14/10/2026
🏴🚩 Soutenir le mouvement lycéen, c’est se mettre en grève !
La CNT appelle à participer à toutes les initiatives en soutien au mouvement lycéen. Nous, travailleuses et travailleurs, devons entendre cette formidable énergie et nous y associer.
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Soutenir le mouvement lycéen, c’est se mettre en grève !
La CNT appelle à participer à toutes les initiatives en soutien au mouvement lycéen. Nous, travailleuses et travailleurs, devons entendre cette formidable énergie et nous y associer.
GRÈVE & MANIFESTATION
Jeudi 15 octobre
Samedi 17 octobre
Pour connaître les initiatives, blocages, manifestations, AG dans votre ville, connectez-vous sur notre facebook ou contactez votre syndicat le plus proche.
Communiqué confédéral
LE MOUVEMENT LYCÉEN NE VEUT PAS S’ÉTEINDRE
Entrons toutes et tous dans la danse pour augmenter la flamme.
Soutenir le mouvement lycéen, c’est se mettre en grève !
Le gouvernement n’apporte aucune réponse aux revendications des lycéennes et lycéens pourtant on ne peut plus justes : une école publique de qualité avec des moyens humains et matériels, sans le stress de Parcoursup.
Macron, Lecornu et leur bande répondent par le mépris en déclarant des “temps de démocratie” dans les établissements et par le cynisme en affirmant qu’ils allaient être dorénavant dans « l’empathie ». La jeunesse n’est pas dupe : de cet ersatz de démocratie elle n’en veut pas.
Pendant ce temps, la Justice et la plupart des médias minimisent les exactions policières qui sont devenues la norme dans chaque ville : tentative de noyade, main arrachée, éborgnements, coups, insultes, provocations, voiture bélier dans la foule, matraquage…
Le ministre des violences policières Nuñez déclare que tout est proportionné, en parfait état de droit et de démocratie. Les commissaires et autres expert·es de la “violence légitime” sont envoyé·es dans les médias pour pleurer à chaudes larmes sur leurs Robocops contre lesquels la matraque se serait retournée. Des milliers de personnes sont soudainement arrêtées et placées en garde-à-vue, privées de liberté pendant des heures puis relâchées sans que rien ne leur soit reproché. Des enlèvements, des enfermements et des privations de liberté considérés comme légaux.
Le gouvernement appelle à la vendetta, à la vengeance, en menaçant les parents de supprimer des aides sociales. Mais les casseurs, ce sont Macron, Lecornu et leur bande :
eux qui détruisent les services publics,
eux qui s’attaquent à toutes les formes de solidarité,
eux pour qui seul l’intérêt des plus riches compte,
eux qui n’ont que mépris de classe, racisme et haine sociale à la bouche.
Lorsqu’un gouvernement mutile la jeunesse et se vautre dans l’autoritarisme digne d’un pouvoir d’extrême-droite, il n’y a qu’une solution : une mobilisation de masse, solidaire, unie pour la justice sociale.
Ce mouvement ne sert pas seulement à défendre les intérêts des lycéennes et lycéens. Il ouvre aussi une perspective qui concerne l’ensemble des travailleurs et des travailleuses : combattre la résignation face à un ordre capitaliste qui creuse les inégalités et détruit la planète. En s’attaquant frontalement et avec enthousiasme à la machine austéritaire d’un gouvernement qui prépare 54 milliards d’euros “d’économies” sur les services publics, la culture, l’éducation et la santé, tout en augmentant de plus de 6 milliards le budget de l’armée, la jeunesse ouvre la voie à un mouvement social d’ampleur.
Tout se dégrade pour tout le monde sauf pour les capitalistes qui battent les records de profits, l’heure est donc désormais à la convergence de l’ensemble des travailleuses et des travailleurs, du public comme du privé. L’heure est venue d’emboîter le pas à la révolte de la jeunesse !
Nous soutenons la mobilisation en cours et les revendications de la jeunesse !
Nous dénonçons la violence d’État !
Nous appelons toutes les travailleuses et tous les travailleurs à soutenir le mouvement, y compris en faisant grève et en participant aux rassemblements !
QUE FAIRE ?
Faire grève sur nos lieux de travail.
Être présent·e collectivement sur les lieux de revendications.
S’assurer de sa propre sécurité et de celle des lycéen·ne·s.
Aider les échappatoires (halls d’immeubles, cours) en cas de charge ou de nasse policière.
Filmer, documenter les actions violentes.
Ravitailler les mobilisations (eau, grignotage, café, sérum phy, masques…)
En parler autour de nous, collègues, ami·es, faire collectif.
Pour des services publics de qualité.
Pour une solidarité intergénérationnelle et de classe.
Pour un autre futur !
https://www.cnt-f.org/soutenir-le-mouvement-lyceen-cest-se-mettre-en-greve/