08/07/2024
Le péril fasciste est écarté dans l'immédiat mais pas question de baisser la garde. Les travailleur-euses doivent maintenant retrouver une force collective autonome pour défendre leurs intérêts ! Organisons-nous, poussons sur le terrain social et syndical pour nos droits !
Le combat antifasciste et antiraciste continue ! Le soulagement est légitime après la défaite électorale du RN. Mais n’oublions pas que l’extrême droite raciste s’ancre profondément dans de larges territoires et que nombre de travaillleur·euses ont effectué ce choix néfaste !
Il n’y aura jamais de solution dans le fascisme. Pro-patronal, raciste, antiféministe, violent et antisyndical, son projet est contraire à nos valeurs de solidarité et d’égalité : il doit être rejeté par les travailleur·euses !
L’Assemblée, figée en trois blocs sans majorité, reste largement dominée par les ultra-libéraux et les réactionnaires. La coalition électorale du NFP est talonnée par les macronistes. Les pressions vont être fortes pour construire des alliances opportunistes pour le pouvoir. Soyons objectifs, cela ne pourra pas permettre une rupture franche avec les politiques hostiles aux travailleur·euses comme nous les subissons depuis des décennies ! Pour défendre nos droits et libertés et les faire avancer : seul le rapport de force comptera !
🏴🚩Le mouvement social et syndical doit assumer son autonomie. Faisons monter à la base, les mobilisations collectives dans la rue et au travail, par la grève et l’action syndicale, avec des revendications claires et unifiantes, pour faire reculer le fascisme et le capitalisme !
Dans notre secteur, dès la rentrée, organisons-nous en AG, en HIS pour jeter les bases d'un mouvement massif qui permettra d'arracher des avancées concernant nos salaires, nos conditions de travail et qui permettra de bâtir une école émancipatrice et réellement inclusive.
👉communiqué confédéral
Ne comptons que sur nous-mêmes ! Auteur de l’article Par media Date de l’article 8 juillet 2024 Le péril fasciste est écarté dans l’immédiat mais pas question de baisser la garde. les forces hostiles aux travailleur·euses restent fortes et la situation propice aux opportunismes politicie...