26/05/2026
Prévoyance : une enseignante témoigne...
«En 2016, j’ai subi deux lourdes interventions chirurgicales au niveau des cervicales et des lombaires. Lors de la première opération, j’ai été victime d’un aléa thérapeutique entraînant une paralysie définitive de ma corde vocale. Du jour au lendemain, il m’a été impossible de reprendre mon métier d’enseignante.
J’ai alors connu de longues années de combat : arrêt maladie, congé longue maladie pendant trois ans, puis reprise en mi-temps thérapeutique et enfin en temps partiel de droit pour raisons de handicap.
À chaque étape où mon salaire n’était plus maintenu, la prévoyance a pris le relais. Sans elle, je n’aurais tout simplement pas pu faire face financièrement. Au-delà des douleurs physiques, de la souffrance psychologique, de la peur de l’avenir et de l’isolement que provoque la maladie, je n’ai jamais eu à subir l’angoisse de ne plus pouvoir vivre dignement.
Aujourd’hui, je suis atteinte d’un cancer du poumon, et une nouvelle fois, la prévoyance est là pour me permettre de traverser cette épreuve.
Ce droit n’est pas un privilège. C’est une protection essentielle pour les enseignants du privé confrontés à la maladie, au handicap ou à un accident de la vie.
Nous devons nous mobiliser pour défendre cette prévoyance. Parce que personne n’est à l’abri. Parce qu’en quelques jours, une vie peut basculer. Et parce qu’aucun enseignant malade ne devrait se retrouver dans une situation dramatique en plus du combat qu’il mène déjà. »
Demain, mobilisons-nous tous devant nos DDEC !
Jeudi, retrouvons-nous tous à Paris !
Notre prévoyance n'est pas à vendre !
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