Bien Grandir Ensemble

Bien Grandir Ensemble Cette association a pour objet de lutter contre les violences faites aux enfants : harcèlement,
maltraitances...

Prévention, sensibilisation et lutte contre le harcèlement scolaire, le cyberharcèlement, les violences faites aux enfants, l'inceste

13/02/2026

AVERTISSEMENT AUX PARENTS & ENFANTS – À LIRE ABSOLUMENT !
TOUT LE MONDE DEVRAIT LIRE CECI ET LE MONTRER À SES ENFANTS.
Après avoir jeté son sac de cours dans un coin de l'entrée, Soline (13 ans) attrapa un goûter et se connecta immédiatement. Elle vit que son ami virtuel, « Shadow_92 », était en ligne. Elle s'empressa de lui écrire :
Lune_Opale : Salut ! Contente que tu sois là. J'ai eu un sentiment bizarre en rentrant du collège aujourd'hui, comme si quelqu'un me suivait. Trop étrange !
Shadow_92 : Haha, tu regardes trop de séries policières. Pourquoi on te suivrait ? Tu habites dans un quartier tranquille, non ?
Lune_Opale : Oui, c'est sûr. C'était sûrement mon imagination. Mdr.
Shadow_92 : Tant que tu ne donnes ton vrai nom à personne en ligne... Tu ne l'as pas fait, hein ?
Lune_Opale : Bien sûr que non. Je ne suis pas bête à ce point.
Shadow_92 : Vous aviez entraînement de hand après les cours aujourd'hui ?
Lune_Opale : Oui, et c'était génial ! On a gagné notre match d'entraînement !
Shadow_92 : Trop bien ! C'est quoi le nom de ton club déjà ?
Lune_Opale : On est au « H.B.C de Mont-Fleuri ». Nos nouveaux maillots sont trop stylés.
Shadow_92 : Tu joues à quel poste ?
Lune_Opale : Arrière gauche. Oh, faut que je file. Je dois finir mes devoirs avant que mes parents ne rentrent du travail vers 19h. À plus !
Shadow_92 : Ça marche, à plus t**d.
Pendant ce temps, l'homme derrière le pseudo « Shadow_92 » compilait les informations. Il en savait déjà beaucoup sur Soline, sans qu'elle ne s'en doute une seconde. Il savait qu'elle avait 13 ans et qu'elle vivait à Mont-Fleuri. Il savait qu'elle était seule chez elle jusqu'à 19h00. Il savait qu'elle jouait arrière gauche au club de handball local. Au fil de leurs discussions, bribe par bribe, elle lui avait tout livré. Il avait désormais assez d'éléments pour la retrouver.
Le jeudi suivant, à l'entraînement au gymnase, Soline avait presque oublié cette sensation de malaise. Soudain, elle sentit un regard peser sur elle depuis les gradins.
Un homme était appuyé contre la rambarde et souriait quand elle le regarda. Il n'avait pas l'air effrayant, alors elle chassa vite sa peur. À la fin de la séance, alors qu'elle sortait du vestiaire, il lui fit un signe de tête amical. Elle lui rendit son sourire poliment.
Ce qu'elle ignorait, c'est qu'il venait de lire son prénom floqué au dos de son maillot. Maintenant, il l'avait trouvée pour de bon.
Discrètement, il la suivit à distance raisonnable jusqu'à sa maison. Une fois l'adresse repérée, il retourna calmement à sa voiture.
Plus t**d dans la soirée, Soline entendit des voix graves dans le salon. « Soline, descends s'il te plaît ! » appela son père. Sa voix était inhabituellement sévère. Elle descendit les marches et se figea. L'homme du gymnase était assis sur le canapé, face à ses parents.
« Assieds-toi », dit son père. « Ce monsieur vient de nous raconter une histoire très intéressante à ton sujet. » Soline était confuse et paniquée. Comment cet homme pouvait-il savoir quoi que ce soit sur elle ?
« Sais-tu qui je suis, Soline ? » demanda l'homme d'une voix calme. « Non », murmura-t-elle. « Je suis le Commandant Valabrègue. Mais tu me connais peut-être mieux sous le nom de... Shadow_92. »
Soline écarquilla les yeux, le souffle coupé. « C'est impossible ! Shadow_92 est un collégien de 14 ans qui habite à Nantes ! »
L'homme esquissa un sourire triste. « Je sais, c'est ce que je t'ai dit. Mais ce n'était pas la vérité. Il y a des gens sur Internet qui se font passer pour des enfants. Certains le font pour leur faire du mal. Moi, je fais partie d'une unité spéciale de la Police nationale, la Brigade de Protection des Mineurs. Mon travail est de protéger les enfants contre ces prédateurs. »
Il se pencha légèrement vers elle. « Je suis ici pour te prouver à quel point il a été facile de te localiser. Tu m'as donné ta ville, ton club, ton poste sur le terrain. Ton prénom sur ton maillot a fait le reste. »
Soline tremblait. « Vous n'habitez donc pas à Nantes ? » « Non », répondit-il. « J'habite dans la grande ville voisine. Tu te sentais en sécurité parce que tu pensais que j'étais loin, n'est-ce pas ? » Elle hocha la tête, les larmes aux yeux.
« Une jeune fille d'une autre région n'a pas eu ta chance, Soline. Elle a été retrouvée par quelqu'un qui ne lui voulait pas du bien, alors qu'elle était seule chez elle. On vous apprend à ne pas parler aux inconnus dans la rue, mais sur Internet, vous leur ouvrez la porte de votre maison sans vous en rendre compte. J'espère que tu as retenu la leçon. Promets-moi d'être plus prudente et de prévenir tes amies. »
« Je le promets ! » sanglota Soline.
Même si vous n'avez pas d'enfants, faites suivre à vos amis, vos proches, ou vos collègues qui ont des enfants ou des petits-enfants. Parlez avec vos enfants des dangers réels d'Internet. Protégeons-les.

Enfin, le parent qui croit et soutient son enfant ne sera plus obligé d'être dans l'illégalité pour refus de présentatio...
30/01/2026

Enfin, le parent qui croit et soutient son enfant ne sera plus obligé d'être dans l'illégalité pour refus de présentation de l'enfant violenté par l'autre parent

Protection de l’enfance : l’Assemblée nationale adopte enfin une loi d’urgence pour protéger les enfants victimes d’inceste et de violences

Une ordonnance de protection provisoire pour rompre avec des décennies de lenteurs, de déni et d’abandon

C’est une loi qui arrive trop t**d pour des milliers d’enfants. Mais c’est une loi qui peut, enfin, sauver ceux qui parlent aujourd’hui. Jeudi 29 janvier 2026, l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité une proposition de loi instaurant une ordonnance de protection provisoire pour les enfants victimes d’inceste et de violences intrafamiliales. Inspirée du dispositif existant pour les violences conjugales, cette mesure permet désormais une protection immédiate, sans attendre des mois — parfois des années — d’enquêtes judiciaires. Le texte renforce également les contrôles de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), impose des inspections majoritairement inopinées, interdit progressivement les structures privées lucratives et vise à mettre fin à des pratiques indignes comme le placement de mineurs à l’hôtel.

Adopté à l’unanimité des 35 députés présents, le texte doit désormais être examiné par le Sénat. Ce vote unanime est à la fois un consensus politique… et un aveu collectif : le système français de protection de l’enfance est en faillite morale, sociale et institutionnelle.

Des enfants contraints de revoir leur agresseur : une violence d’État trop longtemps tolérée

Pendant des années, la France a organisé une absurdité cruelle : un enfant dénonçant un parent pour inceste ou violences pouvait continuer à être obligé de le voir chaque week-end, chaque vacances, chaque droit de visite, pendant toute la durée de l’enquête. Or, ces enquêtes durent en moyenne trois à cinq ans.

Autrement dit :
- un enfant qui parle est souvent renvoyé chez celui qu’il accuse.
- un enfant qui demande protection est maintenu dans le danger.
- un enfant qui alerte est souvent abandonné par l’institution.

Cette situation, documentée depuis des années par les associations, les magistrats spécialisés et les collectifs de parents protecteurs, constitue une forme de violence institutionnelle.

L’ordonnance de protection provisoire vient enfin briser cette logique.

Protection sous 72 heures : une rupture avec la culture du doute contre l’enfant

Désormais, en cas de mise en danger de l’enfant, le procureur de la République devra statuer dans un délai de 72 heures pour placer l’enfant sous protection. Cette protection pourra inclure :

- L’interdiction pour le parent mis en cause d’entrer en contact avec l’enfant

- L’interdiction de paraître au domicile, à l’école ou dans les lieux d’activités

- L’attribution du logement familial au parent protecteur

- La suspension immédiate des droits de visite et d’hébergement

Le procureur devra ensuite saisir le juge compétent dans les huit jours. Le juge disposera de quinze jours pour décider du maintien, de l’adaptation ou de la levée de la mesure.

En cas de non-respect, le parent mis en cause encourra jusqu’à trois ans d’emprisonnement.

Ce changement est fondamental : il inverse enfin la charge du risque. Ce n’est plus l’enfant qui doit attendre d’être détruit pour être cru. C’est la protection qui devient prioritaire.

« Le doute doit bénéficier à l’enfant » : un basculement politique

La députée Perrine Goulet, porteuse du texte, a résumé l’esprit de la loi par une phrase qui sonne comme une rupture avec des décennies de frilosité institutionnelle :

« Pour de trop nombreux enfants, la famille n’est pas un espace protecteur, elle peut même devenir le lieu du danger. Il est temps que le doute bénéficie à la protection de l’enfant, plutôt qu’à la personne soupçonnée de violences. »

Cette phrase dit tout : pendant trop longtemps, le système judiciaire a fait primer la protection de l’adulte sur la protection de l’enfant. La parole de l’enfant a été suspectée, relativisée, pathologisée, parfois retournée contre lui.

160 000 enfants victimes chaque année : une violence de masse

La Ciivise (Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants) estime à 160 000 le nombre d’enfants victimes de violences sexuelles chaque année en France.

Ce chiffre ne relève pas du fait divers. Il relève de la violence de masse.

Il révèle une société qui préfère détourner le regard, un État qui a longtemps sous-doté la protection de l’enfance, et des institutions qui ont trop souvent préféré la gestion administrative à la protection réelle.

Une majorité transpartisane… et un consensus sur l’ampleur du désastre

Lors des débats, les députés de différents groupes ont dressé un tableau sombre :

- Saturation des dispositifs de placement

- Manque chronique de travailleurs sociaux, de juges, d’éducateurs

- Précarité massive des jeunes sortant de l’ASE (près de 70 % sans diplôme)

- Décès, violences, dérives liés à l’insuffisance de surveillance

Le soutien est large. Mais les alertes sont claires : sans moyens massifs, cette loi risque de rester partiellement théorique.

L’ASE sous contrôle : fin de l’ère du laisser-faire

Autre pilier du texte : la réforme des contrôles de l’Aide sociale à l’enfance.

Désormais :

- Inspections obligatoires tous les trois ans

- Tous les deux ans pour les pouponnières

- Au moins 70 % de contrôles inopinés

- Interdiction progressive des structures privées à but lucratif

- Interdiction du placement de mineurs à l’hôtel

Ces mesures ciblent une réalité dérangeante : la protection de l’enfance a été, dans certains territoires, transformée en marché. Une logique incompatible avec la protection des plus vulnérables.

Le scandale de trop : quand la protection devient elle-même violence

Fin 2025, une vidéo montrant des éducateurs rasant de force la tête d’un enfant de 8 ans dans un foyer parisien a provoqué une onde de choc nationale. Une enquête pour violences volontaires sur mineur a été ouverte.

Ce scandale n’est pas un accident isolé. Il est le symptôme d’un système sous tension, sous-financé, parfois livré à des logiques disciplinaires indignes.

Le gouvernement prudent, les associations en alerte

La ministre Charlotte Parmentier-Lecocq a exprimé des réserves sur l’interdiction des structures privées lucratives, évoquant un « risque constitutionnel ». Elle privilégie un futur projet de loi pour encadrer plus strictement ces structures.

Traduction politique :
- consensus sur l’urgence
- prudence sur ce qui touche aux intérêts économiques
- temporisation sur les choix structurels

Les associations, elles, sont claires : sans recrutements, sans places, sans financements, la protection restera fragile.

Une victoire, mais surtout un rappel accablant

Cette loi est une avancée. Une vraie. Elle va sauver des enfants. Elle va éviter des drames. Elle va empêcher que des enfants continuent d’être livrés à leurs agresseurs au nom de procédures interminables.

Mais elle est aussi un aveu terrible :
- aveu d’un État qui a trop longtemps fermé les yeux
- aveu d’un système judiciaire mal équipé
- aveu d’une société qui a trop souvent préféré ne pas voir

Protéger l’enfance, ce n’est pas une option budgétaire.
Protéger l’enfance, ce n’est pas une variable d’ajustement.
Protéger l’enfance, c’est un choix politique fondamental.

Et ce combat, même avec cette loi, est loin d’être terminé.

Sources : L’Humanité, Le Monde, TV5 Monde, Assemblée nationale, LCP, AFP, BFMTV, Libération, TF1 Info

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Encore un drame, il faut faire de la prévention dès le plus jeune âge pour sensibiliser les enfants.Accompagner les pare...
30/01/2026

Encore un drame, il faut faire de la prévention dès le plus jeune âge pour sensibiliser les enfants.
Accompagner les parents pour qu'ils soient vigilants et en capacité de soutenir leurs enfants

Pyrénées‑Orientales : une collégienne de 12 ans se su***de — le harcèlement scolaire, tragique échec collectif

Dans la nuit du 22 au 23 janvier 2026, une collégienne de 12 ans, élève de cinquième au collège Pierre Fouché à Ille‑sur‑Têt (Pyrénées‑Orientales), a mis fin à ses jours dans son domicile à Glorianes. Ce su***de, tragique et scandaleusement évitable, renvoie une nouvelle fois à la face de notre pays une question qui devrait être réglée depuis longtemps : le harcèlement scolaire tue vraiment — et nos institutions ne parviennent pas à l’empêcher.

Les premiers éléments de l’enquête, menée par la brigade de recherche de la gendarmerie de Prades, ne laissent guère de doute sur l’origine du drame : d’après le procureur de Perpignan, la note laissée par la jeune fille laisse penser que son acte est lié à des faits de harcèlement scolaire.

Un établissement “labellisé Phare”… mais un drame quand même

Le collège Pierre Fouché bénéficie depuis 2024 du label PHARE — un programme national censé « prévenir le harcèlement et agir pour le respect à l’école ».
Sur le papier, tout est en place : sensibilisation, formation, médiation. Dans les faits, pourtant, rien ne protège réellement les victimes. Car si l’existence d’un label suffisait à faire reculer le harcèlement, nous n’en serions pas là.

Pire encore : le rectorat annonce qu’aucun signalement de harcèlement n’avait été déposé avant le drame. Mais un silence administratif ne signifie jamais une absence de souffrance réelle. Trop souvent, cela signifie simplement qu’on n’a pas su écouter les signaux d’alerte, ou que les victimes n’ont pas été crues, entendues ou soutenues à temps.

Face à ce drame, une cellule d’écoute psychologique a été immédiatement ouverte au sein du collège pour accompagner les élèves et les personnels profondément marqués. C’est indispensable — mais c’est aussi la réponse classique après une victime, alors que nous avons besoin de prévention avant qu’un enfant ne disparaisse.

Ce drame s’inscrit dans un contexte national alarmant

Ce su***de tragique ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans une série de décès de jeunes victimes de harcèlement scolaire en France récemment signalés :

- En janvier 2026, une adolescente de 14 ans a mis fin à ses jours à Saint‑Nazaire, apparemment après un harcèlement de longue durée et un manque d’interventions appropriées.

- Quelques semaines plus tôt, Camélia, une lycéenne de 17 ans en Seine‑et‑Marne, s’était aussi suicidée après avoir subi cyberharcèlement prolongé, selon sa famille.

Ces drames, loin d’être des faits isolés, révèlent une réalité sociale profonde : le harcèlement scolaire touche une part significative de nos enfants, jour après jour.

Le harcèlement scolaire en chiffres : ce n’est pas marginal

Les données officielles confirment que le harcèlement scolaire n’est pas un phénomène rare :

- Des enquêtes nationales montrent que plus d’un élève par classe en moyenne est victime de harcèlement scolaire, du primaire au lycée.

- Les chiffres de l’Éducation nationale indiquent que 5 % des collégiens déclarent être en situation de harcèlement scolaire, une proportion relativement stable, mais qui reste préoccupante.

- Selon des baromètres indépendants, jusqu’à 35 % des jeunes ont subi du harcèlement en 2025, selon des données d’associations spécialisées.

Ces chiffres ne sont pas de simples statistiques : chaque pourcentage représente un enfant qui souffre, qui s’isole, qui se replie, qui parfois finit par ne plus voir d’autre issue que de fuir ce monde.

Quand l’État est condamné pour ses défaillances

L’institution n’est pas seulement dépassée : parfois, elle est responsable. En mars 2025, le tribunal administratif de Versailles a condamné l’État à verser une indemnité de 92 000 € aux parents d’un collégien qui s’était suicidé en 2018 après avoir été harcelé pendant plus d’un an, précisément en raison de défaillances dans la prise en charge de sa situation.

Cette condamnation est un signal judiciaire clair : ne pas protéger un enfant n’est pas sans conséquences juridiques, mais cela arrive encore trop souvent. Et dans le cas de cette collégienne de 12 ans, il est urgent d’exiger des réponses, des responsabilités et surtout des mesures concrètes pour que de tels drames ne se répètent plus.

Les effets dramatiques du harcèlement sur la santé mentale

Les conséquences du harcèlement ne sont pas abstraites. Les ministères le reconnaissent : le harcèlement scolaire peut provoquer baisse de l’estime de soi, décrochage scolaire, isolement, troubles psychologiques, et même conduites suicidaires.
Quand un enfant souffre à l’école, là où il devrait être protégé, c’est toute la communauté qui échoue — enseignants, encadrement, services sociaux, mais aussi l’État qui proclame des politiques sans les appliquer efficacement.

Les dispositifs existent, mais ils restent insuffisants

Face à ces réalités, des outils sont disponibles pour accompagner et protéger :

- Le 3114, numéro national de prévention du su***de, accessible 24h/24 et 7j/7.

- Le 3018, dédié au harcèlement scolaire et au cyberharcèlement.

- Des cellules d’écoute post‑drame dans les établissements.

Ces dispositifs sauvent des vies — mais ils ne remplacent pas une vigilance systématique dans chaque classe, chaque cour de récréation, chaque salle de permanence. Il ne suffit pas de soigner après : il faut prévenir avant.

Pour une vraie politique de protection et de prévention

Ce qui s’est passé à Ille‑sur‑Têt n’est pas seulement une tragédie locale. C’est le reflet brutal d’un échec collectif, d’une politique publique fragmentaire, et d’une indifférence sociale que nous ne pouvons plus tolérer.

Qu’on cesse de présenter le harcèlement scolaire comme une fatalité adolescente. Qu’on cesse de confiner ces souffrances derrière des chiffres officiels à peine lus. Qu’on cesse de panser après les dégâts sans s’attaquer aux causes.

Une société digne de ce nom protège ses enfants avant qu’il ne soit trop t**d. Le su***de de cette collégienne est un appel — une urgence — à revoir en profondeur notre modèle éducatif, nos pratiques, nos formations, et notre capacité à entendre les signaux de détresse avant qu’ils ne se transforment en tragédies irréversibles.

Sources : 20 Minutes, Le Parisien, Médiaterranée.

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26/01/2026

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Toute l'équipe de Bien Grandir Ensemble vous souhaite une belle année 2026 🥰💝Un grand merci à Paul Alleyrat pour cette j...
28/12/2025

Toute l'équipe de Bien Grandir Ensemble vous souhaite une belle année 2026 🥰💝
Un grand merci à Paul Alleyrat pour cette jolie carte de voeux 😉👍

06/11/2025

Présents dans les écoles de MLO, avec l'exposition de la ligue de l'enseignement 77, pour sensibiliser les enfants et leurs enseignants.

Nous vous attendons au Forum des Associations dans la salle Jean Mermoz à Écuelles 😉👍
06/09/2025

Nous vous attendons au Forum des Associations dans la salle Jean Mermoz à Écuelles 😉👍

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