A.F.C association Fox Center ONG

A.F.C association Fox Center ONG Personne ou entreprise.

Elle vise en priorité les personnes rencontrant les difficultés administratives du fait de la barrière des langues (personnes étrangères) ou par manque de connaissance.

Comment une victime d’un délit de fuite peut-elle prouver davantage que ce qu’elle a déjà subi ?Le Fonds de Garantie nou...
21/07/2026

Comment une victime d’un délit de fuite peut-elle prouver davantage que ce qu’elle a déjà subi ?

Le Fonds de Garantie nous oppose l’article R. 421-13 du Code des assurances. Cet article impose à la victime de justifier que l’accident ouvre droit à réparation et que le responsable est inconnu ou non assuré. Très bien.

Mais une question demeure : où la loi exige-t-elle un “élément contradictoire” lorsqu’un chauffard prend la fuite ?

Lorsqu’il n’y a pas de caméra exploitable, pas de témoin identifié, que la victime est hospitalisée, opérée, en arrêt de travail et que l’auteur disparaît, que reste-t-il à produire ?

Si une plainte, des certificats médicaux, une hospitalisation, une intervention chirurgicale et des démarches pour retrouver des preuves ne suffisent plus à poursuivre l’instruction d’un dossier, alors combien de victimes de délits de fuite risquent de ne jamais être indemnisées ?

Cette publication n’a pas pour but de mettre en cause une personne. Elle pose une question de fond : quelles preuves concrètes le FGAO attend-il d’une victime lorsqu’il est matériellement impossible d’obtenir un témoin ou une caméra exploitable ?

Les victimes méritent une réponse claire.



🤔On oublie trop souvent qu’un accident ne s’arrête pas le jour du choc. Derrière chaque dossier, il y a une personne qui a parfois frôlé la mort, qui souffre physiquement, qui perd son emploi ou une partie de ses revenus, qui suit des séances chez un psychologue ou un psychiatre, qui prend des traitements pendant des mois, parfois des années. Il y a aussi des familles qui vivent avec cette épreuve au quotidien. Lorsqu’un dossier est bloqué ou rejeté sans que la victime comprenne ce qu’elle peut encore apporter, ce ne sont pas seulement des documents que l’on met de côté.

Ce sont des vies que l’on laisse dans l’incertitude.

MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE, COMBIEN DE VIES FAUDRA-T-IL ENCORE CASSER ?QUAND LES PRÉFECTURES SONT À L’ARRÊT : LA FABRI...
15/06/2026

MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE, COMBIEN DE VIES FAUDRA-T-IL ENCORE CASSER ?
QUAND LES PRÉFECTURES SONT À L’ARRÊT : LA FABRIQUE DE LA PRÉCARITÉ
Préfectures en panne : emplois perdus, retraites suspendues, libertés entravées
Perte d’emploi, suspension des droits sociaux, retraites bloquées, familles plongées dans la précarité : enquête sur les conséquences humaines des re**rds administratifs liés aux titres de séjour et titres de voyage.

Monsieur le Premier Ministre ,
Notre association accompagne quotidiennement des personnes dans leurs démarches administratives.

Nous ne parlons plus aujourd’hui de quelques dossiers isolés. Mais de milliers de dossiers à travers la France !

Nous parlons de personnes qui travaillent, paient leurs impôts, élèvent leurs enfants, cotisent depuis parfois des décennies et qui se retrouvent brutalement plongées dans la précarité à cause de dossiers bloqués pendant des mois et même des années.

Nous voyons des salariés perdre leur CDI.
Nous voyons des travailleurs en CDD perdre leur emploi.
Nous voyons des retraités voir leurs ressources suspendues.
Nous voyons des familles perdre leurs aides au logement et autres.
Nous voyons des personnes handicapées privées de prestations essentielles.

Nous voyons des réfugiés politiques et des étrangers en situation régulière privés de leur liberté de circulation faute de délivrance d’un titre de voyage ou d’un document administratif attendu.

Et derrière chaque dossier, il y a une personne.
Un père. Une mère. Un retraité. Un travailleur.
Un enfant. Un handicapé !

Lorsque les documents nécessaires à la poursuite des droits t**dent à être délivrés, ce sont souvent les autres organismes qui suspendent les prestations ou les droits en attendant les justificatifs.

Le résultat est toujours le même : l’usager paie le prix du re**rd administratif.
Comment payer son loyer ?
Comment nourrir ses enfants ?
Comment conserver son emploi ?
Comment vivre dignement lorsque plus personne ne répond ?

La question n’est plus celle du simple délai administratif.
La question est devenue humaine, sociale et sanitaire.

Nous ne demandons aucun privilège.

Nous demandons simplement que les dossiers soient traités dans des délais raisonnables et que les usagers obtiennent des réponses.

Parce qu’une administration qui ne répond plus finit par produire de la détresse.
Et derrière les statistiques, il y a des vies qui basculent.

Monsieur le Premier ministre, combien de vies faudra-t-il encore fragiliser avant que cette situation soit considérée comme une
URGENCE NATIONALE ?
Ministère de l'Intérieur
Le Parisien 94 - Val de Marne
Mediapart

VALDEVY : LE RAPPORT DE L’ÉTAT AVAIT-IL DÉJÀ TOUT DIT ?  VALDEVY : ABSENT DES OSCARS DU PIRE BAILLEUR ?Le 2 décembre 202...
08/06/2026

VALDEVY : LE RAPPORT DE L’ÉTAT AVAIT-IL DÉJÀ TOUT DIT ? VALDEVY : ABSENT DES OSCARS DU PIRE BAILLEUR ?

Le 2 décembre 2025, au Sénat, le bailleur Batigère Habitat a eu droit à une mise en lumière nationale.
Quelques semaines plus t**d, le ministre se déplaçait sur le terrain.

Mais une question demeure :
Pourquoi a-t-il été placé sous les projecteurs alors que semble bénéficier d’une ÉTONNANTE Discrétion ?

Pendant que certains découvrent aujourd’hui les témoignages des locataires, une question nous interpelle. Et si le rapport de contrôle de l’État avait déjà lancé l’alerte ? Car ce rapport de 86 pages n’a pas été rédigé pour distribuer des félicitations. https://www.ancols.fr/publications/rapports-de-controle/valdevy

L’État y évoque notamment :
• une fusion inaboutie ;
• une importante désorganisation ;
• des difficultés de pilotage ;
• des irrégularités nécessitant des corrections rapides ;
• des interrogations sur la capacité financière à mener l’ensemble des projets annoncés.

Ce ne sont pas les mots de notre Association.
Ce sont les constats d’un organisme de contrôle de l’État. Aujourd’hui, plusieurs années plus t**d, les témoignages continuent d’arriver.

Les habitants parlent. Les réseaux sociaux parlent.
Les groupes de locataires parlent.
Les photographies parlent. Les vidéos parlent.
Et surtout, les logements parlent.
Fuites d’eau. Moisissures.
Éclairages défaillants. Parties communes dégradées.
Problèmes de sécurité. Problèmes d’entretien.

Sentiment d’abandon.
Alors une question simple mérite d’être posée.

Comment expliquer qu’un bailleur ayant fait l’objet de telles observations puisse investir 15 millions d’euros dans un nouveau siège administratif alors que tant de locataires continuent de signaler des difficultés et même grave du quotidien ?

Personne ne conteste la nécessité d’avoir des locaux fonctionnels. Mais la question est celle des priorités.
Car les locataires paient leurs loyers.
Les locataires paient leurs charges.
Les locataires paient leurs places de stationnement.
Les locataires paient leurs box.
Les locataires financent chaque jour le fonctionnement de leur résidence.

L’argent qui entre dans les caisses d’un bailleur ne tombe pas du ciel. Alors les habitants sont en droit de demander :

Où va cet argent ? Quelle part est réellement réinvestie dans l’entretien quotidien des résidences ?
Quelle part est consacrée à la sécurité, à l’éclairage, aux réparations, à la qualité de vie des familles ?

Depuis la période du Covid, beaucoup de résidents ont eu le sentiment que certains re**rds, certains reports et certaines absences d’entretien sont devenus une normalité.

Les habitants ne demandent pas des miracles.
Ils demandent simplement que l’argent qu’ils versent soit visible dans leur cadre de vie.

Nous rappelons également que notre Association a interpellé le ministre du Logement lors de sa visite du 19 janvier 2026 concernant Batigère.
Contrairement à beaucoup d’autres responsables nationaux, il s’est déplacé sur le terrain.

Il a vu. Il a écouté. Il a échangé avec les habitants.
Alors oui, nous l’interpellerons également concernant Valdevy.

Parce qu’au-delà des rapports, des budgets, des conseils d’administration et des présentations institutionnelles, il y a des familles.

Et les familles n’habitent pas dans des rapports de 86 pages. Elles habitent dans des logements.

Une chose est certaine :
Après Batigère, de nombreux regards commencent désormais à se tourner vers Valdevy.

Et les habitants attendent des réponses. ET VITE !






Petit rappel :
Séance du 2 décembre 2025
Bailleur Batigère Habitat

Monsieur le Ministre ; M. Vincent Jeanbrun,
Monsieur le sénateur, à Villejuif comme ailleurs, le Gouvernement veillera à ce qu’aucun bailleur ne se soustraie à ses obligations de sécurité et de salubrité des logements et des parties communes.
C’est bien pourquoi j’ai annoncé que, dans le cadre du plan logement que je souhaite lancer, nous élargirons la capacité des maires à déclencher le gel des aides personnelles au logement (APL) qui sont directement versées aux bailleurs, afin de mieux protéger les habitants. Concrètement, un maire constatant l’insalubrité d’un parc social doit pouvoir immédiatement déclencher le gel des APL, qui ne seront plus versées au bailleur social tant qu’il n’aura pas réglé le problème.

M. Vincent Jeanbrun,
En ce qui concerne le cas particulier des Lozaits, si le bailleur n’est pas en mesure d’assumer ses responsabilités, peut-être ferait-il mieux de vendre à des bailleurs plus compétents.

—————————————————————-

SI n’est plus capable d’assumer ses responsabilités envers ses locataires, alors il faut avoir le courage de poser la question :

Doit-il continuer à gérer ce patrimoine ou laisser la place à un bailleur plus compétent ?

Cette question vaut pour tout le monde.
Elle ne s’arrête pas à Batigère.

Alors Mesdames et Messieurs les Maires de France ! Allez-vous déclencher le gel les APL ? Hein !? Oui ? Non ?

INTERDIT 🚫 DE LA PAGE FACEBOOK DE LA VILLE DE VILLEJUIF 😂 Une question simple sur la transparence.Depuis environ un an, ...
05/06/2026

INTERDIT 🚫 DE LA PAGE FACEBOOK DE LA VILLE DE VILLEJUIF 😂

Une question simple sur la transparence.

Depuis environ un an, le compte Facebook de notre association ne voit plus les publications de la page de la Ville de Villejuif.
Nous sommes certains d’une chose.
Nous ne sommes pas les seuls habitants, associations ou citoyens de Villejuif à ne plus avoir accès à la page.

Au fil des années, plusieurs témoignages nous sont parvenus et nous ont amenés à nous poser la même question.

Nous l’avons constaté, vérifié et comparé avec d’autres comptes qui, eux, continuent à voir normalement les publications de la Ville.

Nous ne demandons aucun traitement particulier.
Nous ne demandons pas davantage de visibilité.
Nous posons simplement une question.

Qui a pris cette décision ?

Est-ce le modérateur de la page qui a procédé à ce blocage ?
Si oui, agissait-il de sa propre initiative ?
Ou cette décision a-t-elle été prise avec l’accord ou la connaissance du maire et de son équipe ?

La question mérite d’être posée car une collectivité publique n’est pas une page privée ordinaire. Elle représente l’ensemble des habitants, y compris ceux qui ne sont pas d’accord avec elle.

Nous n’attendons pas une réponse.

Mais nous estimons que les Villejuifois ont le droit de savoir comment sont gérés les espaces de communication publics de leur ville.

Le plus surprenant dans cette histoire reste que, malgré ce blocage, les informations continuent à nous parvenir chaque jour par les habitants eux-mêmes et certains de vos élus.
Et oui ! 🤦‍♂️ Depuis plusieurs années, des personnes qui travaillent pour vous, à différents niveaux de responsabilité, viennent régulièrement prendre contact avec notre association, ou moi-même.

Encore ce mois-ci, une personne est venue me voir après de nombreuses demandes de rendez-vous.
Oui, je déteins sur vous. Je deviens de plus en plus inaccessible. Sauf que, dans mon cas, c’est justifié.

Cette personne est venue me dire :
« Je vous jure qu’il n’est pas au courant de tout. Il ne sait pas tout. Tout ne lui remonte pas. »

J’ai donc répondu :
« Effectivement, si tel est le cas, alors qu’il s’entoure des bonnes personnes afin que la ville devienne son salon. Rien n’échappe au 360°. Le 180° ne montre qu’une seule face des choses. »

J’ai même ajouté :
« Si nous étions au ministère, je vous aurais remis une médaille de la fidélité. »

Nous avons ri ensemble.

Puis je lui ai dit :
« Pourtant, nous ne sommes pas dans le même bateau. »

La personne m’a répondu :
« Oui, mais nous voulons aller dans la même direction, non ? »

Je lui ai alors répondu :
« Peut-être. Mais pas de la même manière. »

Comme quoi, les questions finissent toujours par trouver leur chemin.

L’équipe Fox Fox
Pierre GARZON

MACH SALAIRE   ! Tout au maximum : choix légal… mais dangereux pour l’équilibre d’une ville ?Prendre le minimum puis pas...
09/05/2026

MACH SALAIRE ! Tout au maximum : choix légal… mais dangereux pour l’équilibre d’une ville ?

Prendre le minimum puis passer au maximum légal, c’est un choix. Il est autorisé, personne ne le conteste.
Mais une question simple se pose :
si chacun commence à positionner ses indemnités, ses budgets ou ses demandes au maximum légal…

quelle marge de manœuvre restera-t-il pour la ville ?
pour les associations ?
pour les structures locales ?
pour les urgences du terrain ?

Gouverner, ce n’est pas tout mettre au maximum.
C’est savoir garder des équilibres.
2026 s’annonce difficile pour tout le monde.
Et une ville a besoin d’air pour respirer.

Ce message s’adresse simplement à l’ensemble des élus et au Maire :
attention à l’effet cumulé des décisions.
Parce qu’à force de monter tous les curseurs…
il n’y a plus de marge pour agir.

Soyons lucides.
À votre place, beaucoup auraient fait exactement la même chose.

C’est légal.
Et il serait hypocrite de prétendre le contraire.
Mais le sujet n’est pas là.
Le sujet, c’est le moment choisi.

Parce que pendant que certains prennent le maximum, la ville, elle, attend encore le minimum.

CELLULE DE RÉALITÉ
Nous faisons une proposition simple.
Créer une cellule de réflexion indépendante.

Un bureau. Un garde-fou.
Composé de profils variés :
* terrain social
* finances
* agents
* citoyens
* retraités expérimentés

Des gens sans intérêt politique.
Des gens qui disent les choses telles qu’elles sont.

L’idée est simple : Avant certaines décisions importantes, les soumettre à cette cellule.
Pas pour bloquer. Pour éclairer.

Un mois de réflexion. Des retours concrets.
Du terrain. Parce que gouverner, ce n’est pas être entouré uniquement de gens d’accord.

Nous le disons clairement :
Sur les six dernières années, beaucoup de décisions ont donné le sentiment d’une gestion… hors-sol.

Ce n’est pas une attaque. C’est un constat.
Trop d’informations ne remontaient pas. Trop de filtres. Trop d’intermédiaires. Et ça, nous le savons.

Parce que lorsque des alertes ont été lancées
— par nous, et par d’autres — des choses ont bougé.
Des déplacements ont eu lieu.
Des décisions ont été ajustées.

Donc oui, nous l’affirmons : certaines informations ne remontaient pas jusqu’à vous. Et vous le savez !

Aujourd’hui, second mandat.
C’est le moment de corriger cela.

Une équipe plus transparente
Une chaîne d’information plus directe
Moins de filtres, plus de réalité

Fox Fox sera toujours là. Pas pour attaquer.
Pas pour nuire. Pour alerter. Pour signaler.
Pour défendre.

Parce que notre ville, c’est Villejuif.
Et notre engagement, c’est le terrain.

Si un jour vous décidez d’ouvrir le dialogue directement La porte est là. Entrouverte. Lourde.
Dure à ouvrir. Elle grince, elle se fait entendre.

Ce n’est pas une porte d’apparat.
On n’y entre pas pour faire semblant.

Mais qu’on soit clair :
derrière, il n’y a ni hostilité, ni danger.
Il n’y a que la réalité. Et parfois…
c’est elle, la chose la plus difficile à affronter

Florian Cathala Ville de Villejuif Préfet du Val-de-Marne Préfecture de la région d'Île-de-France, préfecture de Paris Gouvernement Le Parisien 94 - Val de Marne

MACH — L’ABANDON SILENCIEUX DES PRÉFECTURES« Le confinement est terminé, mais aujourd’hui, c’est un autre enfermement qu...
24/04/2026

MACH — L’ABANDON SILENCIEUX DES PRÉFECTURES

« Le confinement est terminé, mais aujourd’hui, c’est un autre enfermement qui s’installe : une mise sous perfusion administrative, où l’attente remplace les réponses et où le silence agit comme un anesthésiant. » Fox Fox

Quand l’administration disparaît, les vies s’effondrent

Il ne s’agit plus de lenteur. Il ne s’agit plus de dysfonctionnement. Il s’agit d’un abandon administratif massif des préfectures, constaté, répété, documenté.

Depuis 2023, partout en Île-de-France et sur l’ensemble du territoire, des milliers de dossiers s’accumulent sans réponse. Des femmes, des hommes, des familles entières attendent sans jamais être rappelés, sans jamais être entendus.

Notre O.N.G. s’occupe de nombreux dossiers. Tous présentent les mêmes symptômes. Des personnes qui travaillent, qui paient leurs impôts, qui cotisent chaque mois, qui vivent en France depuis des années. Et pourtant, leurs dossiers restent bloqués pendant 2, 3, parfois 4 ans. Leurs demandes sont clôturées sans explication. Leurs droits sont supprimés sans décision claire.

Et il est essentiel de préciser un point fondamental : dans plus de 80 % des cas que nous traitons, il ne s’agit pas d’une première demande. Ce sont des personnes qui ont déjà eu un titre de séjour, parfois plusieurs fois. Des personnes installées en France depuis 10, 15, parfois 20 ans. Des personnes parfaitement connues de l’administration.

Le vrai problème est là. Ce n’est pas la complexité d’une première demande, que nous connaissons et que nous traitons tous les jours. Le blocage intervient au moment du renouvellement. Lorsque ces personnes déposent une demande pour prolonger leur titre de séjour, avec des fiches de paie, un contrat de travail, une situation stable… il n’y a plus de réponse. Plus rien. Le silence.

Ce que nous décrivons, nous ne l’imaginons pas. Nous le vivons. C’est notre O.N.G. qui appelle les préfectures. C’est nous qui restons plus d’une heure, parfois une heure et demie, au téléphone sans que personne ne décroche. C’est nous qui envoyons des centaines, parfois des milliers de mails, sans jamais recevoir de réponse. C’est nous qui accompagnons des personnes qui se déplacent, qui attendent, qui espèrent… et qui repartent sans aucune information.

Les conséquences sont lourdes. Des salariés licenciés faute de titre. Des personnes radiées de la sécurité sociale. Des malades privés de soins. Des familles plongées dans la précarité. Des personnes qui respectent les règles mais que le système ne reconnaît plus.

Un mur administratif s’est installé. Appels sans réponse. Lignes saturées. Plateformes inaccessibles. Des usagers qui passent la nuit devant une préfecture pour tenter d’obtenir une place, et à qui l’on répond qu’aucune information n’est disponible.

Alors nous posons une question simple aux préfectures, aux sous-préfectures, aux services concernés : que se passe-t-il ? Est-ce un manque d’effectifs ? Une désorganisation ? Une priorisation opaque ? Ou un système qui ne parvient plus à traiter les situations humaines qu’il est censé encadrer ?

Nous ne demandons pas des promesses. Nous ne demandons pas de nouveaux outils. Nous demandons le traitement réel des dossiers, des réponses claires, et le respect des droits fondamentaux.

Nous sommes aujourd’hui face à un point de rupture. Des personnes travaillent, cotisent, participent à la vie économique… mais ne peuvent plus se soigner. Ce n’est plus seulement un problème administratif. C’est humainement inacceptable.

Nous disposons de dossiers, de preuves, de situations concrètes. Et si aucune réponse n’est apportée, ces éléments seront portés devant les juridictions compétentes.

Ce texte n’est pas un appel. Ce n’est pas une plainte. C’est un constat.

Un système qui laisse des vies en suspens n’est plus un système fonctionnel.

Et quand les préfectures se taisent… d’autres finissent par parler.

Dans un contexte où tout se tend — hausse du carburant, inflation, précarité qui s’installe — les préfectures semblent aujourd’hui sous perfusion, presque absentes. Tout se dégrade violemment dans le pays, et les citoyens, comme les travailleurs étrangers qui cotisent et participent à l’économie, vivent dans la peur du lendemain. La France est un grand pays d’accueil et de droit, et nous voulons encore y croire. Mais pour cela, il est urgent que la machine redémarre. Nous appelons directement les ministres et les élus à se réveiller et à se recentrer sur celles et ceux qui vivent, travaillent et font tenir ce pays. Le problème n’est pas extérieur. Il est interne. Notre système est à l’arrêt. Il est temps de le sortir de ce coma.
Préfet du Val-de-Marne
Le Parisien 94 - Val de Marne
Préfecture de la région d'Île-de-France, préfecture de Paris
Emmanuel Macron
Sébastien Lecornu
Gouvernement

MACH – DROIT DES PARENTSÉCOLE KARL MARX – VILLEJUIFL’ÉTAT DOIT RENDRE DES COMPTES(Un courrier type en commentaire)Aujour...
10/04/2026

MACH – DROIT DES PARENTS
ÉCOLE KARL MARX – VILLEJUIF
L’ÉTAT DOIT RENDRE DES COMPTES
(Un courrier type en commentaire)

Aujourd’hui, il faut dire les choses clairement.

À Villejuif, des enfants ont été privés de leur droit fondamental à l’éducation.
Des semaines sans continuité pédagogique.
Des classes désorganisées.
Des parents obligés de compenser ce que l’institution n’assure plus.

Ce n’est pas une fatalité.
Ce n’est pas normal.
Et surtout : ce n’est pas sans conséquence juridique.

CE QUE BEAUCOUP IGNORENT

Quand l’État n’assure pas correctement l’enseignement, sa responsabilité peut être engagée.

Oui, chaque parent concerné peut :
• demander des comptes
• signaler un préjudice
• et réclamer une indemnisation individuelle

POURQUOI ?

Parce que :
63 jours sans continuité, ce n’est pas anodin
une Grande Section impactée, c’est un CP fragilisé
un enfant qui décroche, c’est une responsabilité collective
Et juridiquement, cela peut être reconnu comme un défaut de service public

MAIS RESTONS JUSTES
Cette situation n’est pas une attaque contre une personne.
Une enseignante traverse une épreuve personnelle lourde.
Elle a tenté de tenir, malgré tout.

Le problème n’est pas là.
Le problème, c’est l’absence de réponse de l’institution.

RESPECT À CEUX QUI TIENNENT

Merci :
• aux parents qui ont eu le courage de parler
• aux enseignants qui prennent plus d’élèves pour compenser
• à la direction qui tient malgré une pression énorme
Aujourd’hui, ils tiennent le système à bout de bras.

Nous remercions également une maman
qui a contribué discrètement à faire émerger cette information.

Elle se reconnaîtra.

MESSAGE CLAIR
Si aucune solution rapide n’est mise en place :
des démarches individuelles pourront être engagées
pour faire reconnaître le préjudice subi par les enfants

APPEL
Parents de Villejuif… et d’ailleurs :

Informez-vous
Ne restez pas seuls
Et surtout, n’ayez plus peur de parler

Parce que ce qui arrive ici
peut arriver ailleurs
et arrive peut-être déjà ailleurs

L’école n’est pas une option.
L’éducation n’est pas négociable.

Et quand l’institution vacille,
les parents se lèvent.

Fox Fox :
Nos enfants ne sont pas des dossiers.
Ce sont des vies en construction.
Préfet du Val-de-Marne
Ministère de l'Éducation nationale
Académie de Créteil
Le Parisien 94 - Val de Marne

PÉTITION ÉCOLE KARL MARX  Merci de signer cette pétition, essentielle pour les enfants de l’école Karl Marx à Villejuif....
03/04/2026

PÉTITION ÉCOLE KARL MARX

Merci de signer cette pétition, essentielle pour les enfants de l’école Karl Marx à Villejuif.

Cette situation peut arriver n’importe où. Peut-être même ailleurs sans que personne n’ose parler.
N’ayez pas peur. Faites comme ces mamans et ces papas courageux qui ont décidé de sortir du silence pour dénoncer un dysfonctionnement.

🙏 Merci à eux.
🙏 Merci aussi aux enseignants qui prennent plus d’élèves pour compenser.
🙏 Merci à la directrice qui fait tout son possible dans une situation très difficile.

Aujourd’hui, il faut les soutenir.

✊ Signez. Partagez.
Parce que nos enfants sont vos enfants
Le Parisien 94 - Val de Marne
Préfet du Val-de-Marne
Ministère de l'Éducation nationale
Académie de Créteil

Remplacement immédiat d'une enseignante absente : STOP à l'abandon de nos enfants !

MACH MATERNELLE KARL MARX, VILLEJUIFMANIFESTATION SOYEZ NOMBREUX !NOS ENFANTS N’ATTENDRONT PLUS.  L’ÉCOLE DANS LA RUENou...
02/04/2026

MACH MATERNELLE KARL MARX, VILLEJUIF
MANIFESTATION SOYEZ NOMBREUX !

NOS ENFANTS N’ATTENDRONT PLUS.
L’ÉCOLE DANS LA RUE

Nous remercions l’ensemble des parents investis, qui, par leur engagement, leur responsabilité et leur réactivité, ont su être plus efficaces que les institutions censées garantir l’éducation de nos enfants.

63 jours d’absence.

À ce niveau-là, ce n’est plus un simple dysfonctionnement.
Ce n’est plus une difficulté passagère.
Ce n’est plus une excuse administrative qu’on recopie dans un mail poli.

C’est une rupture de continuité pédagogique.
C’est une mise en danger scolaire.
C’est un abandon institutionnel.

À la maternelle Karl Marx, des enfants de Grande Section et moyenne section, à l’année charnière avant l’entrée en CP, ont perdu un temps d’apprentissage colossal.
Et tout le monde sait ce que cela veut dire en vrai, hors des bureaux et hors des formules creuses :
• re**rd dans les repères,
• fragilisation des apprentissages fondamentaux,
• rupture de rythme,
• angoisse pour les enfants,
• épuisement pour les parents.

Et pendant ce temps-là, on explique que les absences sont “perlées”, “non consécutives”, “difficiles à anticiper”.

Non.
Le problème, ce n’est plus la formule.
Le problème, c’est le résultat.

Nos enfants ont perdu des jours d’école. Beaucoup trop de jours d’école.

L’académie a été alertée.
Elle ne peut pas dire qu’elle ne savait pas.
Le mail de réponse existe.
La situation a été portée à connaissance.
Donc désormais, il ne s’agit plus d’ignorance.
Il s’agit de responsabilité.

Nous alertons publiquement :
• la mairie de Villejuif,
• la DSDEN du Val-de-Marne,
• l’Académie de Créteil,
• le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray. 

Nous demandons immédiatement :
1. un remplacement effectif et stable pour la classe concernée ;
2. un plan de rattrapage pédagogique pour les enfants lésés ;
3. un engagement écrit sur la continuité de l’enseignement ;
4. des explications publiques sur cette situation devenue intolérable.

Parce que les enfants ne sont pas des variables d’ajustement.
Parce qu’une Grande Section sacrifiée, c’est un CP plombé avant même d’avoir commencé.
Parce qu’à force de laisser traîner, l’institution fabrique elle-même du re**rd, de la colère et de la défiance.

Et puisque l’école semble ne plus tenir dans les murs, alors les parents le disent clairement :

s’il le faut, nous ferons l’école dans la rue avec nos enfants.

Pas pour faire du théâtre.
Pas pour faire une image.
Mais pour montrer à la France entière ce que devient l’École quand ceux qui doivent agir ne bougent plus.

Nos enfants ne mendient pas un droit.
Ils réclament ce qui leur est dû :
un enseignant, une classe, une continuité, une dignité.

On ne lâchera pas.
Parce qu’on ne joue pas avec l’école de nos enfants.
@à la une
Le Parisien
Ministère de l'Éducation nationale
Préfet du Val-de-Marne

Adresse

Paris

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque A.F.C association Fox Center ONG publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager