Observatoire du wokisme et de la déconstruction

Itinéraire Site Web

Observatoire du wokisme et de la déconstruction Plateforme de veille, d'analyses et de ripostes face à l'offensive du wokisme et des "déconstructeurs"

Sinan Selen, président de l’Office fédéral de protection de la Constitution (BfV), le service de renseignement intérieur...
19/10/2026

Sinan Selen, président de l’Office fédéral de protection de la Constitution (BfV), le service de renseignement intérieur allemand, a alerté des députés début juin lors d’une réunion à huis clos au Bundestag.

Selen a mis en garde contre une stratégie de long terme des réseaux liés aux Frères musulmans, qui viserait à influencer la vie politique et les institutions allemandes.

L’accent est mis sur le fait qu’il ne s’agirait pas d’une logique de violence reposant sur des actes de terrorisme direct, mais plutôt d’un travail d’influence mené auprès d’élus, de responsables publics, d’associations et de structures de la société civile.

D’après les participants cités par le média allemand Bild, Selen a expliqué que ces réseaux chercheraient à peser sur certaines décisions politiques selon une vision inspirée de la charia, avec pour objectif de transformer progressivement la société.

Les partis de gauche seraient les principaux visés par ces tentatives de rapprochement et d’influence. Des démarches ciblées concerneraient notamment le SPD (Parti social-démocrate), partenaire de la coalition gouvernementale.

Début mai 2026, dans une réponse à une question parlementaire, le gouvernement fédéral indiquait toutefois ne pas disposer d’informations attestant d’une « infiltration ciblée » des partis représentés au Bundestag par des organisations islamistes.

Dans le même temps, l’exécutif refusait de détailler les activités des Frères musulmans, invoquant la protection des intérêts de l’État et du travail des services de renseignement.

Le BfV et plusieurs offices régionaux de protection de la Constitution classent déjà les activités liées aux Frères musulmans comme relevant de l’extrémisme et comme étant incompatibles avec l’ordre constitutionnel démocratique.

La stratégie décrite est celle d’une « islamisation par la base » : formation d’élites, implantation dans des associations, des centres culturels et des œuvres caritatives, puis influence sur les politiques d’intégration, d’éducation et d’autres domaines de l’action publique.

Dans son dernier rapport sur les écarts salariaux 2025-2026, publié en août 2026, la BBC indique qu’au sein de la plupar...
15/10/2026

Dans son dernier rapport sur les écarts salariaux 2025-2026, publié en août 2026, la BBC indique qu’au sein de la plupart des grades, les salariés noirs, asiatiques, métis ou issus d’autres minorités ethniques perçoivent un salaire médian supérieur à celui des salariés blancs.

Dans six des sept bandes salariales de la BBC, le salaire médian des employés issus de minorités ethniques dépasse celui des employés blancs. L’écart le plus important concerne la catégorie la plus basse (Band A), avec +13,2 % en faveur des minorités ethniques.

La BBC justifie cette inégalité par une différence de répartition ethnique entre les postes. Les salariés blancs sont plus nombreux dans certains postes mieux rémunérés, tandis que les minorités ethniques sont davantage représentées dans les niveaux inférieurs, où leur rémunération médiane est supérieure.

L’écart entre le revenu moyen selon l’origine ethnique est passé de 3,5 % en 2024-2025 à 2,0 % en 2025-2026, soit une baisse de 1,5 point. L’écart médian reste, quant à lui, à 0,7 %. La BBC attribue cette baisse principalement à la diminution de la proportion de salariés issus de minorités ethniques dans la bande la plus junior, ce qui augmente mécaniquement leur salaire moyen global.

En plus de cela, la BBC impose à ses productions un objectif de 25 % de personnes issues de groupes sous-représentés hors écran, comprenant notamment les équipes techniques, les équipes de production et les fonctions créatives.

Elle s’est également engagée à consacrer au minimum 80 millions de livres par an de son budget de commande pour la télévision et la radio à des contenus répondant à ses critères de « diversité créative ».

EbonyLife Place London est un nouveau pôle culturel dédié aux cultures noires et africaines, inauguré à Londres le 8 oct...
14/10/2026

EbonyLife Place London est un nouveau pôle culturel dédié aux cultures noires et africaines, inauguré à Londres le 8 octobre 2026 par l’entrepreneure nigériane Mo Abudu, fondatrice du groupe EbonyLife. Le lieu comprend notamment un cinéma présenté comme exclusivement consacré aux films africains et noirs.

Le site se trouve dans le quartier de Nine Elms, au sud-ouest de Londres, à proximité de Battersea Power Station et de l’ambassade des États-Unis. Il a été officiellement inauguré le jeudi 8 octobre 2026, en présence notamment du maire de Londres, Sadiq Khan.

Le projet s’inspire directement d’EbonyLife Place Lagos, ouvert à Lagos en 2019, et vise à créer un pont culturel et créatif entre Lagos et Londres.

Le bâtiment, réparti sur deux niveaux, comprend une salle de cinéma consacrée aux films africains et nigérians ainsi qu’aux œuvres mettant en avant des récits et des acteurs noirs, un restaurant de cuisine africaine contemporaine, un salon-lounge, un espace de restauration et un bar, des boutiques mettant en avant des créateurs africains et issus de la diaspora dans les domaines de la mode, de la beauté, de l’art et du design, ainsi qu’un espace d’exposition consacré à l’art contemporain africain et de la diaspora.

La programmation du cinéma doit être exclusivement consacrée aux films africains et noirs, notamment à des films de Nollywood, des productions africaines, des œuvres internationales centrées sur l’expérience noire, ainsi qu’à de grandes productions hollywoodiennes mettant en avant des « talents noirs ».

Les organisateurs présentent EbonyLife Place comme le seul cinéma du Royaume-Uni exclusivement dédié au cinéma africain et noir, ou encore comme le premier « Black cinema » britannique.

Des revendications donc ségrégationnistes, portées par des personnes qui ont réussi à inverser le sens de la ségrégation pour discriminer les autres ethnies que la leur, au nom d’une idéologie racialisée et panafricaniste.

Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, a « refusé de voter contre l’excision » après son abstention, le 24 septembre ...
13/10/2026

Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, a « refusé de voter contre l’excision » après son abstention, le 24 septembre 2026, sur un vœu municipal associant la lutte contre les mutilations se*****es féminines au soutien à la proposition de loi dite « intégrale » contre les violences sexistes et se*****es (VSS). Le vœu a toutefois été adopté malgré l’abstention de la majorité municipale.

Lors du conseil municipal du 24 septembre, le groupe d’opposition « Socialistes, Écologistes et citoyens » a présenté un vœu visant à renforcer la protection des filles et des femmes contre l’excision et les mutilations se*****es féminines, la prévention et l’accès aux soins, tout en appelant à soutenir l’adoption de la loi intégrale contre les VSS. Bally Bagayoko et une large partie de sa majorité se sont abstenus.

La majorité municipale affirme cependant que son abstention ne portait pas sur les mesures de lutte contre l’excision, mais sur la partie du vœu demandant de soutenir la proposition de loi « intégrale » contre les VSS, alors en cours d’examen parlementaire. Bally Bagayoko explique qu’il ne souhaitait pas engager la municipalité en faveur d’un texte dont le contenu définitif n’était pas encore arrêté.

L’étude MSF-Préval estime que 7,1 % des femmes résidant en Seine-Saint-Denis ont subi une mutilation se****le féminine, plaçant ainsi la Seine-Saint-Denis au 1er rang des départements mesurés. La même étude indique que 53 % de la population féminine née dans un pays à risque vit en Île-de-France.

Ce phénomène dramatique est particulièrement palpable et visible à Saint-Denis. Pourtant, le maire ne veut clairement pas s’y attaquer.

L’affaire concerne Ana Elisa Santos Silva, députée fédérale élue du Parti des travailleurs (PT) dans le Minas Gerais, au...
12/10/2026

L’affaire concerne Ana Elisa Santos Silva, députée fédérale élue du Parti des travailleurs (PT) dans le Minas Gerais, au Brésil. Des captures d’écran datant de 2022, attribuées à son compte X, affirment qu’elle aurait demandé à Lula de « fermer les églises ». Elle nie avoir écrit ce message et dénonce une manipulation.

Ana Elisa Santos Silva, 21 ans, a été élue députée fédérale pour le PT-MG et a rejoint l’équipe numérique liée à la campagne de Lula.

Une capture d’écran datée du 2 octobre 2022 circule depuis début octobre 2026, attribuant à Ana Elisa la phrase : « Lula, je pense vraiment que tu dois fermer les églises ; ces croyants ne font que des bêtises. »

Le député d’extrême droite Nikolas Ferreira (PL-MG) a relancé cette accusation, déclenchant une vague virale sur les réseaux sociaux. Flávio Bolsonaro, candidat à la présidence, a ensuite publié une photo de lui en prière accompagnée de la légende : « Lula, ne ferme pas mon église. »

Ana Elisa affirme que le message est un montage ou une publication sortie de son contexte et qu’elle n’a jamais demandé la fermeture des églises. Elle dit avoir reçu des menaces de mort et de viol après la diffusion de la capture, avant de désactiver son compte X le 8 octobre. Elle accuse Nikolas Ferreira ainsi que deux autres élus, Gleidson Azevedo et Eduardo Azevedo, d’avoir diffusé de faux contenus et des montages.

Le président argentin Javier Milei a lui aussi réagi sur X, le 9 octobre 2026, au tweet initial du député Nikolas Ferreira : « Le champion de la campagne de la peur — celle qu’il a répandue sur tout le continent, en intervenant dans les élections d’autres pays — découvre maintenant que les monstres sont dans ses propres rangs… Pas besoin d’en dire plus. »

Hervé Joly est un historien français, directeur de recherche au CNRS, spécialiste de l’histoire économique et sociale de...
11/10/2026

Hervé Joly est un historien français, directeur de recherche au CNRS, spécialiste de l’histoire économique et sociale des élites et des entreprises en France et en Allemagne, rattaché au laboratoire Triangle, à Lyon.

Dans un message publié sur X (Twitter) le 27 septembre 2026, Hervé Joly a déclaré : « La reconnaissance d’un prétendu racisme anti-Blancs est un véritable appel à la guerre civile. »

Ce tweet réagissait à une émission d’Europe 1 portant sur la décision, dans l’affaire de Crépol, de juges d’instruction de retenir la circonstance aggravante de racisme anti-Blancs dans le meurtre de Thomas. Une décision qu’Hervé Joly présentait comme contraire à l’avis du parquet et « dangereuse ».

Dans un message complémentaire, Joly a précisé son raisonnement : selon lui, mettre en avant les propos d’« individus isolés peu structurés » pour reconnaître l’existence d’un racisme anti-Blancs reviendrait à légitimer, sous couvert de défense, un « racisme structurel » visant, selon lui, les populations d’origine immigrée en France.

Il avait auparavant soutenu qu’une insulte telle que « sale Blanc » pouvait être condamnée juridiquement comme une injure raciste, mais que cela ne démontrait pas, à ses yeux, l’existence d’un phénomène social « organisé et systémique » de racisme anti-Blancs.

Par ailleurs, il avait déjà suscité la polémique en avril 2026, lorsqu’il avait ironisé sur la hausse du taux d’homicides en France : « Oh là là, la France est passée en 10 ans de 1,16 à 1,28 homicide pour 100 000 habitants ! Vous avez senti comme votre vie a changé ? », minimisant ainsi la hausse de 10 % du sentiment d’insécurité dans le quartier ou le village, selon les chiffres de l’Insee.

Le même mois, il s’était également moqué de « l’électorat Bac-3 » du RN, une formule à connotation classiste peu surprenante venant d’un intellectuel de gauche raffolant de diversité ethnique mais méprisant les classes populaires.

Esra Albayrak, l’une des filles du président turc Recep Tayyip Erdoğan, a participé au World Decolonization Forum, organ...
10/10/2026

Esra Albayrak, l’une des filles du président turc Recep Tayyip Erdoğan, a participé au World Decolonization Forum, organisé à Istanbul en mai 2026.

Dr Esra Albayrak est sociologue, présidente du conseil d’administration de la NUN Foundation for Education and Culture et fille de Recep Tayyip Erdoğan. Elle intervient régulièrement dans des forums consacrés à la « décolonisation » et à la critique de l’ordre international occidental.

Le premier World Decolonization Forum s’est tenu en mai 2026 à Istanbul, organisé par le think tank Institute Social et la NUN Foundation for Education and Culture. L’événement se présente comme un exercice intellectuel visant à « décoloniser la production et la circulation du savoir ».

L’édition 2026 est présentée comme la première étape d’un processus en trois volets :

2026 : « Décoloniser la production et la circulation du savoir »
2028 : « Décoloniser les institutions et organisations »
2030 : « Décolonisation en pratique : propositions pour la société »
Lors de son discours d’ouverture, Esra Albayrak a notamment affirmé que les centres occidentaux du savoir, citant Paris, Londres, Amsterdam et New York, avaient « atteint leurs limites ». Selon elle, le monde aurait désormais besoin de nouveaux centres de sagesse situés notamment à Istanbul, Jakarta, Addis-Abeba, Rabat, Le Caire et Gaza.

Elle a également expliqué que le projet visait à ce que l’Occident accepte sa propre « décolonisation », c’est-à-dire qu’il se libère d’un « complexe de maître ». Elle a déclaré que le monde était « trop fortement influencé par les idées, l’histoire, l’éducation, les médias et la technologie occidentaux ».

Selon elle, les systèmes mondiaux fondés sur la domination technologique et culturelle transformeraient également l’attention, l’imagination et la mémoire des jeunes en « matières premières » d’un « régime techno-colonial ».

Esra Albayrak a enfin affirmé que la situation à Gaza, particulièrement depuis le 7 octobre, avait provoqué une profonde remise en question de la légitimité morale et politique de l’ordre international actuel dans les consciences populaires à travers le monde.

Le dimanche 4 octobre 2026, Esmaïl Baghaï (Esmaeil Baqaei), porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, a...
09/10/2026

Le dimanche 4 octobre 2026, Esmaïl Baghaï (Esmaeil Baqaei), porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, a condamné, lors d’une conférence de presse et dans un message officiel publié sur X, la « violence disproportionnée » et « injustifiable » qu’auraient exercée les forces de l’ordre françaises contre les lycéens manifestants.

Il a appelé la France à respecter les droits et libertés fondamentaux de ses citoyens et à garantir le droit de manifester pacifiquement, qualifiant les accusations de « violences policières » de « préoccupantes ».

Par ailleurs, le 6 octobre 2026, le ministère iranien des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur de France à Téhéran, Pierre Cochard, pour protester contre la « réponse violente » aux manifestations lycéennes et dénoncer des « violations généralisées et flagrantes des droits humains ».

Téhéran a également demandé à Paris d’ouvrir une enquête sur les signalements faisant état d’un « usage excessif de la force » par la police française.

Pour rappel, le mouvement « Femme, Vie, Liberté », qui avait débuté en 2022 en Iran, avait entraîné la mort d’au moins 551 personnes, selon la Mission internationale indépendante d’établissement des faits de l’ONU, tandis que plus de 20 000 personnes auraient été détenues, selon des chiffres repris par l’Union européenne pour la période 2022-2023.

D’autres bilans font état de chiffres beaucoup plus élevés. L’agence américaine HRANA (Human Rights Activists News Agency) a notamment avancé un bilan de 6 488 morts et 25 846 blessés, couvrant des événements survenus dans plus de 200 villes.

En réaction, le 7 octobre, le Quai d’Orsay a convoqué l’ambassadeur d’Iran à Paris pour protester contre ce que le ministère français des Affaires étrangères décrit comme une « campagne de désinformation » menée par les autorités iraniennes.

Le débat a eu lieu le mercredi 7 octobre 2026, suivi d’un vote le jeudi 8 octobre 2026, lors duquel le Parlement europée...
08/10/2026

Le débat a eu lieu le mercredi 7 octobre 2026, suivi d’un vote le jeudi 8 octobre 2026, lors duquel le Parlement européen a adopté la résolution B10-0424/2026 sur « la nécessité d’une stratégie de l’Union pour lutter contre l’entrisme islamiste et l’influence du réseau des Frères musulmans ».

Cette résolution permet la mise en place d’une stratégie globale à l’échelle européenne ayant notamment pour objectif de constater l’existence d’un phénomène d’« entrisme islamiste » en Europe, défini comme une stratégie d’infiltration des institutions publiques et de la société civile par des réseaux poursuivant un agenda fondamentaliste sous couvert de discours démocratiques.

Le texte cible explicitement l’influence du réseau des Frères musulmans comme l’un des exemples centraux de ce phénomène.

La résolution appelle l’Union européenne et les États membres à se doter d’une stratégie européenne coordonnée afin de mieux identifier et documenter ces réseaux, de renforcer la traçabilité des financements aux niveaux national et européen, ainsi que de limiter ou d’interdire l’accès aux institutions européennes aux organisations qui leur sont liées.

Cette mesure pourrait notamment concerner des associations comme le FEMYSO, organisation de jeunesse ayant bénéficié de financements et participé à des événements européens malgré des signalements concernant sa proximité avec les Frères musulmans.

La résolution invite également les États membres à renforcer la surveillance et, le cas échéant, à procéder à la dissolution d’associations liées à ces réseaux lorsqu’elles enfreignent le droit national, notamment en matière d’incitation à la haine, de discrimination, d’atteinte à l’ordre public ou de non-respect des obligations imposées aux associations.

Enfin, elle appelle à améliorer l’échange d’informations entre les services de renseignement et les autorités judiciaires concernant les structures, les financements et les relais politiques affiliés aux Frères musulmans.

Le Syndicat de la magistrature a publié, le vendredi 2 octobre 2026, un communiqué dénonçant la réponse des autorités au...
05/10/2026

Le Syndicat de la magistrature a publié, le vendredi 2 octobre 2026, un communiqué dénonçant la réponse des autorités aux blocages et aux mobilisations lycéennes. Il appelle à « cesser de réprimer la jeunesse pour la faire taire » et à mettre fin à la « brutalisation du mouvement social des lycéen·nes ».

Le Syndicat de la magistrature estime que le gouvernement a choisi une réponse « brutale » face à la colère des lycéens, notamment liée, selon lui, à la dégradation du service public de l’éducation et à des moyens jugés insuffisants.

Il critique notamment le gazage d’élèves, des interpellations qualifiées de « brutales », l’utilisation de lanceurs de balles de défense (LBD) et de grenades explosives, ainsi qu’une stratégie de maintien de l’ordre qu’il juge inadaptée à un mouvement composé majoritairement de mineurs.

Le syndicat affirme également que ces usages de la force toucheraient particulièrement les jeunes racisés issus des quartiers populaires. Une preuve supplémentaire du positionnement habituel du syndicat, qui s’illustre régulièrement par des déclarations et des prises de position particulièrement marquées à gauche, reprenant ici la rhétorique d’élus d’extrême gauche, notamment de La France insoumise.

Dans son communiqué, le Syndicat de la magistrature reprend un bilan faisant état de 119 élèves et personnels blessés depuis le début de la mobilisation. Il rappelle également que l’IGPN, la « police des polices », aurait été saisie à plusieurs reprises. Il ferme cependant facilement les yeux sur les plus de 600 policiers et genda**es blessés, ainsi que sur les 65 personnels de l’Éducation nationale blessés, dont 40 proviseurs, lors des émeutes impliquant des étudiants.

Le Syndicat de la magistrature s’en prend également aux instructions données aux parquets. Il reproche au ministère de la Justice de privilégier une logique de « tout-répressif », notamment dans les dossiers concernant la participation à un groupement en vue de préparer des violences ou des dégradations, la responsabilité civile des parents pour les dégâts causés par leurs enfants, ou encore la participation à une manifestation avec une a**e.

Adresse

36 Rue De Laborde
Paris
75008

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Observatoire du wokisme et de la déconstruction publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager