Observatoire du wokisme et de la déconstruction

Observatoire du wokisme et de la déconstruction Plateforme de veille, d'analyses et de ripostes face à l'offensive du wokisme et des "déconstructeurs"

Le mardi 16 juin 2026, le Parlement européen a adopté un texte interdisant la commercialisation de produits d’origine vé...
19/06/2026

Le mardi 16 juin 2026, le Parlement européen a adopté un texte interdisant la commercialisation de produits d’origine végétale sous des appellations telles que « steak » ou « bacon ».

Le Parlement valide ainsi l’interdiction, pour les produits végétaux, d’utiliser le terme générique « viande » ainsi qu’une liste d’environ 31 dénominations carnées telles que « steak », « bacon », « veau », « porc », « poulet », « dinde », « canard », « agneau », etc.

Le texte définit explicitement la viande comme les « parties comestibles d’animaux », ce qui exclut non seulement les produits 100 % végétaux, mais également les viandes cultivées en laboratoire, dites viandes cellulaires, qui ne pourront pas davantage utiliser ces dénominations.

Le compromis acté en mars et confirmé par le vote laisse toutefois hors du champ de l’interdiction des termes tels que « burger » (y compris « veggie burger ») ou « saucisse » (y compris « saucisse vegan »), dès lors qu’ils ne sont pas associés à un nom d’espèce animale ou à une découpe dont l’usage est réservé.

Cette décision entérine, au niveau du Parlement, le compromis déjà négocié au début du mois de mars 2026 entre le Parlement, le Conseil et la Commission. Le texte n’est toutefois pas encore pleinement entré en vigueur et doit encore recevoir l’approbation formelle des États membres au sein du Conseil « Agriculture et Pêche » puis être publié au Journal officiel de l’Union européenne.

Ce vote constitue un soutien direct aux éleveurs face aux entreprises du secteur végétal et aux ONG environnementales qui s’opposaient à cette restriction. Les défenseurs du texte considèrent que l’utilisation de termes associés à la « viande » pour des produits végétaux est susceptible d’induire les consommateurs en erreur et de nuire au secteur de l’élevage.

En 2025, un document intitulé From Past Prejudices to Present Policies: Confronting Anti-Muslim Hatred and Promoting Hum...
16/06/2026

En 2025, un document intitulé From Past Prejudices to Present Policies: Confronting Anti-Muslim Hatred and Promoting Human Rights est publié sur le site d’une association de représentation des musulmans affiliée à la police britannique. Long d’environ 39 pages, il est rapidement dénoncé la même année par un média britannique en raison de passages minimisant les actes terroristes islamistes. Après avoir été retiré, le document est néanmoins publié une seconde fois sur le site de la National Association of Muslim Police (NAMP).

Le texte est rédigé par Khaldoun Kabbani, alors vice-président de la NAMP, une organisation reconnue par les autorités policières britanniques comme instance représentative des policiers musulmans et travaillant sur les questions de discrimination, de diversité et d’inclusion au sein des forces de l’ordre.

Le document se présente comme une réflexion sur la haine anti-musulmane au Royaume-Uni, en établissant des liens entre histoire, politique contemporaine et pratiques policières. On y trouve notamment un passage remettant en question l’usage des termes « terrorisme » et « terrorisme islamiste » pour qualifier les groupes extrémistes religieux musulmans, en particulier les mouvements djihadistes, au motif que ces expressions contribueraient à alimenter les préjugés et les crimes de haine visant les musulmans.

Le document relie cette hostilité à des phénomènes historiques plus anciens, tels que le colonialisme ou certaines formes de racisme anti-asiatique, mais également à des politiques contemporaines comme le programme antiterroriste Prevent, suggérant que certaines actions de l’État britannique ont contribué à la stigmatisation des musulmans.

La FIFA a confirmé, dans un échange avec la World Sikh Organization of Canada (WSO), que les supporters sikhs pourront p...
15/06/2026

La FIFA a confirmé, dans un échange avec la World Sikh Organization of Canada (WSO), que les supporters sikhs pourront porter le kirpan, le couteau cérémoniel traditionnel de leur religion, dans les sites accueillant la Coupe du monde 2026 au Canada.

La World Sikh Organization of Canada précise que la FIFA a confirmé les dispositions suivantes pour les enceintes placées sous son contrôle à Toronto et Vancouver durant le Mondial 2026 : les sikhs pourront assister aux événements organisés dans ces stades tout en portant le kirpan, à la suite d’un travail de plaidoyer mené par la WSO auprès de l’instance internationale.

Cette autorisation est soumise à quelques conditions : la lame du kirpan ne devra pas excéder 10 cm ; celui-ci devra être solidement gainé et attaché de manière sécurisée à l’aide d’un tissu ou d’une ceinture ; enfin, il devra demeurer en permanence dissimulé sous les vêtements et ne jamais être visible dans l’enceinte du stade ou dans le périmètre placé sous contrôle de la FIFA.

La WSO présente cette décision comme un « accommodement » accordé aux supporters sikhs, fruit de discussions avec la FIFA et du soutien de responsables politiques municipaux, provinciaux et fédéraux canadiens.

L’autorisation du kirpan s’inscrit pourtant dans le cadre d’un dispositif de sécurité particulièrement strict mis en place pour la Coupe du monde 2026 en Amérique du Nord. Les organisateurs imposent en effet d’importantes restrictions concernant la taille et la nature des objets autorisés dans les stades, notamment pour tout ce qui peut être assimilé à une arme potentielle. Ayant même ajouter sur la liste des objects interdit dans les stades les bouteilles d’eau.

Cette situation met en lumière la rigueur à deux vitesses dans l’application des règles de sécurité de la compétition, la dérogation accordée aux sikhs leur permettant d’introduire une arme blanche, au sein des stades, au nom de la diversité.

Le président du Portugal, António José Seguro, a mis son veto à un projet de loi visant à instaurer une interdiction de ...
13/06/2026

Le président du Portugal, António José Seguro, a mis son veto à un projet de loi visant à instaurer une interdiction de l’affichage de drapeaux idéologiques sur les bâtiments publics du pays, s’opposant ainsi à la décision de la représentation nationale.

Le Parlement portugais avait adopté, le 17 avril 2026, une proposition de loi visant à interdire, sur et dans les bâtiments publics, l’affichage de drapeaux « idéologiques, partisans ou associatifs ». La mesure visait explicitement des symboles comme le drapeau LGBT, mais également les drapeaux de partis politiques, de clubs sportifs, d’associations et d’autres causes ou mouvements.

Le texte prévoyait d’interdire le déploiement, sur les bâtiments publics, façades, monuments, mâts et espaces intérieurs à usage officiel, de tout drapeau ne constituant pas un symbole officiel de l’État. Les drapeaux étrangers demeuraient autorisés, mais uniquement dans un cadre diplomatique ou protocolaire.

L’initiative avait été portée par Chega, parti de droite portugais. Elle avait reçu le soutien des principaux groupes de droite et du centre représentés au Parlement, permettant l’adoption du projet de loi. Toutefois, le président de la République a utilisé, le 10 juin, son veto politique, renvoyant ainsi le texte devant l’Assemblée de la République pour une nouvelle délibération.

Selon le président de la République, António José Seguro, affilié au Parti socialiste portugais et entré en fonction le 9 mars 2026, il n’existe aucun obstacle à l’affichage de drapeaux symbolisant des causes humanitaires, à condition que cela se fasse dans un contexte approprié, avec proportionnalité et sans détourner les finalités propres à la fonction exercée.

Pour justifier son veto, il a également estimé que les « bannières idéologiques » pouvaient, dans certains cas, représenter des valeurs du Portugal ou traduire des engagements internationaux auxquels le pays a souscrit.

Le canton de Berne, en Suisse, a voté par l’intermédiaire de son parlement cantonal une motion demandant que les groupes...
12/06/2026

Le canton de Berne, en Suisse, a voté par l’intermédiaire de son parlement cantonal une motion demandant que les groupes Antifa ou, plus largement, les mouvements d’extrême gauche violents soient interdits au niveau fédéral.

Le Grand Conseil bernois, parlement du canton de Berne, a adopté lors de sa session de début juin 2026 une motion déposée par le député Thomas Fuchs (UDC/SVP) intitulée : « Interdiction des groupements d’extrême gauche violents comme Antifa et les black blocs » (M 002 2026). La motion a été approuvée par 82 voix contre 64.

Cette motion charge le gouvernement cantonal (Conseil exécutif) de demander au Conseil fédéral suisse d’examiner et de mettre en œuvre une interdiction du mouvement Antifa et des « black blocs » à l’échelle de la Suisse.

Le texte vise explicitement les « groupements d’extrême gauche violents comme Antifa et les black blocs ». Il fait également référence à une motion déposée au Conseil national demandant de « mettre fin à la terreur de la mouvance d’extrême gauche et d’interdire Antifa ».

En mars 2026, le Conseil fédéral avait recommandé le rejet de cette proposition, estimant qu’Antifa ne constituait pas une organisation structurée mais plutôt un mouvement hétérogène ou un réseau informel, rendant une interdiction juridique difficile à mettre en œuvre.

Le vote du Grand Conseil a suscité plusieurs mobilisations antifascistes à Berne. Le 3 juin 2026, environ 200 personnes ont manifesté spontanément dans la ville contre le projet d’interdiction d’Antifa, scandant notamment : « Nous sommes tous Antifa » (« Wir sind alle Antifa »). D’autres manifestations antifascistes non autorisées ont également eu lieu à la fin du mois de mai et au début du mois de juin, nécessitant un important dispositif policier.

Depuis le 9 juin 2026, l’Irlande du Nord connaît une nouvelle vague de manifestations anti-immigration à la suite d’une ...
11/06/2026

Depuis le 9 juin 2026, l’Irlande du Nord connaît une nouvelle vague de manifestations anti-immigration à la suite d’une tentative de meurtre attribuée à un migrant soudanais. Le mouvement est parti de Belfast, dans un contexte encore marqué par les émeutes qu’avait connues le Royaume-Uni en 2025.

Le 8 juin 2026 au soir, un homme d’environ 40 ans est grièvement blessé lors d’une attaque au couteau dans le nord de Belfast. La vidéo de l’agression, diffusée sur les réseaux sociaux, montre un homme armé d’un couteau poignardant à plusieurs reprises la victime au niveau du cou et du visage. Des témoins décrivent une tentative de décapitation qui aurait été stoppée grâce à l’intervention de passants.

L’agresseur est un homme soudanais de 30 ans, présenté comme réfugié ou demandeur d’asile selon plusieurs médias. Il est accusé de tentative de meurtre, de port d’arme en public et de menaces de mort. Il a été placé en détention provisoire après une comparution devant le tribunal. Selon plusieurs sources, il aurait obtenu en 2023 un visa valable cinq ans à la suite d’une demande d’asile.

Des figures et groupes de droite appellent alors en ligne à des manifestations contre l’immigration et la montée des violences entre les communautés, rappelant notamment le récent assassinat de Henry Nowak.

À la suite de ces appels, à Belfast, des groupes de manifestants ont bloqué des routes, eu des altercations avec la police et incendié des véhicules, notamment dans des zones où vivent des migrants. Le Police Service of Northern Ireland (PSNI) signale l’évacuation de plusieurs familles dont les habitations ont été prises pour cible et évoque des attaques explicitement dirigées contre des communautés migrantes.

D’autres manifestations ont été organisées dans plusieurs villes d’Irlande du Nord et au-delà. Des incidents ont notamment été signalés à Portadown, tandis que des rassemblements ont eu lieu à Glasgow et Édimbourg, en Écosse, ainsi qu’à Southampton, en Angleterre.

Un projet de loi new-yorkais voté en juin 2026 remplace certains termes genrés comme « mère » et « père » dans le droit ...
09/06/2026

Un projet de loi new-yorkais voté en juin 2026 remplace certains termes genrés comme « mère » et « père » dans le droit de la famille. Le texte, numéroté S9316 / A8382A, a été adopté par le Sénat de l’État de New York le 3 juin 2026, puis par l’Assemblée de l’État de New York le 4 juin 2026. Il a ensuite été transmis à la gouverneure Kathy Hochul pour décision finale, qui reste à ce jour attendue.

Le projet consiste en une modification du langage juridique utilisé dans plusieurs parties du droit de la famille et des procédures liées à la filiation. Il prévoit notamment le remplacement du terme « mère » par « parent de gestation », du terme « père » par « parent non gestant » et de « paternité » par « parenté » ou « parentalité » selon les contextes. Il vise principalement à modifier le Family Court Act ainsi que plusieurs dispositions relatives à la filiation et à la garde des enfants.

Selon les promoteurs du texte, l’objectif affiché est de rendre le droit plus inclusif et de l’adapter aux réalités familiales contemporaines, notamment à travers la reconnaissance des familles homoparentales, des situations de procréation médicalement assistée et de la gestation pour autrui.

La gouverneure Kathy Hochul a déclaré ne pas être encore pleinement familiarisée avec le contenu du projet et a indiqué qu’elle l’examinerait avant de prendre sa décision. La décision la plus probable, selon de nombreux observateurs, reste néanmoins la signature du texte par Kathy Hochul ou, à tout le moins, une issue favorable au projet plutôt qu’un veto. Cette hypothèse s’inscrit dans la continuité de plusieurs décisions politiques et réformes législatives récemment adoptées dans l’État de New York sur des sujets proches, tels que la GPA, la filiation ou encore le droit de la famille.

Un événement intitulé « Trans Period Pride » (« la fierté des menstruations des personnes trans »), organisé avec le sou...
08/06/2026

Un événement intitulé « Trans Period Pride » (« la fierté des menstruations des personnes trans »), organisé avec le soutien de la mairie de Boston dans la bibliothèque municipale, a finalement été annulé à la suite des réactions de nombreux habitants de la ville face à l’absurdité de l’événement.

Cette troisième édition, initialement annoncée pour le 17 juin 2026 à la Bibliothèque publique de Boston, a été annulée dans ce lieu. Les organisateurs indiquent toutefois que l’événement devrait être relocalisé et maintenu sous une autre forme.

Les principaux organisateurs sont les associations militantes Mass NOW (branche du Massachusetts de la National Organization for Women), organisation se revendiquant féministe et pro-trans, ainsi que la Massachusetts Transgender Political Coalition (MTPC), qui intervient notamment pour partager des témoignages sur les vécus trans et la menstruation.

L’événement bénéficiait également du soutien de la Bibliothèque publique de Boston ainsi que de la maire de Boston, Michelle Wu, dont les services figuraient parmi les soutiens institutionnels de l’initiative.

L’événement était présenté comme une action de sensibilisation aux expériences des personnes trans confrontées aux menstruations et aux supposées inégalités d’accès aux produits et aux informations liés à la santé menstruelle.

L’annonce de cette initiative a suscité de vives réactions parmi de nombreux habitants de Boston, choqués par le non-sens d’un tel événement soutenu et organisé avec l’appui de la municipalité et de ses services dédiés aux questions LGBT.

À la suite de la médiatisation de l’événement sur les réseaux sociaux, la Bibliothèque publique de Boston a finalement décidé de l’annuler. L’association organisatrice Mass NOW a toutefois affirmé vouloir maintenir Trans Period Pride dans un autre lieu et continue d’appeler des organisations « alliées » à devenir co-sponsors de l’événement.

Keir Starmer, Premier ministre britannique, a accusé publiquement Elon Musk de « s’immiscer dans la politique britanniqu...
06/06/2026

Keir Starmer, Premier ministre britannique, a accusé publiquement Elon Musk de « s’immiscer dans la politique britannique » et de « tenter de susciter la division » à propos de l’affaire Henry Nowak, après que ce dernier a publié plusieurs messages sur X, le réseau social dont il est propriétaire, critiquant la police et le système judiciaire britanniques et se déclarant prêt à financer une action en justice liée à cette affaire.

Lors d’une visite à Portsmouth le 4 juin 2026, Starmer a déclaré à des journalistes : « Musk s’est une nouvelle fois immiscé dans notre vie politique ces derniers jours, en essayant de susciter la division. Cela ne représente pas qui nous sommes en Grande-Bretagne. »

Le Premier ministre a poursuivi en affirmant : « En Grande-Bretagne, nous sommes des gens raisonnables et tolérants. Lorsque nous sommes confrontés à une affaire terrible comme celle d’Henry Nowak, nous réagissons avec calme, comme sa famille l’a fait. »

Starmer a également cité Grok, l’intelligence artificielle développée par X, dans une tentative de détourner l’attention du sujet principal et des responsabilités éventuelles de l’exécutif britannique dans cette affaire. Il a notamment rappelé plusieurs polémiques liées à la génération d’images par cette IA. Des déclarations qui s’inscrivent dans un contexte de tensions croissantes entre le gouvernement britannique et Elon Musk autour des questions de liberté d’expression sur X et des différentes lois de régulation et de censure numérique en vigueur au Royaume-Uni.

Keir Starmer a par ailleurs affirmé que la famille d’Henry Nowak aurait demandé aux responsables politiques de ne pas instrumentaliser cette affaire à des fins partisanes. Il a également critiqué le leader du parti Reform UK, qui avait participé aux manifestations organisées à Southampton en hommage à Henry.

La mort d’Henry Nowak, un étudiant de 18 ans poignardé à Southampton par un Britannique d’origine indienne portant sur l...
05/06/2026

La mort d’Henry Nowak, un étudiant de 18 ans poignardé à Southampton par un Britannique d’origine indienne portant sur lui des couteaux religieux sikhs dans la nuit du 3 décembre 2025, soulève des interrogations sur le rôle de la législation et de la police dans les circonstances ayant conduit à la mort du jeune homme.

Après l’agression, il avait été arrêté par la police après avoir été signalé par son agresseur comme ayant prétendument tenu des propos racistes. Malgré ses cris de détresse indiquant qu’il ne pouvait plus respirer, il a tout de même été menotté par les agents qui, selon ses proches et ses soutiens, l’ont laissé mourir sur place sans lui apporter la moindre assistance.

Plusieurs aspects de cette affaire peuvent être remis en question. D’une part, l’autorisation accordée aux sikhs de porter des couteaux de « cérémonie » dans l’espace public, lesquels ont ici été utilisés comme arme du crime. D’autre part, les politiques de diversité et d’inclusion au sein de la police britannique qui, tant à travers les formations dispensées que les consignes données aux agents, auraient contribué à créer les conditions ayant conduit à la mort d’Henry.

S’agissant des politiques de diversité et de lutte contre les discriminations au sein de la police, elles peuvent également être mises en cause. À titre d’exemple, le Revised National Police Race Action Plan (PRAP), publié en 2022, vise selon ses promoteurs à construire une police « antiraciste » et à réduire les disparités raciales dans le traitement des personnes noires, aussi bien parmi le public que parmi les effectifs policiers. Ce plan s’appuie notamment sur des objectifs destinés, selon ses détracteurs, à instaurer une forme de parité artificielle dans les arrestations et les décisions de justice afin de réduire les écarts statistiques observés entre les différents groupes de population.

Dans le cas précis de la mort d’Henry, ces orientations auraient pu contribuer à pousser les agents à accorder davantage de crédit aux accusations de racisme formulées par Vickrum Digwa, accusations qui se sont révélées fausses lors du procès.

Adresse

36 Rue De Laborde
Paris
75008

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