11/10/2026
Mouvement lycéen : 100 000 citoyen·nes exigent l'interdiction des a***s mutilantes et des techniques d'interpellation létales ! L'Assemblée nationale ne pourra pas enterrer le débat.
Lundi 5 octobre au soir, Attac lançait une pétition sur le site de l'Assemblée nationale pour demander l'interdiction de ces pratiques dangereuses. En seulement six jours, le cap des 100 000 signataires a été franchi. Cette étape majeure fait basculer la démarche dans une dimension institutionnelle officielle afin de protéger nos enfants.
Ce seuil déclenche en effet l'obligation de mise en ligne sur le site de l'Assemblée nationale avec une visibilité renforcée, et la désignation d'un·e député-rapporteur au sein de la commission des lois, laquelle doit ouvrir un examen officiel (audition, rapport, débat) ou prononcer un classement sans suite. Face à ce risque d'enterrement discret en commission, qui ne pourra que ralentir le débat sans le fermer, Attac France lance un avertissement : un tel classement serait considéré comme un déni démocratique majeur et une complicité face aux violences policières subies par la jeunesse.
Cette pétition est un outil pour empêcher urgemment la police de mutiler les jeunes et, à terme, permettrait de mettre en débat une interdiction généralisée des a***s mutilantes et des techniques d'interpellation létales.
Attac appelle à continuer de signer et relayer massivement la pétition. Son éventuel classement sans suite en commission ralentirait simplement la procédure, mais la pétition reste active : 500 000 signatures ouvrent la possibilité d'un débat directement dans l’Hémicycle. L'association appelle également à se mobiliser mardi 13 octobre auprès des jeunes partout en France, à l'occasion du début des discussions budgétaires à l'Assemblée nationale. Il en va de notre avenir et de celui de nos enfants : un autre budget est vital !
Le lien pour signer 👇
https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-7231