Que Choisir Ensemble du Haut-Rhin

Que Choisir Ensemble du Haut-Rhin Anciennement UFC Que Choisir du Haut-Rhin. Notre nom change, pas nos missions.

Nous sommes toujours à vos cotés pour vous informer, vous accompagner et agir ensemble pour défendre vos droits.
1ère association de consommateurs de France.

08/06/2026

Profitez de cette occasion pour faire des économies sur votre facture de pellets !

08/06/2026

🍫 LE MEILLEUR CHOCOLAT NOIR DU RAYON ? 🍫
👀 Selon les experts de Que Choisir Ensemble, tous les chocolats noirs ne se valent pas… goût, composition, sucre, additifs : certains cachent bien leur jeu !

✅ Alors, quel est le vrai bon choix au supermarché ?
👉 Découvrez le classement et les surprises qui vont faire fondre… ou décevoir ! 😮

💬 Et vous, quel chocolat noir finit toujours dans votre panier ?

07/06/2026

🔥 Granulés de bois : un danger invisible dans votre local de stockage ? 🔥

Les pellets séduisent de plus en plus de foyers pour se chauffer… mais un risque encore méconnu mérite toute votre attention : l’intoxication au monoxyde de carbone.

⚠️ Lors du stockage, les granulés de bois peuvent dégager du monoxyde de carbone, un gaz :
• invisible
• inodore
• potentiellement mortel

Même si les accidents restent rares, ils concernent surtout les gros volumes de stockage… mais pas uniquement. Un cas d’intoxication d’un particulier a récemment été signalé dans le Haut-Rhin avec une quantité pourtant limitée de granulés.

👉 Quelques précautions simples peuvent éviter le pire :
✔️ bien ventiler le local de stockage
✔️ éviter d’y rester longtemps sans aération
✔️ ne jamais dormir à proximité
✔️ installer un détecteur de monoxyde de carbone

💬 Connaissiez-vous ce risque lié aux granulés de bois ?

06/06/2026

IL EST AUX PORTES DE LA FRANCE. EN JUILLET 2025, DEUX SPÉCIMENS ONT ÉTÉ CAPTURÉS À MULHOUSE ET SAINT-HIPPOLYTE.
Ce que vous devez surveiller dans votre jardin cet été — et pourquoi cette fois c'est différent.
Vous avez peut-être vu passer l'alerte l'été dernier. Deux scarabées japonais capturés dans des pièges phéromonaux en Alsace, les 1er et 2 juillet 2025. La préfecture a précisé qu'il s'agissait probablement d'interceptions — des individus transportés passivement via les flux de transport internationaux, train ou camion. Pas encore d'établissement de population reproductrice confirmé en France métropolitaine.
Pas encore.
Popillia japonica est déjà établi en Lombardie italienne depuis 2014, dans le Tessin suisse depuis 2017, et progresse vers l'ouest à une vitesse documentée de 40 à 100 km par an selon les conditions climatiques. L'Alsace est à moins de 200 km des zones d'infestation suisses. Les modèles climatiques de l'EPPO placent l'ensemble du territoire français — y compris le nord et l'Île-de-France — dans la zone de colonisation potentielle d'ici 2030.
Ce n'est plus une menace abstraite. C'est une question de calendrier.

Ce que la science dit :
🌱 Popillia japonica est un coléoptère de la famille des Scarabaeidae, originaire du Japon, introduit accidentellement aux États-Unis en 1916 où il est devenu l'un des ravageurs les plus dévastateurs documentés — dégâts annuels estimés à 460 millions de dollars rien qu'en gestion des pelouses et espaces verts (USDA, 2021). Son spectre d'hôtes est l'un des plus larges connus chez les coléoptères phytophages : plus de 300 espèces végétales documentées, dont rosiers, vigne, pommiers, poiriers, cerisiers, framboisiers, maïs, haricots, géraniums et tilleuls.
🌱 Le cycle biologique est le facteur clé de sa dangerosité. La femelle pond 40 à 60 œufs dans le sol en juillet-août, à 5 à 10 cm de profondeur, de préférence dans les pelouses et gazons. Les larves — vers blancs en C de 2 à 3 cm — se nourrissent des racines pendant 10 mois, de septembre à juin. Elles détruisent le système racinaire des graminées et légumes de l'intérieur, invisiblement, pendant que l'adulte dévaste simultanément le feuillage et les fruits en surface de juin à septembre. Deux phases de dégâts simultanées, souterraines et aériennes, sur la même parcelle.
🌱 Les adultes présentent un comportement d'agrégation par phéromones et par volatils végétaux qui amplifie exponentiellement les dégâts : les premiers individus attirés sur une plante émettent des signaux chimiques qui en attirent d'autres, créant des colonisations massives en 24 à 48h. Une plante saine peut être squelettisée — feuilles réduites à leur nervure, fruits perforés — en 2 à 3 jours par une colonie de 50 à 100 adultes.

❌ Les confusions qui feront perdre du temps :
❌ Confondre avec la cétoine dorée (Cetonia aurata) → la cétoine dorée est indigène, protégée, utile comme pollinisateur. Elle est verte métallique avec des stries blanches latérales. Popillia japonica est brun-cuivré avec des touffes de poils blancs latéraux caractéristiques sur l'abdomen — 5 touffes de chaque côté, clairement visibles. La cétoine n'a pas ces touffes. C'est le critère distinctif absolu.
❌ Attendre de voir des dégâts avant d'agir → à la vitesse d'agrégation documentée, attendre les premiers symptômes visibles sur le feuillage signifie que la population est déjà en phase exponentielle. La détection précoce — adulte isolé sur un rosier, avant la formation de colonie — est la seule fenêtre d'intervention efficace.
❌ Traiter les adultes sans traiter les larves → éliminer les adultes en surface sans s'occuper des larves dans le sol garantit une réinfestation l'année suivante depuis la même parcelle. Les deux phases du cycle doivent être gérées simultanément.

✅ Surveillance et protocole de détection 2026 :
✅ Période de vol des adultes : juin à septembre — pic en juillet-août. C'est maintenant. Inspecter quotidiennement rosiers, vigne, framboisiers et pommiers — les espèces préférentiellement attaquées en premier.
✅ Identification certaine en 10 secondes :
— Corps 8 à 12 mm, ovale, tête et thorax vert métallique brillant
— Élytres brun-cuivré à reflets bronzés
— 5 touffes de poils blancs de chaque côté de l'abdomen — visible à l'œil nu, critère absolu
— Vol lourd et bruyant, atterrissage direct sur le feuillage
— Comportement : immobile ou en alimentation active sur les feuilles, se laisse tomber au sol si dérangé
✅ En cas de détection — signalement obligatoire :
Signaler immédiatement sur le portail du Ministère de l'Agriculture (signalement-sante-vegetal.agriculture.gouv.fr) ou via l'application INPN Espèces. Joindre une photo nette de profil montrant les touffes abdominales blanches et la localisation GPS précise. Popillia japonica est un organisme de quarantaine prioritaire de l'UE — le signalement est une obligation légale, pas une option.
✅ Collecte manuelle immédiate → avant signalement, collecter les individus dans un bocal fermé contenant de l'eau savonneuse. Ne pas les relâcher, ne pas les écraser en extérieur. Conserver les spécimens pour identification par les services phytosanitaires si demandé.
✅ Surveiller les pelouses en août-septembre → zones de ponte préférentielles. Signal d'infestation larvaire : plaques de gazon qui se soulèvent à la main comme un tapis (racines détruites par les larves). Corbeaux et étourneaux qui picorent intensément le gazon en automne — ils détectent et consomment les larves, indicateur biologique fiable.
✅ Piège à phéromones de surveillance → des pièges agréés contenant la phéromone sexuelle de P. japonica (japonilure) + attractif floral (géraniol) sont disponibles. Attention : les pièges mal positionnés attirent plus d'adultes qu'ils n'en capturent — les placer à 10 m minimum des cultures sensibles, jamais au centre du jardin.

Le test simple à faire ce week-end :
→ Faites le tour de vos rosiers, votre vigne et vos framboisiers tôt le matin (avant 9h — les adultes sont plus lents par fraîcheur). Cherchez des feuilles squelettisées — nervures intactes, tissu foliaire consommé — et des coléoptères brun-cuivré de 10 mm sur le feuillage. Si vous trouvez quelque chose de suspect, photographiez de profil avec l'abdomen visible. Les 5 touffes blanches latérales vous donnent la certitude en une image. Signalez immédiatement. Ne pas attendre — chaque femelle non capturée pond 40 à 60 œufs dans votre sol.

📚 Sources : Préfecture du Haut-Rhin — Captures Popillia japonica Mulhouse et Saint-Hippolyte, juillet 2025 (Pleinchamp, juillet 2025) ; EPPO — Popillia japonica, pest risk assessment et modèles de distribution climatique (2023) ; USDA APHIS — Japanese beetle economic impact assessment (2021) ; ANSES — Popillia japonica, protocoles de surveillance et de signalement France (2024) ; Regione Lombardia / ERSAF — Monitoraggio Popillia japonica, bilan 10 ans d'infestation (2024).

06/06/2026
Des économies d'eau et d énergie .
06/06/2026

Des économies d'eau et d énergie .

IA : l'empreinte colossale qui alimente vos questions 🌍

06/06/2026

Vous présentez un risque d'exposition au cadmium ? À partir du 16 juin, le dépistage de ce métal lourd toxique sera remboursé.

06/06/2026

VOUS AVEZ VU CET INSECTE DANS VOTRE MAISON CET HIVER. VOICI CE QU'IL A FAIT À VOS FRUITS AVANT.

Elle ne pique pas les humains. Elle détruit les récoltes en silence.
Vous l'avez peut-être écrasée dans un coin de votre salon en octobre. Ou ramassée sur le bord d'une fenêtre en novembre. Un insecte brun, bouclier aplati, odeur forte si on le dérange. Vous avez pensé : nuisance hivernale, pas de danger réel.
Ce que vous n'avez pas vu, c'est ce qu'elle avait fait dans votre potager entre juillet et septembre.
La punaise diabolique — Halyomorpha halys — est un ravageur d'importation asiatique dont la présence en France a été confirmée dès 2012. En 2023, l'ANSES a classé son expansion parmi les menaces phytosanitaires prioritaires sur le territoire métropolitain. Elle ne mange pas vos feuilles. Elle ne laisse aucune trace visible sur la peau des fruits. Elle injecte sa salive digestive à l'intérieur — et vous ne le découvrez qu'en coupant la récolte.

Ce que la science dit :
🌱 Halyomorpha halys est un insecte piqueur-suceur. Son rostre — tube buccal rigide de 4 à 6 mm — perfore l'épiderme du fruit sans laisser de trou visible. Elle injecte des enzymes salivaires qui pré-digèrent les tissus internes, puis aspire le contenu liquéfié. Le dommage est strictement interne : une zone spongieuse, décolorée, de texture farineuse, entourée de tissu sain en apparence. Invisible de l'extérieur jusqu'à la coupe.
🌱 Son spectre d'hôtes est l'un des plus larges documentés chez les Hétéroptères : plus de 300 espèces végétales recensées (USDA, 2020). Au potager : tomates, poivrons, courgettes, haricots, maïs doux, pêches, poires, pommes, figues, framboises. Une seule femelle pond entre 200 et 400 œufs par saison, en pontes de 20 à 30 œufs sur la face inférieure des feuilles. Une colonie non détectée peut compromettre 30 à 80% d'une récolte de fruits à pépins selon les données FREDON 2022.
🌱 En automne, l'insecte entre en diapause hivernale et cherche activement un abri chaud : fissures de murs, interstices de volets, greniers, combles. C'est là que vous le croisez. Au printemps, il ressort et retourne directement sur les cultures. Le cycle recommence.

❌ Les erreurs de diagnostic les plus fréquentes :
❌ Confondre les dégâts avec une carence en calcium sur tomates → la zone spongieuse interne ressemble à un cul-noir débutant, mais localisée sur le côté ou en plein milieu du fruit, sans lien avec l'arrosage. Si le dommage apparaît en tache isolée sous l'épiderme intact : suspecter H. halys.
❌ Chercher des insectes sur les fruits → la punaise se nourrit tôt le matin ou en fin de journée et se cache dans la végétation dense entre les deux. Elle ne reste pas sur le fruit après piqûre. Vous ne la trouverez pas en inspectant les tomates à midi.
❌ Traiter avec un insecticide généraliste de contact → H. halys a développé une résistance partielle aux pyréthrinoïdes dans plusieurs populations européennes (ANSES, 2021). Le traitement de contact est peu efficace car l'insecte se nourrit brièvement et se déplace rapidement.

✅ La bonne méthode — détection et protection :
✅ Identification certaine : corps en bouclier de 14 à 17 mm, brun marbré, antennes bicolores à bandes alternées claires et foncées, bord abdominal crénelé noir et blanc. L'odeur de coriandre écrasée en cas de stress est le signe distinctif le plus fiable. Ne pas confondre avec la punaise verte Palomena prasina — indigène, utile, protégée.
✅ Détection précoce : inspecter la face inférieure des feuilles de tomates, poivrons et haricots dès juin — les pontes sont des rangées de 20 à 28 œufs vert clair, parfaitement alignés, de 1,3 mm de diamètre. Écraser les pontes manuellement dès détection réduit la pression de 60 à 70% selon les données FREDON Auvergne-Rhône-Alpes 2022.
✅ Filet anti-insectes à maille fine : maille ≤ 1 mm obligatoire — H. halys passe à travers les filets standard anti-oiseaux (maille 8 à 12 mm). Poser le filet avant floraison, maintenu à 20 cm minimum au-dessus du feuillage pour éviter le contact direct. C'est la méthode barrière la plus efficace documentée en agriculture biologique (ITAB, 2023).
✅ Pièges à phéromones agréés : des diffuseurs de méthyl-(E,E)-2,4-décadiènoate — phéromone d'agrégation de l'espèce — sont disponibles depuis 2021 en jardinerie. Ils attirent et capturent les adultes. Efficacité en surveillance : bonne. Efficacité en contrôle de population : partielle — à combiner avec d'autres méthodes.
✅ En fin de saison : colmater les fissures de façade, joints de volets et interstices de toiture avant octobre pour limiter l'hivernage dans les bâtiments. Un aspirateur (puis vidange immédiate du sac à l'extérieur) est la méthode recommandée par l'ANSES pour les individus trouvés à l'intérieur — ne pas écraser dans la maison, l'odeur est tenace et attire d'autres individus.

Le test simple à faire ce week-end :
→ Sortez tôt le matin (avant 8h) et inspectez la face inférieure des feuilles de vos tomates, poivrons et haricots avec une lampe. Cherchez les pontes : rangées de petits œufs vert clair parfaitement alignés. Si vous en trouvez, écrasez-les immédiatement avec un gant. Notez la date et revenez inspecter 5 jours plus t**d — le cycle de ponte est continu de juin à septembre. Dix minutes de surveillance hebdomadaire valent mieux que 100% de récolte perdue en août.

📚 Sources : ANSES — Halyomorpha halys, évaluation du risque phytosanitaire (2021) ; FREDON Auvergne-Rhône-Alpes — Punaise diabolique au potager (2022) ; USDA Agricultural Research Service — Brown Marmorated Stink Bug host range (2020) ; ITAB — Méthodes de protection en agriculture biologique contre H. halys (2023) ; EPPO — Pest risk assessment Halyomorpha halys (2018).

06/06/2026

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