15/04/2026
La justice française est vivement critiquée après une décision de février 2026 refusant de qualifier de viol les milliers d’actes sexuels subis par une jeune plaignante entre ses 8 et 14 ans, les requalifiant en agressions sexuelles. En cause : une interprétation restrictive de la notion de pénétration héritée d’une jurisprudence de 2020, qui exclut certains actes comme le cu*******us forcé.
Malgré une loi de 2021 élargissant clairement la définition du viol, les faits antérieurs en sont exclus, créant une situation jugée injuste et absurde par les associations féministes et les avocats. Cette affaire illustre un problème plus large : une justice française régulièrement condamnée pour son traitement des violences sexuelles et un très faible taux de condamnation.
La jeune plaignante poursuit le combat en cassation pour faire reconnaître les faits comme des viols, dans une affaire devenue symbole des limites et des incohérences du système judiciaire face aux violences faites aux femmes.