Ligue contre la violence routière

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Ligue contre la violence routière Fédération nationale de bénévoles associatifs qui agissent pour sauver des vies sur la route

« Le 21 mars 2025, ma vie s’est arrêtée, violemment… » À 21h40, j’ai parlé au téléphone avec mon fils Tom. Neuf minutes....
13/10/2026

« Le 21 mars 2025, ma vie s’est arrêtée, violemment… »

À 21h40, j’ai parlé au téléphone avec mon fils Tom. Neuf minutes. Les neuf dernières minutes de notre vie ensemble.

Il allait bien. Il était heureux, détendu. Rien ne laissait imaginer que quelques heures plus t**d, les gendarmes m’annonceraient sa mort.

À 00h30, tout a basculé. Tom, mon « Mini moi », venait de mourir dans un face-à-face avec un poids lourd. Sur le trajet du retour, la fatigue, la chaleur et l’alcool ont probablement joué un rôle. Depuis cette nuit, une partie de moi est partie avec lui.

La douleur ne disparaît pas. Le manque ne disparaît pas. La colère non plus. Un accident de la route ne détruit pas seulement une vie. Il détruit une famille entière.

Alors j’ai décidé de transformer mon chagrin en combat. Pour Tom, j’ai créé une association. Je mène des actions de prévention sur les dangers de la route, l’alcool et la fatigue. Je veux parler, transmettre, prévenir. Parce que si mon histoire peut éviter à une autre famille de vivre ce que nous vivons, alors le combat de Tom aura un sens.

Aujourd’hui, je veux aussi être là pour les familles victimes. Leur offrir une écoute, une présence, une main tendue.

Je survis pour lui, à travers lui.

Tom avait des rêves, des projets, une vie devant lui. Je ne pourrai jamais les lui rendre, mais je peux faire vivre sa mémoire. Pour Tom. Pour toutes les victimes. Pour toutes les familles. Et pour que plus jamais une mère n’ait à recevoir l’appel qui a changé ma vie.
Peggy, Maman de Tom

Sortie de route pour la Préfète du Puy-de-Dôme Suite aux propos tenus par Madame la Préfète du Puy-de-Dôme dans la press...
09/10/2026

Sortie de route pour la Préfète du Puy-de-Dôme

Suite aux propos tenus par Madame la Préfète du Puy-de-Dôme dans la presse (article dans La Montagne du 19/09/26) à propos du retour au 80km/h, il convient de réagir.

Madame la préfète balaie d’un revers de main l’idée d’un retour au 80 km/h sur les routes du Puy-de-Dôme en affirmant que le 80km/h « n’a pas changé grand-chose ».

Alors que plusieurs études ont démontré que le 80m/h avait fait baisser les vitesses moyennes et ainsi permis d’améliorer la sécurité sur le réseau concerné, un tel propos est tout simplement un mensonge.

Ainsi, l’ONISR, organisme interministériel, référence officielle en matière de sécurité routière, a produit un rapport sur le bilan du 80km/h en octobre 2022. Il y est démontré que « sur les 20 mois consécutifs à la mise en œuvre de la mesure, le nombre de vies épargnées s'élève à 349 (par rapport à la moyenne des cinq années précédentes 2013-2017 prises en référence). »

349 vies ont été épargnées en 20 mois : comment peut-on sérieusement et décemment considérer que ce n’est « pas grand-chose » ?

La Préfète du Puy-de-Dôme va même plus loin dans son propos « On constate que la vitesse n’est plus le facteur principal concernant les accidents graves » cherchant ainsi visiblement à justifier le choix du département de maintenir le 90km/h sur son réseau.

Pourquoi une telle déclaration puisque les derniers documents fournis par la Préfecture elle-même montrent que la vitesse est le facteur principal de mortalité routière sur le département du Puy-de-Dôme (40%) ? La vitesse pèse même pour 65 % dans la mortalité des 18-24 ans !!

Les lobbies pro-vitesse nous ont démontré leur grande capacité à alimenter la désinformation, mais lorsque les services de l’État nourrissent eux-mêmes cette déviance, la situation est tout simplement honteuse et désespérante.

Au volant, comme au cinéma : zéro téléphone !La décision de généraliser à l’ensemble du territoire national la suspensio...
08/10/2026

Au volant, comme au cinéma : zéro téléphone !

La décision de généraliser à l’ensemble du territoire national la suspension du permis en cas de tenue en main du téléphone était attendue et est bienvenue car elle envoie enfin un signal fort : le téléphone au volant tue ! Selon les statistiques, désormais connus de tous, les distracteurs au volant seraient impliqués dans au minimum 10% et plus vraisemblablement 20% des collisions graves.
Plus de de 2 personnes sont tuées chaque jour en France dans un drame de la route impliquant l’utilisation convulsive du téléphone.

Espérons que le signal sera entendu et que les quelques mois de suspension potentielle sauront dissuader une grande majorité de conducteurs de téléphoner en conduisant et bien pire de consulter ou interagir sur leur écran. C’est de surcroît un bon moyen de lutter contre l’hyper connexion, mauvaise pour la santé.

Les constructeurs automobiles nous présentent le véhicule comme un second salon ou un nouveau bureau et ont obtenu la légalisation de l’usage en Bluetooth alors qu’il est tout aussi dangereux .

En effet, le problème de la conversation téléphonique n’est pas la tenue en main du téléphone mais bien la conversation qui, du fait de son caractère virtuel (l’interlocuteur n’est pas dans l’habitacle), diminue fortement les capacités du cerveau. Téléphoner au volant a les mêmes effets que l’alcool: champ visuel : -30%; temps réaction x2, capacité d’interprétation :-40%. En terme de prise de risque, la conversation prolongée au téléphone correspond à une alcoolémie d’environ 0,8 grammes ! L’usage du SMS c’est la roulette russe : risque x23!

Personne n’admettrait que le conducteur du bus ou du train qui nous transporte utilise son téléphone en conduisant. Au cinéma, on ne téléphone plus ! « Un homme ça s’empêche » disait Albert Camus. Donc désormais empêchons nous...
Au volant, comme au cinéma : zéro téléphone ! Et nos routes seront plus apaisées.

-23 % de tués en août 2026 par rapport à août 2025 : évidemment, c’est une bonne nouvelle. Mais ne nous voilons pas la f...
24/09/2026

-23 % de tués en août 2026 par rapport à août 2025 : évidemment, c’est une bonne nouvelle. Mais ne nous voilons pas la face.
D’une part, c’est l’évolution sur 12 mois qui est beaucoup plus significative : elle n’est « que » de -0,7 %, alors que le respect de l’engagement exigeait -6,7 %.
D’autre part, la baisse de 23 % en août 2026 intervient après une hausse de 17,1 % en août 2025 par rapport à août 2024. La comparaison se fait donc avec une référence qui avait elle-même fortement augmenté.
Avec cette baisse ponctuelle du nombre de tués en août, qui est bien évidemment appréciée, les chiffres sur 12 mois s’améliorent mécaniquement. Mais il faut aussi regarder la réalité sur le long terme : elle reste préoccupante, avec -1 % sur 12 mois pour les tués et +7 % pour les blessés graves.
Cette situation devrait commander davantage d’humilité dans les commentaires officiels et surtout des engagements d’action plus courageux.
Autre point : le lien établi entre « nos efforts » dans le commentaire officiel et des résultats jugés « encourageants » est pour le moins hasardeux. On ne sait d’ailleurs pas précisément de quels efforts il est question, ni de qui ils émanent. Car, si ce sont les mêmes efforts (ou s’ils étaient moindres) lors des périodes de baisse significative, ils n’ont manifestement pas produit les mêmes « fruits ».
Nous n’avons toujours pas non plus de commentaire sur les données de trafic, alors que celui-ci a pu être affecté par les fortes chaleurs et par l’augmentation des prix des carburants, qui n’incitaient clairement pas à sortir et à rouler.
Autre incohérence : les chiffres des blessés graves d’août 2025 ne sont pas rappelés dans le commentaire officiel. On ne sait donc pas, à sa lecture, de combien leur nombre baisse. Il faut aller consulter le baromètre complet pour découvrir le chiffre de -6 %. Cette absence d’homogénéité dans les chiffres publiés mérite d’être corrigée.
Enfin, le manque récurrent de référence à l’engagement de l’État de réduire de 50 % le nombre de victimes d’ici 2030 est particulièrement troublant. Cette absence contribue à décrédibiliser la parole politique.
Pourquoi ce déni ?

24/09/2026
📬 Août 2026 : la revue Pondération n°136 est arrivée - IA volet 2 ! 📰✨Avec ce nouveau numéro, riche en analyses dont un ...
08/09/2026

📬 Août 2026 : la revue Pondération n°136 est arrivée - IA volet 2 ! 📰✨

Avec ce nouveau numéro, riche en analyses dont un dossier toujours très documenté à découvrir, témoignages et actions engagées, la revue Pondération de la Ligue s’affirme comme un incontournable pour toutes les personnes qui souhaitent s’informer et agir en faveur de la Sécurité Routière et contre les violences sur la route. 🚗💡

👉 Vous n’êtes pas encore adhérent ? Vous pouvez nous soutenir dès aujourd’hui et recevoir la prochaine revue Pondération directement chez vous ! Soutenir notre combat, c’est contribuer à sauver des vies et à apaiser la route et de ce fait la société toute entière, dans un contexte où le nombre de victimes de la route repart à la hausse de manière totalement inacceptable 🙌

Bonne lecture !

➡️ Pour nous soutenir : violenceroutiere.fr/soutien/



La Ligue contre la violence routière dénonce une communication gouvernementale totalement décalée face à une moitié d’an...
20/07/2026

La Ligue contre la violence routière dénonce une communication gouvernementale totalement décalée face à une moitié d’année 2026 meurtrière.

La Ligue s’indigne de la présentation par les pouvoirs publics des chiffres du mois de juin et refuse de cautionner l'autosatisfaction prudente affichée par la Délégation à la Sécurité routière. Le communiqué officiel ose mentionner une « très légère baisse » de la mortalité en métropole pour juin 2026, alors que la seule référence acceptable doit être l’engagement de l’Etat de diviser par deux le nombre de tués et de blessés graves en dix ans, correspondant à -6,7%. La référence ne peut plus être le résultat précédent mais l’écart à l'objectif. Se satisfaire d’une légère baisse conjoncturelle est indécent vis à vis des victimes qui ne méritent pas ces pertes de repères visiblement assumées.

La mention d’une « très légère baisse » est en effet un arbre qui cache une forêt de drames. L’analyse sérieuse des faits démontre que l’« accalmie » de juin est une «irrégularité dans la tendance». Ce « recul » marginal doit plus aux chaleurs extrêmes ayant limité les déplacements qu’à une efficacité des politiques publiques.

La réalité statistique du premier semestre révèle une dégradation alarmante de la sécurité sur nos routes, masquée par des artifices de communication. Les bilans de la mortalité, eux ne mentent pas : au premier semestre de 2026 : +6% (idem pour les blessés graves), et sur les 12 derniers mois : +6,7% (l’exact inverse du minimum attendu).

Selon d’autres commentaires erronés, « Tous les indicateurs du baromètre mensuel … sont tous à la baisse en juin ». C’est malheureusement faux ! Que penser en effet, du silence sur le sacrifice des usagers vulnérables ? Car derrière le chiffre global de 290 tués en métropole, le communiqué de presse minimise le bilan catastrophique pour les usagers les plus fragiles en juin, en omettant de mentionner des pourcentages d’augmentation qui sont catastrophiques :

Piétons : +43 % de tués (13 victimes supplémentaires).
Cyclistes : +54 % de tués (13 victimes supplémentaires).
Seniors (65 ans et plus) : une hausse dramatique de +32 % avec 24 tués de plus.

La Ligue déplore que la réponse officielle se limite à un nième « appel solennel à la responsabilité ». Si la prudence est nécessaire, elle ne peut pallier l'absence de mesures structurelles face à une mortalité qui progresse de manière ininterrompue depuis le début de l'année.

Communiquer sur une baisse de 4 tués (294–>290) en juin, alors que le premier semestre 2026 en déplore près d’une centaine en plus, est une insulte aux victimes. Nous exigeons une politique de sécurité routière qui affronte avec courage la réalité de la tendance à l’augmentation inacceptable du nombre de victimes, plutôt que de se féliciter des variations météorologiques.

Mercredi 8 juillet 2026, s’est tenue au Sénat à Paris la remise des Trophées ZeroProto à l’initiative de l’association ,...
13/07/2026

Mercredi 8 juillet 2026, s’est tenue au Sénat à Paris la remise des Trophées ZeroProto à l’initiative de l’association , avec le parrainage de Monsieur Ahmed Laouedj, Sénateur de Seine-Saint-Denis, et le soutien de la Fondation Laura Villars, en présence de Madame Marie-Pierre Vedrenne, Ministre déléguée chargée de la Citoyenneté, de Madame Estelle Balit, Déléguée Interministérielle à la Sécurité Routière (DISR) et de Monsieur Rémy Heitz, Procureur général près la Cour de Cassation.

Dix lauréats ont été honorés, institutionnels, associations et personnalités qui ont œuvré et œuvrent pour faire cesser le fléau de l’usage détourné du protoxyde d’azote. Ce gaz inhalé détruit très rapidement le cerveau et utilisé de manière irresponsable au volant peut tuer ou blesser gravement.

La Ligue contre la violence routière (LCVR), représentée par Jean-Yves Lamant, Président et Amandine Scattarreggia, Secrétaire de la Ligue Contre la Violence Routière 57 Moselle, a eu l’honneur de recevoir un Trophée ZeroProto des mains de Monsieur le Procureur général près la Cour de cassation Rémy Heitz. Ce Trophée lui a été remis en reconnaissance du combat que mène, avec son mari Eric, Amandine Scattarreggia, depuis le décès de son fils Kenny à 18 ans dans un drame routier lié au protoxyde d’azote.

Merci à tous les initiateurs et organisateurs de cet événement qui, au delà de la reconnaissance de l’engagement au quotidien pour l’intérêt général, est une grande source de motivation pour continuer ce combat qui vise à sauver de nombreuses vies de jeunes. Prochaines étapes : la publication du décret inscrivant le protoxyde d’azote dans la liste des substances psychoactives considérées comme circonstance aggravante en cas d’homicide routier ainsi que les projets de lois en cours ou bientôt discutés. Le N2O c’est NON !

Il y a tout juste un an, le 9 juillet 2025, l’Assemblée nationale votait la loi n*2025-622 créant l’homicide routier et ...
10/07/2026

Il y a tout juste un an, le 9 juillet 2025, l’Assemblée nationale votait la loi n*2025-622 créant l’homicide routier et les blessures routières en abandonnant le qualificatif d’involontaire lorsqu’au moins une circonstance aggravante parmi 10 est caractérisée et acte de ce fait une prise de risque délibérée, d’un choix qui n’est en aucun cas une fatalité.

La Ligue contre la violence routière a œuvré pendant plusieurs années avec conviction, aux côtés des députés Eric Pauget et Anne Brugnera, d’autres associations et de nombreux élus pour que le qualitatif d’involontaire pour un homicide par collision routière ne soit plus utilisé si la conduite est sous l’emprise de l’alcool en excès, de drogues, de téléphone porté à la main ou sans permis. Pour les victimes, qui ont ainsi été entendues, ce qualificatif d’involontaire était inentendable.

Un an après ? Les parquets de plus 16 juridictions différentes, dans au moins 24 affaires, se sont rapidement approprié cette nouvelle loi donnant aux juges une grille d’appréciation beaucoup plus large des homicides et blessures par collisions routières.
Selon nos premières observations à confirmer, le quantum moyen des peines a augmenté en moyenne de 2 à 4 ans, avec une sévérité accrue dans les cas les plus graves (12 ans d’emprisonnement prononcés à Toulon en mai 2026). Par ailleurs, la loi contient la confiscation du véhicule dès le premier dépassement constaté de plus de 50 km/h par rapport à la vitesse autorisée.

Toutefois, la disparité entre juridictions reste préoccupante, les peines fermes courtes inférieures à deux ans continuent d’être aménagées en bracelet électronique. Un vrai bilan ne pourra se faire que dans 3 à 5 ans, quand les statistiques permettront de mesurer un impact de la loi sur les comportements.
N’en déplaise aux sceptiques, les progrès sont encourageants. Le décret incluant le protoxyde dans les substances psychoactives qui doit être publié prochainement contribuera à renforcer la loi.

Une quinzième hausse du nombre de tués consécutive à une exception près : finis les constats, des actes !303 personnes o...
25/06/2026

Une quinzième hausse du nombre de tués consécutive à une exception près : finis les constats, des actes !

303 personnes ont été tuées en mai 2026 sur les routes de France métropolitaine, contre 284 en mai 2025, soit 19 tués de plus (+7). Nous devons malheureusement déplorer que cette hausse soit là ... 15ème hausse consécutive depuis mars 2025 à l'exception d'une seule baisse ponctuelle en octobre 2025, encore non expliquée.
Comment ne pas s'indigner de ce résultat dans un contexte où la France s'est engagée à diviser par deux le nombre de tués et de blessés graves entre 2020 et 2030 ! Le nombre de tués sur 12 mois (juin 2025 - mai 2026) est de 3365 en augmentation de 6,8% par rapport aux 12 mois précédents alors qu'il devrait en .... baisse du même niveau de 6,7% pour que l'engagement de la France soit respecté.

Il est plus qu'alarmant de constater une hausse de la mortalité des jeunes de moins de 18 ans (20 tués soit 2 de plus , +10%), des 18-24 ans (46 tués soit 6 de plus, +14%), et des 25-64 ans (164 tués soit 6 de plus, +4%), mais aussi des piétons (41tués soit 7 de plus, +21%), des cyclistes (37 tués soit 12 de plus, +...48%!) et plus interpelant encore sur les autoroutes (36 tués soit 17 de plus, +...81%!!) dans des proportions insoutenables.

Alors que Mme la ministre déléguée auprès du ministre de l'Intérieur chargée de la citoyenneté réagit en disant que "La sécurité routière ... appelle chacun à sa responsabilité", la Ligue contre la violence routière considère que les seuls appels à la responsabilité qui ont prouvé une efficacité dérisoire depuis plus de 50 ans doivent cesser. Nous lançons aux pouvoirs publics un appel solennel à leur propre responsabilité en réaffirmant sans ambiguïté et sans délai leur engagement à diviser par 2 le nombre de victimes de drames routiers entre 2020 et 2030 et en décidant très vite des mesures courageuses et efficaces.

La Ligue contre la violence routière se tient à la disposition du gouvernement et des élus pour détailler ses propositions qui doivent permettre un choc inédit de comportement pour tous, des décideurs aux usagers de la route.

Adresse

149 Avenue Du Maine
Paris
75014

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