Association Coin de paradis

Association Coin de paradis Un projet collectif autour de la nature en Moselle


Tout a commencé à Coin-lès-Cuvry, un petit village au sud de Metz d'environ 700 habitants comptant quelques cigognes au printemps jusqu'en été ! En 2019, plusieurs habitants se sont rapprochés pour veiller sur leur nid et préserver leur tranquillité. Cette énergie collective a été récompensée par la naissance de deux petits. Les liens se sont renforcés pendant le premier confinement en mars et avr

il 2020. Plusieurs d'entre nous ont profité de ce printemps pour relancer ou agrandir leur potager. Dans cette période si particulière, nous avons pris conscience de l'importance de partager ses connaissances avec ses voisins. Et, comme beaucoup, cela a suscité des envies de collectif. Par exemple, en partageant un broyeur pour valoriser les déchets verts, en s'aidant dans nos plantations, en échangeant nos idées pour diminuer nos déchets et aller vers plus d'autosuffisance...

Nous nous sommes rendus compte à quel point nous avions des valeurs communes d’entraide, de partage et de respect de la nature. Un autre élément très fédérateur a été le projet de création d'un verger-potager démonstratif porté par une famille enthousiaste, lauréat d'un appel à initiatives citoyennes de la Région Grand Est. Plusieurs projets ont émergé, autour de la biodiversité, du partage d'outils de jardinage, de la fabrication de jus de pommes cueillies dans nos jardins, pour les enfants, la sensibilisation aux actions en faveur de l'environnement, etc. L’association "Coin de paradis" est née officiellement en septembre 2020 pour fédérer ces énergies. En avril 2021, elle compte déjà une trentaine d'adhérents. Elle souhaite promouvoir et opérer des actions :
- en lien avec des vergers, potagers et autres espaces verts,
- en faveur de l’environnement (biodiversité, alimentation durable, prévention et tri des déchets, économies d’énergies et énergies renouvelables, mobilités douces, etc.),
- de préservation, amélioration et valorisation des espèces et espaces naturels, ainsi que du cadre de vie,
- de convivialité, de partage.

Le Moro-sphinx, Sphinx colibri ou Sphinx du caille-lait (Macroglossum stellatarum) est une espèce paléarctique de lépido...
23/06/2026

Le Moro-sphinx, Sphinx colibri ou Sphinx du caille-lait (Macroglossum stellatarum) est une espèce paléarctique de lépidoptères (papillons) diurnes de la famille des Sphingidae, connus pour leur faculté à butiner en vol stationnaire.
Un vrai plaisir de les regarder butiner.

Grâce à l’application INat Classic, nous avons identifié quelques plantes et insectes. Nous vous invitons à découvrir de...
17/06/2026

Grâce à l’application INat Classic, nous avons identifié quelques plantes et insectes.
Nous vous invitons à découvrir des projets et à y prendre parts.

Travaux de voirie. Le vélo est, bien entendu interdit sur ces trottoirs étroitsIl est autorisé sur la voirie où la circu...
15/06/2026

Travaux de voirie.
Le vélo est, bien entendu interdit sur ces trottoirs étroits
Il est autorisé sur la voirie où la circulation importante est autorisée à 50km/h et trop étroites pour permettre le dépassement.
Il est interdit sur les doubles voies de bus où le dépassement est possible et qu’il n’y a un bus que toutes les 4 minutes en heure de pointe.
Est-ce qu’on pourrait profiter des travaux de voirie pour enfin autoriser les vélos sur cette voie de bus ?

Pour célébrer la semaine de la propreté nous souhaitons encourager nos membres à cartographier les containers pour déche...
15/06/2026

Pour célébrer la semaine de la propreté nous souhaitons encourager nos membres à cartographier les containers pour déchets.
♻️🚮🗑️

Carte des poubelles et infrastructures de recyclage

Map showing waste baskets and recycling facilities

Nous vous invitons à contacter les élu.es de votre commune, de votre département ou de votre région afin de leur demande...
14/06/2026

Nous vous invitons à contacter les élu.es de votre commune, de votre département ou de votre région afin de leur demander de signer cet appel à rejeter le retour des néonicotinoïdes.

Vous pouvez interpeller le maire de votre commune grâce à cet outil pour l'inviter à signer la tribune : https://shaketonpolitique.org/interpellations/maires-pesticides/

Moins d'un an après la censure par le Conseil constitutionnel de la réautorisation de l'acétamipride, un néonicotinoïde, certains sénateurs souhaitent réintroduire plusieurs de ces substances dans le cadre de l'examen de la loi d'urgence agricole. Pourtant, les effets des néonicotinoïdes su...

05/06/2026

Le climatiseur déplace la chaleur dans la rue ; la dalle déplace l'eau vers l'aval. Voici le même réflexe, à l'automne, râteau ou souffleur en main : on « nettoie » les feuilles mortes pour faire propre. Mais ces feuilles ne sont pas un déchet. Les ensacher et les évacuer, ce n'est pas nettoyer le jardin — c'est en exporter la fertilité, et la déplacer vers la déchèterie 🍂

Regardez une forêt : personne n'y ramasse rien. Chaque automne, plusieurs tonnes de feuilles par hectare tombent au sol — et disparaissent toutes seules, transformées en humus par une armée d'organismes. Ce que la nature considère comme une ressource, nous le jetons en sac.

CE QU'ON JETTE VRAIMENT — L'ENGRAIS DE L'AN PROCHAIN :

Une feuille morte, c'est un concentré de matière organique et de minéraux que l'arbre a puisés tout l'été. En se décomposant au sol, elle les restitue : les vers de terre, les cloportes et les collemboles la digèrent, la transforment en humus, et rendent ces nutriments aux racines. La boucle est bouclée — sauf si on la rompt. Évacuer les feuilles, c'est retirer cet apport gratuit, appauvrir le sol… puis racheter au printemps, en sac, l'engrais qu'on vient de jeter. On a déplacé la fertilité hors du jardin, et on paiera pour la faire revenir.

CE QU'ON DÉTRUIT AUSSI — L'ABRI DE TOUT UN PEUPLE :

La litière de feuilles n'est pas qu'un garde-manger, c'est un dortoir d'hiver. La LPO le rappelle : sous les feuilles mortes hivernent le hérisson — qui y construit son nid d'hibernation —, le crapaud, l'orvet, les tritons, mais aussi les reines de bourdons, les coccinelles et des papillons qui attendent là le printemps. Sans cet abri, beaucoup ne passent pas l'hiver. Le hérisson, grand mangeur de limaces, en dépend directement. En soufflant tout pour faire net, on condamne en silence la faune utile qu'on voudrait justement voir revenir au jardin.

LE SOUFFLEUR — LA DOUBLE PEINE :

L'outil lui-même aggrave tout. Le souffleur thermique, en plus du vacarme et des particules qu'il rejette, projette et déchiquette les insectes et petits animaux réfugiés dans la litière. Rapide pour l'œil, il est dévastateur pour le sol et pour la faune. Le « propre » qu'il produit est un désert.

LA SORTIE — RECYCLER SUR PLACE, COMME LA FORÊT :

La solution est de garder la ressource là où elle est tombée. Sur les massifs, les haies, le potager : laissez les feuilles en paillage, elles nourrissent le sol, gardent l'humidité et protègent les racines du gel. Dans un coin tranquille : entassez-en pour offrir un abri au hérisson. Le surplus part au compost, où il fait un terreau de feuilles précieux. Sur la pelouse, un passage de tondeuse en mode mulching les broie sur place. Deux nuances honnêtes : une couche trop épaisse sur le gazon peut l'étouffer — on l'étale ou on la déplace en massif ; et les feuilles coriaces (platane, chêne, noyer) se décomposent lentement et conviennent mieux au pied des arbustes qu'au potager gourmand. Surtout, on cesse de les évacuer en sacs plastique : transport, incinération, décharges saturées — un gaspillage au bout de la chaîne.

Souffler ses feuilles, c'est prendre l'engrais et l'abri que la nature dépose gratuitement chez soi, et les expédier ailleurs en payant pour ça. Les laisser sur place, c'est laisser le jardin se nourrir et héberger sa faune tout seul. Là encore, la vraie solution ne déplace pas le problème : elle le laisse se résoudre sur place.

05/06/2026
04/06/2026

Le seul aménagement qui multiplie la biodiversité de votre jardin plus vite que tout le reste, c'est un trou d'eau. Trois mètres carrés suffisent. Pas de pompe, pas de filtre, pas d'entretien lourd — juste de l'eau et un peu de patience.

Une mare attire ce qu'aucune mangeoire ne pourra jamais faire venir : grenouilles, tritons, libellules, et tout ce qui vient y boire. En quelques semaines, sans rien introduire, la vie arrive d'elle-même. Et ce n'est pas un luxe décoratif : en France, les mares disparaissent environ trois fois plus vite que les forêts, alors qu'elles comptent parmi les milieux les plus riches en biodiversité.

Ce que la plupart des projets ratent : la forme du fond. Une mare réussie n'est pas un trou à bords droits, c'est un petit amphithéâtre. Il faut des paliers — une marche peu profonde (10-20 cm) sur les bords, un niveau intermédiaire (30-40 cm), et une fosse centrale de 80 cm à 1,20 m qui ne gèlera pas l'hiver et ne s'asséchera pas l'été. C'est cette fosse qui permet aux grenouilles de passer l'hiver à l'abri.

Le détail qui sauve des vies : la pente douce. Au moins une berge doit descendre en pente très douce, prolongée par une petite plage. C'est la rampe d'accès des grenouilles, des hérissons et des oiseaux. Une mare aux bords abrupts n'est pas un refuge — c'est un piège dont la petite faune ne ressort pas.

La règle qu'on oublie toujours : pas de poisson. Dans une mare de biodiversité, les poissons dévorent œufs, têtards et larves d'insectes, et font s'effondrer la diversité. Si vous voulez des grenouilles et des libellules, l'eau doit rester sans poisson. Et n'ayez pas peur des moustiques : dès que les libellules et les larves prédatrices s'installent, elles régulent les larves de moustiques mieux que n'importe quel produit.

Le montage en bref : creusez les paliers, retirez cailloux et racines, posez un feutre géotextile puis une bâche EPDM débordant de 30 cm tout autour, recouvrez le fond de quelques centimètres de sable, et remplissez de préférence à l'eau de pluie (sans chlore). Plantez uniquement des espèces indigènes sur les paliers. Pas d'engrais, pas de pesticides — jamais.

Un trou. Des paliers. Une berge en pente douce. Aucun poisson.
Ce qui transformera votre jardin en réserve vivante.

02/06/2026

𝗣𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗲𝘇 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗲́𝘃𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗼𝗻𝗱𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗲𝗻 𝗠𝗼𝘀𝗲𝗹𝗹𝗲
Une consultation publique est organisée jusqu'au 1er juillet. Le but : recueillir vos avis avant l'élaboration d'un programme d'actions et de travaux destinés à mieux prévenir les inondations.

Le Syndicat Mixte Moselle Aval organise une réunion publique ce jeudi 11 juin à 18h30 à la salle des fêtes d’Augny.

Plus d'infos ici : https://www.eurometropolemetz.eu/actualites-1/detail/prevention-des-inondations-en-moselle-aval-consultation-publique?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign&utm_content=ap_qrvngwjtb4

Adresse

1 Rue Du Wad-Bouton
Metz
57000

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