Deca Jasenovca - A F R M V J

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L'association pour la Reconnaissance et la Mémoire des Victimes de Jasenovac _ "Deca Jasenovca" a pour objet la recherche et la représentation d’événements historiques issus de la Seconde Guerre mondiale et constatés dans les Balkans .

Un film sous titré en anglais qu on nous a fait parvenir.Vous vous ferez votre opinion.
18/09/2026

Un film sous titré en anglais qu on nous a fait parvenir.

Vous vous ferez votre opinion.

Explore one of the darkest and least understood chapters of World W...

En ce jour, le 26 août 1942, les combattants de la Quatrième brigade de Kordun libérèrent le camp croate pour enfants se...
26/08/2026

En ce jour, le 26 août 1942, les combattants de la Quatrième brigade de Kordun libérèrent le camp croate pour enfants serbes de Jastrebarsko.

Le commandant de la brigade était le partisan Nikola Vidović.

Voici son témoignage :

« Dans les murs humides de l’ancien château se trouvaient 727 garçons et filles, principalement d’âge préscolaire. Ils étaient « rééduqués » par des religieuses. Bien entendu, cette rééducation se faisait dans l’esprit oustachi. Elles voulaient, en quelque sorte, créer de nouveaux « janissaires ». Les pauvres enfants portaient sur leurs casquettes ou leurs revers la lettre « U ». Ils vivaient dans des conditions incroyablement difficiles. À cause de la faim, des maladies et de la manière dont ils étaient « éduqués », plusieurs garçons et filles mouraient chaque jour.

Dès que ces petits prisonniers épuisés de l’arbitraire oustachi entendirent les coups de feu et virent les partisans, une joie immense les remplit de l’espoir d’être libérés. Plus t**d, nous avons appris d’eux combien ils avaient tous été bouleversés, à la fois par peur des coups de feu et par l’excitation à l’idée que quelqu’un puisse les libérer. Les cris et les regards remplis de désir des enfants entassés derrière les barreaux du camp fermé nous ont bouleversés. Les partisans ouvrirent rapidement les portes et les enfants se précipitèrent au soleil. De joie, ils sautaient et s’accrochaient au cou des combattants, leurs libérateurs. L’agitation générale et le vacarme durèrent quelques instants. Plusieurs des plus épuisés s’évanouirent à la lumière du jour et au soleil… Certains combattants de la 4e brigade de Kordun retrouvèrent, parmi les enfants prisonniers, leur propre enfant, pour certains leur fils ou leur fille, ou encore les enfants de leurs proches ou de leurs voisins. Il est très difficile de décrire l’enthousiasme des petits détenus du camp ainsi libérés… »

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Source : Musée du génocide - Belgrade

#Музеј жртава геноцида подсећа

На овај дан, 26. августа 1942. године, борци Четврте кордунашке бригаде ослободили су хрватски логор за српску децу у Јастребарском.

Командант бригаде био је народни херој Никола Видовић.

Ово је његово сведочанство:

,,У мемљивим зидинама старог дворца налазило се 727 дјечака и дјевојчица, углавном претшколског узраста. Њих су ,,преваспитавале" часне сестре. Наравно, то преваспитавање било је у усташком духу. Хтјеле су у неку руку да створе нове ,,јањичаре". Сирота дјеца су на капама или реверима носила слово ,,У", Живјела су под невјероватно тешким околностима. Због глади, болести и начина ,,васпитања" дневно је умирало по неколико дјечака и дјевојчица.

Чим су ти мали измучени сужњи усташке самовласти чули пуцњаву и видјели партизане, неизмјерна радост испунила их је надом да ће бити ослобођени. Касније смо дознали од њих како су се усплахирили сви подједнако од страха због пуцњаве и због узбуђења да би их неко могао ослободити. Ганули су нас повици и чежњиви погледи дјеце начичкане иза решетака закључаног логора. Партизани су брзо отворили врата и дјеца су јурнула на сунце. Од радости су скакала и вјешала се о вратове бораца, својих ослободилаца. Општа врева и граја потрајала је неколико часака. Неколико најисцрпљенијих онесвјестило се на дневном свјетлу и сунцу ... Неки борци 4. кордунашке бригаде пронашли су међу заробљеном дјецом своју, неко сина или кћер, или дјецу својих рођака или комшија. То одушевљење ослобођених малих логораша врло је тешко описати..."
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#Јастребарско

Aujourd’hui, nous commémorons la Journée internationale de mémoire des victimes roms du génocide pendant la Seconde Guer...
02/08/2026

Aujourd’hui, nous commémorons la Journée internationale de mémoire des victimes roms du génocide pendant la Seconde Guerre mondiale.

En ce jour, le 2 août 1944, les 2 897 derniers Roms internés dans le camp de concentration d’Auschwitz ont été assassinés dans les chambres à gaz. Les Roms ont également été victimes d’exterminations dans le camp de la mort de Jasenovac, où, selon les estimations, au moins 16 173 Roms ont été tués, dont 5 608 enfants.



Source et publication d’origine : Monastère de Jasenovac.

Данас обиљежавамо Међународни дан сјећања на ромске жртве геноцида у Другом свјетском рату.

На данашњи дан 2. августа 1944. је у концентрационом логору Аушвицу убијено посљедњих 2897 Рома у гасним коморама. Страдање Рома одвијало се и у логору смрти Јасеновцу, гдје је, према процјенама убијено најмање 16.173 Рома, од којих су 5.608 били дјеца. #Јасеновац

Le 28 juillet de l’année 1944, des membres de la division SS « Prinz Eugen » et de la division SS « Skanderbeg » ont att...
29/07/2026

Le 28 juillet de l’année 1944, des membres de la division SS « Prinz Eugen » et de la division SS « Skanderbeg » ont attaqué le village de Velika ainsi que Donja Rženica, dans la vallée de la Lim, au Monténégro. Au cours de cette attaque, 428 civils serbes ont été tués, dont 120 enfants, et environ 300 maisons ont été incendiées.

Outre les Allemands de Voïvodine, des Albanais du Kosovo-Métochie ainsi que des musulmans de Plav et de Gusinje ont participé à cet atroce massacre.

Dušanka Rajković, fille de l’instituteur Milovan Vučetić, qui, à l’âge de onze ans, a vu des criminels fascistes assassiner sa mère, ses deux frères, sa tante ainsi que les deux enfants de cette dernière, a témoigné en 2002 devant les médias :

« Sans nous douter du drame qui allait se produire, nous jouions devant notre maison, au ruisseau de Vukadin. Soudain, une troupe inconnue fit irruption. Ils hurlaient, dans le fracas des a***s, en proférant des insultes en langue serbe. Les criminels tuèrent ma tante sur le seuil de la maison, enfoncèrent la porte et massacrèrent sa fille Natalija à coups de couteau. Son frère Žarko, un petit garçon, mourut dans d’atroces souffrances, poignardé à plusieurs reprises et avec une jambe arrachée. Ma mère, Ljeposava, tenta de protéger ses petits garçons, mais les fascistes la tuèrent à coups de crosse de f***l. Ils blessèrent ensuite mortellement le plus jeune, Vlastimir, tandis qu’ils écorchèrent le visage du petit Tomislav, âgé de neuf ans, alors qu’il était encore vivant. Deux hommes le maintenaient pendant qu’un troisième inscrivait sur son visage toute leur inhumanité. Face à une telle barbarie, je me suis évanouie près de la fontaine… »

Source : Musée des victimes du génocide – Belgrade.

Le saint hiéromartyr Vukosav de Kulen Vakuf (Vukosav Milanović) est né en 1865 dans le village de Suvaja, près de Bosans...
25/07/2026

Le saint hiéromartyr Vukosav de Kulen Vakuf (Vukosav Milanović) est né en 1865 dans le village de Suvaja, près de Bosanski Petrovac. Il a achevé ses études de théologie au séminaire de Reljevo et a été ordonné prêtre le 29 juin 1892.

À la fin du mois de juin 1941, il fut arrêté par les Oustachis avec ses deux fils, sa fille, sa belle-fille et ses deux petits-enfants. Ses fils et sa fille furent tués dans le village de Bušević, en Lika, le 29 juillet 1941, puis jetés dans une fosse. Le vieux prêtre Vukosav était presque aveugle ; les Oustachis le forcèrent à entendre le massacre de ses enfants. Ils lui tendirent un couteau en lui ordonnant d’égorger sa propre fille, mais il refusa. Ses enfants furent alors massacrés et précipités dans la fosse, tandis que lui, aveugle, fut laissé en vie afin que ses souffrances se prolongent.

« Lorsque nous avons pris Kulen Vakuf, nous n’avons trouvé dans cette prison que le vieux Milanović (Vukosav), qui hurlait et semblait presque devenu fou », écrit dans sa lettre une fille de prêtre qui l’avait vu. Il fut ensuite transféré en Lika, où il mourut.

Lors de la session ordinaire du Saint-Synode des évêques de l’Église orthodoxe serbe, le 20/7 mai 2003, sur proposition de l’évêque Chrysostome de Bihać-Petrovac, il fut inscrit au nombre des saints hiéromartyrs de l’Église de Dieu.

Sa mémoire est célébrée, avec celle du saint hiéromartyr Rodoljub de Kulen Vakuf, le 7 août (25 juillet selon l’ancien calendrier).

Source : Monastère de Jasenovac – archives et recherches.

Свети свештеномученик ВУКОСАВ КУЛЕНВАКУФСКИ - (Вукосав Милановић), рођен је 1865. године у селу Суваја код Босанског Петровца. Завршио је богословију у Рељеву. Рукоположен је за свештеника 29. јуна 1892. године.
Крајем јуна 1941. године ухапшен је од усташа заједно са своја два сина, ћерком, снахом и двоје унучади. Синови и ћерка су му убијени у селу Бушевић у Лици, 29. јула 1941. године и бачени у једну јаму. Стари свештеник Вукосав био је скоро слијеп па су га усташе натјерали да слуша како му кољу дјецу. Дали су му нож да коље ћерку, али је он одбио то да учини. Дјецу су му поклали и бацили у јаму,а њега су слијепог оставили да се још више мучи.
“Кад смо ми заузели Кулен Вакуф, нашли смо у том затвору само старог Милановића (Вукосава), који је урликао и био скоро луд” – каже у свом писму једна свештеничка ћерка која га је видјела. Послије је пребачен у Лику, гдје је и умро.
На редовном засиједању Светог архијерејског сабора СПЦ, 20/07. маја 2003. године, на предлог Епископа Хризостома бихаћко-петровачког, убројан је у сабор светих свештеномученика Цркве Божије.
Његов спомен је заједно са светим свештеномучеником Родољубом куленвакуфским, 07. августа/25. јула.

12/07/2026

#Музеј жртава геноцида подсећа

Страдање Срба у Сребреници и Братунцу 12. јула 1992. године

На данашњи дан, 12. јул 1992. године, муслиманске снаге из Сребренице под командом Насера Орића извршиле су упаде у више села у сребреничкој и братуначкој општини и том приликом извршиле су масовне злочине усмртивши 69 Срба док је 22 припадника српског народа било заробљено од којих десет никада није пронађено.

Мета муслиманских напада била су села Залазје, Сасе, Биљача и Загони.

Напади на српске села у данима када се прослављају велики српски и православни празници, попут Ђурђевдана, Видовдана, Никољдана и Божића само је био наставак праксе хрватских и муслиманских усташа из периода Другог светског рата.

Према подацима Републичког центра за истраживање рата, ратних злочина и тражење несталих лица током напада на српска села Залазје и Сасе 8. јуна и 12. јула 1992. године убијена су 52 лица српске националности.

У току борби заробљено је девет лица, међу којима и судија Слободан Илић. Сви заробљеници одведени су у полицијску станицу у Сребреници која је служила као муслимански логор за заробљене Србе. Део посмртних остатака убијених Срба у нападу на засеок Залазје у селу Обади пронађен су и индентификовани 29. августа 2010. године на депонији у самом селу. Иако су службеници Института за нестала лица БиХ инсистирали да је реч о лицима бошњачке националности, утврђено је да се ради о српским жртвама.

Злочин у Залазју постао је један од симбола страдања српског народа средњег Подриња. Сваке године одржавају се Петровдански дани сјећања на све убијене српске цивиле и војнике из ширег рејона средњег Подриња.

У Залазју је подигнут споменик убијеним и погинулим Србима из овог села, а поред њега се налази споменик убијеним Србима из Залазје од стране хрватских и муслиманских усташа током Другог светског рата.

/Извор: ,,Атлас злочина над Србима током Одбрамбено-отаџбинског рата" у издању Републичког центра за истраживање рата, ратних злочина и тражење несталих лица/

/Фотографија: Добрина Продановић над посмртним остацима свога сина Живана, убијеног у муслиманском нападу на Ратковиће/
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BRANKO JUNGIĆ (1914 – 8 juillet 1942)Branko Jungić est né dans le village de Grbavci, au pied de la région du Potkozarje...
08/07/2026

BRANKO JUNGIĆ (1914 – 8 juillet 1942)

Branko Jungić est né dans le village de Grbavci, au pied de la région du Potkozarje. Après avoir effectué son service militaire à Karlobag, il est retourné dans son village natal où il a travaillé comme employé de commerce. C’est là qu’il a vécu le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale et la création de l’État indépendant de Croatie.

Selon les témoignages rapportés, Branko refusa d’abandonner la foi orthodoxe pour se convertir au catholicisme. Pour ce refus, il fut arrêté par les Oustachis. Contraint de rester longtemps agenouillé à même le sol, s’appuyant de la main gauche pour garder son équilibre, il fut décapité à l’aide d’une scie à bois, sous un pommier blanc, dans le village de Grbavci.

L’archiprêtre Milan Matavulj a consigné que Branko fut martyrisé le 8 juillet 1942, peu après la fête de la Saint-Jean (Ivanjdan).

Son martyre est considéré comme l’un des symboles les plus marquants des souffrances endurées par les Serbes de la région de Gradiška et du Potkozarje pendant la Seconde Guerre mondiale.

La photographie montrant l’exécution de Branko aurait été retrouvée en 1945 dans la poche d’un Oustachi mort. La scie utilisée lors de son exécution est aujourd’hui conservée au Musée de la République serbe, à Banja Luka.

БРАНКО ЈУНГИЋ (1914 - 8. јули 1942)

Бранко је рођен у месту Грбавци испод Поткозарја. Послије одслуженог војног рока у Карлобагу вратио се у родни крај и постао трговачки помоћник. Ту дочекује Други свјетски рат и стварање Независне Државе Хрватске.

Усташе су му одсјекле главу због одбијања да пређе са православља на католичанство. Присилили су га да дуго клечи на голој земљи, и док је он био тако ослоњен левом руком на земљу, како би одржао равнотежу, усташе су му тестером за дрво, под једном јабуком бјелицом у Грбавцима одсјекли главу.

Прота Милан Матавуљ забиљежио је да је Бранко пострадао, послије Ивањдана, 8. јула 1942. године.

Његово мучеништво представља врхунац страдања српског народа Градишке и Поткозарја. Фотографија која показује Бранково погубљење пронађена је у џепу мртвих усташа 1945. године. Тестера којом је убијен Бранко чува се у Музеј Републике Српске, Бања Лука

#Јасеновац

LES MASSACRES DE LA SAINT-GUY (VIDOVDAN) CONTRE LES SERBES D’HERZÉGOVINE EN 1941La deuxième vague de crimes génocidaires...
26/06/2026

LES MASSACRES DE LA SAINT-GUY (VIDOVDAN) CONTRE LES SERBES D’HERZÉGOVINE EN 1941

La deuxième vague de crimes génocidaires commis contre les Serbes d’Herzégovine par les Oustachis croates et musulmans eut lieu à la veille de la fête de la Saint-Guy (Vidovdan) en 1941, dans les régions de Gacko, Popovo Polje, Trebinje, Stolac, Nevesinje, Ljubinje, Mostar et d’autres localités d’Herzégovine.

Ces crimes furent perpétrés dans le cadre d’une opération de « nettoyage » et de « pacification » de la zone située le long de la frontière d’alors avec le Monténégro, où les insurgés serbes opposaient une résistance armée aux autorités de l’État indépendant de Croatie.

Muharem Aganović, commandant de l’aile de la gendarmerie oustachie de Bileća, écrivait dans un rapport adressé à Zagreb que les Serbes « ne pourront jamais être soumis par des moyens pacifiques ; cela devra être fait par la force, puis il faudra les anéantir économiquement jusqu’à ce qu’ils soient totalement réduits à la misère ».

Mijo Babić, principal adjoint du Quartier général des Oustachis, réunit les plus proches collaborateurs de Pavelić et se rendit en Herzégovine afin de « nettoyer cette frontière agitée avec le Monténégro », avec l’appui des Oustachis musulmans qui, dès le début de la guerre, commettaient des crimes contre le peuple serbe.

Les premières victimes dans le district de Gacko furent les Serbes emprisonnés dans la prison de Gacko. Le 22 juin 1941, ligotés avec du fil de fer, ils furent transportés en camion jusqu’au défilé de Surdup, près du village de Gornje Plužine, où ils furent sauvagement exécutés. Des pierres furent ensuite jetées sur leurs corps.

Ce jour-là furent assassinés :

* Marko Košutić
* Mićo Popović
* Đuro Manojlović
* Aleksa Maljević
* Đoko Maljević
* Rade Marković
* Mitar Milošević
* Petar Milošević
* Radovan Koprivica
* Vojin Šipovac

Le lendemain, 23 juin 1941, commencèrent les massacres de masse contre la population serbe de Gacko et de ses environs, lesquels se poursuivirent durant les quatre jours suivants.

Photographie : Exhumation des dépouilles des martyrs de Gacko, assassinés en juin 1941 et retrouvés dans le camp militaire de Nevesinje.

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(Source : Musée du génocide – Belgrade)

#Музеј жртава геноцида подсећа

ВИДОВДАНСКИ ПОКОЉИ ХЕРЦЕГОВАЧКИХ СРБА 1941. ГОДИНЕ

Други талас геноцидних злочина над херцеговачким Србима хрватске и муслиманске усташе починиле су уочи Видовдана 1941. године, на простору Гацка, Попова поља, Требиња, Стоца, Невесиња, Љубиња, Мостара и других херцеговачких места.

Ови злочини почињени су у оквиру акције „чишћења“ и „умиривања“ простора на тадашњој граници према Црној Гори, где су српски устаници пружали оружани отпор властима Независне Државе Хрватске.

Мухарем Агановић, усташки заповедник оружничког крила из Билеће, у извештају који је послао у Загреб наводи да се Срби „неће никада моћи покорити на лијеп начин, него ће се то морати учинити силом, па онда економски убити толико да потпуно осиромаше“.

Мијо Бабић, главни побочник у Главном усташком стану, окупио је најближе Павелићеве сараднике и упутио се у Херцеговину како би „очистио немирну границу ка Црној Гори“, уз помоћ муслиманских усташа који су од самог почетка рата чинили злочине над српским народом.

Прве жртве у гатачком срезу били су заточени Срби у гатачком затвору. Дана 22. јуна 1941. године, повезани жицом, превезени су камионом до клисуре Сурдуп код села Горње Плужине, где су свирепо ликвидирани, након чега је на њихова тела бачено камење.

Тога дана убијени су:

• Кошутић Марко
• Поповић Мићо
• Манојловић Ђуро
• Маљевић Алекса
• Маљевић Ђоко
• Марковић Раде
• Милошевић Митар
• Милошевић Петар
• Копривица Радован
• Шиповац Војин

Сутрадан, 23. јуна 1941. године, отпочели су масовни злочини над српским народом у Гацку и околини, који су трајали наредна четири дана.

/Фотографија: Вађење лешева гатачких мученика убијених током јуна 1941. године у невесињком Војном логору/ ..

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