Snfolc 03

Snfolc 03 Syndicat National Force Ouvrière des Lycées et Collèges
Département de l'Allier

16/07/2026

ÉCONOMIE DE GUERRE, RÉPRESSION ET DÉMOCRATIE

La situation internationale, qui se répercute, en France, dans les discours des responsables politiques ne cesse de nous préoccuper. Les propos et postures bellicistes de chefs d’États « démocratiques », conduisent inexorablement à la mise en place d’une économie de guerre, et toujours à appliquer des mesures austéritaires, qui auront pour conséquences la diminution des budgets des services publics, de l’éducation, de la protection sociale ... et d’étendre la marchandisation du monde pour augmenter encore plus les profits des plus grandes entreprises.

Ainsi, depuis l’arrivée de Macron à la présidence de la République, le budget de la Défense est passé de 32 milliards d’euros pour 2017, à 53,7 milliards d’euros en 2026, avec une prévision de 67,4 milliards en 2030 : soit, en 13 ans, plus du doublement des dépenses militaires. Autant de milliards qui n’iront pas à la santé, à l‘éducation, aux services publics en général.

Pour maîtriser les comptes publics, le gouvernement impose ses choix ; hors budget Défense, les budgets devront baisser : 4 milliards d’économie supplémentaires sur les dépenses de l’État, et 2 milliards sur le champ social, notamment la sécurité sociale.

La crise de l’environnement et l’épuisement des ressources de la Terre incitent les plus puissants à accaparer par la force les richesses de leurs voisins et à en contrôler l’utilisation. Nous sommes entouré·e·s de zones de combat : guerres civiles, ou guerres inter-états. Mais surtout, le patronat cherche à profiter du contexte pour imposer son agenda social, et faire avancer ses intérêts immédiats, en exigeant des salarié.e.s comme des retraité.e.s de nouveaux sacrifices.

Cette économie « de guerre » a pour conséquence un resserrement des libertés publiques : manifestations plus encadrées et souvent réprimées, contrôles renforcés, procédures administratives accélérées, criminalisation de formes d’expression pourtant légitimes. Ce glissement n’est pas anecdotique : il réduit l’espace démocratique réel, celui où les citoyens peuvent contester, débattre, proposer.

La guerre doit-elle supplanter la diplomatie ? Doit-on se résigner à ce que les peuples n’aient plus leur mot à dire sur la conduite de leur vie ? La guerre, ce sont toujours les peuples qui la subissent, soldats ou civils - et les patrons, les ultra-riches, qui en profitent : « On croit mourir pour la patrie, mais on meurt pour les industriels », écrivait il y a un siècle Anatole France.

Nous devons plus que jamais nous mobiliser contre les ambitions de ceux et celles qui veulent nous conduire à abandonner nos revendications de paix et de dialogue. La lutte doit se poursuivre, se renforcer même, contre les reculs sociaux, environnementaux et démocratiques... malgré la répression de plus en plus féroce dont sont victimes ceux et celles qui luttent.

Nous pouvons, par nos luttes, imposer notre propre agenda pour un meilleur avenir des peuples, et repousser les discours belliqueux, qui, ce n’est pas un hasard, accompagnent la montée de l’extrême-droite, partout dans le monde, et de ses discours nationalistes et haineux.

Nous, syndicalistes et militants associatifs retraité.e.s sommes inquiet·e.s des débats qui se diffusent dans la société, et qui conduisent à refuser à une partie des travailleurs et travailleuses des droits garantis normalement à toutes et tous, quel que soit son métier, son statut, sa nationalité.

L’universalité des droits est un des principes fondateurs et permanents de notre modèle social, à travers notamment la Sécurité Sociale, mais aussi par la nécessaire solidarité que la collectivité se doit d’avoir à l’égard des plus démuni·e.s, des oublié·e.s du capitalisme, ceux et celles sur qui aucun « bienfait » ne ruisselle.

D’ores et déjà, dans certaines municipalités, des élus ont déjà mis en place intimidations, sanctions, menaces contre les militant.e.s syndicaux et associatifs, fermetures de locaux, interdictions de manifestations ... C’est une mise au pas qui est exigée à l’encontre des organisations de la société civile et des syndicats. Ce n’est pas admissible.

Nous devons nous opposer à ce climat malsain, aux divisions que des responsables politiques, et administratifs et des « sommités » médiatiques veulent imposer aux citoyen·ne.s et aux travailleurs et travailleuses.

Attachés à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, nous rejetons la normalisation de l’injustice, de la haine de l’autre, l’intolérance, le ressentiment.

C’est dans nos luttes, par notre solidarité, que nous devons réaffirmer que nous défendons et continuerons à défendre l’égalité des droits, de meilleures conditions de vie, de travail, de retraite, une fiscalité juste et le partage des richesses, le développement des services publics, la prise en charge solidaire de la perte d’autonomie, un salaire et une pension au minimum égale au SMIC...

Face à ce tournant, notre responsabilité est claire :
• refuser que l’urgence militaire serve de prétexte à l’abandon du social ;
• défendre la santé, le pouvoir d’achat, les droits sociaux, syndicaux et associatifs ;
• défendre la paix et la démocratie.

Paul Barbier (UCR-FO, 141 avenue du Maine, 75680 Paris cedex 14)
Marie-Laurence Moros (FSU, 22 rue de la Malmaison 93 170 Bagnolet)
Christian Mahieux (UNIRS-Solidaires, 31 rue de la Grange aux Belles, 75010 Paris)
Jacques Brillet (FGR-FP, 20 rue Vignon, 75009 Paris)
Bernard Serra (LSR, 263 rue de Paris, 93515 Montreuil)

06/07/2026

Indemnités journalières pour accident du travail : agir sur les causes, pas sur les droits des travailleurs


Alors que le Conseil de la Caisse nationale de l'Assurance Maladie et la Commission des accidents du travail et des maladies professionnelles ont conduit une mission conjointe consacrée aux indemnités journalières et des arrêts de travail, le gouvernement a avancé des propositions pour ramener 800 millions d’euros à la branche ATMP. Parmi elles le plafonnement des IJ ATMP à 1,8 SMIC devant rapporter 270 millions d’euros et la fiscalisation de ces IJ, rapportant 274 millions d’euros.

Pour FO cette solution n’est pas acceptable car elle fait toujours peser sur les travailleurs les déficits de cette branche de la Sécurité sociale dont le financement est de la seule responsabilité des employeurs qui assurent ainsi la prévention et la réparation des accidents du travail et des maladies professionnelles.

Ainsi, les indemnités journalières AT/MP n'ont pas vocation à être assimilées à des prestations sociales mais constituent une réparation destinée à compenser la perte de rémunération résultant d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle, c'est-à-dire d'un sinistre couvert par l’obligation de sécurité de l'employeur.

Rappelons que ces annonces interviennent juste après l’adoption d’un décret issus de la LFSS 2026 qui limite désormais à quatre ans le versement des indemnités journalières AT/MP, alors qu'elles étaient jusqu'à présent versées sans limitation de durée, aussi longtemps que la victime demeurait en incapacité de travail, jusqu'à sa guérison ou sa consolidation. Cette remise en cause constitue une régression majeure des droits des travailleurs.

Force Ouvrière s’est prononcée contre cette mesure ainsi que l’ensemble des organisations syndicales lors d’une Commission ATMP alors que le patronat y a rendu un avis favorable.

FO s'oppose avec la plus grande fermeté à toute mesure, quelle qu'en soit la nature, qui aurait pour effet de diminuer les droits des travailleurs ou de faire peser sur eux le coût des défaillances en matière de prévention.

"Face à cette urgence, la France doit se doter d’un véritable plan de planification de la transition climatique, articul...
02/07/2026

"Face à cette urgence, la France doit se doter d’un véritable plan de planification de la transition climatique, articulé autour d’une politique industrielle ambitieuse et d’investissements massifs dans la rénovation des logements, des bâtiments publics et des lieux de travail. La rénovation thermique et énergétique des bâtiments constitue une réponse concrète à plusieurs défis majeurs : protéger la santé des travailleurs et de la population, améliorer les conditions de travail, réduire les consommations d’énergie, préserver le pouvoir d’achat, renforcer notre souveraineté énergétique et soutenir l’activité industrielle sur l’ensemble du territoire."

[https://www.force-ouvriere.fr/frederic-souillot-canicule-passer-des-constats-aux-actes].

Confronté à une nouvelle canicule particulièrement intense, sur une immense partie du territoire, chacun a pu mesurer combien nos logements, nos (…)

Hauts-de-Seine : faute de moyens pour lutter contre la canicule, des élèves passent l’oral du BAC dans un parking souter...
30/06/2026

Hauts-de-Seine : faute de moyens pour lutter contre la canicule, des élèves passent l’oral du BAC dans un parking souterrain !
Le ministre est responsable de cette incurie !

Au lycée Gustave Eiffel de Rueil-Malmaison dans les Hauts-de-Seine, les oraux du baccalauréat de français se sont déroulés ce vendredi 26 juin 2026 dans un parking souterrain, « faute de fraîcheur suffisante dans les salles de classes ». Qui peut imaginer plus indigne pour ces centaines élèves ? Plus méprisant pour les personnels de ce lycée ?
Le rectorat de Versailles assume ce « système D ».
Interrogé sur le plateau de BFM, le Ministre Geffray a réagi en qualifiant cette situation de « pas idéale ».
Pour le SNFOLC 92, le Ministre et ceux qui relayent sa politique sont seuls responsables de la situation que nous vivons depuis plus d’une semaine.

Ils sont responsables par leur refus :

- d’entendre la souffrance des personnels qui ont rempli par dizaines dans notre département des fiches du RSST pour alerter ;
- de prendre les mesures nécessaires pour assurer la continuité du service public dans des conditions dignes ;
- d’allouer tous les budgets nécessaires à l’Éducation Nationale. Depuis des années, les rectorats ont restitué au ministère : 692 millions d’euros en 2024 ; 190 millions d’euros en 2025 ; 43 millions d’euros en 2026. De l’argent, il y en a ! Notre fédération syndicale exige que toutes ces sommes soient restituées pour fournir des ventilateurs et des climatiseurs et pour la rénovation des 60 000 établissements scolaires.

Dans l’académie de Versailles, des économies sont faites actuellement au travers d’un plan social qui licencie 165 contractuels, véritable variable d’ajustement comptable. Des économies sont faites en pratiquant dans l’enseignement général comme professionnel le surbooking. Des économies sont faites en retirant des ETP d’AED. Des économies sont faites en maintenant les AESH, les AED dans une précarité persistante, en ne dégelant pas le point d’indice des fonctionnaires. Ce sont des milliards d’euros qui sont ainsi détournés !

Ceux-là mêmes qui sont responsables, se défaussent sur la « République décentralisée » c’est à dire sur les collectivités territoriales. Sauf qu’en 2023 et 2024, le gouvernement poursuit le gel des Dotations Globales de Fonctionnement (DGF) soit une estimation de plusieurs milliards d’euros en moins. En 2025, l’effort demandé par l’État a été de 5 milliards d’euros selon l’Association des maires de France. En 2026, l’État a demandé un effort de 4,6 milliards d’euros. La ponction réelle culmine à plus de 8 milliards d’euros.
A qui profite le crime ? Dans la 8ème puissance mondiale, des enseignants faute de ventilateurs ou de climatisation font des malaises et sont évacués par le SAMU. Des élèves se retrouvent sans point d’eau, sans fraîcheur ou dans un parking pour passer un examen, premier diplôme universitaire.
Dans le même temps, le gouvernement Macron-Lecornu-Geffray décide que le budget des Armées recevra 36 milliards en plus - milliards ponctionnés au budget de la Santé et l’Education Nationale.
Ce gouvernement fait le choix de condamner ses enseignants et personnels de l’Education Nationale, de livrer sa jeunesse aux opérations militaires de demain.
En un discours, le président Macron trouve 12 milliards d’euros pour financer un porte-avion. Par contre, il ne débloque pas le moindre centime pour les personnels de l’Éducation Nationale en souffrance – il se contente de leur dire de boire de l’eau en pleine canicule.
Ce n’est pas en éteignant la climatisation dans votre bureau que vous êtes « solidaire » des personnels de l’Éducation Nationale, Monsieur le ministre ! Vous êtes responsable de ce chaos.
Hier à la surface, demain dans les catacombes ? Cessez de creuser, Monsieur le Ministre !
Les budgets doivent être débloqués, maintenant !

30/06/2026

Canicule dans l’Éducation nationale et conditions de travail,
Stop, ça suffit !

L’Hexagone continue de battre, jour après jour, des records de températures : la journée de mardi a été « la plus chaude jamais enregistrée en France » depuis le début des mesures, en 1947. La canicule se poursuivra jusqu’au week-end sur une grande partie du pays, 40 à 42 °C prévus, selon Météo-France. Jeudi 25 juin, 72 départements sont placés en vigilance rouge par Météo-France (elle se définit comme une « canicule extrême, exceptionnelle par sa durée, son intensité, son extension géographique » avec « fort impact sanitaire pour l’ensemble de la population »).

Rien n’est prêt !

L’Éducation nationale se distingue par son impréparation manifeste à ce type de situation pourtant largement prévisible au regard de la trajectoire du réchauffement climatique. Nos organisations n’ont cessé d’alerter, de faire des propositions, d’exiger de l’anticipation. Les différents ministres n’ont jamais vraiment donné suite à nos alertes et propositions. Aujourd’hui, rien n’est prêt, rien n’a été anticipé, et les personnels bricolent, au sens propre, comme au sens figuré, pour tenir le service public d’Éducation, seuls et dans des conditions difficiles. Nous avons la désagréable impression de revivre la période Covid !
L’absence de cadre global de décision est un facteur aggravant. Les autorités nationales, académiques et départementales ne cessent de se défausser de leurs responsabilités. Refuser de prendre des mesures de protection collective comme le fait le ministère, c’est individualiser les responsabilités, et donc individualiser les risques.

Depuis 48h, nous avons de plus en plus d’alertes de nos collègues sur les conditions dans lesquelles ils et elles travaillent, font cours, surveillent les épreuves ou font passer les examens. Malaise des
personnels, augmentation des passages à l’infirmerie de l’établissement, passage aux urgences, multiplication des fiches SST...la santé des personnels, des élèves et leurs conditions de travail sont mises en danger. La responsabilité en incombe pleinement au ministre, au gouvernement et à leurs prédécesseurs.
Nos organisations syndicales ne peuvent accepter une telle situation, et que les personnels et les élèves paient de leur santé l'incurie du ministre et du gouvernement.

Agir pour se protéger
Aussi, la FSU, le SE-UNSA, la FNEC FP FO, la CFDT Éducation, Formation et Recherche publiques, la CGT Educ’action, le SNALC et SUD Éducation appellent les personnels à se saisir des outils existants :
- fiches SST,
- interpellations collectives des rectrices et recteurs pour obtenir des améliorations des conditions de travail,
- droit de retrait en cas de danger grave et imminent avec inscription dans le registre DGI.

Au regard de l'aggravation de la situation, et face l'inaction gouvernementale, la FSU, le SE-UNSA, la FNEC FP FO, la CFDT Éducation, Formation et Recherche publiques, la CGT Educ’action, le SNALC et SUD Éducation ont déposé des préavis de grève et continueront de le faire.
Elles appellent désormais les personnels à user de leur droit de grève là où cela est nécessaire pour protester contre l’absence d’amélioration des conditions de travail et obtenir les moyens nécessaires.

Cette séquence ne pourra pas rester sans suite. Il faudra en tirer toutes les leçons budgétaires et organisationnelles (et intégrer les DROM dans la réflexion) et anticiper la rentrée, pour laquelle un nouvel épisode caniculaire n’est pas exclu.

26/06/2026

26/06/2026

🚨 𝟖𝟔𝟐 𝟎𝟎𝟎 𝐚𝐠𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐜𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐚𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐜𝐞𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐞𝐦𝐧𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐢𝐟𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐧𝐢𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐮 𝐒𝐌𝐈𝐂.

Face à cette situation sans précédent, les huit organisations syndicales représentatives de la Fonction publique viennent d’adresser un nouveau courrier au Premier ministre.

𝐿’𝑢𝑟𝑔𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑠𝑎𝑙𝑎𝑟𝑖𝑎𝑙𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑙𝑎̀.
𝐿𝑒 𝑡𝑎𝑠𝑠𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑔𝑟𝑖𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑒𝑠𝑡 𝑙𝑎̀.
𝐿𝑎 𝑐𝑟𝑖𝑠𝑒 𝑑’𝑎𝑡𝑡𝑟𝑎𝑐𝑡𝑖𝑣𝑖𝑡𝑒́ 𝑒𝑠𝑡 𝑙𝑎̀.

Les agents publics attendent des réponses.

Le Premier ministre ne peut pas se contenter de renvoyer vers son agenda ou vers des échanges administratifs.

Il doit recevoir l’intersyndicale Fonction publique !

Parce que derrière les chiffres, ce sont plus de 6 millions d’agents qui assurent chaque jour les missions essentielles au fonctionnement de notre pays.

𝐋𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐚𝐭𝐬 𝐞𝐬𝐭 𝐭𝐞𝐫𝐦𝐢𝐧𝐞́.
𝐋𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐩𝐨𝐧𝐬𝐞𝐬 𝐞𝐬𝐭 𝐯𝐞𝐧𝐮 !

𝙁𝙊 𝙋𝘼𝙍𝙏𝙊𝙐𝙏 ! 𝙋𝙊𝙐𝙍 𝙏𝙊𝙐𝙎 ! 𝘼𝙑𝙀𝘾 𝙑𝙊𝙐𝙎 !

25/05/2026

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le droit de grève, un droit fondamental

FO, avec la CSI, se félicite de l’avis rendu par la Cour international de justice (CIJ) suite à la saisine par l’OIT qui confirme que le droit de grève est un droit fondamental mondialement reconnu, protégé et indissociable de la liberté d'association et de la protection du droit syndical.

Cette décision intervient après des années de conflit entre les organisations syndicales et les organisations patronales sur l’interprétation de la Convention n°87 de l’OIT. La question posée à la CIJ était de savoir si le droit de grève des travailleurs et de leurs organisations était bien protégé par la convention n° 87 portant sur la liberté d’association et la protection du droit syndical. A cette question, la CIJ a répondu positivement.

Historique, cet avis rendu par la CIJ apporte une certaine clarté juridique quant à l'appréciation de la C87. Pour Force ouvrière cette décision devrait servir de base pour accompagner les gouvernements dans l’application de la Convention n° 87 de l’OIT.

Adresse

Montluçon

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Snfolc 03 publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à Snfolc 03:

Raccourcis

Partager

Type