comité français du réseau européen de solidarité avec l' Ukraine

comité français du réseau européen de solidarité avec l' Ukraine Réseau français
de solidarité avec l'Ukraine
(membre du RESU)

22/08/2026

C'est une lutte pour préserver les vestiges de l'État-providence, que la politique néolibérale ne cesse de mettre à mal. | Solidarité avec l'Ukraine

Le 24 août à Marseille.
22/08/2026

Le 24 août à Marseille.

22/08/2026
22/08/2026

Guerre en Ukraine : "La Russie y mène des expériences avec des virus dangereux"... Le renseignement ukrainien révèle l'existence d'un complexe militaire secret de laboratoires biologiques
➡️ https://l.lindependant.fr/zrDV

Solidarité italienne et britannique avec Maksym !Patrick Le TréhondatMaksym ShumakovПряма Дія
22/08/2026

Solidarité italienne et britannique avec Maksym !
Patrick Le Tréhondat
Maksym Shumakov
Пряма Дія

Demand the dropping of legal proceedings against left-wing Ukrainian activist Maksym Shumakov!

Maksym is a supporter and former leader of left-wing student union Priama Diia (Direct Action); a member of editorial collective of left-wing journal Spilne (Commons); a comrade we have worked with and met with when visiting UA. He strongly supports Ukraine's war of liberation.

Maksym is being pursued for alleged distribution of "communist symbols" under Ukraine's "decommunisation" law, but he, his comrades and human rights defenders really think it is about targeting him and Priama Diia for their political activities and organising.

You can read more about the case, it's implications and what Ukrainian human rights defenders and left activists - including left-wing military support organisation Solidarity Collectives - are saying here: https://southlondonsocialist.wordpress.com/2026/08/21/drop-the-charges-against-maksym-shumakov

Just as when the Ukrainian government attacks workers' rights, cuts public services, or puts the burden of the war on the working class not the rich, it is necessary to support Ukraine's struggle while opposing its government and supporting those simultaneously championing / participating in the war against Russia while standing up for the Ukrainian people's rights.

All the more so when they are targeted by the government for doing so, as it seems Maksym is being.

There may be rare cases where we disagree with a Ukrainian who eg did not support the fight against Russia, but still defend their democratic rights. But the class and political nature of the Ukrainian govt is shown mostly clearly when it attacks champions of Ukraine's struggle.

We will bring you more as we have it, but meanwhile please share the facts of what is happening!

Protection temporaire menacée ?
22/08/2026

Protection temporaire menacée ?

Ukraine’s Foreign Ministry has advised Ukrainians traveling to EU countries to seek temporary protection to obtain an exit stamp in their international passport, saying it may help prove that they left Ukraine legally.

The recommendation was first published by the Ukrainian Embassy in Belgium on Aug. 20.

"To avoid potential difficulties when applying for temporary protection in EU countries, we advise all Ukrainian citizens, regardless of s*x or age, to obtain a stamp confirming their border crossing in their international passport from a Ukrainian State Border Guard Service officer when leaving Ukraine," the ministry said.

The Foreign Ministry said the recommendation comes amid new EU rules governing temporary protection for Ukrainians and a lack of centralized guidance on how the rules should be implemented across member states.

Under a Council of the EU decision adopted on July 30, temporary protection is to be granted to new applicants who comply with their military obligations under Ukrainian law, with proof required where applicable.

The new requirement does not apply to people who already held temporary protection in a given EU member state on or before July 30 and have continuously retained that status there.

Photo: Michael Sorrow / Anadolu via Getty Images.

« La musique peut-elle rester une arme de protestation quand l’État en a déjà fait une arme de propagande ? Que devient ...
22/08/2026

« La musique peut-elle rester une arme de protestation quand l’État en a déjà fait une arme de propagande ? Que devient la scène musicale quand certains musiciens restent et d’autres partent, pour découvrir que la protestation venue de l’émigration n’atteint pas son destinataire ? Et que signifie, aujourd’hui, être musicien russe — à l’intérieur du pays comme à l’extérieur ? La musicienne et scénariste Yana Okhotenko retrace comment la guerre a scindé la musique russe en deux, en examinant l’usage que fait l’État de la variété patriotique et de l’« Intervidenie » — un concours de chansons d’époque soviétique relancé en réponse à l’exclusion de la Russie de l’Eurovision — comme instruments d’une idéologie active, la mise à l’écart informelle et les « arrestations en carrousel » qui ont vidé la scène nationale de sa substance, le silence calculé de figures majeures comme Khelavisa, et le dilemme [double bind] auquel se heurtent les musiciens en exil : libérés des règles tacites sur ce qui peut être dit sur scène, mais coupés du public que la guerre était censée atteindre. »
Ukraine_CombArt

Chanter pour le Kremlin, chanter contre lui : la musique russe depuis l’invasion La musique peut-elle rester une arme de protestation quand l’État en a déjà fait une arme de propagande ? Que devien…

POUTINE VISE LES OUVRIERS Déclaration du Syndicat indépendant des mineurs d’Ukraine - NPGU- KVPU - concernant les attaqu...
22/08/2026

POUTINE VISE LES OUVRIERS
Déclaration du Syndicat indépendant des mineurs d’Ukraine - NPGU- KVPU - concernant les attaques russes contre des lieux de travail dans la région de Dnipropetrovsk

Le 16 août 2026, la société SA «ArcelorMittal Kryvyi Rih» a été touchée par un missile russe. Treize employés de l’entreprise et ouvriers d’entreprises sous-traitantes ont été blessés et, malheureusement, une personne a perdu la vie. Une section syndicale du NPGU a dénoncé ce nouvel acte de terrorisme contre les travailleurs ukrainiens. L’attaque a endommagé des installations de production essentielles, notamment les infrastructures énergétiques et les hauts fourneaux, ce qui a partiellement perturbé le fonctionnement de l’entreprise.

Nous soulignons que la SA « ArcelorMittal Kryvyi Rih » est un site industriel civil et une entreprise importante pour le développement de la ville, qui emploie des milliers de personnes. Ce n’est pas la première fois que l’entreprise est prise pour cible par l’ennemi. En 2022, une frappe de missiles russes a détruit l’atelier de laminage de l’usine et causé la mort d’un employé.

À peine un jour plus t**d, le 17 août de cette année, une attaque massive de drones russes a frappé le site de la mine de charbon de la SA « DTEK Pavlogradvugillya », dans la région de Dnipropetrovsk, où est active l’organisation syndicale NPGU. Valentin Kapitanov, mineur âgé de 52 ans, a perdu la vie. Il était une personne déplacée à l’intérieur du pays, originaire de Toretsk, dans la région de Donetsk ; il s’était installé à Pavlohrad et avait trouvé un emploi à la mine. Un autre ouvrier a été blessé.

Les travailleurs du complexe minier et métallurgique ne perdent pas seulement leurs moyens de subsistance et leurs collègues, ils sont contraints de travailler dans des conditions où une journée de travail ordinaire peut se transformer en une lutte pour la survie.

L’ampleur de la menace est illustrée par les données opérationnelles du Service national ukrainien du travail. Au 19 août 2026, rien qu’au cours du mois d’août, 45 travailleurs ont perdu la vie sur leur lieu de travail à la suite des combats, et 125 autres ont été blessés à des degrés divers. Depuis le début de l’année 2026, 298 travailleurs ont perdu la vie et 1 270 ont été blessés à la suite d’opérations militaires sur leur lieu de travail.

Cette dernière attaque massive démontre une nouvelle fois le caractère immédiat et croissant de la menace. Dans la nuit du 19 au 20 août, après le lancement d’une offensive combinée massive de la part de la Russie vers 18 h le 19 août, les forces russes ont lancé une attaque aérienne combinée de grande envergure, dont les principales cibles étaient Kyiv et sa région. À Kyiv, le nombre de morts s’est élevé à 16 personnes, et plus de 40 ont été blessées. Un hôpital pédiatrique, une école et des immeubles d’habitation ont été endommagés. Des appartements appartenant à des membres du Syndicat national des travailleurs de l’industrie minière et de l’énergie (NPGU) ont également été touchés par les ondes de choc. Cette dernière attaque démontre une fois de plus que les frappes russes affectent directement les travailleurs ukrainiens et leurs familles, en particulier ceux qui vivent loin de la ligne de front.

Selon les données de la Mission de surveillance des droits de l’homme des Nations unies en Ukraine (MSDHU), au moins 437 civils ont trouvé la mort et 2 610 ont été blessés en Ukraine au mois de juillet 2026. Cela représente une augmentation de 30 % par rapport au mois de juin 2026 (298 morts, 2 041 blessés) et 70 % de plus qu’en juillet 2025 (312 morts ; 1 482 blessés).

Pour le mouvement syndical, il ne s’agit pas simplement de statistiques. Derrière chaque chiffre se cache un travailleur, une famille, un groupe de collègues et une communauté qui vivent dans la douleur et le deuil.

La situation dans la région de Dnipropetrovsk est particulièrement préoccupante. Cette région est un grand pôle des industries minière, métallurgique et énergétique de l’Ukraine, où travaillent des milliers de membres de nos syndicats affiliés. Ces attaques répétées menacent non seulement des travailleurs, mais aussi le fonctionnement futur de secteurs civils d’importance stratégique et la survie économique de communautés entières.

Nous vous prions respectueusement :

· de condamner publiquement les attaques délibérées et aveugles contre les lieux de travail et les travailleurs ukrainiens ;
· de soulever la question de la sécurité et de la protection des travailleurs ukrainiens au sein des institutions syndicales internationales et européennes compétentes ;
· de continuer à soutenir les syndicats ukrainiens et leurs membres, qui travaillent dans des conditions de guerre et face à des risques professionnels exceptionnels ;
· de faire entendre davantage la voix des travailleurs et des syndicats ukrainiens dans le cadre d’une défense internationale, en indiquant clairement que les lieux de travail ne constituent pas des cibles militaires légitimes et que les travailleurs ne doivent pas en être victimes.

20 aout 2026

Cours d’histoire, formation militaire, jeu de simulation de guerre, transformation du système éducatif : l’objectif expl...
22/08/2026

Cours d’histoire, formation militaire, jeu de simulation de guerre, transformation du système éducatif : l’objectif explicite est d’effacer leur identité ukrainienne et de les faire combattre dans l’armée russe.

Même si le droit international interdit l’endoctrinement et la militarisation des enfants dans les territoires occupés, la Russie se livre ouvertement à ces pratiques en Ukraine.

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Paris
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