29/04/2026
🔹️🔸️ENTRETIEN IDN🔸️🔹️
Participez le mercredi 27 mai à l’entretien d'IDN France - Initiatives for Nuclear Disarmament où nous aurons l’honneur d’accueillir Marco Sassóli, professeur honoraire à l’Université de Genève, professeur associé de l'Université de Montréal et membre du Comité exécutif de la
Commission internationale de juristes ! 🗣️
Un entretien à ne surtout pas rater 👀
Les inscriptions via le lien ci-dessous :
https://us06web.zoom.us/webinar/register/WN_nWyGjRmxSt6jrDvQTgcx5w #/registration
Où en est le droit international humanitaire dans le monde contemporain ?
📍Le droit international humanitaire (DIH) fait partie du droit international qui est remis en question, non pas tant par des violations, mais par les Etats qui le violent sans même essayer de se justifier selon ce droit et par les victimes des violations qui ne l’invoquent même pas. Ceci est moins le cas pour le DIH, dont le principe reste incontesté, tout au moins dans les discours. Il serait d’ailleurs étonnant que, dans une situation de conflit armé, des règles juridiques soient régulièrement respectées. Elles sont, en fait, plus souvent respectées que ne le croit l'opinion publique, ne serait-ce parce que le DIH est en réalité moins humanitaire que ne le pense l'opinion publique. La distinction entre jus ad bellum (légalité de la cause) et jus in bello (légalité des moyens) est toutefois de moins en moins acceptée. De l’avis de l’orateur, les règles substantielles du DIH sont adaptées à leur objectif pragmatique, avec quelques exceptions. Le point faible réside dans leur mise en œuvre. L’orateur passera les mécanismes existants et leurs faiblesses et quelques opportunités en r***e. Même le CICR est à son avis affaibli à cet égard, bien qu’il multiplie les initiatives pour obtenir un renouvellement de l’engagement en faveur du DIH. Toutefois, le DIH survivra car il représente la différence entre le crime et la guerre.