Survivre à l’insécurité

Survivre à l’insécurité L’association "Survivre à l’insécurité" est fondée sous l’impulsion de Mr. Pierre Ludosky Sur rendez-vous au 19 Boulevard Flandrin 75116

Merci à tous les participant.es de  Prêts pour une nouvelle édition l'année prochaine ?
15/07/2026

Merci à tous les participant.es de

Prêts pour une nouvelle édition l'année prochaine ?

Sans le savoir, il est probable que beaucoup d’entre nous côtoie une personne concernée par le syndrome de Diogène. Une ...
10/07/2026

Sans le savoir, il est probable que beaucoup d’entre nous côtoie une personne concernée par le syndrome de Diogène.

Une meilleure compréhension de cette maladie implique d'être attentif à son entourage et d'être conscient qu’elle peut arriver à tous, y compris à nous-même.

08/07/2026

Contrairement aux idées reçues, les personnes qui souffrent du syndrome de Diogène n’accumulent pas sans raison, par fainéantise ou incapacité à jeter.
Au contraire, l'accumulation suit sa propre logique, chaque décision de garder a un sens.
Bastien dans .podcast explique au micro de Solène qu’il prenait des objets trouvés dans la rue pour les réhabiliter et en faire autre chose.
C’est à force d'entasser sans mener à bien ses projets d'aménagement qu’il se retrouve pris au piège des pîes accumulées sur plusieurs années.
C’est aussi pour cette raison qu’on ne se rend pas toujours compte qu’on glisse vers une accumulation non maîtrisée : dans un premier temps, le geste de garder paraît tout à fait censé.
Cela peut d'ailleurs arriver à tout le monde.

Prévenir la canicule c’est lutter contre l’isolement. Les personnes souffrant du syndrome de Diogène sont exposées à un ...
01/07/2026

Prévenir la canicule c’est lutter contre l’isolement.

Les personnes souffrant du syndrome de Diogène sont exposées à un risque majoré de complications graves voire de décès pendant les fortes chaleurs.

Veillons sur elles et encourageons les à demander de l’aide 🙏

6 % c’est un chiffre important, une estimation haute mais qui permet de prendre en compte les situations qui ne sont pas...
22/06/2026

6 % c’est un chiffre important, une estimation haute mais qui permet de prendre en compte les situations qui ne sont pas repérées par les institutions et qui ne correspondent pas forcément à la représentation extrême diffusée dans les médias.

Pourtant c’est bien un chiffre fiable, mis en avant par l’étude de Frost Randy O., Steketee Gail and Tolin David F., Diagnosis and Assessment of Hoarding Disorder parue en 2012
Selon eux, et les données relevées sur les situations étudiées, le syndrome de Diogène représenterait de 2 à 6 % de la population générale.

Cette fourchette permet de comprendre que ces situations restent dissimulées, mais surtout qu’elles concernent beaucoup de personnes. On connaît forcément quelqu’un de notre entourage, un ami, un parent, un collègue, un voisin, concerné par ce trouble. Cela peut être également vous-même.

Il n’est donc pas acceptable qu’aucune prise en charge adaptée ne soit prévue pour apporter des soins et non des mesures coercitives à ces personnes. Il faut reconnaître le syndrome de Diogène comme une maladie mentale et proposer une réponse adaptée aux personnes qui en souffrent. Il en va de la place accordée à la santé mentale dans les soins de santé.

6 % c’est une part importante d’entre nous. Nous sommes tous concernés par cette maladie !

Un documentaire à retrouver sur  , disponible jusqu’au 14/11/2030Ce reportage réalisé par Philipp Lemmerich aborde avec ...
19/06/2026

Un documentaire à retrouver sur , disponible jusqu’au 14/11/2030

Ce reportage réalisé par Philipp Lemmerich aborde avec justesse l’accompagnement des personnes souffrant du syndrome de Diogène. Loin du sensationnalisme habituel, il remet l’humain au centre et restitue les parcours des personnes concernées. A travers l’action de Heather Matuozzo à Birghmingham, il montre que des solutions sont possibles et qu’il est temps d’aborder ces situations par beaucoup d’écoute et de bienveillance.



La syllogomanie (ou syndrome de Diogène) est un trouble compulsif qui pousse à l’accumulation d’objets. Les personnes qui en sont atteintes vivent souvent dans l’isolement et la honte. Survenant généralement après un traumatisme, ce mal peut frapper n’importe qui. À Birmingham, Heather...

11/06/2026

L’isolement produit toujours plus d’isolement ⬇️

Comme l’explique Bastien au micro de Solène dans .podcast , le sentiment d’isolement est premier et crée une souffrance émotionnelle favorable au développement du syndrome de Diogène.
Bastien raconte un sentiment de trahison par rapport à un entourage absent lors des épreuves qu’il a traversées. Là où il avait pu être une oreille attentive pour ses proches, un ami sur qui compter, quand il s’est lui-même senti en difficulté il s’est retrouvé seul, sans soutien fiable sur lequel s’appuyer.
Cet isolement rajoute à la souffrance initiale et entraîne un repli vers les objets. Ensuite c’est un cercle vicieux puisque les objets prennent toute la place et empêche d’autres liens. La honte de se retrouver dans cette situation renforce alors l’isolement initial.

Les personnes souffrant du syndrome de Diogène sont parfois perçues comme méfiantes. Cette méfiance ne vient pas d’une préférence pour la marginalité. Elle est la conséquence d’une grande blessure relationnelle qu’il est important de comprendre et d’accueillir ❤️

Une maladie qui ne reçoit pas de prise en charge. C’est ce que vivent depuis toujours les personnes souffrant du « syndr...
09/06/2026

Une maladie qui ne reçoit pas de prise en charge. C’est ce que vivent depuis toujours les personnes souffrant du « syndrome de Diogène », un trouble encore non reconnu comme maladie mentale. Pourtant il s’agit bien d’une maladie puisqu’il verrouille la possibilité du bien-être et du développement de l’être humain.

Dans un article du Parisien paru il y a quelques semaines, Sara (prénom d’emprunt) évoque son parcours d’errance institutionnelle. Malgré des demandes d’aide répétées, et un suivi en thérapie auprès d’une psychologue, elle n’a pas reçu un soin adapté qui lui permette une reconstruction durable.
En France, on estime que moins d’un intervenant social pour 10 000 habitants est formé spécifiquement à la prise en charge du syndrome de Diogène.
A ce manque d’expérience, s’ajoute un modèle d’intervention plus coercitif que curatif (saisie des biens, interdiction d’habiter, mise sous tutelle, perte de l’autorité parentale etc). Ces pratiques ne sont pas satisfaisantes et ne respectent pas le besoin d’aide de ces personnes. Ce n’est pas un traitement digne qui permet d’apporter une résolution durable de leur situation.
Ces personnes ont besoin d’aide et le formulent, parfois très explicitement. Depuis quelques mois, ce sont en majorité les personnes concernées par cette maladie qui nous interpellent et prennent contact avec nous pour être accompagnées. Le vrai manque est d’abord celui de la prise en charge.

En 2025, la santé mentale a été désignée Grande cause du quinquennat. Nous avons écrit à la ministre de la santé .rist pour évoquer les dispositions à mettre en place pour une meilleure prise en charge du syndrome de Diogène, incluant sa reconnaissance comme une « maladie mentale ».
A ce jour notre courrier n’a pas reçu de réponse.

05/06/2026

Contrairement aux idées reçues, une personne qui souffre du syndrome de Diogène, peut avoir la volonté de trier et nettoyer ses affaires mais elle n’y parvient pas.

C’est ce qu’explique Bastien, interviewé par Solène dans .podcast
Il raconte que pendant toutes les années où il souffrait de ce trouble, il vivait un véritable blocage intérieur. Les objets construisaient une forteresse autour de lui, d’abord protectrice puis enfermante.

Ce blocage reflète la puissance du cerveau à oblitérer la souffrance et compenser par des stratégies de fuite qui permettent de survivre.
Le témoignage de Bastien permet de comprendre que malgré toute la volonté du monde, on ne peut pas surmonter cette situation seul puisqu’on est justement bloqué.
Il faut une aide extérieure pour en sortir et cette aide existe.

Non, le syndrome de Diogène n’est pas “du laisser-aller”.C’est une situation d’accumulation non maîtrisée, souvent liée ...
04/06/2026

Non, le syndrome de Diogène n’est pas “du laisser-aller”.

C’est une situation d’accumulation non maîtrisée, souvent liée à un mal-être profond.
Ce n’est ni un choix, ni un manque de volonté, mais une pathologie qui appelle à la compréhension et à une aide extérieure.

👉 Chez Diogene-Asso nous aidons les personnes qui en souffrent à prendre conscience que cette accumulation est subie. Nous les accompagnons pour leur permettre de retrouver leur autonomie

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