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Noko Tongo Etani (15/03/2026) dans Tshilombo s’entête au lieu de DIALOGUER avec NAANGA et les M23 il n’y aura pas des va...
09/03/2026

Noko Tongo Etani (15/03/2026) dans Tshilombo s’entête au lieu de DIALOGUER avec NAANGA et les M23 il n’y aura pas des vainqueurs avec les ARMES a lu RDC : Washington sanctionne des responsables militaires rwandais
• Hubert Leclercq

Les Forces de défense rwandaises et quatre officiers supérieurs ciblés pour leur soutien opérationnel aux rebelles congolais de l’AFC/M23.

La menace était dans l’air depuis plusieurs semaines. La pression sur Kigali était de plus en plus forte.

La décision est tombée ce lundi 2 mars au soir : les États-Unis ont décidé de sanctionner l’armée rwandaise et quatre de ses hauts responsables pour leur soutien au mouvement rebelle de l’AFC/M23 dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC).

Une région toujours marquée par de fortes violences et une véritable guerre, malgré un accord de paix signé en décembre à Washington sous l’égide de Donald Trump.

Les quatre officiers supérieurs concernés par les sanctions individuelles sont : Vincent Nyakarundi, chef d’état-major des Forces de défense rwandaise (FDR), Ruki Karusisi, commandant de la 5e division d’infanterie des FDR, qui aurait notamment “supervisé des opérations militaires en soutien au M23” ; Stanislas Gashugi, qui a succédé à Karusisi au poste de commandant des forces d’opérations spéciales des FDR en mars 2025, et Mubarakh Muganga, alias “MK Mubarkh”, chef d’état-major de la défense, suspecté d’avoir joué un rôle dans la planification des opérations et le commandement des forces des FDR dans l’est de la RDC.

La guerre continue

Le torchon brûle particulièrement entre Washington et Kigali depuis la prise par l’AFC/M23 de la ville d’Uvira, dans le Sud-Kivu, quelques jours seulement après la signature de cet “accord de paix” à Washington entre les présidents rwandais Paul Kagame et congolais Félix Tshisekedi sous le regard du président américain Donald Trump.

Lors de cette cérémonie largement relayée, le président américain s’était une fois de plus autocongratulé pour être parvenu à réaliser “un miracle” et à ramener la paix après trente ans d’une “guerre atroce” dans cette région du monde.

Un enthousiasme qui démontrait une totale méconnaissance américaine de la situation dans cette région des Grands lacs.

Dans ce contexte, la prise d’Uvira par les rebelles congolais, justifiée selon eux notamment par une nette dégradation de la situation humanitaire des Banyamulenge (Tutsi du Sud-Kivu) peut s’apparenter à une erreur stratégique majeure.

“Une vraie bourde”, souligne un diplomate occidental qui explique que “Kinshasa, qui travaille avec plusieurs bureaux de lobbyistes à Washington, ne s’est pas privé de jeter de l’huile sur le feu pour faire peser tout le poids de cette action sur Kigali”.
Quelques heures après l’annonce de ces nouvelles sanctions américaines, le Rwanda a déclaré qu’elles “visaient injustement une seule partie” et a insisté, dans un communiqué publié lundi soir, sur le fait qu’une telle mesure “ne reflète pas la réalité et déforme les faits du conflit”.

Kigali veut ainsi rappeler que depuis plusieurs semaines, malgré cet accord de paix de Washington, le gouvernement de Kinshasa multiplie les frappes de drones sur les positions occupées par l’AFC/M23 mais aussi sur de nombreuses cibles civiles, notamment sur les plateaux du Sud-Kivu ou dans le territoire de Masisi, entre autres aux abords de l’immense mine de Rubaya qui fournit à elle seule, selon de nombreux experts, environ 15 % du coltan mondial.

C’est dans l’une de ces attaques de drones (achetés à la Turquie) qu’a été tué mardi dernier, le 24 février, le porte-parole militaire du M23, W***y Ngoma, cadre charismatique de la rébellion.

Victoire pour Kinshasa

Dans un communiqué diffusé lundi soir, Kinshasa a exprimé de son côté sa “profonde reconnaissance aux États-Unis”.
Pour les proches du président Félix Tshisekedi les sanctions décrétées par Washington sont une “nouvelle victoire diplomatique” et la démonstration de l’actuelle bonne entente entre les pouvoirs congolais et américains.

“Ces mesures constituent un signal clair en faveur du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale” de la RDC, ont encore estimé les autorités congolaises.

Le bon niveau de ces relations s’explique par une forme de bradage des richesses minières congolaises au profit des entreprises américaines dans un de ces “deals” dont est friande l’actuelle administration américaine.

Une transaction qui consiste à accorder des facilités aux entreprises américaines pour investir dans les mines congolaises.
Kinshasa, qui a transmis le mois dernier une liste d’une quarantaine de sites riches en lithium, en coltan, en étain ou en or, sait évidemment que ces investissements américains ne peuvent se concevoir que dans un contexte de paix global.

Certains des sites mentionnés sur cette liste se situent d’ailleurs dans des régions actuellement entre les mains des rebelles, comme Rubaya.

De quoi inciter Washington à intensifier sa pression sur Kigali et sur l’AFC/M23 pour parvenir à mettre la main sur ces concessions.

Washington entend ainsi mettre la main sur des minerais essentiels tout en contrecarrant la mainmise actuelle de la Chine sur les richesses congolaises.

Dialogue à l’arrêt

Conforté par l’attitude américaine, le président Félix Tshisekedi multiplie ces derniers temps les offensives terrestres et aériennes contre les positions de l’AFC/M23 et tourne une fois de plus le dos à l’initiative de paix portée par l’Angola du président Joao Lourenço, qui espère organiser un dialogue congolais inclusif.

« La RDC n’est pas une plantation qu’un président a reçu de son père pour autant décider ce qu’il veut en faire.
Un chef de l’état n’est pas indéboulonnable.

Le peuple renâcle. On n’a plus besoin d’une dictature.

On est dans une république où la corruption n’a plus de limites. Tout est conclu secrètement en avance.
On ne peut pas fermer les yeux sur l’enrichissement peu orthodoxe et despotique des gouvernants.

On est résigné de voir des politiques qui travaillent mal mais qui veulent durer pour de nombreuses années au pouvoir.
On veut la fin de la tyrannie.

Le peuple ne demande que du pain, de la liberté et de la justice. »

Tango ekoki : « SOULEVEMENT POPULAIRE SIKOYO », Miyibis na ntango ya MOBUTU bazuaka chance, kasi ya mbala oyo Ba traîtres corrompus ya ba Rwandais, bakozala PENDUS HAUT ET COURT avec leurs MENTORS RWANDAIS na Pont GABU » Noko Prof. Tongo Etani

« Les têtes des collaborateurs Congolais des Rwandais seront traînées au bout des cordes dans toutes les rues et avenues de la RDC à la libération de la RDC aux mains des assassins RWANDAIS et du PPRD et la MP » Noko Prof. Tongo Etani

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Noko Tongo Etani (08/03/2026) en colère dans PAS DE JUSTICE EN RDC avec Félix Tshilombo : Sept ans d’ECHECS en ECHECS a ...
02/03/2026

Noko Tongo Etani (08/03/2026) en colère dans PAS DE JUSTICE EN RDC avec Félix Tshilombo : Sept ans d’ECHECS en ECHECS a lu Bâtiments vétustes, mobiliers usés, fonctionnement à l’arrêt: parquets et tribunaux toujours dénués de ressources plusieurs mois après les États généraux
AfricaNews Rédaction

Des audiences qui s’ankylosent, des greffes plongées dans le papier et des magistrats à bout de souffle: malgré les assises nationales et les promesses de réforme, les juridictions de la République Démocratique du Congo, à Kinshasa comme dans les provinces, peinent à sortir de l’impasse.

Entre bâtiments délabrés, mobilier usé et frais de fonctionnement suspendus, le terrain raconte une autre histoire que celle des États généraux, celle d’une justice de proximité encore sans moyens ni voix.

Au fil des audiences et des tournées ministérielles, un même paysage se dessine dans les parquets, cours et tribunaux de la République Démocratique du Congo: bâtiments vétustes, greffes travaillant à la main, magistrats en sous effectif et accès à la justice fortement compromis.

Fin février, le ministre d’État, ministre de la Justice et garde des sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko, a parcouru les juridictions de Mbuji Mayi et du territoire de Kabeya Kamwanga, au Kasaï Oriental, pour mesurer l’écart entre les prescriptions légales et leur application.

Son diagnostic rejoint celui formulé lors de visites précédentes à Kisangani, à Kinshasa et dans plusieurs provinces: l’appareil judiciaire est toujours à la peine.

Ce constat n’est d’ailleurs pas nouveau. Ngefa l’avait déjà exposé publiquement un an après la tenue des États généraux de la justice, rappelant alors l’urgence de traduire en actes les recommandations de ces assises.

Plus d’une année après, les promesses de réforme butent encore sur des contraintes structurelles et financières.

Des juridictions à bout de souffle

Dans le Kasaï Oriental, magistrats et personnels judiciaires ont dressé au ministre un «tableau alarmant» de leurs conditions de travail : bâtiments inadaptés, absence de moyens de transport, frais de fonctionnement insuffisants et, surtout, déficit chronique de juges.

Autant de facteurs qui ret**dent le traitement des dossiers et fragilisent l’accès à la justice, ont expliqué les magistrats dans un mémorandum remis à Guillaume Ngefa.

Le gouverneur Jean Paul Mbwebwa, présent à la réunion, a pu mesurer l’ampleur du malaise.

En novembre 2025 à Kisangani, province de la Tshopo, les témoignages ont été sans détour.

Le premier président Domicile Mande a décrit «le calvaire» des magistrats contraints de «se débrouiller» sans frais de fonctionnement.

Au tribunal pour enfants, tout se fait encore «manuellement», selon le greffier Bowakabule Kayumba: registres papier, recherches au fil des pages et impressions de documents réalisées en dehors de la juridiction, sans garanties de sécurité.

Le président du tribunal de grande instance, Faustin Musafiri, a rappelé qu’à certains moments l’équipe n’est composée que de trois magistrats -l’un en mission, deux affectés à la prison- une configuration incompatible avec un traitement rapide et sérieux des affaires.
Des juridictions militaires aux tribunaux de paix

Les inspections ont aussi mis en lumière des lacunes au sein des juridictions militaires -cour militaire, auditorats supérieurs et tribunaux de garnison- où le manque d’infrastructures et d’équipements entrave la bonne administration de la justice.

En octobre dernier à Kinshasa, de Lemba à Kasa Vubu, la visite de l’auditorat de Matete et des tribunaux spécialisés a confirmé les mêmes problématiques: surcharge des dossiers, locaux exigus, absence d’outils numériques et conditions de détention précaires.

«La justice militaire fait partie intégrante de la justice nationale», a rappelé le ministre, insistant sur la nécessité d’une meilleure coordination entre juridictions civiles et militaires.

À Kalamu, il a réaffirmé que «la justice doit rester le socle de la paix et de la cohésion sociale», même si, sur le terrain, ce socle vacille.

Promesses et projets: fonds judiciaire, infrastructures, numérisation

Face à ces décors, Guillaume Ngefa a annoncé plusieurs mesures: la mise en place d’un «fonds judiciaire» transitoire pour répondre aux urgences financières du secteur, l’élaboration d’une loi de programmation judiciaire, la réhabilitation et la construction d’infrastructures, l’affectation de nouveaux magistrats, et la modernisation des services par la numérisation des procédures et l’archivage électronique.

Il a également évoqué la construction de prisons et, le cas échéant, de logements pour les magistrats -conditions nécessaires pour permettre aux acteurs judiciaires d’exercer sereinement.

Sur le papier, la feuille de route paraît cohérente.

Dans les faits, sa mise en œuvre bute encore sur la contrainte budgétaire et la logistique d’un pays vaste: équipement informatique, formation continue, sécurisation des archives et déploiement d’une justice foraine dans les zones rurales restent des chantiers lourds et coûteux.

Les régions frappées par l’«absentéisme judiciaire»

Les constats se répètent dans les provinces.

Au Kongo Central, en octobre, les mêmes carences ont été relevées.

Dans la province du Kwilu, des tribunaux de paix sont restés inopérants pendant plusieurs années faute de magistrats: Gungu n’a longtemps eu qu’un seul juge, Bagata a été privé de magistrat pendant près de trois ans, et Idiofa ne compte qu’un magistrat pour de vastes territoires.

Conséquence: l’impunité prospère et la justice populaire gagne du terrain.

Arsène Kasiama, coordonnateur de la nouvelle société civile d’Idiofa, n’a pas pu cacher la colère locale : en l’absence de condamnations effectives, des détenus obtiennent des libertés provisoires et retombent souvent dans la récidive d’où la tentation pour les populations de «rendre justice» elles mêmes.

Pour lui, l’arrivée de nouveaux magistrats est essentielle pour relancer les audiences et prévenir la justice populaire.

Du constat à l’action: quel calendrier?

Partout où il est déjà passé, le ministre a fait preuve d’écoute et d’urgence lors de ses déplacements.

«Tout sera pris en compte», a t il assuré, promettant de porter ces dossiers auprès du gouvernement central et d’alimenter une dynamique de réforme.

Reste à transformer les paroles en moyens: recrutements et affectations ciblées, enveloppes régulières pour le fonctionnement, formation au numérique et construction d’infrastructures.

Si la volonté politique et les financements durables suivent, le pays pourra amorcer la rénovation de son système judiciaire, longtemps critiqué pour son éloignement des citoyens.

À défaut, les discours resteront des incantations, et la justice continuera de frapper à la porte du public sans trouver de réponse.
Natine K.

« La RDC n’est pas une plantation qu’un président a reçu de son père pour autant décider ce qu’il veut en faire.

Un chef de l’état n’est pas indéboulonnable.

Le peuple renâcle. On n’a plus besoin d’une dictature.

On est dans une république où la corruption n’a plus de limites. Tout est conclu secrètement en avance.

On ne peut pas fermer les yeux sur l’enrichissement peu orthodoxe et despotique des gouvernants.

On est résigné de voir des politiques qui travaillent mal mais qui veulent durer pour de nombreuses années au pouvoir.

On veut la fin de la tyrannie.

Le peuple ne demande que du pain, de la liberté et de la justice. »
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Noko Tongo Etani en colère (18/02/2026) dans la RDC s’éffondre avec Félix Tshilombo a lu  RDC : Des milliers de creuseur...
08/02/2026

Noko Tongo Etani en colère (18/02/2026) dans la RDC s’éffondre avec Félix Tshilombo a lu RDC : Des milliers de creuseurs artisanaux sont tués chaque année: “Ils sont ensevelis vivants par des bulldozer”
• Hubert Leclercq

Un éboulement aurait tué 200 personnes dans les mines de Rubaya sous contrôle rebelles.

“Vous savez, les mines au Congo sont devenues le plus grand cercueil du pays.

Chaque jour, des creuseurs meurent en tentant de gagner quelques sous dans les mines congolaises.

Ce qui s’est passé à Rubaya est un drame mais on pourrait parler de catastrophe naturelle.

Dans le grand Katanga, chaque jour des dizaines de creuseurs sont tués par la police, l’armée ou la garde républicaine parce qu’ils se trouvaient au mauvais endroit au mauvais moment”, explique Jacques (*), habitant de Kolwezi dans la province du Lualaba.

“Les creuseurs artisanaux sont très difficiles à gérer.

Ce qui s’est passé à Rubaya est une catastrophe.

Le chiffre avancé par les autorités de Kinshasa ne peut pas être vérifié.

Personne ne sait combien ils étaient à l’endroit où la falaise s’est effondrée”, explique Alain (*), habitant à la périphérie de Goma, dans le Nord-Kivu, à près de 70 kilomètres du site de Rubaya.

RDC : ”Le Katanga est devenu le coffre-fort de la famille Tshisekedi”

La cité minière s’étend sur des collines abruptes entaillées de ravins aussi profonds qu’impressionnants.

L’activité minière artisanale se déroule à flanc de montagne au prix de risques constants pour les creuseurs qui n’ont que cette activité pour gagner de quoi survivre au quotidien.

Armés, le plus souvent, de simples pelles et de pioches, ces creuseurs sont la seule source de revenus – maigres – pour leur famille.

Au moins 200 morts

Le gouverneur de la province du Nord-Kivu nommé par le M23, Eraston Bahati Musanga, qui s’est rendu à Rubaya vendredi dernier, a fait état d’un bilan d’ au moins 200 morts”.

Ce lundi, un représentant du mouvement rebelle contacté par La Libre explique que le chiffre ne peut encore être confirmé et que des corps ont encore été retirés des gravats pendant le week-end.

“À la saison des pluies, les accidents sont très fréquents.

On peut essayer de dissuader les creuseurs de se rendre sur les sites, mais il est impossible de les arrêter. C’est leur seul moyen de gagner leur vie. Ils travaillent 7 jours sur 7 et le lieu est immense et on ne peut tout contrôler”.

4 millions de creuseurs au Lualaba

Plus au sud, dans l’ancienne province du Grand Katanga, les experts miniers confirment :

“il est impossible d’empêcher aux creuseurs d’accéder aux mines.

Ils connaissent chaque recoin et parviennent toujours à se faufiler”, selon Pierre (*), ingénieur, spécialiste des questions minières.

À Tenke Fungurume, le principal site de production de cuivre et de cobalt du pays et l’un des trois principaux sites au monde, situé dans la province du Lualaba, au sud-est de la RDC, non loin de la ville de Kolwezi, les récits quotidiens sont dramatiques.

“Ici, les Chinois qui exploitent le site ont expulsé tous les creuseurs artisanaux”, poursuit Pierre.

Tous les interlocuteurs pointent du doigt la militarisation du site et la tentative de “fermer tous les accès”.

Des milliers de creuseurs se retrouvent ainsi sans emploi.

“Ils sont totalement aux abois.

Il y a déjà eu des dizaines de manifestations, toutes ont été dispersées par les forces de l’ordre qui n’hésitent pas à tirer à balles réelles.

Ici, on tue sans vergogne.

Les agents savent qu’ils sont couverts par le sommet du pouvoir qui a pactisé avec les Chinois.

Tout est dans la plainte déposée chez vous, en Belgique, contre les membres de la famille présidentielle”, poursuit notre interlocuteur, qui enchaîne :

certains creuseurs tentent de pénétrer sur le site pendant la nuit.

ils s’insinuent dans d’étroits boyaux pour tenter d’arracher à la terre de quoi manger.

S’ils sont surpris, ils sont abattus.

Si des entrées de galerie sont découvertes, elles sont rebouchées au bulldozer, parfois cimentées, et les creuseurs sont ensevelis ou enfermés vivants.”

RDC : Une plainte déposée à Bruxelles contre la famille Tshisekedi

“On a atteint un niveau d’inhumanité impensable par cupidité”, explique Alain.

“Certains dignitaires du régime, qui se trouvent à Kinshasa, ont même le cynisme d’ouvrir des comptoirs pour racheter à bas prix la production de ces creuseurs.

Les acheteurs savent que ce qui leur est présenté a été obtenu au prix de risques insensés et en toute illégalité.

Mais ils s’en moquent, ils empochent des bénéfices faramineux.”

“Des milliers de Katangais sont victimes de cette dérive, mais aussi de très nombreux Kasaïens qui ont quitté la province du président parce qu’ils y meurent de faim.

Le plus souvent, ils n’ont pas de famille ici.

S’ils disparaissent, s’ils sont enterrés en catimini ou ensevelis dans les mines, leur famille ne le saura jamais.

Ces gens n’ont rien. Même pas un petit GSM.

C’est une mer de disparus qui gonfle tous les jours”, conclut l’ingénieur en partageant des vidéos de ces manifestations de la faim réprimées dans le sang.

(*) Prénoms d’emprunt à la demande de nos interlocuteurs.

« La RDC n’est pas une plantation qu’un président a reçu de son père pour autant décider ce qu’il veut en faire.

Un chef de l’état n’est pas indéboulonnable.

Le peuple renâcle. On n’a plus besoin d’une dictature.

On est dans une république où la corruption n’a plus de limites. Tout est conclu secrètement en avance.

On ne peut pas fermer les yeux sur l’enrichissement peu orthodoxe et despotique des gouvernants.

On est résigné de voir des politiques qui travaillent mal mais qui veulent durer pour de nombreuses années au pouvoir.

On veut la fin de la tyrannie.

Le peuple ne demande que du pain, de la liberté et de la justice. »
Tango ekoki : « SOULEVEMENT POPULAIRE SIKOYO », Miyibis na ntango ya MOBUTU bazuaka chance, kasi ya mbala oyo Ba traîtres corrompus ya ba Rwandais, bakozala PENDUS HAUT ET COURT avec leurs MENTORS RWANDAIS na Pont GABU » Noko Prof. Tongo Etani

« Les têtes des collaborateurs Congolais des Rwandais seront traînées au bout des cordes dans toutes les rues et avenues de la RDC à la libération de la RDC aux mains des assassins RWANDAIS et du PPRD et la MP » Noko Prof. Tongo Etani

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Noko Tongo Etani (25/01/2026) dans la DERIVE VERS LA COUR DU ROI PETAUD et ARRESTATIONS SOMMAIRES EN DEPIT DU DROIT DE L...
11/01/2026

Noko Tongo Etani (25/01/2026) dans la DERIVE VERS LA COUR DU ROI PETAUD et ARRESTATIONS SOMMAIRES EN DEPIT DU DROIT DE L’ HOMME EN RDC a lu RDC : Une ancienne ministre de Kabila accuse un des responsable de l’ANR d’avoir fait torturer ses enfants et RDC : Jean-Jacques Wondo : « j’ai vécu un cauchemar éveillé dans les cachots de Kinshasa »
• Hubert Leclercq

L'expression cour du roi Pétaud désigne un groupe, une communauté ou une assemblée où chacun veut commander, où l'ordre est absent et où, par conséquent, l'entente est impossible.
Noko Tongo Etani
Marie-Ange Mushobekwa, ancienne ministre des droits humains, ne décolère pas.

Depuis plus de trois semaines, la dame, qui n’a pas renié son engagement au PPRD de Joseph Kabila, tente de faire entendre sa voix pour expliquer le calvaire qu’ont vécu ses deux garçons âgés de 17 et 18 ans.

« Le 21 décembre au soir, ils se sont rendus, sur invitation, dans la propriété d’un haut responsable de l’Agence nationale de renseignements (ANR).

La seule chose qu’on pourrait leur reprocher, c’est qu’ils soient restés un peu plus longtemps que prévu initialement », explique Madame Mushobekwa. « Ce qui s’est passé par après dépasse l’ententement.

Le responsable de l’ANR, de nationalité belge, a ordonné l’enlèvement et la torture de mes deux fils », nous explique-t-elle par téléphone en nous faisant parvenir les vidéos qu’elle a enregistrées de ses deux garçons.

On y voit les nombreuses blessures sur le corps des deux jeunes hommes.

Ce jeudi 8 janvier, Mme Mushobekwa a tenu une conférence de presse à Kinshasa pour dénoncer publiquement ces faits. Elle affirme que ses enfants, ainsi qu’un de leurs amis âgé de 17 ans, ont été « séquestrés, ligotés, tabassés et torturés. Ils ont été frappés avec des câbles électrique torsadés par sept policiers et militaires agissant sur ordre de ce responsable des services de renseignement ».

« Une décision arbitraire, brutale et disproportionnée, prise hors de tout cadre légal contre des jeunes qui n’avaient pas d’arme, qui n’ont rien à se reprocher et qui se trouvaient dans cette maison sur invitation de proches de la famille de ce responsable de l’ANR. »

Elle explique encore que ses enfants ont été frappés jusqu’à l’évanouissement. « Aujourd’hui encore, ils ont encore des séquelles. Ils dorment mal. L’un a perdu l’usage de sa main droite alors qu’il doit passer prochainement son bac. Ils ont encore des difficultés pour s’asseoir »

Lors de sa conférence de presse à Kinshasa, Mme Mushobekwa a encore dénoncé un «abus de pouvoir évident», évoquant une «affaire d’État», avant de pointer, trois semaines après les faits, l’impunité qui entoure ce dossier, l’absence de toute sanctions administratives ou judiciaires.

«Une impunité qui, trois semaines après les faits, engage la responsabilité des autorités compétentes, notamment le ministère de l’Intérieur et le ministère de la Justice ».

L’ancienne ministre des droits humains a expliqué qu’un dossier judiciaire existe, mais que l’instruction «piétine».

Elle en a profité pour rappeler que la Constitution congolaise et les conventions internationales interdisent toutes formes de torture en toutes circonstances, y compris en période de conflit.

Marie-Ange Mushobekwa a appelé à un procès équitable et à l’intervention du procureur militaire, tout en disant maintenir sa confiance dans la justice congolaise.

« Ce n’est pas une affaire politique, c’est un test moral pour l’État », a-t-elle déclaré, appelant les autorités à assumer leurs responsabilités.

RDC : Jean-Jacques Wondo : « j’ai vécu un cauchemar éveillé dans les cachots de Kinshasa »
• Hubert Leclercq

L’expert militaire a vécu un véritable enfer pendant près de 9 mois.

Expert dans les questions de défense, formé à l’École royale militaire (ERM), multidiplômé, Jean-Jacques Wondo, Belge d’origine congolaise, a vécu l’enfer en République démocratique du Congo (RDC).

Il a évoqué son calvaire dans une de ses rares sorties, cette semaine, à Bruxelles, au Cercle des Nations, présidé par M. René Caron.

Lors de cette rencontre, Jean-Jacques Wondo est revenu sur les raisons pour lesquelles il a accepté une mission de conseiller principal à la réforme de l’Agence nationale de renseignement (ANR).

“En juillet 2023, j’ai été contacté par Daniel Lusadusu, le nouveau patron de cette agence”, explique-t-il à La Libre. Les deux hommes se connaissent depuis plusieurs années. Ils ont tous les deux étudié à l’ERM.

“Avant d’accepter, j’ai demandé l’accord préalable du président Félix Tshisekedi. Celui-ci a répondu que c’était une bonne chose. Il a expliqué à M. Lusadusu qu’il était content que je revienne pour l’aider à mettre de l’ordre à ce bazar.”

Jean-Jacques Wondo évoque sa relation avec Félix Tshisekedi, “un ami de longue date”. Il ajoute qu’il a posé un regard “analytique et critique sur sa politique sécuritaire dès son accession au pouvoir en 2019”.

Il cite aussi pour la première fois le nom “du frère cadet du président, Jacques Tshisekedi” bombardé Coordonnateur de la sécurité intérieure des services de la présidence de la République par lien familial.

Un nom et un prénom qui sont apparus ces derniers mois dans plusieurs plaintes instruites en Belgique, dans des dossiers d’arrestations arbitraires ou de violence.

M. Wondo explique que ce frère cadet et d’autres zélotes de la présidence “percevaient mes analyses et publications scientifiques comme des attaques et des insultes personnelles à l’encontre du chef de l’État”.

La rencontre qui change tout

Notre interlocuteur revient aussi sur la date du 16 décembre 2016. C’est ce jour-là qu’il rencontre Christian Malanga, à sa demande, “dans un hall d’hôtel de Bruxelles. La rencontre n’a pas duré plus de 30 minutes.

Je ne trouvais pas cet entretien très intéressant.

Il était fréquent que des Congolais de passage à Bruxelles me sollicitent pour un entretien, une ébauche d’analyse.

À la fin de ce court entretien, Malanga a demandé pour qu’on prenne une photo ensemble. J’ai accepté. Le piège se refermait sur moi.”

Le 18 mai 2024, le général autoproclamé Jacques Malanga se lance dans une aventure rocambolesque, qualifiée de tentative de coup d’État par les autorités congolaises.

Sa bande bigarrée s’emparera pendant quelques heures, de nuit et sans rencontrer d’opposition, le palais de la nation, siège déserté de la présidence congolaise.

Malanga sera abattu et deviendra une des rares victimes de cette aventure.

Quelques heures plus t**d, Jean-Jacques Wondo est rattrapé par cette photo prise huit ans plus tôt à Bruxelles et posté par sur Facebook par le chef de ce putsch rapidement avorté.

Le début d’une incroyable descente aux enfers pour l’expert militaire belge qui sera interpellé et auditionné une première fois le 21 mai alors qu’il se rendait “tout à fait naturellement au bureau.

Une audition particulièrement éprouvante, empreinte de railleries et d’humiliation”, se souvient Jean-Jacques Wondo qui n’est pourtant qu’au début de son calvaire.

Le lendemain, alors qu’il se prépare à prendre son avion pour rentrer en Belgique où il est attendu pour dispenser un séminaire, il est arrêté.

“J’étais loin d’imaginer que c’était le début de près de neuf mois de détention, de privation, de supplice et de cauchemar éveillé”. Il est présenté comme le “cerveau” de ce coup d’État.

Il sera jugé et condamné à mort en première instance et en appel malgré un dossier totalement vide et les preuves de son innocence apportées par son avocat Me Ngwapitshi.

Il sera libéré au début du mois de février 2025 suites aux pressions de la diplomatie belge et au bon vouloir de son “ami” Félix Tshisekedi.

Mais pendant près de neuf mois, il a enduré les pires vexations, il a côtoyé quotidiennement l’inhumanité.

“J’ai été amené, en boxer et petit gilet de corps, dans un cachot absolument vide.

Pas de lit. Pas de matelas. Pas de savon, pas de dentifrice.

Même pas un seau pour mes besoins. Je dormais sur le béton, dévoré par des moustiques qui pullulaient dans un marécage entretenu près du bâtiment et avec une chaleur qui avoisinait les 50° ».

Il évoque encore ses séances de do**he collective dans des endroits d’une crasse déshumanisante et « les cachots du rez-de-chaussée » où s’entassent des dizaines de détenus obligés de vivre dans une promiscuité insoutenable, de dormir à tour de rôle faute de place.

“Ils étaient près de 150 dans trois cellules dont la plus grande faisait 40 m2.

Des conditions qui rappellent les pires goulags soviétiques.

Des corps épuisés, des regards vides, une promiscuité étouffante.

Tout semblait fait pour broyer l’humain.”

La voix nouée, le regard embrumé, il revient à demi-mot sur “cette épreuve impensable qui a brisé ce qu’il me restait de dignité lorsque j’ai dû me nettoyer tout le corps avec moins de 5 litres d’eau, sans savon, sans gant.

Avec la main qui sert à tout faire”. L’horreur absolue pour un homme que tout le monde savait innocent.

« La RDC n’est pas une plantation qu’un président a reçu de son père pour autant décider ce qu’il veut en faire.

Un chef de l’état n’est pas indéboulonnable.

Le peuple renâcle. On n’a plus besoin d’une dictature.

On est dans une république où la corruption n’a plus de limites. Tout est conclu secrètement en avance.

On ne peut pas fermer les yeux sur l’enrichissement peu orthodoxe et despotique des gouvernants.

On est résigné de voir des politiques qui travaillent mal mais qui veulent durer pour de nombreuses années au pouvoir.

On veut la fin de la tyrannie.

Le peuple ne demande que du pain, de la liberté et de la justice. »
Tango ekoki : « SOULEVEMENT POPULAIRE SIKOYO », Miyibis na ntango ya MOBUTU bazuaka chance, kasi ya mbala oyo Ba traîtres corrompus ya ba Rwandais, bakozala PENDUS HAUT ET COURT avec leurs MENTORS RWANDAIS na Pont GABU »
Noko Prof. Tongo Etani

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