03/10/2026
À G*za, trouver de l'eau potable est un combat quotidien pour la survie.
Aujourd'hui, la population ne dispose en moyenne que de trois à cinq litres d'eau par jour et par personne — bien loin des 15 litres minimaux recommandés par l'OMS pour couvrir les besoins vitaux.
Face à l'effondrement des réseaux de distribution, le forage de puits est devenu un levier d'urgence crucial, mais il se heurte à des obstacles majeurs :
• Une nappe polluée : plus de 90 % de l'eau souterraine est saumâtre ou contaminée en raison des destructions et de l'arrêt des stations d'épuration.
• Une pénurie d'énergie : sans carburant, impossible de faire fonctionner les pompes des puits municipaux.
• Des moyens de fortune : les forages artisanaux apportent un secours immédiat dans les camps, mais exposent la population aux maladies hydriques faute de traitement adapté.
Malgré le manque de matériel et les risques, humanitaires et acteurs locaux continuent d'installer des pompes solaires et de réhabiliter les forages accessibles pour fournir chaque goutte possible.
📍 Sources : UNICEF, Oxfam, OMS, CICR.