01/05/2026
"France travail : 6 recrutements sur 10 jugés difficiles dans la santé et l'action sociale"
(Enquête «Besoins en main-d’œuvre (BMO)» de France travail).
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Tiens-donc, Gouvernement de France...
La petite enfance est encore et toujours en crise ?
Les professionnel-les quittent encore et toujours le secteur ?
Quand tu dégrades les conditions d'accueil des enfants et les conditions de travail, quand tu dégrades les diplômes du social (septembre 2026 !), quand tu refuses de payer les professionnel-les dignement (salaire proche du SMIC et zéro prime ségur en petite enfance), quand tu n'appliques aucune recommandation venant du terrain (oh?? les mêmes que l'on retrouve ensuite dans les multiples rapports et enquêtes), quand on n'écoute plus ce terrain au coeur du social et de l'humain... mais plutôt les gestionnaires et les chiffres, quand on lance en plein été à la va-vite une nouvelle certification pour la petite enfance (IEPE) sans concertation avec les spécialistes... et bien d'autres erreurs ou inactions...
..alors Evidemment que tout le social avec son secteur petite enfance se brise.
..alors Evidemment : nous fuyons massivement les métiers de la petite enfance.
Jusqu'où irez-vous ?
Il serait peut-être temps de construire l'avenir, puisque tout le monde attend la mise en place des réponses fondamentales des rapports, des enquêtes, des professionne-les et des expert-es du sujet, etc. :
- 1 adulte pour 5 enfants.
- Prime ségur Petite Enfance.
- 2 adultes dès l'ouverture de toute structure.
- ARRET immédiat de la réforme destructrice des diplômes prévue pour septembre 2026.
- ARRET immédiat de la certification IEPE (pour refondation éventuelle en collaboration réelle avec le secteur).
- 60 % de professionnel-les diplômé-es (EJE, AP, Puéricultrices, etc.) et 40% avec certifications (CAP AEPE, etc.). Et non pas l'inverse...
- Taille des groupes d'enfants limitée.
- Plan de formation continue.
- Contrôles-Accompagnements renforcés.
- Soutiens aux écoles du travail social.
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"Avec plus de 300 000 postes à pourvoir en 2026, le secteur sanitaire, social et médico-social est devenu le plus gros recruteur de France. Mais le manque d'attractivité de ces métiers rend la tâche plus compliquée qu'ailleurs.
Employeurs de la santé et de l'action sociale recherchent salariés désespérément. Sur les 2,27 millions de recrutements planifiés en France en 2026 que recense l'édition annuelle de l'enquête « Besoins en main-d’œuvre (BMO) » de France travail, ce sont même les premiers secteurs recruteurs avec 322 000 postes à pourvoir.
Un chiffre en croissance de 0,4 % par rapport à l'année précédente, qui classe le sanitaire, social et médico-social devant d'autres domaines structurellement en manque de bras comme l'hôtellerie-restauration, le commerce et la distribution, l'industrie, l'agriculture ou le bâtiment. Sur les neuf premiers secteurs recruteurs du paysage économique français, ce sont même les seuls dont le nombre de postes à pourvoir est en augmentation comparativement à l'année dernière".
Extrait ASH :
https://www.ash.tm.fr/metiers-formations/france-travail-six-recrutements-sur-dix-juges-difficiles-dans-la-sante-et-laction-sociale-973239.php