STOP incinérateur CSR Montpellier

STOP incinérateur CSR Montpellier Sensibilisation des Montpelliérain·es aux dangers de l’usine de traitement des déchets Amétyst, en cœur de ville. Collectif citoyen indépendant.

Information sur les risques sanitaires et environnementaux du projet d’incinérateur CSR, polluant et contesté.

Plutôt que de brûler et gaspiller des ressources précieuses, de mettre en danger notre santé et de fragiliser nos financ...
22/08/2026

Plutôt que de brûler et gaspiller des ressources précieuses, de mettre en danger notre santé et de fragiliser nos finances par le biais d’augmentations de taxes sur la pollution, comme le souhaitent Michaël Delafosse, les faux Ecologistes pour Montpellier, Pierre-Marie Carvajal et Montpellier Méditerranée Métropole, il est temps de parler de véritable valorisation des déchets.

Le nouveau règlement européen sur les emballages, le PPWR (Packaging and Packaging Waste Regulation), nous impose justement de changer de modèle : moins de gaspillage, plus de recyclage, plus de valorisation et surtout davantage d’innovation.

Plutôt que de foncer tête baissée vers le tout-incinération, investissons dans les solutions d’avenir capables de réduire à la source les déchets et de nous débarrasser progressivement des plastiques, qui représentent une part importante des déchets transformés en CSR.

La transition écologique ne doit pas être synonyme de taxes, d’incinération et de renoncements. Elle doit être synonyme d’innovation, de responsabilité et de valorisation de nos ressources.

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"Dans la famille des déchets, les résidus agricoles pèsent lourd. Des tonnes de biomasse dont on cherche à maximiser la valeur. Dans l’Hérault, Vignite Origins a imaginé des micro-unités industrielles mobiles à implanter directement sur les exploitations agricoles pour traiter les déchets végétaux et fabriquer du biochar et des emballages biosourcés."

Dans la famille des déchets, les résidus agricoles pèsent lourd. Des tonnes de biomasse dont on cherche à maximiser la valeur. Dans l’Hérault, Vignite Origins a imaginé des micro-unités industrielles mobiles à implanter directement sur les exploitations agricoles pour traiter les déchets ...

[Le deuxième incendie en 48h] - Ce mercredi soir, les riverain·es ont pu voir de nombreuses fumées. Un feu s'est déclaré...
21/08/2026

[Le deuxième incendie en 48h] - Ce mercredi soir, les riverain·es ont pu voir de nombreuses fumées. Un feu s'est déclaré mercredi soir vers 19 h30 dans la zone de Penaye au sein de SME environnement, à proximité de Belley. Il s'agit d un centre de gestion de déchets.

Ce mercredi soir vers 19h30, un incendie s'est déclaré au sein de l'entreprise SME Environnement située dans la zone de Penaye.

[Encore un] - Un incendie s’est déclaré lundi 17 août en fin d’après-midi sur l’Installation de stockage de déchets "non...
21/08/2026

[Encore un] - Un incendie s’est déclaré lundi 17 août en fin d’après-midi sur l’Installation de stockage de déchets "non dangereux" de Villeveyrac.

Un incendie s’est déclaré lundi 17 août en fin d’après-midi sur l’Installation de stockage de déchets non dangereux de Villeveyrac. Rapidement détecté, le feu a été contenu par les équipes du site et les sapeurs-pompiers, malgré plusieurs reprises durant la nuit. Son origine reste i...

Apparemment, à Béziers, on aime la messe, on aime les femmes, on aime les toros, on aime les flics, Sardou et la Marseil...
21/08/2026

Apparemment, à Béziers, on aime la messe, on aime les femmes, on aime les toros, on aime les flics, Sardou et la Marseillaise, mais on n’aime pas les gens polis avec un minimum de civisme. Et surtout, on aime faire payer des taxes aux Biterrois·es. 🤡

140 tonnes de déchets ont été ramassées à la feria de Béziers. L'agglomération avait grand espoir de diminuer le tonnage des ordures en multipliant les conteneurs destinés au recyclage des cartons, plastique et des biodéchets. "Les bons réflexes s'oublient pendant les moments festifs", dit...

20/08/2026

Bien qu’interdit, le brûlage des végétaux reste une pratique largement répandue. Il contribue aux émissions de plusieurs polluants, notamment les particules fines et certains composés cancérigènes. La pollution engendrée par ces feux peut avoir un impact important sur la santé des personnes directement exposées.

Selon l’ADEME et les organismes de surveillance de la qualité de l’air, comme ATMO AuRA, brûler 50 kg de déchets verts (feuilles, branches, tontes…) à l’air libre émet autant de particules fines qu’une voiture diesel récente parcourant 6 000 à 13 000 kilomètres. Deux allers-retours Paris-Moscou, quand même !

La solution ? Le compost !

Alors que le volume de textiles mis sur le marché ne cesse d’augmenter (de 2,5 milliards de pièces en 2014 à 3,6 milliar...
20/08/2026

Alors que le volume de textiles mis sur le marché ne cesse d’augmenter (de 2,5 milliards de pièces en 2014 à 3,6 milliards de pièces en 2025), le secteur du tri, de la collecte et de la seconde main traverse une crise sans précédent. Retour sur les racines de cette crise et sur les enjeux essentiels qui la sous-tendent.

Le 8 juillet, le projet de nouveau cahier des charges de la filière REP textile, responsable de la prévention et de la gestion des déchets textiles, était rendu public, « pour consultation », par le ministère de la Transition écologique. Son contenu a…

Des gourdes, des boîtes réutilisables (type Tupperware), la multiplication des fontaines publiques et du vrac : pas beso...
19/08/2026

Des gourdes, des boîtes réutilisables (type Tupperware), la multiplication des fontaines publiques et du vrac : pas besoin de réinventer la roue pour réduire les déchets.

On peut réutiliser, consommer autrement et limiter les emballages. Encore faut-il que les équipements et les services publics suivent.

À Montpellier comme ailleurs, accompagner concrètement le changement des habitudes et réduire le tonnage des déchets est une nécessité.

Le choix de l’enfouissement, de l’incinération et des taxes est politique. C’est celui de Michaël Delafosse et de ses soutiens à Montpellier Méditerranée Métropole.

Alors que les canicules se multiplient, continuer à produire, enfouir et brûler toujours plus de déchets n’a rien d’une politique écologique ambitieuse.

Il est temps de passer des discours aux actes et de s’attaquer aux causes plutôt que de gérer indéfiniment les conséquences.

À force de repousser le problème, on ne fait pas de l’écologie. On organise le renoncement.

Avec les fortes chaleurs, bouteilles, canettes et emballages alimentaires accompagnent davantage les habitudes estivales. À Loublande, commune déléguée de Mauléon (Deux-Sèvres), près de Cholet (Maine-et-Loire), le centre de tri interdépartemental Unitri constate notamment une forte hausse de...

À Monaco, ils creusent un trou pour décontaminer l’eau… sous un incinérateur qui, par définition, rejette des polluants....
19/08/2026

À Monaco, ils creusent un trou pour décontaminer l’eau… sous un incinérateur qui, par définition, rejette des polluants. 🤡

On marche sur la tête : à force de vouloir optimiser chaque mètre carré, on finit par pondre des projets complètement absurdes.

C’est un peu comme construire un service spécialisé dans le cancer du poumon juste sous une usine d’amiante. 🤮

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"Anticiper les nouvelles normes.

Pourquoi creuser davantage ? Parce que les traitements de demain seront plus complexes. La directive européenne 2024/3019 relative au traitement des eaux résiduaires urbaines renforce les exigences de traitement, et introduit notamment la question des micropolluants, des PFAS et d’autres substances jusque-là moins prises en compte. Les stations d’épuration de demain devront donc être capables d’aller plus loin.

Un mini-tunnel d’une dizaine de mètres pourrait ensuite permettre de relier les installations. « Si on rate cette occasion-là, il n’y aura plus jamais un tel emplacement à côté du Triton », prévient-il."

À Monaco, chaque mètre carré compte. La SMEaux, Société monégasque des eaux, veut profiter du futur chantier de l’incinérateur, l’actuelle usine de valorisation énergétique (UVE), pour créer sous terre l’espace dont elle aura besoin demain.

Même trié à la perfection, un déchet peut se retrouver incinéré ou enfoui, victime d’une équation industrielle défavorab...
19/08/2026

Même trié à la perfection, un déchet peut se retrouver incinéré ou enfoui, victime d’une équation industrielle défavorable plutôt que d’un manque de bonne volonté citoyenne.

La logique est limpide : le meilleur déchet reste celui que l’on ne produit pas. En agissant sur nos choix de consommation, nous soulageons toute la chaîne située en aval.

« Trier, c’est bien ; recycler, c’est mieux. » Cette formule pourrait résumer le paradoxe silencieux du geste que des millions de Français répètent chaque semaine, presque machinalement. On rince le pot de yaourt, on aplatit le carton, on hésite devant le film plastique, puis on referme l...

Michaël Delafosse nous empoisonne avec ses projets d’incinérateurs polluants ! Après avoir voulu imposer les ZFE aux foy...
17/08/2026

Michaël Delafosse nous empoisonne avec ses projets d’incinérateurs polluants !

Après avoir voulu imposer les ZFE aux foyers modestes au nom de la qualité de l’air, il est pour le moins paradoxal de le voir si peu préoccupé par les polluants et les microparticules rejetés par ces installations.

Si l’objectif est la souveraineté énergétique, pourquoi ne pas privilégier les énergies renouvelables : géothermie, solaire, éolien ?

Remplacer une énergie moins polluante par des installations dont les émissions inquiètent légitimement les riverain·es, ce n’est pas un progrès.

M. Delafosse, Julie Frêche, Pierre-Marie Carvajal et les faux Ecologistes pour Montpellier devraient commencer par appliquer à leurs propres projets les exigences environnementales qu’ils imposent aux autres.

Les incinérateurs de CSR d’Amétyst à Montpellier, de boues de Maera à Lattes et de biomasse de Nord Alco sont de véritables bombes sanitaires à retardement que Michaël Delafosse et Montpellier Méditerranée Métropole ont enclenchées sans prendre en compte l’avis des scientifiques et du monde médical.

Thermo-sur-Seine nous dit que le remplacement d'une chaufferie gaz par une chaufferie qui brûle des déchets va améliorer la qualité de l'air.

Pourtant la science est assez limpide sur le sujet.

Selon à puissance égale une chaufferie gaz émet 0,9 g/GJ de particules fines quand une chaufferie biomasse en produit 42 g/GJ.

Une chaufferie biomasse (qui se rapproche d'une chaufferie qui brûle des déchets de type CSR) émet donc 46 fois plus de particules fines qu'une chaufferie au gaz !!!

Comment peut on enfumer le public comme cela ?

Emmanuel Grégoire Pierre Bell Lloch Olivier Capitanio Marine Tondelier Philippe Bouyssou

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