LireClavel

Itinéraire Site Web Contacter l’organisation

LireClavel Page créée par l’association LireClavel qui valorise l’œuvre de l’écrivain Bernard Clavel, natif de Lons-le-Saunier, prix Goncourt en 1968.

Contact : [email protected]

Le 5 octobre 2010, le livre de la vie de Bernard Clavel se refermait. Nous continuons à ouvrir les livres de sa vie. L’é...
05/10/2026

Le 5 octobre 2010, le livre de la vie de Bernard Clavel se refermait. Nous continuons à ouvrir les livres de sa vie. L’écrivain est inhumé dans le cimetière de Frontenay, dans le Jura. Sous les arbres.

Jusqu’à dimanche, à Baume-les-Messieurs, une exposition pour célébrer une grand amie de Bernard ClavelJosette Coras étai...
02/10/2026

Jusqu’à dimanche, à Baume-les-Messieurs, une exposition pour célébrer une grand amie de Bernard Clavel

Josette Coras était une grande amie de Bernard Clavel. Elle vivait à Baume-les-Messieurs, une voisine de l’écrivain quand il s’est installé à Château-Chalon. Dans leur nombreux échanges, elle a notamment illustré les Colonnes du ciel.
Elle aurait eu 100 ans cette année. Pour marquer le centenaire de la naissance de Josette Coras, une exposition propose de vous faire découvrir ou redécouvrir cette personnalité que l’on pourrait dessiner comme « une artiste inclassable et prolifique, qui a insufflé vie et rayonnement à l’abbaye de Baume-les-Messieurs pendant un demi -siècle ».
Peintre, graveur, pédagogue, Josette Coras est née en 1926 à Montain dans une famille très sensible aux arts. Elle sillonne le vignoble dès son plus jeune âge, carnet et crayon en main, expérience prolongée lors de séjours au Maroc, en Autriche, en Italie, en Autriche. Des tours et des détours qui lui ouvrent des horizons. À Paris, elle s’est formée auprès des meilleurs, notamment à l’école Estienne. Elle s’affirme, maîtrisant l’art du papier découpé, du papier déchiré, de la peinture et celui, si exigeant, du burin, produisant de fascinantes gravures.
Résolument attachée au Jura, elle acquit au début des années 1950, le logis de l’abbé dans l’abbaye de Baume-les-Messieurs. Dans ce cadre majestueux, tout en partageant son logis avec ses amis artistes, et en offrant à tous des cours, des expositions de qualité et un accueil généreux, elle a créé une œuvre réellement originale, d’une modernité étonnante. Dans ce lieu, ne peut souffler que le bon vent de l’esprit.

- Exposition ouverte dans le logis abbatial, tous les jours de 10h à 18h jusqu’au 4 octobre.

C’est à Dole, ce week-end dans le cadre du Week-end Gourmand du Chat PerchéCa se passe plus précisément le samedi et le ...
25/09/2026

C’est à Dole, ce week-end dans le cadre du Week-end Gourmand du Chat Perché

Ca se passe plus précisément le samedi et le dimanche au Temple, 19bis rue des Arènes, où sera projeté le court-métrage « Dole est ma ville » (Séances en continu de 14h30 à 17h). L’entrée est gratuite.
« Dole est ma ville », c’est un court-métrage qui raconte la relation intime de Bernard Clavel avec Dole. Les diverses animations liées au centenaire de la naissance de Bernard Clavel ont révélé combien la relation entre l’écrivain avec la ville avait été aussi intense que sous-estimée. Clavélien de haut vol, David Ramolet s’était particulièrement investi en 2023 dans les manifestations, notamment doloises.
La Maison des autres est le roman clef qui raconte cette histoire. Ce n’est pas un hasard, car il se lie à l’expérience de David Ramolet. Il explique : « L’ambition est d’expliquer qu'on peut aimer une ville pour ce qu'elle nous renvoie de souvenirs. Les bons comme les mauvais. Il est certain que La Maison des autres a une place importante pour moi. Je l'ai ouvert pour la première fois, j'avais quatorze ans, l'âge de Julien. D'ailleurs, la première fois que j'ai écrit à Bernard Clavel, j'ai écrit à Julien, l'apprenti pâtissier… ». David Ramolet est « très heureux d'avoir pu tourner une scène dans l'ancienne cour de la pâtisserie, alors qu'aucune des deux versions télévisées n'avaient pu le faire ». C’est au 11 rue de Besançon. Il faut toujours poser une cerise sur un gâteau.
-Court-métrage réalisé en partenariat avec l'Association Gourmande du Chat Perché et la MJC de Dole.
-David Ramolet en raconte plus sur les ondes de RCF, en répondant aux questions de Roselyne Sarazin. C’est là :

https://www.facebook.com/roselyne.sarazin

Roue dans roue…Voici revenu le temps des 24 heures du Mans. Bernard Clavel et la célèbre épreuve ont un peu vécu… roue d...
12/06/2026

Roue dans roue…
Voici revenu le temps des 24 heures du Mans. Bernard Clavel et la célèbre épreuve ont un peu vécu… roue dans roue. Bernard Clavel est né le 29 mai 1923. La première édition des 24 heures du Mans se déroule les 26 et 27 mai… 1923. Rien n’indique à l’époque, vraiment rien, que l’écrivain croiserait un jour la route de l’épreuve. Pourtant en 1967, Bernard Clavel s’en vient couvrir les 24 Heures du Mans. Il suivra les évolutions de deux pilotes, le jeune Jean-Claude Andruet et le plus expérimenté Robert Bouharde. Il vient pour un reportage mais repart avec assez de matière pour en sortir un récit. Il est publié en 1968 sous le titre « Victoire au Mans ». Ca commence par le célèbre départ qui est encore donné avec d’un côté les bolides garés en épis et de l’autre côté les pilotes qui vont traverser la piste en courant pour s’engouffrer dans les cockpits et démarrer. Ça reste mythique. Mais passé ce départ, Bernard Clavel ne s’attache qu’à suivre les deux pilotes français embarqués dans une Alpine A210, un nom glorieux des Trente glorieuses – comme Gordini. Il ne s’intéresse pas à la tête de la course qui oppose Ford et Ferrari, pour un mano a mano qui a fait date. Il se plonge dans l’ambiance de l’équipe Alpine, au plus près des managers, des techniciens, des mécanos, des pilotes bien sûr et de leurs épouses dont il sait si bien souligner les peurs et les angoisses. En 2010, après la mort de Bernard Clavel, Jean-Philippe Doret écrivait sur le site de la course : « Un superbe témoignage à redécouvrir et à ranger au côté du film « Le Mans » produit et interprété par Steve McQueen ». A redécouvrir en effet, il y a là l’un des meilleurs et inattendus livre de Bernard Clavel.

29 mai 1923, naissance de Bernard Clavel.
30/05/2026

29 mai 1923, naissance de Bernard Clavel.

« Dole est ma ville », un court-métrage sur la relation intime de Bernard Clavel avec Dole« Dole est ma ville », c’est l...
19/04/2026

« Dole est ma ville », un court-métrage sur la relation intime de Bernard Clavel avec Dole

« Dole est ma ville », c’est le titre d’un court-métrage qui vient d’être tourné à Dole. David Ramolet en est le maître d’oeuvre. Clavélien de haut vol, David Ramolet s’était particulièrement investi en 2023 dans les manifestations, notamment doloises, qui ont marqué le centenaire de la naissance de Bernard Clavel. Il souligne de longue date la place de Dole dans la vie et l’oeuvre de l’écrivain, marquée entre autres par La Maison des autres. David Ramolet explique sa démarche : « En fait, c'est surtout la déclaration d'amour d'un écrivain pour sa ville. Dole, pour Clavel, ce sont sont tout d'abord ses racines puis ses vacances d'enfant avec l'oncle Paul et la tante Alphonsine Jeanguillaume, la tante Léa et l'oncle Charles - le héros du roman Le Soleil des morts - mais c'est également l'époque douloureuse, celle de son apprentissage. Il est vrai que, dans le court-métrage, mon personnage central, joué par le jeune Antoine Jeannot, ressemble à s'y méprendre à Julien Dubois de La maison des autres ».
Ce roman est bien présent dans le court-métrage. Ce n’est pas un hasard, car il se lie à l’expérience de David Ramolet. Il explique : « L’ambition est d’expliquer qu'on peut aimer une ville pour ce qu'elle nous renvoie de souvenirs. Les bons comme les mauvais. Il est certain que La Maison des autres a une place importante pour moi. Je l'ai ouvert pour la première fois, j'avais quatorze ans, l'âge de Julien. D'ailleurs, la première fois que j'ai écrit à Bernard Clavel, j'ai écrit à Julien, l'apprenti pâtissier… ».
Le court-métrage est prévu pour une durée de 15 à 20 minutes, il sera présenté en avant-première du prochain festival du Week-end gourmand du Chat perché. David Ramolet est « très heureux d'avoir pu tourner une scène dans l'ancienne cour de la pâtisserie, alors qu'aucune des deux versions télévisées n'avaient pu le faire ». Il faut toujours une cerise sur un gâteau.

-L’association Gourmande du Chat Perché et la MJC de Dole sont les partenaires de l’opération.

-Cliquer sur les images pour lire plus d’informations.

Nous apprenons avec tristesse la fermeture de la belle Maison de la presse de Besançon. A côté des librairies traditionn...
14/04/2026

Nous apprenons avec tristesse la fermeture de la belle Maison de la presse de Besançon. A côté des librairies traditionnelles, les Maisons de la presse jouent un rôle essentiel dans la diffusion du livre et de la presse. Les écrivains comme Bernard Clavel y trouvaient leurs aises. En 1998, Bernard Clavel avait d’ailleurs obtenu le prix des Maisons de la presse pour Le Soleil des morts. Quand ce roman a été réédité en 2023, avec L’Espagnol, il avait été accueilli avec un bel enthousiasme à Besançon par Betty et son équipe, à qui nous pensons en ces moments difficiles.

Il y a 50 ans, parution de La Saison des loups, premier tome de la saga des Colonnes du cielEn mars 1976, sous la plume ...
13/04/2026

Il y a 50 ans, parution de La Saison des loups, premier tome de la saga des Colonnes du ciel

En mars 1976, sous la plume de Bernard Clavel, paraît La Saison des loups. Ainsi débute la saga des Colonnes du ciel. On est à Salins-les-Bains en 1639, et ça commence comme ça : « L’aube se devinait à peine. Mathieu Guyon observa un moment le ciel qui écrasait une lueur maladive. Le haut des monts disparaissait, englué dans les nuées que le vent pétrissait (…). Le vent rabattait la fumée dont l’odeur âcre venait jusque-là. Mathieu Guyon respira un petit coup et grogna :
-Doivent plus avoir assez de genévrier, voilà qu’ils brûlent du sapin ».
C’est partie pour une longue épopée avec ce volume qui aurait pu s’appeler « Guerre et peste ». Suivront La Lumière du lac, La Femme de guerre, Marie Bon pain et Compagnons du nouveau monde. On embarque pour une longue traversée avec des personnages solidement charpentés comme Mathieu Guyon, Hortense d’Eternoz, Marie, Alexandre Blondel, bien d’autres et surtout Bisontin-la-Vertu qui s’installera dans l’imaginaire comtois. Le roman est dédié « Fraternellement » à Bernard Boyer, l’écriture a commencé à Château-Chalon en 1974 pour se terminer à Villeneuve-sur-Yonne l’année suivante. Il est repris et corrigé à Morges, en Suisse, en 1984. Au-delà de l’aspect universel de cette œuvre puissante, la saga des Colonnes du ciel jouera un rôle majeur en Franche-Comté dont Bernard Clavel ne se doutait peut-être pas. Il y a un paradoxe : en décrivant l’univers décharné de la Comté de 1639, Bernard Clavel, 53 ans en 1976, lui redonne quelques siècles plus t**d de la chair et de la couenne.
Le roman et la saga prennent place dans l’ébullition « régionaliste » des années soixante-dix marquée, au niveau littéraire, par d’autres auteurs comme Pierre-Jakez Hélias en Bretagne ou Henri Vincenot en Bourgogne. Pour Bernard Clavel, cet aspect prend toute sa dimension quand vient l’année 1978, qui marque le tricentenaire du « rattachement » de la Franche-Comté au royaume de France (1). L’ensemble de la saga des Colonnes du ciel apparaît aujourd’hui comme le mausolée de cette époque, ce dont l’auteur ne se doutait pas forcément.
(1) Il s’agit en faite du Comté de Bourgogne, c’est-à-dire l’actuelle Franche-Comté moins le pays de Montbéliard et l’actuel Territoire de Belfort.

Le 11 avril 1967, la télévision diffuse le premier des deux épisodes de L’Espagnol d’après le roman de Bernard Clavel av...
11/04/2026

Le 11 avril 1967, la télévision diffuse le premier des deux épisodes de L’Espagnol d’après le roman de Bernard Clavel avec une réalisation de Jean Prat. L’adaptation est immédiatement élevée au rang de joyau de l’histoire de la télévision, et même un peu plus. On s’en souvient, et les souvenirs demeurent chez les derniers figurants encore de de monde. Le temps passant, quelques lieux de tournage mériteraient d’être élevé au rang de monument historique de la télévision, époque ORTF. En voici un.
Sur la première image, devant un portail, le comédien Jean-Claude Rolland, qui interprète Pablo, tient dans les mains un clap de cinéma - à l’arrière plan la comédienne France Beucler qui interprète le rôle de Jeannette. C’est peut-être la dernière scène tournée. Le portail existe toujours, et c’est une belle histoire. L’Espagnol chante, entre autre, les bonheurs du vin de Château-Chalon. Quelques années après le tournage, un vigneron est venu s’installer là. Il s’agit de Jean Berthet-Bondet qui, lui aussi, fait chanter les bonheurs du Château-Chalon. Son arrivée ayant un peu à voir avec la lecture du roman de Bernard Clavel. Une belle histoire qui se prolonge.

Quand le tournage de L’Espagnol ne se « tournait » pas à l’eau claireLe 11 avril 1967, la télévision diffuse le premier ...
10/04/2026

Quand le tournage de L’Espagnol ne se « tournait » pas à l’eau claire

Le 11 avril 1967, la télévision diffuse le premier des deux épisodes de L’Espagnol d’après le roman de Bernard Clavel avec une réalisation de Jean Prat. L’adaptation est immédiatement élevée au rang de joyau de l’histoire de la télévision, et même un peu plus. Comme l’histoire se passe à Château-Chalon, chez un vigneron, il y est question du vin du pays. Quelques scènes de « dégustation » entrent alors dans l’histoire bachique, surtout celle du soir après la première journée de vendanges, là où Pablo, l’Espagnol, découvre le vin de Château-Chalon. Or, il apparaît que, durant ces scènes, les comédiens ne buvaient pas un liquide ayant l’apparence du vin jaune mais qui n’en était pas. C’est ce que racontait le populaire comédien Paul Frankeur dans les colonnes d’un journal régional, le jour de la diffusion.
Paul Frankeur : « Je suis définitivement classé parmi les bougons et les mauvaises têtes, mais dans ce film j’ai quand même bon fond. Mon grand tort est de trop boire. Les vendanges vous comprenez cela donne soif ! Un tel rôle a au moins un avantage quand on le tient sous la direction de Jean Prat : celui-ci, qui attache du prix à la vraisemblance, nous a fait boire du vrai vin de la région, ce que l’on appelle le vin jaune, à 20 francs la bouteille (1). Bref, quoique d’un tempérament très sobre, j’avoue avoir été conquis par mon travail ! Le soir, après les prises de vues, mon fils (2) et moi, nous nous trouvions dans un état de douce euphorie... ».
Le film est tourné à Château-Chalon et dans les environs. Une maison avec un portail de pierre retient l’attention. Quelques années après ce tournage, le vigneron Jean Berthet-Bondet vient s’y installer, ils été marqué par le roman. Ces vins jaunes portent peut-être la mémoire de cette époque, de cette découverte, des émotions premières.
(1) A l’époque, le SMIG (actuel SMIC) est à environ 600 francs sur la base de 40 heures.
(2) Son fils Jean-Paul jouait aussi dans L’Espagnol, probablement le personnage le plus antipathique.

Adresse

8, Rue Crébillon
Paris
75006

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque LireClavel publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à LireClavel:

Raccourcis

Partager