refuge à La Sagne, près de Chéniers (Creuse), en 1942, pendant la Seconde Guerre mondiale.

Monsieur Charbres-Duc aurait exercé la profession de tailleur au 46, rue des Batignolles, tandis que la famille Douchet aurait résidé au numéro 49 de cette même rue. L’un de ses membres aurait été avocat à Paris.

Selon plusieurs témoignages familiaux, ces familles auraient été aidées par Raymond Dallot, né en 1912, qui tenait une boutique au 37, rue des Batignolles, avant d’être hébergées chez son père, Paul Dallot, propriétaire d’une maison et d’une ferme à La Sagne.

Nous souhaitons également recueillir tout document, archive ou témoignage susceptible de confirmer ces faits et de mieux comprendre les actions menées à cette époque.

🙏 Nous avons besoin de vous pour faire vivre cette mémoire et préserver le souvenir des actes de courage et de solidarité accomplis pendant cette période.

📢 Merci de partager largement cet appel — chaque témoignage compte !

📩 Écrivez-nous à [email protected]

La famille Cassin est implantée en France depuis plusieurs générations. Parmi ses membres figure René Cassin, éminent ju...
02/10/2026

La famille Cassin est implantée en France depuis plusieurs générations. Parmi ses membres figure René Cassin, éminent juriste qui rejoint le général de Gaulle à Londres dès l’été 1940 et jouera, après la guerre, un rôle majeur dans l’élaboration de la Déclaration universelle des droits de l’homme. En raison de son engagement auprès de la France libre, sa famille restée en France est recherchée par la Gestapo.

Après l’occupation de la zone libre en novembre 1942, Fédia Cassin et ses quatre enfants trouvent refuge à La Bourboule, dans le Puy-de-Dôme, avant de devoir se disperser. Gilbert, le plus jeune, est caché à Poligny, tandis que ses trois sœurs rejoignent Dieulefit, dans la Drôme, où leur cousine Suzanne Abram a obtenu un poste d’enseignante.

À la fin du mois de mars 1943, Suzanne organise leur accueil chez Élie et Emmeline Abel, qui vivent dans une maison isolée et acceptent de les cacher. En avril, Josette Cassin y est rejointe par son fiancé, René de Toledo. De fausses cartes d’identité leur sont fournies grâce à Janette Barnier, secrétaire de mairie, tandis que leur père, réfugié à Guéret, continue de leur envoyer des colis.

En novembre 1943, la situation devenant plus difficile, les deux sœurs de Josette quittent Dieulefit pour rejoindre leur frère Gilbert à Poligny. Josette et René restent, eux, cachés chez les Abel. Malgré le décès d’Élie en avril 1944, Emmeline continue de les protéger.

Les Abel ont également caché chez eux un jeune Juif ukrainien sous la fausse identité de « Gaboriau ».

Par leur courage, Élie et Emmeline Abel ont ainsi contribué à sauver plusieurs Juifs des persécutions et de la déportation.

Le 27 décembre 2011, Yad Vashem – Institut International pour la Mémoire de la Shoah, a décerné à Élie et Emmeline Abel le titre de Justes parmi les Nations.

🎙️ Journée internationale du podcastÀ l’occasion de la Journée internationale du podcast, nous vous invitons à (re)décou...
30/09/2026

🎙️ Journée internationale du podcast

À l’occasion de la Journée internationale du podcast, nous vous invitons à (re)découvrir « La Voix des Justes », le podcast du Comité français pour Yad Vashem.

À travers des récits, des témoignages et des archives sonores, La Voix des Justes raconte les histoires de celles et ceux qui, pendant la Shoah, ont choisi de sauver des Juifs voués à une mort certaine, souvent au péril de leur propre vie.

Parce que transmettre leur histoire, c’est aussi faire entendre leur voix aux générations d’aujourd’hui et de demain.

🎧 La Voix des Justes (Saison 2) à retrouver dès maintenant sur toutes les plateformes d’écoute.

24/09/2026

Dans cet extrait du film « Les Justes » de Nicolas Ribowski, réalisé en 2007, Lucien Lazare évoquait l’hommage que la Nation s’apprêtait alors à rendre aux Justes de France au Panthéon.

Il revenait également sur une question essentielle : qui étaient les Justes parmi les Nations ?

À travers ces images tournées il y a près de vingt ans, nous souhaitons aujourd’hui lui rendre hommage et faire résonner une réflexion à laquelle il consacra une grande partie de sa vie : comprendre et transmettre l’histoire des Justes parmi les Nations.

Le Comité français pour Yad Vashem a appris avec une profonde tristesse le décès de Lucien Lazare, disparu à l’âge de 10...
23/09/2026

Le Comité français pour Yad Vashem a appris avec une profonde tristesse le décès de Lucien Lazare, disparu à l’âge de 101 ans.

Résistant, historien et pédagogue, Lucien Lazare aura consacré une grande partie de sa vie à l’histoire de la Résistance juive et à celles et ceux qui, au péril de leur vie, sauvèrent des Juifs pendant la Shoah.

Engagé lui-même dans la Résistance durant l’Occupation, il s’installa en Israël en 1968. Son parcours resta profondément lié à Yad Vashem, où il siégea à la Commission pour la désignation des Justes parmi les Nations.

Auteur de nombreux ouvrages, il coordonna notamment le Dictionnaire des Justes de France.

Le Comité français pour Yad Vashem salue avec émotion la mémoire d’un homme dont la vie et l’œuvre auront contribué de manière essentielle à faire connaître l’histoire des Justes parmi les Nations et à transmettre leur mémoire aux générations futures.

Nous adressons nos pensées les plus sincères à sa famille et à ses proches.

Ce lundi 7 septembre 2026, le Grand Salon de la préfecture du Rhône a accueilli une cérémonie d’une rare intensité. Raym...
11/09/2026

Ce lundi 7 septembre 2026, le Grand Salon de la préfecture du Rhône a accueilli une cérémonie d’une rare intensité. Raymonde Rose Pillot-Perrier y a été reconnue, à titre posthume, Juste parmi les Nations par Yad Vashem - Institut International pour la Mémoire de la Shoah.

Décédée en 2014, Raymonde n’aura pas connu cette reconnaissance de son vivant. C’est sa fille, Christiane Stuccilli, qui a reçu en son nom la médaille et le diplôme d’honneur, entourée de ses enfants et petits-enfants. Près de 140 invités ont assisté à la cérémonie, en présence de trois générations de la famille.

Avant l’ouverture officielle, le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, préfet du Rhône, Étienne Guyot, a reçu la famille de Raymonde, le représentant de l’ambassade d’Israël, Yoël Mester, ainsi que Richard Zelmati, président du Crif Auvergne-Rhône-Alpes, le grand rabbin régional Daniel Dahan et les co-délégués du Comité français pour Yad Vashem, Sylvie Altar et Gérard Panczer.

La cérémonie, ponctuée de prises de parole, de lectures et de chants, a permis de rappeler la portée de cette reconnaissance et l’héritage laissé par les Justes parmi les Nations. Sylvie Altar, déléguée du Comité français pour Yad Vashem, a notamment rappelé : « Les Justes ne doivent pas être perçus comme des statues figées dans le passé. Ils sont des boussoles morales. »

Constantin, arrière-petit-fils de Raymonde, et Alexandra, sa petite-fille, ont ensuite lu le poème « Les Justes ».

Yoël Mester, ministre-conseiller aux affaires de politique intérieure, économiques et scientifiques à l’ambassade d’Israël en France, a ensuite pris la parole avant de procéder à la remise de la médaille et du diplôme d’honneur à Christiane Stuccilli.

Christiane Stuccilli et sa fille Véronique ont à leur tour pris la parole.

La présence de la famille, réunie sur trois générations, disait à elle seule l’essentiel : la mémoire n’est véritablement vivante que lorsqu’elle se transmet.

En 1940, alors que l’Alsace est annexée par l’Allemagne nazie, Marguerite Lévy fuit Strasbourg avec son fils Roland, né ...
27/08/2026

En 1940, alors que l’Alsace est annexée par l’Allemagne nazie, Marguerite Lévy fuit Strasbourg avec son fils Roland, né en janvier 1939, et sa mère, Lucie Cohn. Son mari, mobilisé dans l’armée française, a été fait prisonnier dans le nord de la France.

Réfugiées à Boulogne-sur-Mer, les trois générations tentent d’y poursuivre leur vie. Marguerite, secrétaire trilingue, est parfois sollicitée comme interprète auprès d’officiers allemands. Un jour, l’un d’eux l’avertit qu’une rafle est imminente et que son nom figure sur la liste des personnes à arrêter.

Le soir même, Marguerite quitte précipitamment la ville avec sa mère et son jeune fils. Munies de faux papiers, elles franchissent en train la ligne de démarcation et parviennent jusqu’à Terrasson, en Dordogne, où de nombreux réfugiés alsaciens ont trouvé refuge.

À leur arrivée, Ernest Picard vient à leur rencontre et leur propose son aide. Conseiller municipal, il met à leur disposition une maison inoccupée, mitoyenne de son propre domicile. Avec son épouse Yvonne, il protège Marguerite et Lucie, qui y resteront cachées jusqu’à la fin de la guerre. Pour dissimuler leur identité juive, Marguerite Lévy devient « Lery » et Lucie Cohn prend le nom de « Colin ».

Mais à mesure que la présence allemande et le risque de dénonciation rendent la situation plus dangereuse, Marguerite prend une décision douloureuse : se séparer de Roland, alors âgé de quatre ans. Envoyé secrètement loin de sa mère et de sa grand-mère, l’enfant est recueilli à Pomport, toujours en Dordogne, par Louis et Amélie Delbos, qui le mettent à l’abri.

Pendant toute cette période, Ernest et Yvonne Picard continuent de protéger Marguerite Lévy et Lucie Cohn, leur permettant d’échapper aux persécutions et à la déportation jusqu’à la Libération.

Après la guerre, les liens noués dans la clandestinité ne disparaîtront jamais : Roland Lévy restera profondément attaché à la famille Picard.

En 2026, Yad Vashem – Institut International pour la Mémoire de la Shoah, a décerné à Ernest et Yvonne Picard le titre de Justes parmi les Nations.

🔍 Avis de rechercheDans le cadre de la constitution d’un dossier de demande de reconnaissance au titre de Juste parmi le...
24/08/2026

🔍 Avis de recherche

Dans le cadre de la constitution d’un dossier de demande de reconnaissance au titre de Juste parmi les Nations, nous recherchons les descendants de la famille Brunschwig : Léon, né en 1898, Denise, née en 1906, et leur fils Gérard, né en 1929, qui résidaient à Villeneuve-sur-Lot pendant la Seconde Guerre mondiale.

Nous souhaitons également recueillir tout document, archive ou témoignage susceptible de confirmer ces faits et de mieux comprendre les actions menées à cette époque.

🙏 Nous avons besoin de vous pour faire vivre cette mémoire et préserver le souvenir des actes de courage et de solidarité accomplis pendant cette période.

📢 Merci de partager largement cet appel — chaque témoignage compte !

📩 Écrivez-nous à [email protected]

Adresse

6 Avenue De La Motte-Picquet
Paris
75007

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Comité français pour Yad Vashem publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à Comité français pour Yad Vashem:

Raccourcis

Partager