AXESS Festif'

AXESS Festif' AXESS festif' développe les interventions de réduction des risques en milieu festif.

Pour remplir ces différentes missions, l'équipe du CAARUD Axess développe un certain nombre de modalité d'intervention dont l'une en milieu festif'.

08/04/2026
31/03/2026

Un collectif d’acteurs de la scène techno s’oppose à la proposition de loi du groupe Horizons visant à élargir l’arsenal répressif contre la tenue de ces manifestation...

🧑‍⚕️ 🍬 🧑‍🏭 🚬 🧑‍💼 🍵 👷 🍷 👷‍♀️ 💊 👩‍🎓 💉 👨‍💻  Travail et usages de produits psycho actifs, on fait le point?Bien loin des ana...
10/12/2025

🧑‍⚕️ 🍬 🧑‍🏭 🚬 🧑‍💼 🍵 👷 🍷 👷‍♀️ 💊 👩‍🎓 💉 👨‍💻
Travail et usages de produits psycho actifs, on fait le point?

Bien loin des analyses à l'emporte-pièce qui stigmatisent un coup les précaires, un coup les bourgeois des centres villes, STUPP - Santé, Travail, Usages de Psychotropes & Prévention lance la plus grande enquête jamais réalisée en France sur les usages en contexte professionnel.
Dédiés à tous les usage.ère.s (y compris le sucre et le café), à tous.tes les actifs, à tous les secteurs, à la diversité des contextes et des environnements de travail, l'étude PREVDROG-Pro2 porte l'ambition d'identifier ce phénomène et de mieux objectiver ce que nous constatons de manière empirique.

▶️▶️▶️ Le premier volet de cette étude est un questionnaire anonyme en auto passation – 15 à 20 minutes.
En ligne, depuis le 25 Novembre et jusqu'en Avril 2026, accessible à toutes et à tous, ce dernier est sécurisé et strictement confidentielle
✅Via le lien suivant: https://www.stupp.fr/prevdrog-pro2/questionnaire

A PARTAGER SANS MODERATION
Répondez au questionnaire et faites participer autour de vous au-delà de vos cercles professionnels habituels. Tous les secteurs d’activité sont concernés!

 Anonymat : oui (par défaut, levée à la demande du volontaire lorsqu'il donne ses coordonnées pour participer à un entretien)

Tekno parade à Paris le 18 octobre: la Free party monte à la capitale ! 🏴‍☠️🏳️‍🌈🥳😵‍💫
29/09/2025

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Les copain.e.s de KS ont besoin de votre aide ! 🔥🌈✊
11/09/2025

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03/09/2025

Le niveau de stigmatisation et de jugement est dingue, et très dangereux: les teuffeur.s sont des sous-citoyen.ne.s.
Force à celles et ceux qui étaient ce week-end dans l'Aude. ✊🔥💥

Zoom sur les défis auxquels font face nos précieux festivals ces dernière années !
14/08/2025

Zoom sur les défis auxquels font face nos précieux festivals ces dernière années !

Les festivals de musiques français sont en crise. L'information fait le tour des médias, on a voulu comprendre le phénomène. C'est pour ça qu'on a enquêté su...

07/08/2025

Communiqué suite au TekSud 2025: par les associations de Réduction des Risques / VSSG (violence sexiste, sexuelle et de genre) et Tek’animals, présentes à l’événement “TekSud 2025” en Lozère, du 10 au 15 juillet 2025.

Nous tenons d’abord à exprimer toutes nos condoléances aux proches de la personne décédée suite à un accident routier, survenu sur un chemin d'accès annexe au site. Nous adressons également tout notre soutien à la personne blessée lors du même accident. Il est profondément triste qu’une personne venue simplement faire la fête ne puisse pas rentrer chez elle en vie, saine et sauve.

Dès le début de l'événement, l'entrée sur site s’est faite dans des conditions déplorables. Dans la nuit de vendredi à samedi des gaz lacrymogènes et des gr***des de désencerclement ont été utilisés par les forces de l’ordre, en plein milieu du village et au cœur-même des habitations.

Les pouvoirs publics ont fait le choix de verrouiller complètement l’accès au site, entravant au passage l'arrivée du reste de nos équipes. Un dispositif coercitif d’envergure a été mis en place, tant en moyens qu’en effectifs, avec pour objectif d’empêcher les festivalier·ère·s venu·e·s de toute l’Europe de rejoindre la fête. Une stratégie qui s’est révélée inefficace, puisque le nombre de participant·e·s est passé de 3 000 à 12 000.

Cette stratégie a, en revanche, eu pour effet de multiplier les risques : les personnes ont dû emprunter avec leurs véhicules des chemins inadaptés et accidentogènes, ou stationner spontanément loin du site, les obligeant à marcher sur de grands axes routiers ou couper à travers la forêt de nuit, abandonnant leur lieu de couchage et leurs affaires (eau, vêtements, nourriture, etc.). Cela a aussi multiplié les risques incendies en raison d’une plus grande superficie à surveiller, alors que les organisateur.ices avaient choisi un site en zone verte incendie.

De plus, nous tenons à dire notre désarroi face aux réponses institutionnelles quant à l’accès à l’eau. En effet, après quatre jours sur un site qui ne dispose pas de point d’eau, nous avons anticipé une éventuelle pénurie. Dans un contexte caniculaire, nous avons proposé de participer à un ravitaillement du site. Pour cela, nous comptions nous rendre à un point de remplissage de nos bidons, faisant un aller-retour avec l’un de nos véhicules. Cependant, il nous a été répondu que cela pourrait « envoyer un message incitant le public à rester plus longtemps sur le site ». Ce discours de non-recevoir, à l’inverse des principes de la RDR, et les contraintes ubuesques imposées par les pouvoirs publics étaient tels, qu’il nous a été impossible de réaliser ce réassort en eau.

Tout au long de cette intervention, nos équipes se sont attelées à maintenir un lien de confiance et de coopération avec les pouvoirs publics. Nous ne comprenons toujours pas comment, après des échanges cordiaux et une médiation avec le préfet de Lozère, ses collaborateur·ice·s et d’autres membres institutionnel.le.s – venu·e·s visiter notre dispositif de RDR sur site – les événements aient pu dégénérer avec autant de brutalité.

En effet, la sortie du site de certain.e.s spectateur.ice.s, dans la nuit de lundi à mardi, s’est déroulée dans un climat délétère et brutal. Aussi, pour l’illustrer nous citons l’extrait d’un communiqué dénonçant des violences survenues :
“[...] Alors qu’une file de véhicules tentait de sortir du site, celle-ci a été prise en embuscade sur un pont par un lourd dispositif policier. Sans sommation, les forces de l’ordre ont ouvert le feu. Le camion en tête a été ciblé : vitres brisées, gaz lacrymogène dans la cabine, alors qu’un chien s’y trouvait piégé. Les gendarmes étaient sans matricules, caméras éteintes.
Les conducteur·ice·s, sous pression, se dispersent. Sur un chemin isolé, un véhicule aménagé se retrouve seul, poursuivi par les gendarmes. Les vitres sont fracassées, l’aménagement intérieur méthodiquement détruit. Le conducteur est violemment extirpé, menotté, frappé.
Plus loin, à l’arrière, les véhicules et leurs occupant·e·s bloqué·e·s subissent le même sort. [...]
Certaines femmes sont fouillées de manière humiliante, hors de tout cadre légal. Des personnes sont tenues en joue avec des armes à feu. Un canon est même pressé contre une tempe. [...]”

Nous invitons toutes les personnes ayant subi une quelconque violence physique, psychologique ou administrative, à entrer en contact avec Tekno Anti Rép ([email protected])

Après ce TekSud nous prenons la parole car les pouvoirs publics ne peuvent plus gérer ce type de rassemblement de cette manière. Nous sommes sérieusement inquiet·e·s de l’évolution de la gestion sécuritaire de ce type d’évènement : le durcissement des dispositifs de répression et la montée en tension entraînent des risques accrus pour le public et pour nous, intervenant.e.s de RDR : qu’ils soient physiques, psychologiques, administratifs ou judiciaires. Cela pose aussi de réelles questions quant au respect des droits humains, dans un contexte médiatique et politique de plus en plus stigmatisant envers le public des free-party, considérés comme “des sauvages drogués et dangereux”.

Nous souhaitons remercier chaleureusement, au nom des 51 intervenant.e.s RDR, le public et toutes les personnes présentes sur le site qui, chacune, ont amené leur pierre à l’édifice.

Prenez soin de vous et des autres.
Restons solidaires, engagé·e·s et bienveillant·e·s.

PS: un chien c’est au camion, pas devant les caissons !

Signataires: Korzéame, Redflag Riposte, Axess festif, EQTAS.E, Bus 31/32, La Kabane, Tek’animals.

18/07/2025

⚠️TEKSUD : Communiqué de presse organisateur.ice.s ⚠️

Depuis maintenant plus de 30 ans que le mouvement free party existe, la répression n'a fait que s'intensifier : saisie quasi systématique des événements, dispositifs de forces de l’ordre démesurés, criminalisation des participant.e.s par le système d’amendes, arrêtés préfectoraux généralisés dans la plupart des départements.
Cette répression tue les petits événements, ce qui a pour conséquence évidente de pousser les organisateurs à se rassembler dans des fêtes de plus en plus grandes pour continuer d’exprimer leur passion.

Notre colère augmente à mesure que nos libertés se réduisent. Ce teknival en est sa manifestation.

L’Aude, l’Hérault, l’Aveyron étaient des cibles privilégiées de par leur politique empêchant jusqu’au simple transport du matériel de sonorisation tout au long de l’année. Ces préfectures comme d’autres en France se substituent au cadre de la loi en établissant une législation propre à leur territoire.
L'actualité récente et les nombreux incendies ravageurs nous ont poussé, à mettre de côté nos revendications et à se déplacer dans un département qui se trouvait en zone verte incendie.

La préfecture a mis en place un dispositif de forces de l’ordre défiant toute logique, pensant empêcher 10 000 festivalier.e.s venus de plusieurs pays d’Europe de rejoindre la fête : blocage des principaux chemins d'accès, utilisation de gaz lacrymogène et de gr***des désencerclantes, tirs de LBD. Comme pour les manifestations en ville, les forces de l’ordre impriment les corps et les esprits afin d’effrayer et de décourager à long terme les teknivalier.e.s. Le dispositif poreux a laissé entrer presque toutes et tous les participant.e.s au site de la fête.
Nous insistons sur "presque toutes et tous", car une personne manque à l’appel.

Cette politique de blocage des accès a fini par tuer une personne. L’avertissement avait été donné depuis des années sur le terrain, ou lors de réunions avec les ministères (les COPIL), de la dangerosité de cette pratique. A chaque fête les forces de l’ordre bloquent la plupart des accès, poussant le public à prendre tous les risques pour accéder au site de la fête : traverser des autoroutes à pied, des cours d’eau en pleine nuit, emprunter des chemins d’accès dangereux, etc.
Cela empêche également les personnes d’apporter sur site de l’eau et de la nourriture en quantité suffisante, importune les riverain.e.s car de nombreux véhicules sont garés dans les villages alentours, empêche une surveillance de toute la zone festive par les associations de Réduction des Risques et de lutte contre les VSSG.
Loin des arguments de sécurité et d’ordre public avancés par les préfectures, ces pratiques sont en réalité totalement contre productives.

Nous adressons nos condoléances à la famille et aux proches de la jeune victime, ainsi que notre soutien à l'autre personne qui a été blessée lors du même accident.

Mais la violence déployée n'était pas terminée. Dans la nuit de lundi 14 à mardi 15 juillet, alors qu'une file de véhicules tentait de sortir du site, cette dernière a été prise en embuscade sur un pont par un lourd dispositif policier. Sans sommation, les forces de l’ordre ont ouvert le feu. Le camion en tête a été ciblé : vitres brisées, gaz dans la cabine alors qu'un chien était piégé à l’intérieur. Les gendarmes sont sans matricules, caméra éteinte.

Les conducteurices, sous pression, se dispersent. Sur un chemin isolé, un véhicule aménagé s’est retrouvé seul, poursuivi par les gendarmes. Les vitres ont été fracassées, l’aménagement intérieur méthodiquement détruit. Le conducteur a été extirpé violemment, menotté et frappé.

Plus loin, à l’arrière, les véhicules et leurs occupant.e.s bloqué.e.s ont subi le même sort.
Un passager souffrant d’asthme a été laissé en détresse respiratoire, alors que les agents sur place disposaient de moyens de secours à portée.
Certaines femmes ont été fouillées de manière humiliante hors de tout cadre légal. Des personnes sont tenues en joue par des armes a feu. Un canon est pressé contre une tempe.

Les forces de l’ordre semblaient prendre plaisir à user de la violence, à faire souffrir et humilier des personnes qui n’opposaient aucune résistance ou essayaient de fuir.

Nous gardons à l’esprit Steve Maia Caniço mort le soir de la fête de la musique dans une charge policière, le teknival de Redon où une personne avait eu la main arrachée par une gr***de de la gendarmerie, ainsi que tous les évènements de l’année passée qui ont subi un déchainement de violence inexplicable, considérant la nature de nos rassemblements.
Car ne l’oublions pas : nous sommes avant tout là pour faire la fête, s'amuser, écouter de la musique et danser, dans un cadre autogéré, où la bienveillance, l’entraide et le partage priment entre toutes les personnes présentes.

Les politiques répressives et discriminatoires envers les évènements techno doivent cesser.

Longue vie aux free parties et à la fête libre !

Les organisateur.ices du Teksud Volution

Adresse

66 Avenue Charles Flahault
Montpellier
34090

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 13:00
Mardi 09:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 17:00
Jeudi 09:00 - 17:00
Vendredi 09:00 - 17:00

Téléphone

+33467586223

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