10/06/2026
Avancée des projets de solidarité internationale :
Suite a la mission de Jennifer Lorion en avril où elle a pu rencontrer certains bénéficiaires de nos projets, il s'est avéré que celui destiné a soutenir l'activité economique via de jeunes entrepreneurs nécessite des ajustements, voire une restructuration .
Les points faibles du projet se concentraient sur :
- les tuteurs : leur statut d'etudiant que nous avions privilégié pour etre plus en capacité de répondre aux exigences du projet s'est révélé infructueux. Ils n'ont pas su concilier leur parcours personnel et leur rôle de tuteur. Nous nous sommes donc séparés d'eux.
- le projet s'adressait surtout aux jeunes créateurs d'activités génératrices de revenus, or il s'avère que cette population ciblée ne cherche pas à transformer leur activite en une véritable entreprise. Elle doit simplement leur procurer des revenus pour satisfaire les besoins essentiels de leur famille. Aussi les formations proposées et les visites d' entreprises n'étaient pas adaptés a leurs besoins.
Devant ce bilan, nous cherchons à restructurer le projet et à le déloger sur une autre commune, sur la Petite Côte, Ngaparou, plus prometteuse en terme d'activite economique et où siège un plus grand nombre d'entreprises. Ainsi, le vivier de jeunes entrepreneurs est plus important. Nous sommes en pourparlers avec le centre Guelawar, géré par des fonds privés et qui, de son côté, a deja entrepris des initiatives en direction des entrepreneurs. Ce centre est tres accueillant, fréquenté et dirigé par un comité directeur. Ses prestations de service sont de qualité et il a deja un répertoire de jeunes entrepreneurs sur lequel nous pourrons nous appuyer.
L'urgence, c'est d'aussi de restructurer le GIE ( groupement d'intérêt economique)Japalante qui sera le porteur, au Senegal, des projets de solidarité internationale et donc en capacité de trouver des financements auprès d'organismes sénégalais et de la diaspora sénégalaise : c'est aussi une priorité que d'apprendre a nos partenaires sénégalais à se mettre en quête de financements auprès de bailleurs africains ou appartenant à la diaspora. Cette démarche encourage l'autonomie de nos partenaires.