Mouvement clérocrate

Mouvement clérocrate Bienvenue sur la page officielle du Mouvement clérocrate. Rejoignez-nous aussi sur http://www.cler

Crée en 1999, le Mouvement clérocrate propose un système politique alternatif à la démocratie actuelle : la clérocratie. Système politique basé sur un mélange équilibré de vote populaire et de tirage au sort, et où les grandes orientations politiques sont définies par des référendums ouverts, la clérocratie garde les grands acquis de la démocratie comme les libertés, et met en place ce qui fait au

jourd'hui grand défaut : l'égalité politique. Le Mouvement clérocrate est un mouvement citoyen fondé par François Amanrich, écrivain et théoricien politique. Il propose aux Françaises et Français de concevoir le système politique de demain qu'il leur permettra d'être véritablement souverain. Après 3 candidatures aux présidentielles (2002, 2007 et 2012), le MCF compte à présent se structurer à travers la France pour faire connaître ses idées et y faire participer les Français. Le Mouvement clérocrate est aujourd'hui présent dans les Alpes-Maritimes, la Drôme, l'Ardèche, l'Isère et la région parisienne. Il compte une centaine de membres actifs et 12 000 abonnés à sa newsletter.

Le saumon démocratique.- Petite devinette : quel est le système le plus populaire ?- La démocratie ?- Bravo !Ce qui est ...
24/10/2024

Le saumon démocratique.

- Petite devinette : quel est le système le plus populaire ?
- La démocratie ?
- Bravo !

Ce qui est partagé par un grand nombre est, par définition, populaire, donc démocratique. Exemple, le foot est populaire donc le foot est démocratique. De même l’abstention est populaire. Pratiquée par un très grand nombre, l’abstention est donc très démocratique. Plus il y a de participants, plus c’est démocratique. Le chômage est donc de plus en plus démocratique, quant au sida, il n’en finit pas de se démocratiser.

- Une autre ? Quel est le système qui donne raison à la majorité ? - Encore la démocratie ?
- Oui, oui !

Selon le dogme démocratique, ce qui est admis par le plus grand nombre est LA vérité. Même si c'est une erreur. Plus nombreux sont ceux qui se trompent, plus l'erreur est vraie. D’après le catéchisme démocratique, le citoyen naît éclairé, même s’il ne connaît rien en politique, parce que cela ne l’intéresse pas, parce que c’est trop complexe, parce qu’il s’en fiche ou qu’il a d’autres choses à faire, qu’importe, le citoyen démocrate a la science (politique) infuse.

En religion cela s’appelle la foi, en démocratie, le sens civique. Le bon sens populaire lui donne un autre nom qu’il vous est facile de deviner.

- Qu’est-ce qui est accessible au plus grand nombre ?
- La démocratie !
- Et oui, encore et toujours la démocratie. Cela devient agaçant !

Quelque chose de non populaire, c’est à dire réservée à une minorité, devient démocratique le jour où elle est accessible au plus grand nombre. En fait quand elle coûte moins cher. Comme le saumon. Réservé aux tables de Noël ou pour les grandes occasions, la diminution de son prix en a fait un produit populaire. Il s’est démocratisé.

L’ennui c’est que sa qualité et son goût aussi se sont démocratisés. Quand on le mange, on ne sait pas où commence le saumon et où finit l’emballage.
Ainsi va la démocratie...

François Amanrich

L’obligation de tricher en démocratie. En démocratie, l'élu doit avant tout s'assurer d'un pouvoir, par l'élection, puis...
18/06/2024

L’obligation de tricher en démocratie.

En démocratie, l'élu doit avant tout s'assurer d'un pouvoir, par l'élection, puis le pérenniser par sa réélection.
Le système le veut ainsi.
Pour être élu ou réélu, il dépend du suffrage d'électeurs qui voteront pour lui en fonction de ses engagements de campagne ou d'autres critères, comme sa bonne mine, sa manière de s'habiller, de s'exprimer, le petit mot amusant qui le fait passer pour sympathique, enfin, toutes sortes de facteurs qui sont tout sauf politiques.
Le système ne le veut pas, mais c'est ainsi !

Pour être élu, il faut donc plaire, être « populaire ». Et là, on se heurte à une sorte de quadrature du cercle démocratique. Comment annoncer des vérités qui fâchent, car de temps à autre, il y a des vérités qui fâchent, à des électeurs dont on sollicite le suffrage ? Sachant que si on les annonce, les électeurs ne voteront pas pour vous et que si on les "oublie", elles n'en demeurent pas moins des vérités.

L'élu, en démocratie, use de différentes gymnastiques qui vont de l'omission pudique, au mensonge éhonté, en passant par la fameuse langue de bois, le tout agrémenté de demi-vérités ou de demi-mensonges. D'abord le pouvoir... ensuite on verra comment traiter les problèmes.
Mais, comme la réélection est toujours très proche, il s'ensuit une espèce de "course de précipitation" où les réformes doivent être très vite mises en place avant l'échéance suivante. Elles ne sont pas mises en oeuvre en fonction des impératifs économiques ou dans l'intérêt du pays comme cela devrait être, non ! elles le sont uniquement à l'avantage de ceux qui veulent être élus.

L'élection primant tout, l'intérêt du pays passe au second rang. Le système ne le dit pas, mais c'est ainsi !

Mais les politiques, en démocratie, ne sont pas responsables de ces dérives. Car, comment agir autrement ? Pour être élus, ils doivent respecter certaines règles et certaines pratiques, même si elles sont contraires à l'intérêt général. Inutile de leur jeter la pierre, chacun à leur place, serait obligé d'agir ainsi. " L'esprit politique finit toujours par être contraint de falsifier" (Paul Valéry).

L'avantage de la clérocratie est de donner aux "désignés" toute latitude pour réaliser les réformes utiles à la société. Sans précipitation, car ils ne sont jamais rééligibles à un même poste. Sans arrières-pensées politiciennes, car ils ne sont jamais sûrs d'être désignés de nouveau. Sans le poids des groupes de pression, car ils ne leur doivent rien. Et avec une totale légitimité, car ils exécutent des décisions décidées et voulues par l'ensemble de la Nation. Pas par une minorité.

Le système actuel ne vous le dit pas, mais nous si !

François Amanrich

06/05/2024

L’obligation de tricher en démocratie

En démocratie, l'élu doit avant tout s'assurer d'un pouvoir, par l'élection, puis, le pérenniser par sa réélection. Le système le veut ainsi. Pour être élu ou réélu, il dépend du suffrage d'électeurs qui voteront pour lui en fonction de ses engagements de campagne ou d'autres critères, comme sa bonne mine, sa manière de s'habiller, de s'exprimer, le petit mot amusant qui le fait passer pour sympathique, enfin, toutes sortes de facteurs qui sont tout sauf politiques. Le système ne le veut pas, mais c'est ainsi !

Pour être élu, il faut donc plaire, être «populaire». Et là, on se heurte à une sorte de quadrature du cercle démocratique. Comment annoncer des vérités qui fâchent, car de temps à autre il y a des vérités qui fâchent, à des électeurs dont on sollicite le suffrage ? Sachant que si on les annonce, les électeurs ne voteront pas pour vous et que si on les "oublie", elles n'en demeurent pas moins des vérités.

L'élu, en démocratie, use de différentes gymnastiques qui vont de l'omission pudique, au mensonge éhonté, en passant par la fameuse langue de bois, le tout agrémenté de demi-vérités ou de demi-mensonges. D'abord le pouvoir… ensuite on verra comment traiter les problèmes. Mais, comme la réélection est toujours très proche, il s'ensuit une espèce de "course de précipitation" où les réformes doivent être très vite mises en place avant l'échéance suivante. Elles ne sont pas mises en oeuvre en fonction des impératifs économiques ou dans l'intérêt du pays comme cela devrait être, non ! elles le sont uniquement à l'avantage de ceux qui veulent être élus.
L'élection primant tout, l'intérêt du pays passe au second rang. Le système ne le dit pas, mais c'est ainsi !

Mais les politiques, en démocratie, ne sont pas responsables de ces dérives. Car comment agir autrement ? Pour être élus, ils doivent respecter certaines règles et certaines pratiques, même si elles sont contraires à l'intérêt général. Inutile de leur jeter la pierre, chacun à leur place, serait obligé d'agir ainsi. " L'esprit politique finit toujours par être contraint de falsifier" (Paul Valéry).

L'avantage de la clérocratie est de donner aux "désignés" toute latitude pour réaliser les réformes utiles à la société. Sans précipitation, car ils ne sont jamais rééligibles à un même poste. Sans arrière-pensée politicienne, car ils ne sont jamais sûrs d'être désignés de nouveau. Sans le poids des groupes de pression car ils ne leur doivent rien. Et avec une totale légitimité, car ils exécutent des décisions décidées et voulues par l'ensemble de la Nation. Pas par une minorité.

Le système actuel ne vous le dit pas, mais nous si !

François Amanrich.

Merci à Politique hebdo pour cet emprunt.

19/03/2024

Adresse

Les Cotaux
Montmeyran
26120

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Mouvement clérocrate publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager