Le groupe local landais est une émanation de l'association nationale anticorruption Anticor qui est agréée par le Premier Ministre et également par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) - Contact : [email protected] Anticor est née en 2002, de l’initiative du juge Éric Halphen et de celle de Séverine Tessier pour lutter contre la corruption et rétablir l’éthique en po
litique. Le groupe local landais est chargé de diffuser les idées d'Anticor et d'aider les associations locales ou les particuliers à lutter contre la corruption ou le non respect des procédures administratives. L’association Anticor bénéficie de deux agréments : l’un délivré pour trois ans par le Premier ministre, le 5 septembre 2024, l’autre délivré pour trois ans également par la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP) le 4 octobre 2022. Le premier agrément permet à l’association de représenter en justice l’intérêt général face à des comportements non conformes à la probité et constitutifs des infractions pénales listées à l’article 2-23 du Code de procédure pénale. Un de nos avocats, Maître Etienne Tête, s’en félicite : « Tous les jours, des citoyens se battent pour faire reconnaître leur intérêt à agir dans des affaires de ce type. L’agrément d’Anticor pour agir en justice recouvre les infractions suivantes : la concussion, la corruption et le trafic d’influence actifs et passifs, la prise illégale d’intérêts, le favoritisme, le détournement de fonds publics et de biens publics, les entraves à l’exercice de la justice, ainsi que le recel et le blanchiment de l’ensemble de ces infractions et l’achat de voix ainsi que les différentes entraves à l’exercice du droit de vote. Soutien juridique par les juristes d'Anticor, possibilité de signalement des infractions ou des procédures douteuses au Procureur de la République, au Parquet National Financier ou aux services préfectoraux, communication d'infos aux médias locaux et nationaux. L’importance des dossiers fait parfois que l’association décide de porter plainte, c’est-à-dire qu’elle saisit le procureur d’un dossier plus approfondi, dans lequel Anticor détaille les infractions qu’elle estime constituées. Cette démarche est réalisée dans la presque totalité des cas par un avocat de l’association. Le procureur a alors trois mois pour décider s’il souhaite poursuivre. Si, et seulement si, il ne souhaite pas poursuivre mais que l’association est en désaccord avec cette décision, elle porte plainte avec constitution de partie civile, c’est-à-dire qu’elle saisit un juge d’instruction. Il arrive également que le procureur souhaite poursuivre et qu’Anticor décide d’accompagner cette démarche en se constituant partie civile afin de porter la voix de la société civile au cours de l’instruction et à l’audience.