Association SOS CASAMANCE

Itinéraire Site Web Contacter l’organisation

Association SOS CASAMANCE Oeuvres éducatives , sociales et humanitaires

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ET DISCRIMINATIONS  Comprendre les biais croisés, connaître ses droits et agirDans le cadre de...
10/10/2026

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ET DISCRIMINATIONS
Comprendre les biais croisés, connaître ses droits et agir

Dans le cadre de la 10e Semaine parisienne de lutte contre les discriminations, SOS Casamance organise une rencontre participative consacrée aux effets de l’intelligence artificielle sur nos vies quotidiennes.

Les algorithmes interviennent dans de nombreux domaines : recrutement, éducation, logement, crédit, accès aux services et démarches administratives. Lorsqu’ils reposent sur des données ou des critères biaisés, ils peuvent défavoriser certaines personnes en raison de leur origine, de leur genre, de leur âge, de leur handicap, de leur situation sociale ou de leur lieu de résidence.

David Desroses, qui a travaillé pendant vingt ans dans les entreprises du côté de la technologie, nous aidera à comprendre simplement le fonctionnement de ces outils.

À partir d’une histoire inventée, les participants devront conseiller une entreprise qui souhaite utiliser une IA pour trier des candidatures :

• Est-ce que cet outil rapporte à l’entreprise ?
• Est-ce qu’il est juste pour les personnes concernées ?
• Faut-il avancer, retravailler, arrêter ou refuser de l’utiliser ?

La rencontre comprendra également un échange sur les discriminations croisées, un atelier d’accès aux droits et un temps d’orientation pour les personnes qui le souhaitent.

📅 Mercredi 14 octobre 2026
🕑 De 14 h à 18 h
📍 Maison du Projet – 25 rue de la Goutte d’Or, 75018 Paris
🎟️ Entrée gratuite – inscription conseillée

Aucune connaissance informatique n’est nécessaire. La rencontre est ouverte à toutes et tous.

📧 [email protected]
📞 06 61 46 76 50

Merci de partager cette invitation auprès de vos proches, de vos équipes et de vos réseaux.

🌍 UNIVERSITÉ D’ÉTÉ DE LA GOUTTE D’OR 2026🎉 JOURNÉE DE CLÔTURE – SAMEDI 15 AOÛTAprès plusieurs semaines de rencontres, d’...
13/08/2026

🌍 UNIVERSITÉ D’ÉTÉ DE LA GOUTTE D’OR 2026
🎉 JOURNÉE DE CLÔTURE – SAMEDI 15 AOÛT

Après plusieurs semaines de rencontres, d’ateliers, de débats, de créations et de paroles d’habitants, la 1ʳᵉ Université d’Été de la Goutte d’Or vous donne rendez-vous pour sa grande journée de clôture.

🗓️ Samedi 15 août 2026
🕒 15h00 – 19h00
📍 La Goutte Verte – Square Alain Bashung
16 rue de Jessaint – 75018 Paris
🎟️ Entrée libre et gratuite – Tout public

🌿 « De nos diversités à nos solidarités : transmettre les mémoires, partager les cultures, construire demain ! »

Cette dernière journée sera placée sous le signe des CULTURES • DIASPORAS • SOLIDARITÉS • MÉMOIRES, avec trois grands temps de rencontre.

🌱 15h00 – 16h00 | Plantes, cultures et mémoires du monde à la Goutte d’Or
Avec Skarabri, artiste et auteure.
Lancement d’un guide-imagier participatif autour des plantes, graines, légumes et fruits des boutiques et étals du quartier. Une invitation à partager nos mots, nos langues, nos souvenirs et nos savoirs. Toutes les nationalités et toutes les langues sont les bienvenues !

🌍 16h00 – 17h00 | Diasporas et solidarité internationale
Avec Mme Dieynaba – Espaces Diaspora.
Un temps d’échange pour mieux comprendre le rôle des diasporas, leurs engagements ici et ailleurs et réfléchir ensemble à des solidarités internationales fondées sur la réciprocité, la coopération et le pouvoir d’agir.

✊ 17h00 – 18h00 | Saint-Bernard 1996-2026 : 30 ans de mémoire, de luttes et de solidarités
Un temps fort consacré à la mémoire de l’occupation de l’église Saint-Bernard par les sans-papiers en 1996, aux mobilisations qui ont suivi et à l’héritage de cette histoire trente ans après.

Nous aurons notamment le plaisir d’accueillir le témoignage de M. Anzoumane Sissoko, élu et Adjoint au Maire du 18ᵉ arrondissement en charge des droits humains, de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme et de la lutte contre les discriminations.

🎭 18h00 – 18h20 | Respiration artistique
Poésie • Conte • Musique • Paroles d’habitants

🗣️18 h 20 – 18 h 50 | Restitution citoyenne
« De la mémoire aux propositions : quelle Goutte d’Or voulons-nous construire ? »
Présentation, discussion et enrichissement du Cahier des propositions citoyennes de l’Université d’Été.

💙18 h 50 –19 h 00 | Clôture officielle
Bilan • Remerciements • Perspectives

🎨 Une clôture également placée sous le signe de la création

Nous aurons l’honneur d’accueillir la participation du grand artiste couturier Mike SYLLA, qui viendra enrichir cette journée par sa présence et son regard artistique.

📺 Cette journée bénéficiera également de la couverture médiatique de DSN TV, afin de valoriser les initiatives, les témoignages et les paroles des habitantes et habitants.

Cette clôture sera enfin l’occasion de remercier toutes celles et ceux qui ont fait vivre cette première édition : habitants, jeunes, familles, bénévoles, artistes, associations, intervenants, partenaires et institutions.

🌿 Un quartier riche de ses cultures, fort de ses solidarités, acteur de son avenir !

👉 Venez nombreux pour partager, témoigner, proposer et construire avec nous les prochaines étapes de cette aventure collective.

L’équipe de SOS Casamance 💙🌿

*Oulampane : ces villages oubliés de la République* Il existe, au Sénégal, des territoires où l’on naît encore dans l’om...
26/03/2026

*Oulampane : ces villages oubliés de la République*

Il existe, au Sénégal, des territoires où l’on naît encore dans l’ombre.
Des territoires où donner la vie est un risque.
Des territoires où vivre relève d’un combat quotidien.

Dans la Zone 5 de la commune d’Oulampane, des villages entiers — Dialankine, Djiro, Dioundan Kaliou, Dioundan Kantapor, Kaloubaloub, Mambigna Kantapor, Ouel Moundaye, Ouel Kalir, Kandiadiou, Mararan, Basséne Mandouar, Kantimba, Tampindo, Basséne Kansana, Alacounda et Kaïlon — semblent avoir été rayés de la carte des priorités nationales.
Ici, l’électricité n’existe pas.
Les routes ne sont que des pistes impraticables.
L’eau potable est rare, le réseau téléphonique absent.

Et surtout, il n’y a ni poste de santé ni case de santé.
Dans ces conditions, chaque accouchement devient une épreuve.
Les femmes doivent parcourir des kilomètres, parfois jusqu’à Diocado, parfois jusqu’en Gambie, pour espérer mettre au monde leur enfant en sécurité.
Certaines y parviennent. D’autres y laissent leur santé. Parfois leur vie.
Et comme si cela ne suffisait pas, ces naissances hors de leur territoire compliquent l’enregistrement des enfants à l’état civil.

Ainsi commence, dès les premiers instants de la vie, une autre forme d’injustice : l’invisibilité administrative.

Comment accepter qu’en 2026, naître dans certains villages signifie déjà être en re**rd sur ses droits fondamentaux ?
Le plus troublant, le plus insupportable, c’est que ces populations ne sont pas en dehors de la République. Elles en sont pleinement membres.
Elles paient l’impôt. Elles participent à l’effort national.
Mais en retour, elles n’ont ni routes, ni soins, ni eau, ni électricité.

Ce déséquilibre n’est pas seulement un problème de développement.
C’est une rupture du contrat social.
Car un État ne se mesure pas à ses discours, mais à sa capacité à garantir l’essentiel :
la vie, la dignité, l’égalité.
Ce qui se joue aujourd’hui à Oulampane dépasse largement ces villages.
C’est la question de l’égalité territoriale qui est posée.
C’est la question de savoir si certaines vies valent moins que d’autres.
Pendant que les grandes villes se modernisent, que les projets structurants se multiplient, des citoyens sénégalais vivent encore sans accès aux services les plus élémentaires. Cette fracture est dangereuse. Elle nourrit le sentiment d’abandon, d’injustice, et à terme, de rupture avec l’État lui-même.

Il est temps d’agir.
Pas demain. Maintenant.
Il faut désenclaver ces villages.
Construire des pistes accessibles.
Installer des infrastructures de santé de proximité.

Garantir l’accès à l’eau potable et à l’électricité.
Déployer un réseau téléphonique digne de ce nom.
Ces actions ne sont pas des privilèges.

Elles sont des droits.
Oulampane ne demande pas la charité.
Oulampane demande justice.
Et la justice, dans une République digne de ce nom, ne doit jamais dépendre du lieu où l’on naît.
* # *Association*
@ *Sos Casamance**

14/02/2026
11/02/2026

Paix sur Aline Sitoë Diatta.
Paix sur Cabrousse.
Paix sur la Casamance.
Que la mémoire d’Aline Sitoë Diatta, femme de courage, de foi et de dignité, demeure une lumière pour les générations présentes et futures.
Elle a su porter, sans a***s, mais avec une détermination inébranlable, la voix des opprimés.
Elle a défendu la terre, la justice et la liberté avec la force de la parole, du chant et de la conviction profonde.
Que son héritage inspire une Casamance réconciliée avec son histoire, apaisée dans ses blessures, et tournée vers un avenir fondé sur la vérité, la reconnaissance des souffrances et le respect de la dignité de toutes et de tous.
Que la paix qui s’y établisse soit une paix juste et durable, enracinée dans la mémoire, la justice et la fraternité.
🕊️ Paix aux vivants.
Honneur aux résistances.
Justice et dignité pour la Casamance.

CASAMANCE : la paix ne se décrète pas, elle se construit dans la dignitéPar Amadou SYLLA de l'Association SOS Casamance-...
28/01/2026

CASAMANCE : la paix ne se décrète pas, elle se construit dans la dignité

Par Amadou SYLLA de l'Association SOS Casamance- Paris

La Casamance n’est ni un territoire rebelle, ni une anomalie nationale. Elle est une terre de vie, de culture, de mémoire et de dignité. Si elle demeure marquée par un conflit ancien, ce n’est pas par fatalité, mais parce que des questions fondamentales n’ont pas été traitées avec justice et écoute.
Depuis des décennies, la réponse dominante a trop souvent été sécuritaire. Or, l’histoire montre que la force ne règle pas ce qui relève de la dignité humaine. On peut contenir un silence par la peur, mais on ne construit jamais une paix durable sans reconnaissance.
La Casamance pose une question simple à l’État et à la Nation :
👉 Peut-on gouverner un territoire sans écouter profondément ceux qui y vivent ?
Le pouvoir comme responsabilité envers les peuples
Gouverner la Casamance ne signifie pas administrer un espace, mais assumer une responsabilité envers des femmes et des hommes. Toute autorité est une mission : protéger la vie, garantir la justice, préserver les ressources et reconnaître la parole des populations.
Lorsque le pouvoir se transforme en confiscation — des terres, des forêts, des décisions — il perd sa légitimité morale. L’accaparement foncier, l’exploitation non concertée des ressources naturelles et l’exclusion des communautés locales nourrissent la défiance et prolongent le conflit.
La terre casamançaise n’est pas un trophée économique. Elle est un bien commun, porteur de sens, d’identité et d’avenir.
Écouter pour pacifier
Les conflits prolongés ont toujours un point commun : le refus d’écouter à temps.
Écouter les paysans, les femmes, les jeunes, les déplacés, les anciens combattants, la diaspora. Écouter ne signifie pas céder, mais reconnaître l’humanité de la revendication.
La paix en Casamance ne se construira ni dans le déni ni dans l’oubli. Elle exige :
la reconnaissance des souffrances,
une justice foncière réelle,
une gouvernance locale inclusive,
et une mémoire assumée.
La dignité comme fondement de la paix
Une paix sans dignité est un cessez-le-feu fragile.
Une paix durable repose sur la capacité de chacun à « marcher droit », sans peur, sans humiliation, sans exclusion.
La Casamance n’a pas besoin de compassion. Elle a besoin de justice, de respect et de responsabilité politique.
Gouverner la Casamance, c’est protéger la vie et l’avenir.
Tout le reste prolonge l’instabilité

RFI Afrique Bassirou Diomaye Faye Plateforme des Femmes pour la Paix en Casamance Ousmane SONKO Comité Régional de Solidarité des Femmes pour la Paix en Casamance Usoforal France Diplomatie

CASAMANCE : la paix ne se décrète pas, elle se construit dans la dignitéPar Amadou SYLLA de l'Association SOS Casamance-...
28/01/2026

CASAMANCE : la paix ne se décrète pas, elle se construit dans la dignité

Par Amadou SYLLA de l'Association SOS Casamance- Paris

La Casamance n’est ni un territoire rebelle, ni une anomalie nationale. Elle est une terre de vie, de culture, de mémoire et de dignité. Si elle demeure marquée par un conflit ancien, ce n’est pas par fatalité, mais parce que des questions fondamentales n’ont pas été traitées avec justice et écoute.
Depuis des décennies, la réponse dominante a trop souvent été sécuritaire. Or, l’histoire montre que la force ne règle pas ce qui relève de la dignité humaine. On peut contenir un silence par la peur, mais on ne construit jamais une paix durable sans reconnaissance.
La Casamance pose une question simple à l’État et à la Nation :
👉 Peut-on gouverner un territoire sans écouter profondément ceux qui y vivent ?
Le pouvoir comme responsabilité envers les peuples
Gouverner la Casamance ne signifie pas administrer un espace, mais assumer une responsabilité envers des femmes et des hommes. Toute autorité est une mission : protéger la vie, garantir la justice, préserver les ressources et reconnaître la parole des populations.
Lorsque le pouvoir se transforme en confiscation — des terres, des forêts, des décisions — il perd sa légitimité morale. L’accaparement foncier, l’exploitation non concertée des ressources naturelles et l’exclusion des communautés locales nourrissent la défiance et prolongent le conflit.
La terre casamançaise n’est pas un trophée économique. Elle est un bien commun, porteur de sens, d’identité et d’avenir.
Écouter pour pacifier
Les conflits prolongés ont toujours un point commun : le refus d’écouter à temps.
Écouter les paysans, les femmes, les jeunes, les déplacés, les anciens combattants, la diaspora. Écouter ne signifie pas céder, mais reconnaître l’humanité de la revendication.
La paix en Casamance ne se construira ni dans le déni ni dans l’oubli. Elle exige :
la reconnaissance des souffrances,
une justice foncière réelle,
une gouvernance locale inclusive,
et une mémoire assumée.
La dignité comme fondement de la paix
Une paix sans dignité est un cessez-le-feu fragile.
Une paix durable repose sur la capacité de chacun à « marcher droit », sans peur, sans humiliation, sans exclusion.
La Casamance n’a pas besoin de compassion. Elle a besoin de justice, de respect et de responsabilité politique.
Gouverner la Casamance, c’est protéger la vie et l’avenir.
Tout le reste prolonge l’instabilité
Ousmane SONKO France Diplomatie Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy "AL MAKTOUM" Bassirou Diomaye Faye SOS Casamance Alliance Française de Ziguinchor Casamanceactu.com Comité Régional de Solidarité des Femmes pour la Paix en Casamance Usoforal Plateforme des Femmes pour la Paix Casamanceactu Sud RFI Afrique

0 Actualités 3 août 2023 Restrictions des libertés, arrestations tous azimuts… : Amnesty, RADDHO, LSDH et Cie rappellent l’État à ses devoirs La ligue Sénégalaise des droits de l’homme, la RADDHO, Amnesty International section Sénégal et Article 19 ont élevé leurs voix pour dénonce...

Casamance, terre de palmiers et de prières,  terre blessée mais jamais vaincue.Vingt-sept saisons ont passé  depuis que ...
22/01/2026

Casamance, terre de palmiers et de prières,
terre blessée mais jamais vaincue.

Vingt-sept saisons ont passé
depuis que deux hommes,
Abdou Diouf et l’Abbé Diamacoune,
ont ouvert une porte dans la nuit.
De cette lumière est née SOS Casamance,
veilleuse des mémoires,
gardienne des blessures,
sentinelle de la paix.

Nous prononçons les noms
comme on dépose des fleurs :
Babonda, Mandina Mancagne, Djifanghor,
Boffa-Bayotte, Kaguitte…
Non pour raviver la douleur,
mais pour que la terre respire,
pour que les âmes reposent,
pour que la vérité marche avec nous.

Notre force est ancienne :
elle danse dans le Boukoute revenu,
elle murmure dans les prières de Bamba, de Badji le pur, de Abbé, des kassa n’kols, des Fogny n’kols, des Boulofou n’kols, des pakaou n’kols , des Fouladou n’kols, kabadakunda n’kols ,
elle vit dans chaque mère,
chaque exilé,
chaque enfant qui rêve encore.

En ce jour, nous jurons :
la paix ne sera pas un décor,
ni un silence imposé.
Elle sera justice,
elle sera dignité,
elle sera liberté.

Et comme son palmier,
la Casamance fleurira.

Adresse

9 Bis Rue De La Goutte D'or
Paris
75018

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Association SOS CASAMANCE publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à Association SOS CASAMANCE:

Raccourcis

Partager