Association : Projet Citoyen 34

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PROJET CITOYEN 34 est une association qui accueille tous les citoyens qui souhaitent agir, participer, changer, améliorer leur quotidien et la vie de leur cité. .

Choquée par tout ce que j’ai pu voir ces derniers jours et par l’ampleur que prennent certains mouvements sociaux, entre...
03/10/2026

Choquée par tout ce que j’ai pu voir ces derniers jours et par l’ampleur que prennent certains mouvements sociaux, entre manifestations, débordements, dégradations, vandalisme et violences, je ne pouvais plus rester les bras croisés.
J’ai donc souhaité ouvrir une réflexion non seulement sur le cadre applicable aux dégradations et aux violences commises lors des manifestations, mais surtout sur une répartition plus juste des responsabilités et de leurs conséquences financières.
L’idée n’est pas simplement de « punir davantage ». Elle est de rechercher un système plus équilibré, qui responsabilise ceux qui participent aux dégradations, prévoie des mécanismes de prévention et de réparation, comporte également une dimension éducative, et évite que des citoyens totalement étrangers aux faits aient systématiquement à supporter la facture.
Je me permets également de remercier toutes celles et ceux qui ont participé aux échanges. Vous avez été nombreux à commenter, à apporter vos témoignages, à argumenter et à partager vos points de vue sur le sujet, et je vous en remercie sincèrement. Vos remarques m’ont permis d’identifier plusieurs éléments utiles, d’enrichir ma réflexion et de faire évoluer certaines propositions.
Tout ce travail a contribué à l’élaboration d’un projet de loi désormais prêt à être transmis aux différents interlocuteurs concernés : parlementaires, membres du Gouvernement et experts juridiques.
J’espère simplement que cette réflexion pourra être examinée, discutée et, pourquoi pas, servir de base à un dialogue autour d’une répartition plus juste des responsabilités, de la prévention des débordements et de la protection des citoyens qui n’y sont pour rien.
La suite dépendra maintenant de l’accueil qui lui sera réservé. On croise les doigts. 🤞
Association : Projet Citoyen 34
Adresse mail : [email protected]
La Présidente : Mme Martinelli.e

Tout le monde en parle Tout Beau Tout N9uf BFMTV CNEWS Midi Libre France 3 Occitanie Mediapart PARTIE 3 — LA FUITE ET LA...
05/06/2026

Tout le monde en parle
Tout Beau Tout N9uf BFMTV CNEWS Midi Libre France 3 Occitanie Mediapart

PARTIE 3 — LA FUITE ET LA TRAHISON

@ tout le monde

À la fin du mois de juillet 2025, pour moi, le plus difficile est derrière nous.

Le projet est construit.

Les plans sont rédigés.

Le dossier destiné aux mécènes est prêt.

L'Assemblée Générale extraordinaire destinée à relancer pleinement Projet Citoyen 34 est en préparation.

Clic Citoyen existe déjà dans sa philosophie, son fonctionnement, ses objectifs et sa stratégie de développement.

Il ne manque plus que les financements, le développeur et l'hébergeur pour passer à la phase technique.

Le 26 juillet 2025, je décide donc de remettre officiellement le projet en route.

Je contacte alors un membre du bureau de Projet Citoyen 34 avec lequel je n'avais plus réellement travaillé depuis plusieurs années.

Dans mon message, je lui explique que je souhaite organiser une Assemblée Générale extraordinaire pour relancer l'association.

Je lui annonce également que je travaille sur un projet que je considère comme majeur.

Je lui écris même que j'ai trouvé comment créer un véritable contre-pouvoir citoyen.

Sa réaction est immédiate.

Quelques minutes plus t**d, il me répond.

Le rendez-vous est fixé sans attendre.

Quelques jours plus t**d, nous nous retrouvons à Montpellier.

Je me souviens encore parfaitement de ce rendez-vous.

À cette époque, il n'est pas un simple observateur extérieur.

Il est membre du bureau de Projet Citoyen 34.

De par son parcours, sa formation et ses contacts, il fait naturellement partie des personnes auxquelles je présente le projet au moment où il entre dans sa phase de réalisation.

Je lui expose alors Clic Citoyen dans son ensemble.

Je lui présente les documents.

Je lui présente le projet destiné aux mécènes.

Je lui présente l'Assemblée Générale extraordinaire.

Je lui explique le fonctionnement de la plateforme.

Je lui expose la philosophie qui se cache derrière cet outil.

Je lui explique qu'il ne s'agit pas simplement d'une application.

Je lui explique qu'il s'agit d'un moyen de réunir des citoyens sans violence, sans récupération politique et sans les exposer.

Je lui explique que l'objectif est de permettre à chacun de participer, simplement parce qu'il est citoyen.

Au cours de cette rencontre, il me parle alors de l'association Les Gueux.

Il semble particulièrement enthousiaste à leur sujet.

Il m'explique avoir déjà eu des contacts avec eux.

Il me parle de rencontres.

Il me parle de personnes influentes.

Il me laisse entendre qu'une rencontre pourrait être organisée.

L'idée me paraît alors naturelle.

Je ne cherche pas à rejoindre leur association.

Je suis déjà présidente de Projet Citoyen 34.

Mais je crois alors qu'il est possible que plusieurs initiatives citoyennes puissent échanger et travailler ensemble.

Cette rencontre n'aura pourtant jamais lieu.

Parallèlement, il me met à plusieurs reprises en garde.

Selon lui, l'outil que je souhaite développer pourrait être perçu comme dangereux.

Il insiste sur ce point.

Je l'écoute.

Mais je reste convaincue du bien-fondé du projet.

Car je n'ai jamais conçu Clic Citoyen pour servir une idéologie, un parti politique ou une ambition personnelle.

Je l'ai conçu comme un outil au service des citoyens.

Un outil destiné à redonner une place à leur parole.

Puis les semaines passent.

Et progressivement, plus rien.

Les échanges se raréfient.

Les promesses de rendez-vous n'aboutissent pas.

La rencontre annoncée n'a jamais lieu.

Il disparaît peu à peu du projet.

Même l'Assemblée Générale extraordinaire qui devait permettre de lancer cette nouvelle étape n'aboutira jamais comme prévu.

Pendant ce temps, la vie me rattrape.

Les problèmes de santé s'accumulent.

Les difficultés familiales prennent une place considérable.

Je suis contrainte de mettre le projet en attente.

Pas de l'abandonner.

Simplement de le mettre en pause.

Je suis alors loin d'imaginer ce que je découvrirai quelques mois plus t**d.

Lorsque je reviens progressivement sur le projet, certains éléments attirent mon attention.

Je relis les messages.

Je relis les documents.

Je relis le dossier destiné aux mécènes.

Je relis les documents préparatoires à l'Assemblée Générale extraordinaire.

Je compare les dates.

Je compare les chronologies.

Et plus j'avance, plus une question s'impose à moi.

Comment un projet que je croyais connu d'un cercle extrêmement restreint a-t-il pu réapparaître ailleurs ?

Comment des concepts, des objectifs et une vision que je retrouve dans mes propres documents peuvent-ils aujourd'hui être présentés par d'autres ?

Avant de publier quoi que ce soit, j'ai pourtant essayé d'obtenir des explications.

J'ai pris contact avec les personnes concernées.

J'ai tenté d'ouvrir le dialogue.

J'ai exposé mes interrogations.

J'ai demandé comment un projet dont je retrouve aujourd'hui les fondements dans mes propres documents avait pu se retrouver porté ailleurs.

Je pensais qu'une discussion était possible.

Je pensais qu'une explication pouvait être donnée.

J'attends toujours cette réponse.

En revanche, la communication publique autour de cette prétendue nouvelle idée, elle, ne semble rencontrer aucun ret**d.

C'est précisément ce silence qui m'a finalement conduite à rendre publics les éléments dont je dispose aujourd'hui.

Car lorsqu'aucune réponse n'est apportée à des questions légitimes, il ne reste parfois qu'une solution : présenter les faits, les documents, les dates et laisser chacun se faire sa propre opinion.

Avec le recul, je repense souvent à cette période.

À ce rendez-vous.

À ces mises en garde répétées.

À ces promesses qui n'ont jamais été suivies d'effet.

À ces mois où ma santé s'est dégradée et où les épreuves personnelles ont pris le dessus sur tout le reste.

Je me demande parfois si les choses se seraient déroulées de la même manière si cette période de fragilité n'avait pas existé.

Je ne le saurai jamais.

En revanche, une chose est certaine.

Je n'ai jamais créé Clic Citoyen pour moi.

Je l'ai imaginé pour les citoyens.

Parce que je croyais, et je crois toujours, qu'ils méritent mieux que le silence, l'abstention et la résignation.

Les idées ont une histoire.

Celles-ci aussi.

Et je continuerai à la raconter.

Je sais que cela ne me rendra jamais ce que l'on m'a pris.

Je sais aussi que cela ne changera probablement rien à ce qui s'est déjà produit.

Mais j'avais besoin de le dire.

J'avais besoin de l'écrire.

J'avais besoin d'exprimer ce que je porte en moi depuis des mois.

Car au-delà du projet lui-même, ce qui me blesse le plus reste profondément humain.

J'ai consacré des années de ma vie à aider les autres, à m'investir bénévolement, à construire, à accompagner, à croire en la parole donnée et à faire confiance.

C'est sans doute pour cela qu'il m'est encore si difficile d'accepter que certaines personnes puissent agir ainsi.

À cette époque, je ne me battais pas seulement pour faire avancer un projet.

Je me battais déjà pour moi-même.

Je faisais face à des problèmes de santé.

À des difficultés personnelles.

À des épreuves familiales qui occupaient toute mon énergie.

Pendant que je luttais simplement pour tenir debout, j'ai le sentiment d'avoir été progressivement dépossédée d'un travail auquel j'avais consacré des mois de réflexion, d'écriture et de construction.

Je tiens également à remercier sincèrement toutes les personnes qui ont pris le temps de me lire, de me soutenir ou simplement de m'écouter.

Aujourd'hui, je n'ai ni l'énergie, ni la santé, ni les moyens de mener les combats que certains estimeraient légitimes.

J'essaie déjà de mener les miens.

Mais il était important pour moi que cette histoire soit racontée.

Parce qu'à mes yeux, le silence aurait été encore plus difficile à accepter.

Martinelli.E

Présidente de Projet Citoyen 34







Alexandre Jardin écrivain Laurent Jaoul Midi LibreFrance 3 Occitanie  BFMTV CNEWS Tout le monde en parle PARTIE 2 — CE Q...
05/06/2026

Alexandre Jardin écrivain
Laurent Jaoul
Midi Libre
France 3 Occitanie
BFMTV
CNEWS
Tout le monde en parle

PARTIE 2 — CE QUE REPRÉSENTAIT RÉELLEMENT CE PROJET

Dans ma précédente publication, je vous ai parlé d'un sentiment que je n'arrive toujours pas à faire disparaître.

Le sentiment de m'être fait voler mon bébé.

Aujourd'hui, je vais vous présenter les faits, les documents, les publications et la chronologie des événements.

Car il ne s'agit pas d'un ressenti.

Il s'agit de faits.
le monde

Et au fil de ces publications, je vais vous démontrer que l'application référendaire aujourd'hui présentée ailleurs a bel et bien été imaginée, élaborée et développée au sein de Projet Citoyen 34.

Mais avant d'aborder la suite de cette histoire, il faut d'abord comprendre ce qu'était réellement ce projet.

Cette idée n'est pas née du jour au lendemain.

Elle est le résultat de plusieurs années d'engagement citoyen, d'actions de terrain, de rencontres, d'observations et de réflexion.

J'ai vu se multiplier les manifestations, les pétitions, les revendications et les mobilisations citoyennes.

J'ai vu des milliers de personnes s'investir sincèrement pour défendre des causes qu'elles estimaient justes.

Puis j'ai vu ces mouvements s'essouffler.

J'ai vu les tensions grandir.

J'ai vu les violences prendre le dessus sur les messages qu'elles étaient censées porter.

J'ai vu des cahiers de doléances remplir des pages entières sans que beaucoup aient le sentiment d'avoir été réellement entendus.

Et pendant ce temps-là, l'abstention progressait, la défiance grandissait et le dialogue entre citoyens et institutions semblait se dégrader davantage chaque année.

Une question s'est alors imposée.

Comment réunir le plus grand nombre de citoyens au même endroit sans les faire descendre dans la rue ?

Comment permettre à chacun de participer, qu'il soit disponible ou non, qu'il habite une grande ville ou un village ?

Comment créer un espace sans parti politique, sans syndicat, sans drapeau et sans appartenance particulière ?

Un espace où la seule condition serait d'être citoyen.

Un espace où chacun pourrait s'informer, réfléchir, débattre et s'exprimer sur les sujets qui impactent sa vie quotidienne.

L'objectif n'était pas simplement de créer une application.

L'objectif était de créer un véritable contre-pouvoir citoyen.

Un outil capable de rassembler des milliers, puis peut-être des millions de citoyens autour des mêmes questions, sans violence, sans affrontement et sans mise en danger.

À une époque où presque tout le monde possède un téléphone portable, la technologie offrait enfin la possibilité de réunir les citoyens en un même lieu sans qu'ils aient besoin de se déplacer.

C'est ainsi qu'est née l'idée de Clic Citoyen.

L'application n'était pas le point de départ.

Elle était la conséquence logique de plusieurs années d'observations, de constats et de réflexion.

Puis cette idée est devenue un projet.

Et c'est là que les choses prennent toute leur importance.

Car Projet Citoyen 34 ne s'est pas contenté d'avoir une idée.

Le projet a été structuré.

Organisé.

Développé.

Pensé dans ses dimensions citoyennes, démocratiques, pédagogiques, techniques et financières.

Une présentation destinée aux citoyens a été préparée.

Une autre destinée aux mécènes et aux financeurs a été élaborée.

Une Assemblée Générale extraordinaire était en préparation.

Le financement a été étudié.

La communication a été préparée.

Le développement futur de la plateforme a été réfléchi.

Je ne parle pas ici d'une idée griffonnée sur un coin de table.

Je parle d'un projet structuré, faisant l'objet de documents de travail, d'un plan de développement, d'une préparation de financement et d'échanges écrits décrivant déjà la création d'un véritable outil citoyen et d'un contre-pouvoir démocratique.

En juillet 2025, le plus gros du travail était déjà derrière nous.

L'idée était devenue un projet.

Le projet était structuré.

Les présentations étaient prêtes.

Le financement était à l'étude.

Il ne restait plus qu'à trouver les financements, le développeur et l'hébergeur afin de passer à la phase de réalisation.

Le 26 juillet 2025, Projet Citoyen 34 annonçait publiquement l'arrivée prochaine de Clic Citoyen sur sa page Facebook officielle.

Cette publication est toujours visible aujourd'hui.

Pendant que Projet Citoyen 34 finalisait ce travail et annonçait publiquement l'arrivée prochaine de cette plateforme citoyenne, une autre association voyait le jour.

Les Gueux sont officiellement créés le 11 juillet 2025.

Leurs statuts évoquent les ZFE, l'écologie punitive, les libertés publiques et les mobilisations citoyennes.

Je n'y ai trouvé aucune mention d'une plateforme citoyenne numérique, d'une application référendaire ou d'un projet comparable à celui que Projet Citoyen 34 était alors en train d'achever.

Les mois suivants ne lèvent pas davantage les interrogations.

Les communications publiques que j'ai pu retrouver en septembre 2025, puis dans les mois qui suivent, continuent de mettre en avant le Référendum d'Initiative Citoyenne, les mobilisations citoyennes et les revendications démocratiques.

Là encore, il est question de RIC.

Pas d'application.

Pas de plateforme.

Pas d'outil numérique de consultation citoyenne.

Ce n'est qu'en avril 2026 qu'apparaissent publiquement les premiers messages évoquant une plateforme ou une application référendaire.

Or, à cette date, Projet Citoyen 34 avait déjà imaginé, structuré, documenté et annoncé publiquement son propre projet depuis de nombreux mois.

C'est précisément ce contraste qui m'interroge.

D'un côté, plusieurs années d'engagement, de réflexion et de travail ayant conduit à un projet structuré, documenté et prêt à entrer dans sa phase de réalisation.

De l'autre, une association créée en juillet 2025 dont les statuts, puis les communications publiques pendant plusieurs mois, ne font état ni d'une plateforme citoyenne ni d'une application référendaire, avant que ce concept n'apparaisse publiquement en avril 2026.

Aujourd'hui, ce sont pourtant Les Gueux qui apparaissent aux yeux du public comme porteurs de cette idée.

Comment un projet élaboré, structuré et développé au sein de Projet Citoyen 34 a-t-il pu se retrouver présenté ailleurs ?

Comment ceux qui ont tracé le chemin ont-ils disparu du paysage alors que d'autres semblent aujourd'hui en récolter les fruits ?

C'est à partir de là que cette histoire prend une tournure que je n'avais absolument pas imaginée.

Et c'est précisément ce que je vous raconterai dans ma prochaine publication.

À suivre...










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05/06/2026

Midi Libre France 3 Occitanie Tout le monde en parle
Tout Beau Tout N9uf
Cyril Hanouna
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CNEWS

IL Y A DES BLESSURES QUI NE SE VOIENT PAS

La véritable histoire de "CLIC- CITOYEN"


Clic -Citoyen : projet de plateforme référendaire citoyenne imaginée pour permettre aux citoyens de s'informer, d'échanger et d'exprimer directement leur avis sur les grands sujets qui concernent leur avenir.

Il y a des blessures qui ne se voient pas.
Des blessures qui ne laissent ni cicatrice, ni plâtre, ni ordonnance.
Des blessures qui touchent à quelque chose de plus profond : le temps que l'on a donné, l'énergie que l'on a investie, les espoirs que l'on a placés dans un projet et la confiance que l'on a accordée à certaines personnes.
Aujourd'hui, j'ai besoin de raconter une histoire.
Mon histoire.
L'histoire de " Clic Citoyen.'
L'histoire d'un projet né bien avant l' été 2025.
L'histoire d'une réflexion qui trouve ses racines dans les années passées au cœur du mouvement des Gilets Jaunes.
Comme beaucoup, j'ai vécu cette période de l'intérieur.
Pas à travers les reportages.
Pas à travers les commentaires.
Pas à travers les réseaux sociaux.
Sur le terrain.
Au contact des citoyens.
J'ai vu des femmes et des hommes ordinaires quitter leur confort, parfois leur travail, parfois leur famille, simplement parce qu'ils avaient le sentiment de ne plus être entendus.
J'ai vu des retraités parcourir des kilomètres.
J'ai vu des artisans fermer leur entreprise pour une journée.
J'ai vu des mères de famille préparer du café sur un rond-point à six heures du matin.
J'ai vu des gens qui ne s'étaient jamais engagés de leur vie se lever parce qu'ils pensaient encore qu'il était possible de changer les choses.
Et puis j'ai vu autre chose.
J'ai vu la répression.
J'ai vu les blessures.
J'ai vu les divisions.
J'ai vu les récupérations.
J'ai vu la manière dont un mouvement profondément humain pouvait être déformé, caricaturé, récupéré, instrumentalisé.
J'ai vu des personnes sincères rentrer chez elles découragées.
J'ai vu naître une immense défiance.
Une défiance envers les institutions.
Une défiance envers la parole publique.
Une défiance envers le vote lui-même.
Et pendant que beaucoup tournaient la page, moi, je continuais à réfléchir.
Pourquoi en sommes-nous arrivés là ?
Pourquoi tant de citoyens ont-ils le sentiment que leur parole disparaît ?
Pourquoi ceux qui prétendent parler au nom du peuple ne sont-ils jamais capables de démontrer ce que pense réellement le peuple ?
Pourquoi faut-il toujours passer par des intermédiaires ?
Pourquoi personne n'a jamais créé un outil permettant simplement aux citoyens de s'exprimer directement ?
Ces questions m'ont poursuivie pendant des années.
Pendant que d'autres profitaient de leur temps libre, je passais le mien à chercher des réponses.
Je remplissais des carnets.
Je rédigeais des notes.
Je construisais des scénarios.
Je cherchais des solutions.
Je réfléchissais à la sécurité.
À la protection des données.
À l'indépendance du système.
À la participation des jeunes.
À l'éducation citoyenne.
À la manière de recréer un lien entre les citoyens et la démocratie.
C'est ainsi qu'est né le programme La France Avant Moi.
Et au cœur de ce programme est né Clic Citoyen.
Pas comme une application.
Pas comme un gadget.
Pas comme un coup de communication.
Comme l'aboutissement d'années de réflexion.
Comme une tentative sincère de répondre à une question simple :
Comment redonner la parole aux citoyens sans que cette parole puisse être récupérée, manipulée ou confisquée ?
Je voulais un outil indépendant.
Indépendant des partis politiques.
Indépendant des syndicats.
Indépendant des intérêts financiers.
Indépendant de toute structure qui pourrait un jour détourner sa mission première.
Je voulais un outil capable de rassembler.
Un outil capable d'intéresser les jeunes.
Un outil capable de faire de l'éducation citoyenne autrement.
Un outil capable de montrer ce que pensent réellement les citoyens sur les grands sujets qui concernent leur avenir.
À l'été 2025, ce projet n'était plus une idée.
Il existait.
Il avait un nom.
Une architecture.
Un manifeste.
Des dossiers.
Un plan de financement.
Une stratégie de développement.
Une stratégie de communication.
Des documents datés.
Des échanges.
Des preuves.
Tout cela existe encore.
Aujourd'hui, je regarde cette histoire avec beaucoup d'émotion.
Peut-être davantage encore à cause de la période difficile que je traverse.
Mais ce qui me touche le plus n'est pas de voir apparaître ailleurs un projet qui me semble familier.
Ce qui me touche, c'est le sentiment que le travail, la réflexion et l'histoire qui l'ont fait naître disparaissent du récit.
Comme si tout cela n'avait jamais existé.
Comme si les centaines d'heures passées à réfléchir, construire et peaufiner ce projet n'avaient aucune importance.
Comme si l'idée était apparue par magie.
Or chacun sait que le plus difficile n'est pas de reproduire une idée.
Le plus difficile est de la trouver.
De la faire naître.
De lui donner une cohérence.
De lui consacrer une partie de sa vie.
Je ne cherche ni les honneurs.
Ni les applaudissements.
Ni la lumière.
Je souhaite simplement rétablir une chronologie et raconter l'histoire telle qu'elle s'est réellement déroulée.
Les documents existent.
Les dates existent.
Les publications existent.
Je les rends publics pour une seule raison :
Parce que je refuse que plusieurs années de réflexion, d'engagement et de travail disparaissent dans le silence.
Le reste appartient désormais à chacun.
Chacun regardera les faits.
Les dates.
Les documents.
Et chacun se fera sa propre opinion.
Quant à moi, j'aurai au moins la satisfaction d'avoir raconté l'histoire de Clic Citoyen l application référendaire .
La véritable histoire.
Parce qu'au fond, malgré le temps qui passe, malgré les années de travail, malgré les documents et les souvenirs, il reste un sentiment que je n'arrive toujours pas à faire disparaître :
On m'a volé mon bébé.
C'est ce que je ressens aujourd'hui.
Mais une émotion, aussi sincère soit-elle, ne suffit pas à raconter une histoire.
Alors je partagerai également les éléments qui ont accompagné la naissance et la construction de Clic- Citoyen.
Non pas quelques notes griffonnées sur un coin de table.
Mais les publications, les échanges, les dossiers de travail, les présentations du projet, son organisation, son développement et les documents datés qui témoignent de son existence et de son niveau d'avancement à l'été 2025.
Parce qu'une idée peut naître en quelques minutes.
Mais plusieurs années de réflexion, de construction et de travail laissent toujours des traces.
À suivre...







15/03/2026

🌬️ Nouveau Souffle
Pour la petite histoire, tout est parti de quelque chose de très simple.
Depuis un moment, chacune de nous pensait qu’il faudrait arrêter de fumer… mais comme beaucoup de fu***rs, on repousse toujours à plus t**d.
Et puis un jour, je suis tombée par hasard sur la publicité d’un petit objet qui m’a intriguée.
Pas forcément parce qu’il ferait arrêter de fumer, mais parce qu’il remplace la gestuelle de la cigarette, qui est souvent très forte chez les anciens fu***rs.
C’est un petit objet que l’on porte autour du cou, un peu comme un bijou.
On peut y mettre un coton parfumé, et surtout s’en servir pour faire un exercice de respiration : inspirer, bloquer deux secondes, puis expirer lentement.
L’idée m’a amusée, alors j’ai simplement envoyé le lien à une amie en lui disant :
« Choisis la couleur. »
Elle a choisi.
Quand j’ai raconté ça à la troisième, elle m’a dit :
« Moi aussi, je veux bien me joindre à vous. »
Et voilà comment l’histoire a commencé.
Depuis qu’on en parle autour de nous, on se rend compte d’une chose assez frappante :
beaucoup de personnes nous disent qu’elles aimeraient arrêter de fumer.
Alors on s’est dit qu’on allait simplement tenter l’expérience ensemble, et la partager ici.
Nous avons choisi une date : le 27.
Cette page servira à raconter comment ça se passe pour nous, étape par étape.
Et si un jour vous avez envie de tenter l’aventure vous aussi, il suffira de nous écrire en message privé.
Vous pourrez choisir la date qui vous convient pour arrêter, et rejoindre ensuite le groupe privé,
https://www.facebook.com/share/p/181U7Nx76F/
où se retrouveront celles et ceux qui ont décidé de vivre cette expérience.
L’idée est simple :
ne pas traverser ça seul. 🌬️








PROJET CITOYEN 34Lancement de l’initiative « Nouveau Souffle »L’association Projet Citoyen 34 lance une nouvelle initiat...
12/03/2026

PROJET CITOYEN 34
Lancement de l’initiative « Nouveau Souffle »
L’association Projet Citoyen 34 lance une nouvelle initiative intitulée « Nouveau Souffle », une expérience collective destinée aux personnes qui souhaitent arrêter de fumer ou de vapoter.
Cette initiative est née d’un constat simple :
beaucoup de personnes ont déjà envisagé d’arrêter de fumer. Pourtant, entre les habitudes, les contraintes du quotidien, le stress ou certaines situations personnelles, cette décision est souvent repoussée. Non pas par manque de volonté, mais parce que cette démarche est difficile à entreprendre seul.
À partir de cette réflexion, plusieurs membres de l’association, dont la présidente et la secrétaire, accompagnées de personnes de leur entourage, ont décidé de lancer une expérience collective.
L’objectif est de vivre cette démarche ensemble, en partageant les différentes étapes du processus :
la préparation, les difficultés rencontrées, les stratégies mises en place et les évolutions positives observées dans la vie quotidienne.
Car si le sevrage physique intervient généralement en quelques jours, le plus difficile reste souvent le psychologique, les habitudes et les situations du quotidien liées à l’acte de fumer.
L’initiative « Nouveau Souffle » vise donc à créer un espace d’échange et de soutien, fondé sur l’entraide et la bienveillance, où chacun peut partager son expérience sans jugement.
Cette démarche n’a aucune vocation médicale ni commerciale.
L’association ne vend aucun produit et ne fait la promotion d’aucune marque. Chaque participant reste libre de ses choix et, si nécessaire, de son accompagnement auprès de professionnels de santé.
L’expérience débutera par une phase de préparation de deux à trois semaines, avant le lancement du groupe pilote. Elle se poursuivra ensuite au sein d’un groupe privé, réservé aux participants qui souhaiteront vivre cette expérience collective.
Par la suite, de nouvelles sessions pourront être ouvertes régulièrement afin que chacun puisse rejoindre cette dynamique au moment qui lui convient.
À travers cette initiative, Projet Citoyen 34 souhaite démontrer que le soutien collectif peut devenir une véritable force dans une démarche personnelle exigeante.
Si vous avez envie d’arrêter de fumer ou de vapoter, ou si vous connaissez quelqu’un dans votre entourage à qui cela ferait le plus grand bien, taguez-le ici en commentaire.
Projet Citoyen 34

https://www.facebook.com/share/p/17kEHQCHuj/

Tout le monde en parle Montpellier Métropole : une politique de mobilité qui détruit l’économie locale et la santé publi...
07/09/2025

Tout le monde en parle
Montpellier Métropole : une politique de mobilité qui détruit l’économie locale et la santé publique

Signez la pétition :
https://chng.it/FQDcD2ND5t

Depuis 2020, on nous promet une ville « apaisée ». La réalité : trajets rallongés, bouchons interminables, pollution déplacée, stress permanent.
Commerçants enclavés, professions itinérantes pénalisées, riverains asphyxiés, personnes âgées et handicapées exclues : nous subissons tous.

PLAN D’ACTION IMMÉDIAT :
– Moratoire sur les aménagements contestés.
– Concertation publique réelle (professions itinérantes, commerçants, riverains, personnes âgées/handicapées).
– Audit indépendant des impacts économiques, sanitaires et d’accessibilité, publié intégralement.
– Corrections opérationnelles : réouverture/contournements d’axes saturés, itinéraires de délestage, créneaux livraisons et pros, stationnement courte durée.
– Suivi : bilans trimestriels publics.
– Reconnaissance du préjudice et dommages-intérêts symboliques ; à défaut, recours devant le tribunal administratif.

Signez la pétition (lien direct) :
https://chng.it/FQDcD2ND5t

Témoignages (pertes chiffrées, trajets rallongés, zones problématiques) : [email protected]


Adresse

Montpellier
34070

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