Bonjours à toutes et à tous,
J’ai remarqué depuis un certain temps qu’il n’existe plus de point d’accueil en Loire-Atlantique pour recevoir, guidé, aidé, tous les Papas et les quelques Mamans qui se battent face aux Juges des enfants et aux Juges aux affaires familiales du TGI de Nantes pour la gardes de leurs enfants. J’ai pu constater personnellement que les Juges sont en grande partie respons
ables de l’aliénation parental d’un des deux parents en prêtant concourt à l’autre parent sans prendre en compte ce qui devrait être le 1er commandement de tous Juges, IMPARTIALITÈ. Je mets cette page en ligne pour proposer mes connaissances et mon expérience dans le domaine Judiciaire concernant les enfants et leurs environnements. Sachant que plus nous serrons et plus nos voix seront entendues. Il faut que d’une seule voix nous nous élevions contre ce laxisme des Juges ainsi que leur aversion vis-à-vis des hommes (en effets la majorité de ces Juges sont des Femmes). J’attends de tous vos suggestions pour la mise en place de Lois protégeant avant tout « NOS ENFANTS ». Un Juge n’est pas au dessus des Lois, un Juges se doit de suivre strictement ce que la Loi préconise. Les Lois n’ont pas de sexe, elles sont donc, à l’identique valable pour les Femmes et pour les Hommes. Je peux recevoir chez moi pour une consultation privé afin de vous mettre dans le chemin qui vous guidera pour récupérer vos enfants. Mes termes ne plaisent pas aux puissants mais qu’importe, nous menons une guerre pour l’avenir de « NOS ENFANTS » et il faudra beaucoup de batailles pour arriver à les protéger contre tous les dangers qu’ils encourent encore actuellement. Les dangers sont avant tout psychologiques et à ne surtout pas prendre à la légère car ils sont la cause de nombreux su***des d’enfants que nos chers médias à la botte du pouvoir ne divulgue jamais. Nous concernant, nous les adultes, le constat est le même, après un ou deux ans de plaidoirie sur plaidoirie, le parent incriminé soit se su***de, soit abandonne ses enfants et j’en passe. Sachez aussi que pour les personnes que je recevrais, je ne prendrais cause que pour ceux qui ne me mentent pas et qui ont vraiment la volonté de rendre leurs enfants heureux. Pour que l’on soit heureux, nos enfants doivent l’être.