Tout commence par un voyage...
Passionnée de voyage, de découverte et d’apprentissage, je décide de faire un break professionnel (je suis alors salariée dans le domaine des transports). Je pars pendant 2 mois en mode « sac à dos » au Guatemala. J’ai alors trois objectifs en tête : prendre des cours d’espagnol, faire des treks (je suis une adepte de la randonnée) et effectuer une mission de volontariat international dans un centre public pour jeunes mères et leurs enfants (j’ai été moi-même maman à 15 ans).
J’étais loin de me douter qu’à mon retour, je prendrais le chemin de l’entreprenariat social…
Avant de débuter mes cours et ma mission, je me rends sur les rives du lac Atitlán entouré de volcans majestueux. Dans un petit village, je rencontre une communauté de tisserandes issues du peuple maya Tz’utujil. Ces femmes fabriquent des produits textiles selon une méthode héritée de leurs ancêtres. Tout d’abord, elles ramassent le coton, puis elles le filent elles-mêmes à la main. Ensuite, elles teintent le fil naturellement à l’aide de plantes et d’écorces locales. Enfin, elles tissent leurs créations à l’aide d’un métier à ceinture. Chaque réalisation est fait-main et est unique.
J’ai eu un véritable coup de cœur pour ces femmes, leur artisanat, leur authenticité et leur générosité.
Je me suis aussi rendu compte des difficultés qu’elles pouvaient rencontrer. Elles ne commercialisent leurs produits que dans leurs petites boutiques. Le nombre de visiteurs est faible. Force est de constater qu’elles ont du mal à pouvoir vivre de leur travail.
J’ai ensuite poursuivi mon voyage, j’en ai aimé chaque moment et j’ai réalisé tous mes objectifs fixés au départ !
A mon retour en France, je n’ai cessé de penser à ces artisanes. Une petite graine avait été semée dans ma tête lors de cette rencontre et elle a grandi fortement pendant la période de confinement qui a suivie.
C’est ainsi qu’est né mon projet : tisser un lien entre nos deux cultures en faisant connaitre le travail de ces artisanes en France.
D’un côté, nous pouvons bénéficier de leurs créations uniques et colorés et de l’autre ces femmes peuvent vivre dignement de leur travail.
Au Guatemala, plus de la moitié de la population vit en dessous du seuil de pauvreté (*Source : www.diplomatie.gouv.fr). Cette situation est en totale décalage avec l’or que les artisanes ont entre leur doigts lorsqu’elles tissent leurs créations.
« Mayanna » aide les tisserandes de vivre de leur savoir-faire
Pour tous ceux qui ont envie de changer le monde par une consommation responsable, éthique et solidaire !
Les Valeurs :
« Mayanna » œuvre pour un monde basé sur une consommation responsable et éthique.
« Mayanna » agit pour la solidarité entre les peuples.
Chaque vente permet aux femmes tisserandes de vivre dignement de leur travail.
« Mayanna » garantit le respect de la tradition textile maya.
Tissons un monde plus solidaire !