Le Réveil Citoyen ²

Itinéraire

Le Réveil Citoyen ² Devant les attaques incessantes du gouverne-ment il est temps de réagir !!!

18/10/2026
Quand on organise des manifs et qu’il n’y a pas de service d’ordre c’est le gros bordel…Cela a encore été démontré hier,...
18/10/2026

Quand on organise des manifs et qu’il n’y a pas de service d’ordre c’est le gros bordel…
Cela a encore été démontré hier, c’est quand même fou de ne pas être capable de retenir tout ce qui a nuit au mouvement, des gilets jaunes et de recommencer la même chose…
en 2018 je me suis battu pendant des semaines sur le rond point pour organiser le mouvement mais j’avais en face de moi tout un tas de rebelles qui préféraient faire n’importe quoi que de suivre une ligne directrice élaborée tous ensemble
Après 3 mois j’ai continuer le combat de façon différente et pour beaucoup ce fut l’abandon

18/10/2026

Je ne sais pas comment il faut expliquer que les manifestations nous desservent et que seule une grève générale avec arrêt de toute consommation sauf se nourrir est la clé !!!
Pas de risques, pas de casseurs et une efficacité redoutable

La France ne se remettra pas ; c’est la fin. La nation a perdu la guerre culturelle. La structure démographique a changé...
18/10/2026

La France ne se remettra pas ; c’est la fin. La nation a perdu la guerre culturelle. La structure démographique a changé à jamais.

Les gens qui trouvent facile de taguer des graffitis sur l’architecture magnifique des villes françaises et de brûler Paris sont les nouveaux Français.

Toute classe et toute bienséance ont disparu.

Les arrivants des États défaillants du tiers-monde ne viennent pas pour s’assimiler ou pour devenir français ; ils viennent pour vivre à la manière du tiers-monde.

Les troubles civils qui se déroulent en France ne portent pas fondamentalement sur les griefs des étudiants ou des salles de classe délabrées.

Le chaos est le résultat inévitable d’une alliance impie, anti-blanche, qui a transformé des parties des grandes villes françaises en enclaves dangereuses où l’autorité de l’État s’est complètement rendue.

L’administration Emmanuel Macron a complètement perdu le contrôle.

L’élite politique a passé des années à cacher les véritables changements démographiques, prétendant que l’intégration multiculturelle fonctionne alors que le mode de vie français traditionnel est vidé de sa substance.
L’État français est fauché et paralysé parce qu’il a passé des décennies à financer son propre remplacement démographique.

Les zones qui brûlent aujourd’hui sont fortement liées à des enclaves où la police ose rarement s’aventurer, des zones où les normes juridiques occidentales ont été remplacées par des influences radicales et sectaires.

Alors que les médias grand public tentent de vérifier les faits des images en les qualifiant de vieilles ou sorties de leur contexte, les vidéos brutes sur le terrain montrent une société qui atteint un point de basculement violent.

Ces troubles sont un signal d’alarme pour l’ensemble du monde occidental.

Un pays qui refuse de défendre ses frontières, son histoire et sa culture finira par faire face à l’implosion progressive de la confiance sociale.

Une fois que vous abandonnez vos frontières et sacrifiez votre identité nationale pour accommoder des diasporas aux arrière-plans culturels totalement différents, vous n’obtenez pas une société plus riche ; vous obtenez une zone de guerre.

La France a complètement échoué envers son propre peuple.

➡️Merci Patrick Mathieu pour cette publication très intéressante a lire.Mes Amis,Une civilisation ne disparaît jamais d'...
18/10/2026

➡️Merci Patrick Mathieu pour cette publication très intéressante a lire.

Mes Amis,
Une civilisation ne disparaît jamais d'un seul coup. Elle s'efface par renoncements successifs. Chaque époque connaît ses incendiaires. Certains brûlent des bâtiments ; d'autres brûlent les mots, les principes, la mémoire et l'Histoire. Les premiers fascinent presque moins que les seconds, car les flammes visibles ne sont souvent que le reflet d'un incendie intellectuel déjà en cours.
Depuis des années, nous assistons à une lente banalisation de l'inacceptable. On brûle des drapeaux français au nom de colères prétendument légitimes. Des professeurs sont assassinés pour avoir accompli leur mission de transmission, et certains cherchent des circonstances atténuantes là où il ne devrait y avoir qu'une condamnation sans réserve. Des pogroms sont relativisés. L'antisémitisme retrouve droit de cité sous des formes nouvelles. Des livres sont interdits, censurés ou voués symboliquement au feu. Et toujours les mêmes explications, les mêmes excuses, les mêmes renoncements.
Une révolution authentique élève l'homme. Elle agrandit le domaine de la liberté, de la connaissance et de la responsabilité. Ce que l'on nous présente aujourd'hui comme une révolution n'est souvent qu'une entreprise de déconstruction permanente, où tout ce qui fonde la nation est présenté comme suspect : l'histoire, la transmission, la laïcité, l'école, la culture et finalement la République elle-même.
Hier encore, le symbole a changé de cible. Après les drapeaux, après les enseignants, après les livres, ce sont les institutions qui représentent notre héritage commun qui ont été attaquées. On ne s'en prend pas à une mairie parce qu'on conteste une décision politique. On s'en prend à une mairie parce qu'elle incarne quelque chose qui dépasse les gouvernements : la continuité de la cité, la permanence de la République et la mémoire collective d'un peuple.
À Limoges, ce ne sont pas seulement des pierres qui auraient brûlé. C'est un morceau de l'histoire de France.
L'Hôtel de Ville, inauguré le 14 juillet 1883, est l'œuvre de Charles-Alfred Leclerc, Grand Prix de Rome. Inspiré de l'Hôtel de Ville de Paris, son architecture mêle les styles Renaissance et Louis XIII. Sa façade est ornée des allégories de l'Orfèvrerie et de l'Émaillerie, hommage aux savoir-faire limousins. Quatre médaillons rendent hommage à de grandes figures de l'histoire locale : Léonard Limosin, Henri François d'Aguesseau, Pierre Victurnien Vergniaud et Jean-Baptiste Jourdan.
À l'intérieur, les œuvres monumentales du peintre Henri-Paul Motte racontent l'union du Limousin à la France et la richesse artistique de la région. Devant l'édifice se dresse une remarquable fontaine de porcelaine, de bronze et de granit construite entre 1892 et 1893. Depuis 1975, ce bâtiment est inscrit à l'inventaire des Monuments historiques.
Voilà ce que les barbares détruisent lorsqu'ils mettent le feu à un hôtel de ville.
Ils ne détruisent pas seulement une toiture, des murs ou un campanile. Ils s'attaquent à des générations de bâtisseurs, d'artistes, d'ouvriers, d'élus et de citoyens. Ils s'attaquent à une mémoire qui ne leur appartient pas. Ils s'attaquent à une œuvre commune patiemment construite par ceux qui nous ont précédés.
L'Histoire nous enseigne une vérité immuable : avant d'abattre une civilisation, on attaque ses symboles. On brûle ses drapeaux. On intimide ses enseignants. On efface ses livres. On réécrit son histoire. Puis on s'en prend à ses monuments et à ses institutions.
À chaque étape, des voix expliquent qu'il ne faut pas exagérer, qu'il ne faut pas y voir un signe, qu'il ne faut pas faire de rapprochements.
Pourtant le signal est là.
Une société qui n'est plus capable de défendre ses symboles finit toujours par perdre les valeurs qu'ils représentent. Car lorsqu'une mairie brûle, ce n'est pas seulement un bâtiment qui est menacé. C'est l'idée même qu'il existe encore un bien commun digne d'être protégé.
Et lorsqu'un peuple cesse de protéger ce qui le relie à son histoire, il prépare lui-même son effacement.
Ne nous trompons pas de responsabilité.
Les incendiaires sont coupables de leurs actes. Mais ceux qui, depuis des années, relativisent, excusent, justifient ou ferment les yeux portent une responsabilité morale et politique écrasante.
Lorsque l'on explique que brûler un drapeau n'est qu'un geste de colère, lorsque l'on cherche des circonstances atténuantes à ceux qui attaquent la République, lorsque l'on relativise l'antisémitisme, les pogroms ou l'assassinat de professeurs, lorsque l'on oppose systématiquement les communautés à la nation, on prépare le terrain.

Jean-Luc Mélenchon et ceux qui l'entourent portent, selon moi, une lourde responsabilité dans la banalisation de discours qui fracturent le pays. A force de flatter les ressentiments, d'excuser l'inexcusable et de désigner la République comme l'adversaire plutôt que comme notre bien commun, ils ont contribué à fragiliser les digues qui protégeaient notre cohésion nationale.

Emmanuel Macron porte lui aussi une responsabilité immense. Car gouverner, c'est prévoir. Gouverner, c'est protéger. Gouverner, c'est transmettre et faire respecter l'autorité de l'État. Or, depuis des années, les fractures s'élargissent, les symboles vacillent, l'école est attaquée, les forces de l'ordre sont contestées et le sentiment d'abandon gagne une partie croissante du pays.
L'un est un antissemite digne de Doriot et a soufflé sur les braises.
L'autre a laissé le foyer se consumer.
Pendant ce temps, les Français assistent, impuissants, à l'effacement progressif de ce qui constituait le socle de leur vie commune : l'autorité du savoir, le respect des institutions, la transmission de l'histoire, la laïcité, la liberté de conscience et l'attachement à la nation.
Limoges n'est pas qu'une mairie. Comme les écoles ne sont pas que des bâtiments. Comme les églises, les bibliothèques, les monuments ou les drapeaux ne sont pas de simples objets.
Ce sont les pierres visibles d'une civilisation invisible.
Et lorsqu'une société regarde brûler ses symboles sans comprendre qu'ils représentent son héritage, sa mémoire et son avenir, alors elle découvre trop t**d que le feu ne visait pas seulement des bâtiments.
Il visait la République elle-même.
Il visait ce qui nous rassemble.
Il visait notre mémoire, notre histoire, notre héritage.
Et à force de détourner le regard, nous risquons de découvrir que ce n'est pas seulement un monument qui était en flammes.
C'était déjà une partie de notre France !!!!!!!

Une vendeuse qui fuit sa propre boutique. À Lyon. En France. En 2026.Oui, au bout d'un moment, il faut blâmer les abruti...
18/10/2026

Une vendeuse qui fuit sa propre boutique. À Lyon. En France. En 2026.

Oui, au bout d'un moment, il faut blâmer les abrutis qui brandissent un drapeau palestinien ou algérien pour des causes dont ils n'ont absolument rien à fo**re, et qui s'en servent comme d'un permis de piller. Ils sont responsables de leurs actes. Point.

Mais si on s'arrête là, on n'a rien compris. Ces gamins ne sont pas tombés du ciel. Ils sont le produit d'un système. Ce système a des architectes, et ces architectes ont des idées. Il va falloir demander des comptes à tous ceux qui ont créé les conditions de ce chaos, et aux idées qui l'ont rendu possible.

Marc Andreessen les a nommées dans son manifeste techno-optimiste. Ce sont nos ennemis.

Le collectivisme, l'étatisme, la planification centrale, le socialisme.

La bureaucratie, la vétocratie, la gérontocratie.

La haine du mérite, de l'ambition, de l'effort, de la réussite, de la grandeur.

La corruption, la capture réglementaire, les rentes et ceux qui en vivent.

Des institutions qui furent jeunes, ardentes, en quête de vérité, et qui aujourd'hui sont compromises, rongées, en train de s'effondrer.

La tour d'ivoire, et l'expert diplômé qui sait tout mieux que vous et ne paie jamais pour ses erreurs.

Le contrôle de la parole et le contrôle de la pensée.

La stagnation, la décroissance, ce nihilisme si chic chez nos élites qui rêve de moins d'énergie, moins d'enfants, moins d'ambition, moins de vie.

Et au fond de tout ça, le Dernier Homme de Nietzsche : celui qui ne veut plus rien bâtir, plus rien défendre, plus rien transmettre. Juste être tranquille.

Quand on désarme moralement un pays, qu'on apprend à sa jeunesse à mépriser ce qu'elle a reçu, qu'on remplace la transmission par la repentance, l'autorité par l'excuse et le travail par le guichet, on ne fabrique pas des citoyens. On fabrique des pillards. Et des vendeuses qui s'enfuient.

Ces idées ont été théorisées dans les années 80 par Mitterrand et par Attali. Elles sont aujourd'hui incarnées par Macron. Quarante ans. La même pente. Le même résultat.

Il va falloir prendre enfin la leçon du gauchisme et du socialisme, parce qu'elle est toujours la même, partout, à chaque siècle. Ils promettent l'égalité et livrent le chaos. Ils promettent la protection et livrent la peur. Ils promettent la paix sociale et livrent une commerçante qui court pour sauver sa peau dans son propre magasin.

Si on n'est pas capable d'apprendre de l'histoire, on mérite notre sort. Et on méritera ce qui vient toujours après le chaos : le totalitarisme, et ses millions de morts. Le XXe siècle nous l'a écrit en lettres de sang. Nous n'avons aucune excuse. Nous savons.

Raymond Aron l'avait dit : « L'histoire est tragique. »

Ceux qui l'oublient ne s'en protègent pas. Ils finissent simplement par la subir.

Alors choisissez votre camp. Celui de ceux qui excusent, qui expliquent, qui regardent ailleurs.

Ou celui de ceux qui construisent, qui travaillent, qui créent, qui transmettent, et qui refusent de laisser ce pays devenir un endroit où l'on fuit sa propre boutique.

La France n'est pas condamnée. Mais elle ne se sauvera pas toute seule

J’ai pas montré son visage, inutile de le voir on se doute bien !!!
18/10/2026

J’ai pas montré son visage, inutile de le voir on se doute bien !!!

Adresse

Place Stanislas
Nancy
54000

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Le Réveil Citoyen ² publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager