SUD Commerces et Services IDF

SUD Commerces et Services IDF Le syndicat SUD / Solidaires qui défend les droits des salariés du commerce et des services en IDF.

Bravo à toutes les travailleuses et travailleurs en lutte qui ont signé leur protocole de fin de conflit, et un immense ...
07/05/2026

Bravo à toutes les travailleuses et travailleurs en lutte qui ont signé leur protocole de fin de conflit, et un immense merci à tous les soutiens qui ont rendu cette victoire possible !

Alors que nous défilions ce 1er mai 2026, bous avons appris que Sébastien Lecornu, 1er ministre, s'était rendu ce jour d...
01/05/2026

Alors que nous défilions ce 1er mai 2026, bous avons appris que Sébastien Lecornu, 1er ministre, s'était rendu ce jour dans une boulangerie qui a fait travailler ses salariés illégalement.
Ils a pris soin de soutenir l'employeur et de lui demander si c'était important pour lui d'ouvrir le seul jour férié, non travaillé et payé des travailleurs.
Il n'a pas pris le temps par contre d'interroger les salariés pour savoir si c'était important pour eux de manifester ce jour, de se reposer ou savoir si on leur avait imposé de travailler.
1er mai, faites bo**er les patrons, pas les salariés !

Tous les syndicats présents dénoncent ce coup de force dont la DRH a reconnu après coup l'absence de justification légal...
28/04/2026

Tous les syndicats présents dénoncent ce coup de force dont la DRH a reconnu après coup l'absence de justification légale, et s'est défaussé sur de mauvais conseils de son prestataire...

Nous étions présent à la manifestation du 10 avril 2026, devant l'Assemblée Nationale pour s'opposer au projet de loi vi...
15/04/2026

Nous étions présent à la manifestation du 10 avril 2026, devant l'Assemblée Nationale pour s'opposer au projet de loi visant à autoriser l'ouverture de certain commerces le 1er mai.
Au même moment, le groupe Renaissance (macroniste) déposait une motion de rejet sur son propre projet avec pour objectif d'obtenir un passage en commission mixte paritaire. Un moyen d'éviter le débat parlementaire et démocratique déjà utiliser pour la loi Duplomb contre l'écologie.
Le gouvernement a, depuis, annoncé qu'il ne convoquerait pas le commission et donc que le projet de loi s'arrêterait là pour l'instant.
Si c'est une petite victoire, elle n'est due qu'aux calculs électoralistes du gouvernement à l'approche de la présidentielle de 2027.
Les syndicats patronaux ont déjà annoncés qu'ils continueraient à pousser pour défaire le 1er mai.
A nous de nous mobiliser, plus nombreux et plus déterminés notamment ... ce 1er mai !

Ce jour, le Parlement examine une proposition de loi pour défaire le symbole du 1er mai et légaliser la pratique d'emplo...
10/04/2026

Ce jour, le Parlement examine une proposition de loi pour défaire le symbole du 1er mai et légaliser la pratique d'employeurs hors la loi de faire travailler leurs salariés le seul jour non-travaillé et payé prévu par le code du travail.
M. Thibault BAZIN, rapporteur du texte, passé par Science Po et l'ESSEC (école de commerce), élu depuis ses 24 ans (c'était en 2008), a des arguments forts pour défendre ce texte. Les voici assortis de nos réponses :
- Pour M. BAZIN, l'amende de 750 € par salarié employé illégalement le 1er mai est un coût significatif pour les TPE. Autrement dit, ça coûte trop cher de ne pas respecter la loi !
C'est justement le principe de la loi, si tu ne la respectes pas, tu es puni.
- Cela créerait de l'insécurité juridique pour les employeurs.
S'ils respectent la loi, pas de soucis à se faire. Notre syndicat fait régulièrement condamnés des boulangeries pour travail dissimulé, soit une indemnité d'au moins 6 mois de salaire pour les salariés. Les syndicats seraient donc source d'insécurité juridique. M. BAZIN veut peut-être faire quelque chose pour cela aussi ?
- Il y aurait 24 000 postes vacants en boulangerie, donc pas de risque de chantage à l'emploi pour obliger les salariés à travailler ce jour-là.
Outre les chiffres sortis du chapeau (7 500 offres d'emploi en boulangerie sur France Travail), on constate que M. BAZIN ignore complétement ce qu'est le lien de subordination. On l'invite à venir assister à des audiences aux Conseil de Prud'hommes ou en permanence juridique, il reviendra peut-être à la réalité du travail.
- C'est, d'après lui, un usage du 1er mai d'ouvrir les boulangeries, il l'a vu lui-même en manifestation.
On se demande ce qu'il avait à revendiquer dans la rue un 1er mai. Est-ce qu'il s'est assuré que c'était des employés volontaires qui travaillaient ce jour-là ? De plus, nous rappelons que les patrons peuvent travailler ce jour-là, ils peuvent ouvrir leur commerce, juste ne pas faire travailler leurs salariés.

1er mai, faites bo**er les patrons, pas les salariés !

Merci et bravo à Brahim, surnommé "la bête noire d'Uber", qui se bat (presque) seul et contre tous pour défendre les tra...
05/03/2026

Merci et bravo à Brahim, surnommé "la bête noire d'Uber", qui se bat (presque) seul et contre tous pour défendre les travailleurs indépendants.
Bravo à toi, ils sont très bien représentés !

Alors que le gouvernement a déclaré l’égalite femme / homme grande cause nationale en 2022, l’Assemblée Nationale a fait...
02/03/2026

Alors que le gouvernement a déclaré l’égalite femme / homme grande cause nationale en 2022, l’Assemblée Nationale a fait une minute de silence pour la mort d’un militant d’extrème-droite, mais aucune pour les 16 femmes assassinées par leur conjoint ou ex-conjoint depuis le début de l’année.*
L’écart de revenu salarial est toujours de 21,8 % en 2024 en défaveur des femmes, qui subissent également plus souvent le travail à temps partiel**.
Parce qu’il y a toujours des inégalités à supprimer, pour lutter contre la précarité menstruelle, pour obtenir le congé hormonal obligatoire, nous appelons à la grève ce 8 mars 2026.

A Paris, la manifestation partira de la Place de la Bataille de Stalingrad à 14h. Retrouvez les autres évènements sur le site https://www.grevefeministe.fr/mobilisations/.

*https://www.noustoutes.org/comprendre-les-chiffres/
**données INSEE

02/02/2026

La permanence juridique de SUD Commerces et Services IDF sera exceptionnellement fermée ce mardi 03 février 2026. En effet, nous formons régulièrement nos défenseurs et, cette semaine, un grand nombre d'entre eux participe à une formation nationale organisée par le CEFI Solidaires, l'outil de formation de notre union.
La permanence réouvre mardi prochain. En vous remerciant de votre compréhension.

MANIFESTATION DEVANT L'ASSEMBLEE NATIONALE CE JEUDI 22 JANVIER 2026 à 10h :L’année dernière, des patrons de boulangerie ...
21/01/2026

MANIFESTATION DEVANT L'ASSEMBLEE NATIONALE CE JEUDI 22 JANVIER 2026 à 10h :

L’année dernière, des patrons de boulangerie s’étaient plaint de ne pas pouvoir faire travailler leurs salariés le 1er mai et nous avions fait un tract pour dénoncer leurs arguments hypocrites. Dans la foulée, une proposition de loi a été formulée pour créer une exception au 1er mai pour les boulangeries.

Cette proposition de loi va être examinée par l’Assemblée ce jeudi 22 janvier 2026, c’est pourquoi nous appelons à manifester et à se rassembler devant l’Assemblée ce même jeudi, à 10h, pour s’opposer à cette nouvelle attaque contre le droit du travail.

A l’époque, plusieurs patrons s’étaient vanté de braver la loi. Il faut dire qu'ils sont habitués car, comme dans beaucoup de secteurs, les employeurs ne respectent pas les lois déjà en vigueur.

Avant de leur accorder de nouveau moyen de nous exploiter, faisons déjà respecter le droit actuel.

Quelques cas que nous avons défendus à SUD Commerces et Services IDF en 2024 / 2025:

- A Paris : une boulangerie a installé les vestiaires des salariés dans la salle de stockage, dans le champ d’une caméra de surveillance.
La même, retirait 30 minutes de salaire chaque jour à une salariée à temps partiel. Lorsque cette dernière a réclamé ses salaires manquant, la gérante l’a fait venir dans son bureau et a insisté pendant presque 1h pour lui faire signer une démission. La salariée a eu gain de cause aux Prud’hommes.

- A Paris : une boulangerie a embauché un salarié et ne lui a pas versé de salaire. Lorsqu’il a réclamé son dû à l’écrit, l’employeur a rompu la période d’essai, sans délai de prévenance et sans lui remettre ses documents de fin de contrat. Le salarié a eu gain de cause aux Prud’hommes.

-A Herblay, une salariée en situation irrégulière s'est vue rejetée soudainement sans ménagement, après un contrôle de police de son employeur, sans documents de fin de contrat, ni indemnités, l'employeur étant persuadé qu'une salariée en situation précaire n'aurait ni les connaissances, ni les moyens de saisir le Conseil de prud'hommes pour faire valoir ses droits.

Elle était d'ailleurs menacée par son employeur lors de sa procédure d'une plainte pour avoir été en situation irrégulière lors de son embauche, pensant lui faire peur et la décourager d'aller plus loin. Elle a cependant poursuivi sa procédure lorsque nous l'avons informée que seul l'employeur est coupable dans ce type de cas.

Nous avons pu en référé lui obtenir ses documents de fin de contrat et son solde de tout compte et faisons en sorte de faire reconnaître en procédure classique les indemnités auxquelles elle a droit suite à la rupture abusive de son contrat de travail.

-A Paris, une boulangerie payait ses salariés à temps partiel, le reste en espèces, alors que ses salariés travaillaient 44h par semaine pour l'une (vendeuse), 60 pour l'autre (en production).
Lorsque la vendeuse a témoigné dans le contentieux de son collègue, elle a été menacée par son employeur qui menaçait d'intervenir pour l'empêcher d'obtenir le renouvellement de son titre de séjour. Elle a donc elle aussi saisi le Conseil de prud'hommes.
Ils ont tous deux obtenu une indemnité transactionnelle importante, et à travers cela la reconnaissance par leur employeur des torts causés.

- A Tremblay : une boulangerie a employé une salariée un mois en CDD, payée moins que ce que prévoit la convention collective. Le patron lui a fait faire jusqu’à 51 heures de travail par semaine. A la fin du mois, elle n’a reçu aucune indemnité de fin de contrat, ni congés payés, ni heures supplémentaires. L’affaire est en cours au Conseil de Prud’hommes.

- A Mitry-mory : une autre boulangerie a aussi employé une salariée à temps partiel plus de 50 heures par semaine, sans paiement des heures complémentaires. Au bout de 6 mois, la salariée est passée à temps plein, mais toujours pas d’heures supplémentaires payées. Lorsqu’elle les a réclamé, le gérant l’a renvoyée oralement sans lui payer la moindre indemnité. L’affaire est en cours au Conseil de Prud’hommes.

- A Boulogne-Billancourt : le gérant a employé, sans le déclarer, un salarié pendant 1 mois et demi avant de lui faire un contrat, sans le payer intégralement. En octobre, le salarié a fait une chute dans les escaliers, l’employeur l’a alors fait remonter, sortir de la boulangerie et la laisser seul sur le trottoir en fermant le rideau de la boulangerie. Il n’a pas déclaré l’accident et refuse, depuis, de laisser le salarié revenir travailler ou de lui payer ses salaires. L’affaire vient d’être déposée auprès du Conseil de Prud’hommes.

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85 Rue Charlot
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