08/10/2026
🔴 Rétablir l’ordre : avec quels moyens ?
Benjamin Camboulives, porte-parole d’Alternative Police, dénonce les contradictions imposées aux collègues : intervenir face aux violences, avec des effectifs insuffisants, puis risquer de se retrouver seuls lorsqu’une intervention est mise en cause.
🛡️ Le débat sur les équipements doit tenir compte des conditions réelles d’intervention : stress, mouvements de foule, agressions. Notre porte-parole conteste notamment qu’une blessure permette, à elle seule, de conclure que le policier a volontairement visé la zone touchée.
Il décrit aussi le rôle de la salle de commandement : analyser la situation et donner des instructions pour avancer, disperser ou maintenir une distance. Les décisions ne reposent pas uniquement sur le collègue présent sur le terrain.
Intervenir comporte des risques. Benjamin Camboulives souligne que les policiers doivent aussi les évaluer pour les manifestants et les autres personnes présentes. Selon lui, cette appréciation explique certaines décisions de ne pas intervenir immédiatement, même lorsque des dégradations sont en cours.
⚠️ Sur les a***s intermédiaires, notre position est claire : leur suppression réduirait les possibilités d’intervention. Notre porte-parole estime qu’elle placerait davantage les policiers face au choix entre le contact physique et le recours à l’arme à feu.
Alternative Police demande des effectifs et des moyens adaptés aux missions confiées, ainsi qu’un soutien hiérarchique à la hauteur des responsabilités exercées. On ne peut pas exiger le rétablissement de l’ordre tout en laissant les collègues en assumer seuls les difficultés.