09/03/2026
Noko Tongo Etani (15/03/2026) dans Tshilombo s’entête au lieu de DIALOGUER avec NAANGA et les M23 il n’y aura pas des vainqueurs avec les ARMES a lu RDC : Washington sanctionne des responsables militaires rwandais
• Hubert Leclercq
Les Forces de défense rwandaises et quatre officiers supérieurs ciblés pour leur soutien opérationnel aux rebelles congolais de l’AFC/M23.
La menace était dans l’air depuis plusieurs semaines. La pression sur Kigali était de plus en plus forte.
La décision est tombée ce lundi 2 mars au soir : les États-Unis ont décidé de sanctionner l’armée rwandaise et quatre de ses hauts responsables pour leur soutien au mouvement rebelle de l’AFC/M23 dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC).
Une région toujours marquée par de fortes violences et une véritable guerre, malgré un accord de paix signé en décembre à Washington sous l’égide de Donald Trump.
Les quatre officiers supérieurs concernés par les sanctions individuelles sont : Vincent Nyakarundi, chef d’état-major des Forces de défense rwandaise (FDR), Ruki Karusisi, commandant de la 5e division d’infanterie des FDR, qui aurait notamment “supervisé des opérations militaires en soutien au M23” ; Stanislas Gashugi, qui a succédé à Karusisi au poste de commandant des forces d’opérations spéciales des FDR en mars 2025, et Mubarakh Muganga, alias “MK Mubarkh”, chef d’état-major de la défense, suspecté d’avoir joué un rôle dans la planification des opérations et le commandement des forces des FDR dans l’est de la RDC.
La guerre continue
Le torchon brûle particulièrement entre Washington et Kigali depuis la prise par l’AFC/M23 de la ville d’Uvira, dans le Sud-Kivu, quelques jours seulement après la signature de cet “accord de paix” à Washington entre les présidents rwandais Paul Kagame et congolais Félix Tshisekedi sous le regard du président américain Donald Trump.
Lors de cette cérémonie largement relayée, le président américain s’était une fois de plus autocongratulé pour être parvenu à réaliser “un miracle” et à ramener la paix après trente ans d’une “guerre atroce” dans cette région du monde.
Un enthousiasme qui démontrait une totale méconnaissance américaine de la situation dans cette région des Grands lacs.
Dans ce contexte, la prise d’Uvira par les rebelles congolais, justifiée selon eux notamment par une nette dégradation de la situation humanitaire des Banyamulenge (Tutsi du Sud-Kivu) peut s’apparenter à une erreur stratégique majeure.
“Une vraie bourde”, souligne un diplomate occidental qui explique que “Kinshasa, qui travaille avec plusieurs bureaux de lobbyistes à Washington, ne s’est pas privé de jeter de l’huile sur le feu pour faire peser tout le poids de cette action sur Kigali”.
Quelques heures après l’annonce de ces nouvelles sanctions américaines, le Rwanda a déclaré qu’elles “visaient injustement une seule partie” et a insisté, dans un communiqué publié lundi soir, sur le fait qu’une telle mesure “ne reflète pas la réalité et déforme les faits du conflit”.
Kigali veut ainsi rappeler que depuis plusieurs semaines, malgré cet accord de paix de Washington, le gouvernement de Kinshasa multiplie les frappes de drones sur les positions occupées par l’AFC/M23 mais aussi sur de nombreuses cibles civiles, notamment sur les plateaux du Sud-Kivu ou dans le territoire de Masisi, entre autres aux abords de l’immense mine de Rubaya qui fournit à elle seule, selon de nombreux experts, environ 15 % du coltan mondial.
C’est dans l’une de ces attaques de drones (achetés à la Turquie) qu’a été tué mardi dernier, le 24 février, le porte-parole militaire du M23, W***y Ngoma, cadre charismatique de la rébellion.
Victoire pour Kinshasa
Dans un communiqué diffusé lundi soir, Kinshasa a exprimé de son côté sa “profonde reconnaissance aux États-Unis”.
Pour les proches du président Félix Tshisekedi les sanctions décrétées par Washington sont une “nouvelle victoire diplomatique” et la démonstration de l’actuelle bonne entente entre les pouvoirs congolais et américains.
“Ces mesures constituent un signal clair en faveur du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale” de la RDC, ont encore estimé les autorités congolaises.
Le bon niveau de ces relations s’explique par une forme de bradage des richesses minières congolaises au profit des entreprises américaines dans un de ces “deals” dont est friande l’actuelle administration américaine.
Une transaction qui consiste à accorder des facilités aux entreprises américaines pour investir dans les mines congolaises.
Kinshasa, qui a transmis le mois dernier une liste d’une quarantaine de sites riches en lithium, en coltan, en étain ou en or, sait évidemment que ces investissements américains ne peuvent se concevoir que dans un contexte de paix global.
Certains des sites mentionnés sur cette liste se situent d’ailleurs dans des régions actuellement entre les mains des rebelles, comme Rubaya.
De quoi inciter Washington à intensifier sa pression sur Kigali et sur l’AFC/M23 pour parvenir à mettre la main sur ces concessions.
Washington entend ainsi mettre la main sur des minerais essentiels tout en contrecarrant la mainmise actuelle de la Chine sur les richesses congolaises.
Dialogue à l’arrêt
Conforté par l’attitude américaine, le président Félix Tshisekedi multiplie ces derniers temps les offensives terrestres et aériennes contre les positions de l’AFC/M23 et tourne une fois de plus le dos à l’initiative de paix portée par l’Angola du président Joao Lourenço, qui espère organiser un dialogue congolais inclusif.
« La RDC n’est pas une plantation qu’un président a reçu de son père pour autant décider ce qu’il veut en faire.
Un chef de l’état n’est pas indéboulonnable.
Le peuple renâcle. On n’a plus besoin d’une dictature.
On est dans une république où la corruption n’a plus de limites. Tout est conclu secrètement en avance.
On ne peut pas fermer les yeux sur l’enrichissement peu orthodoxe et despotique des gouvernants.
On est résigné de voir des politiques qui travaillent mal mais qui veulent durer pour de nombreuses années au pouvoir.
On veut la fin de la tyrannie.
Le peuple ne demande que du pain, de la liberté et de la justice. »
Tango ekoki : « SOULEVEMENT POPULAIRE SIKOYO », Miyibis na ntango ya MOBUTU bazuaka chance, kasi ya mbala oyo Ba traîtres corrompus ya ba Rwandais, bakozala PENDUS HAUT ET COURT avec leurs MENTORS RWANDAIS na Pont GABU » Noko Prof. Tongo Etani
« Les têtes des collaborateurs Congolais des Rwandais seront traînées au bout des cordes dans toutes les rues et avenues de la RDC à la libération de la RDC aux mains des assassins RWANDAIS et du PPRD et la MP » Noko Prof. Tongo Etani
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