Reporters d'Espoirs

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Reporters d'Espoirs Reporters d'Espoirs, l'association du journalisme de solutions depuis 2004. Pour que l'info diffuse l'envie d'agir dans la société.

14/10/2026

Lorraine Goumot est journaliste économique, créatrice YouTube et entrepreneure média. Elle suit les sujets d’investissement et tout ce qui touche à l’économie.

Pourquoi l’interroger sur la biodiversité ? Parce que, pour elle, ce n’est pas un sujet à part. Elle fait le quotidien de l’actualité financière.

À l’occasion du Challenge Reporters d’Espoirs Biodiversité, nous lui avons posé deux questions :
→ Qu’est-ce qui a facilité ou freiné ton travail ?
→ Comment capter une audience autour des sujets « environnement et économie » ?

Ce qu’elle observe :
→ Une frontière entre les générations. La biodiversité est désormais vue comme quelque chose qu’on doit réparer, améliorer. Avant, c’était « un non-sujet ».
→ Les investisseurs se demandent aujourd’hui comment l’intégrer à leurs investissements.
→ Pour toucher le public, partir de ce qui le concerne : les feux de forêt, la disparition des pollinisateurs.

Son avis sur le rôle du journalisme économique : donner la parole à des gens qui savent et qui sont capables d’expliquer.

C’est pour cela que Reporters d’Espoirs réunit journalistes, scientifiques et économistes autour de la biodiversité : pour que chacun s’appuie sur des savoirs partagés.

Dans votre rédaction, la biodiversité est-elle encore un non-sujet ?
Ses réponses en vidéo ⬇️

🌍 L’intégrité de l’information environnementale doit devenir une priorité du gouvernement.Reporters d’Espoirs s’associe ...
13/10/2026

🌍 L’intégrité de l’information environnementale doit devenir une priorité du gouvernement.

Reporters d’Espoirs s’associe à plus de 20 organisations pour signer une tribune parue dans Le Nouvel Obs.

Depuis la COP30 en novembre 2025, la France s’est engagée à agir face à la désinformation climatique. En mai 2026, alors que des journalistes météo dénonçaient menaces et insultes, l’Élysée annonçait un plan national pour l’intégrité de l’information environnementale.

📢Ce plan doit être présenté dans les prochains jours.

Avec les autres signataires, nous appelons à des mesures concrètes :

➡️ garantir l’accès à l’information environnementale
➡️ renforcer la recherche et la mesure du phénomène
➡️ protéger journalistes, scientifiques et défenseurs de l’environnement
➡️ développer l’éducation aux médias
➡️ renforcer les pouvoirs de l’Arcom

Chez Reporters d’Espoirs, nous documentons les solutions en nous demandant : qu’est-ce qui fonctionne, et avec quels résultats ?

🌱 La réponse à la crise environnementale se joue aussi dans la qualité de l’information.

Merci aux organisations cosignataires : France Nature Environnement, Reporters sans frontières (RSF), QuotaClimat, Amnesty International France, Greenpeace France, WWF-France, Oxfam France, Data for Good, LPO France, Générations Futures, BLOOM Association, Notre Affaire à Tous, Alternatiba, Agir pour l’environnement, Les Amis de la Terre France, Zero Waste France, CliMates, JAC – Jeunes Ambassadeurs pour le Climat, Action Justice Climat Paris, CFDT-Journalistes, Climat Médias, RESES et le Syndicat national des journalistes.

📰 L’info vous épuise ? Vous n’êtes pas les seuls.42 % des personnes déclarent éviter l’actualité au moins parfois, contr...
02/10/2026

📰 L’info vous épuise ? Vous n’êtes pas les seuls.

42 % des personnes déclarent éviter l’actualité au moins parfois, contre 29 % en 2017, selon le Digital News Report 2026 du Reuters Institute.

Et parmi celles qui évitent l’info, beaucoup évoquent son impact sur leur humeur.

Alors, le journalisme de solutions peut-il changer notre manière de recevoir l’actualité ? 🔎

Plusieurs études se sont penchées sur la question 👇

1️⃣ Mieux comprendre
Les lecteurs exposés à un article intégrant une réponse à un problème déclarent mieux connaître le sujet.

2️⃣ Ressentir davantage d’émotions positives
Des expériences montrent que la présentation d’une solution efficace peut susciter davantage d’émotions positives et améliorer la perception de l’article.

3️⃣ Renforcer la confiance dans l’action collective
Une étude menée auprès de plus de 400 adultes américains sur les inondations et le changement climatique montre que les récits orientés solutions peuvent renforcer le sentiment que l’action collective est possible.

4️⃣ Réduire les émotions négatives
Une expérience menée auprès de 730 personnes en Allemagne montre également que les articles présentant une solution peuvent atténuer les émotions négatives.

⚠️ Mais il y a une nuance importante.

Si les études convergent plutôt sur les effets émotionnels, leurs résultats sont plus contrastés lorsqu’il s’agit du passage à l’action.

Autrement dit : raconter les réponses à un problème ne suffit pas nécessairement à faire agir.

💡 Ce qu’on peut retenir ?
Le journalisme de solutions est associé, selon plusieurs études, à une information mieux comprise, à moins d’émotions négatives et à davantage de confiance dans la possibilité d’agir.

Mais il ne s’agit pas de raconter de « belles histoires ».

C’est justement ce qu’enseigne le MOOC de Reporters d’Espoirs : enquêter avec rigueur sur les réponses apportées à un problème, leurs résultats et leurs limites, sans les enjoliver.

🎓 Gratuit
⏱️ 3 à 5 heures
🎙️ Avec des journalistes et des rédactions en chef
👥 Déjà plus de 8 000 participants

➡️ Et vous, est-ce que vous ressentez parfois le besoin de couper avec l’actualité ?

🔎 Et si on relisait l’actualité avec la grille du journalisme de solutions ?Le 28 septembre, Le Figaro et l’AFP ont publ...
30/09/2026

🔎 Et si on relisait l’actualité avec la grille du journalisme de solutions ?

Le 28 septembre, Le Figaro et l’AFP ont publié un article sur le blocus des lycées.

Nous l’avons relu avec notre grille : celle du journalisme de solutions.

L’article répond à une première question : que s’est-il passé ?

Il le fait avec rigueur : 180 établissements concernés, 164 interpellations en une journée, des blessés parmi les forces de l’ordre, les lycéens et les personnels.

💡 Le journalisme de solutions ajoute une seconde question : qu’est-ce qui existe déjà pour répondre aux causes ?

Il ne s’agit pas de corriger l’article, ni d’y ajouter de nouveaux faits.

C’est un second niveau de lecture, qui s’apprend et permet d’aller plus loin dans le traitement de l’information.

Nous le détaillons en 5 gestes : le titre, les chiffres, les voix, les revendications et la chute, avec les versions avant / après côte à côte.

💬 Une dépêche peut-elle intégrer cette seconde question dès sa première version ?

Votre regard nous intéresse.

🔗 Lien en premier commentaire.

🗣️ « Je craignais de devoir multiplier les papiers sur des épiceries sociales et solidaires ou des cafés associatifs. »E...
29/09/2026

🗣️ « Je craignais de devoir multiplier les papiers sur des épiceries sociales et solidaires ou des cafés associatifs. »

En 2024, Edith Lefranc lance « Les engagés de la ruralité » dans Midi Libre avec une idée simple : parler de « choses plus positives », dans un journal où l’actualité est souvent plombante.

Très vite, elle va plus loin et fait, sans y avoir été formée, du journalisme de solutions.

💡 Son fil rouge : la reproductibilité. Raconter chaque initiative de façon à ce que d’autres puissent s’en emparer.

Elle se donne jusqu’en février pour essayer. Aujourd’hui, la rubrique en est à sa deuxième saison.

Entre-temps, les lecteurs se sont mis à écrire au journal, la direction en a fait une stratégie et la régie publicitaire s’y intéresse.

➡️ Comment rendre une initiative reproductible en une page ?
➡️ Pourquoi sa direction parle-t-elle désormais d’« économie de la relation » ?

🎙️ Edith Lefranc répond aux questions de Issartel.

👉 L’entretien complet est à retrouver en premier commentaire.

🌍 Ce 28 septembre, l’UNESCO célèbre l’accès universel à l’information.Mais avoir accès ne suffit pas. Encore faut-il vou...
28/09/2026

🌍 Ce 28 septembre, l’UNESCO célèbre l’accès universel à l’information.

Mais avoir accès ne suffit pas. Encore faut-il vouloir s’informer.

📊 71 % des Français suivent l’actualité avec intérêt, en baisse de 5 points depuis 2024. Et 47 % disent ressentir souvent de la lassitude ou du rejet face à l’information.

Un phénomène mondial : dans 48 pays, 42 % des personnes interrogées déclarent éviter parfois ou souvent l’actualité.

💡 Face à ce décrochage, le journalisme de solutions a un rôle à jouer : expliquer les problèmes, mais aussi enquêter sur les réponses qui y sont apportées, leurs résultats et leurs limites.

Pour Reporters d’Espoirs, l’enjeu n’est plus seulement journalistique. Il est démocratique.

🌊 Et si El Niño ne se résumait pas à la hausse des températures ?À chaque épisode, les mêmes images reviennent : records...
25/09/2026

🌊 Et si El Niño ne se résumait pas à la hausse des températures ?

À chaque épisode, les mêmes images reviennent : records de chaleur, eaux du Pacifique qui se réchauffent, événements météorologiques extrêmes.

Mais derrière ces phénomènes visibles, d’autres conséquences passent souvent au second plan.

🐠 Quel impact sur la biodiversité marine ?
🌧️ Sur les régimes de précipitations ?
🌾 Sur les systèmes alimentaires ?

Des effets qui peuvent se faire sentir pendant des mois, parfois des années, et à des milliers de kilomètres du Pacifique.

Alors, comment parler d’El Niño sans le réduire à ses conséquences les plus spectaculaires ?
Et comment informer sans céder à la sidération ?

C’est ce que décrypte Phoebe Skok, MAS dans notre dernier article pour Reporters d’Espoirs.

🔎 À découvrir en bio.

🌱Pesticides : ce que les médias en disent… et ce que le public en comprend.Vous avez forcément entendu parler des pestic...
23/09/2026

🌱Pesticides : ce que les médias en disent… et ce que le public en comprend.

Vous avez forcément entendu parler des pesticides. À la télé, dans un débat ou dans la presse.

Mais qu’en avez-vous vraiment retenu ? 👀

➕ Qu’ils sont dangereux pour la santé ?
➕ Qu’ils sont indispensables aux agriculteurs ?
➕ Qu’il faut forcément être pour ou contre ?

💭 Ce que nous en pensons dépend aussi de la façon dont le sujet nous est raconté.

Pour Reporters d’Espoirs, Phoebe Skok, MAS décrypte la manière dont les médias parlent des pesticides et ce que ces récits changent dans notre compréhension du sujet.

🔎 Découvrez le décryptage via le lien en bio.

Comment travaillent les journalistes en 2026 ? 📰Face aux mutations de l’information, les pratiques évoluent : lutte cont...
22/09/2026

Comment travaillent les journalistes en 2026 ? 📰

Face aux mutations de l’information, les pratiques évoluent : lutte contre la désinformation, place grandissante des réseaux sociaux et de l’intelligence artificielle, nouvelles attentes envers les professionnels des relations presse…

Selon l’étude State of the Media 2026 menée par Cision auprès de 2 000 journalistes dans le monde, une priorité se dessine : accéder à une information fiable, pertinente et rapidement disponible.

📩 Côté relations presse, les attentes sont claires : des informations ciblées, un contact privilégié par e-mail et de la réactivité.
👉 Et vous, qu’est-ce qui vous semble le plus marquant dans l’évolution des pratiques journalistiques ?

Source : Cision – State of the Media 2026

🌿 Biodiversité : les médias en parlent plus… mais comment ?On nous a reproché d’avoir publié cette étude en plein été. P...
21/09/2026

🌿 Biodiversité : les médias en parlent plus… mais comment ?

On nous a reproché d’avoir publié cette étude en plein été. Pourtant, c’est justement à cette période que les médias parlent le plus de biodiversité, entre canicules et incendies.

De notre côté, nous plaidons pour l’inverse : en parler toute l’année, avec la science et les solutions !

Vous avez manqué notre baromètre ? Pas de panique, voici une session de rattrapage 👇

Pendant un an, du 1er juin 2025 au 31 mai 2026, l’Observatoire des Médias sur l’Écologie a analysé l’information de 11 chaînes de télévision, 8 radios et 55 sources de presse écrite.

📈 Première bonne nouvelle : la biodiversité progresse dans l’information.

À la télévision et à la radio, elle représente désormais 2,6 % du temps d’antenne, contre 1,5 % sur la période précédente. Le climat se situe à 3,7 % : l’écart se réduit.

Mais la vraie question n’est pas seulement combien. C’est comment.

📺 À la télévision et à la radio, près de la moitié du traitement de la biodiversité (47 %) sert à expliquer ce qu’elle est. Les solutions ne représentent que 14 %.

📰 Dans la presse écrite, mesurée pour la première fois cette année, la tendance est presque inverse : les solutions arrivent en tête avec 39 %.

Un angle reste pourtant largement absent : les conséquences du recul de la biodiversité. Elles ne représentent que 4 % du traitement à la télévision et à la radio et 3 % dans la presse.

Autrement dit, on explique ce qu’est la biodiversité, pourquoi elle recule et parfois comment la protéger. Mais on montre rarement ce que sa perte change concrètement.

👉 L’enjeu : traiter la crise de la biodiversité dans sa globalité. Et toute l’année, pas seulement quand le thermomètre s’affole.

🔗 L’étude complète, l’infographie et le replay du webinaire sont disponibles en commentaire.

Baromètre réalisé avec l’Observatoire des Médias sur l’Écologie et iligo, avec le soutien de l’Office français de la biodiversité et de la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale.

Le Lab Biodiversité de Reporters d’Espoirs est également soutenu par le CFC, la Fondation Léa Nature / Jardin BiO et Journalismfund Europe, en partenariat avec l’IJBA – Institut de Journalisme Bordeaux Aquitaine et la Fondation François Sommer.

Adresse

18 Avenue De L’Opéra
Paris
75001

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