Contre le projet d'un centre de tri interdépartemental à Masseube

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🌱 Protégeons Masseube, ville verte dans le Gers 🍃
⚠️ Masseube n'a pas vocation à accepter un centre de tri de déchets pour trois départements ♻️
Aidez-nous en signant la pétition 👉 urlr.me/Bf2DC
Merci à tous 🙏

13/04/2026

Face à l’absence de réponses concrètes et à l’impact majeur que va avoir le centre de tri sur notre quotidien, les habitants de Masseube refusent de rester sans réaction.
Le passage incessant de camions, les nuisances, la dégradation de notre cadre de vie et la baisse annoncée de la valeur de nos biens ne peuvent être ignorés.
Nos demandes sont claires :
* Une baisse de la taxe foncière en compensation de la perte de valeur de nos habitations ;
* La suppression de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour tous les habitants .
*
Sans engagement immédiat des autorités, nous appelons dès maintenant à une grève du tri.�Nous cesserons de trier nos déchets jusqu’à ce que des mesures justes soient mises en place.
Il est temps que notre voix soit entendue.

Collectif protégeons Masseube

07/04/2026

Rassemblement ce soir à 18h devant le Centre De Tri.

« Parler maintenant, ou se taire à jamais. ».

Ce matin, dans nos boîtes aux lettres :le maire sortant, M. Roger Breil, nous présente sa nouvelle liste :« Ensemble cul...
05/03/2026

Ce matin, dans nos boîtes aux lettres :
le maire sortant, M. Roger Breil, nous présente sa nouvelle liste :
« Ensemble cultivons l’avenir ».

Les mots du bilan municipal parlent de dialogue et d’environnement.
Les faits, eux, racontent une toute autre histoire.

Quand les paroles ne correspondent plus aux actes

Dans son bilan de mandat, le maire affirme :
« Rien ne s’est fait sans concertation, sans dialogue, sans cette volonté constante de travailler avec vous. »

Pourtant, concernant le projet de centre de tri, la réalité apparaît bien différente.

Aucune réunion publique avec le porteur de projet n’a été organisée pour permettre aux habitants de poser des questions et d’obtenir des réponses.
Lorsque des réunions ont été organisées à l’initiative des citoyens, le maire a choisi de ne pas y participer.

Pourtant, lorsque trois associations environnementales — France Nature Environnement, Les Amis de la Terre et Bien vivre dans le Gers — se déplacent jusqu’à Masseube pour alerter les habitants sur les nuisances à venir, il serait souhaitable de tendre l’oreille.

La concertation ne consiste pas à éviter le débat.
Elle consiste précisément à l’organiser.

En matière de dialogue avec la population, la promesse affichée dans le bilan municipal apparaît donc très éloignée de la réalité vécue par les habitants.

Attractivité du territoire : des discours en contradiction avec le projet

Le projet municipal évoque l’« attractivité du territoire », la « qualité de vie » et la « sécurité ».

Pourtant, le centre de tri entraînera chaque jour la circulation de nombreux poids lourds transportant des déchets en provenance d’un territoire couvrant plusieurs départements.
Ces camions traverseront un village aux rues étroites, déjà contraintes par la circulation actuelle. Que dire de nos trottoirs déjà étroits ?
La pollution suivra, bien sûr, pensez à l’air que vous respirerez !

Dans ces conditions, chacun peut légitimement s’interroger :
la sécurité sera-t-elle réellement améliorée ?
Est-ce réellement ainsi que l’on renforce l’attractivité d’un territoire rural ?

Une circulation qui ne sera certainement pas « apaisée »

Pourtant, le projet municipal promet également « d’apaiser la circulation ».

Or un centre de tri fonctionne nécessairement avec un flux constant de camions : arrivées, déchargements, départs.

Même si les chiffres varient selon les estimations, une chose est certaine :
ce projet générera un trafic supplémentaire significatif de poids lourds.

Parler d’apaisement de la circulation tout en soutenant un projet qui multiplie les passages de camions relève d’une contradiction évidente.

Un projet difficilement compatible avec les engagements environnementaux

Masseube se situe au cœur d’un territoire reconnu pour son patrimoine naturel et se trouvera bientôt au cœur du parc naturel de l’Astarac.

Les discours municipaux mettent en avant la protection de l’environnement, de la trame bleue et des milieux naturels.

Pourtant, le projet de centre de tri s’est accompagné de l’isolement et du drainage d’une zone humide, pourtant qualifiée de remarquable dans l’étude environnementale.

Or les zones humides jouent un rôle essentiel :
biodiversité, régulation de l’eau, prévention des inondations.

Cette réalité interroge :
comment défendre publiquement la protection des milieux naturels tout en soutenant un projet qui les fragilise ?

Un débat qui aurait dû avoir lieu

Le centre de tri n’est pas un projet anodin.
Il modifie durablement l’environnement, la circulation et l’image du territoire.

C’est précisément pour cette raison qu’un débat public approfondi aurait été nécessaire.

Ce débat n’a jamais eu lieu.

Aujourd’hui, les habitants sont en droit de s’interroger :

la promesse de dialogue et de concertation a-t-elle été tenue ?

Au sein d’un parc naturel, on ne protège pas un territoire en y installant les nuisances de trois départements.

Collectif protégeons Masseube Ville verte

https://youtu.be/9WRAqcABhp4À Masseube, il ne manquait que 35 centimètresÀ Masseube, il a manqué 35 centimètres pour att...
18/02/2026

https://youtu.be/9WRAqcABhp4

À Masseube, il ne manquait que 35 centimètres

À Masseube, il a manqué 35 centimètres pour atteindre le niveau de la crue de 2014. ( 3,71 m )
Le 11 février de cette année, à 9 h, la station de Masseube enregistrait une hauteur maximale de 3,36 m.�La décrue s’est amorcée grâce à une accalmie des précipitations. Une simple pause. Un répit météorologique.
Mais les pluies ont repris :

* le 14/02 à 8 h : 2,07 m�
* le 16/02 à 23 h : 2,77 m�

� Que se serait-il passé si les précipitations n’avaient pas marqué cette pause, permettant au Gers d’évacuer l’eau accumulée ?

En 2014, le chemin longeant le centre de tri était transformé en rivière.�Ceux qui s’y sont aventurés avaient de l’eau jusqu’aux cuisses.
À la station de Masseube, il n’y avait pourtant que 35 centimètres de plus.
35 petits centimètres.

Comment faut-il l’expliquer pour le faire comprendre ?

Quand la vidéo des inondations de 2014 est montrée aux autorités décisionnaires, leur premier commentaire est :�« On ne sait pas où cette vidéo a été réalisée. »
On croit rêver.

L’histoire hydrologique ne ment pas

La crue du 3 juillet 1897 a atteint 5,85 m, soit 2,49 m de plus.
La crue du 8 juillet 1977 a atteint 5,14 m, soit 1,78 m de plus.�
Ces chiffres ne sont pas des hypothèses.�Ils sont inscrits dans la mémoire du territoire.
Et pourtant, on construit.

Une implantation en contrebas
Le centre de tri n’est pas au niveau de la route départementale.�Son niveau inférieur est bien en dessous.
Cela signifie que les déchets seront entreposés plusieurs mètres sous le niveau de la chaussée, donc encore plus exposés à une montée des eaux.
Nous parlons de 35 000 tonnes de déchets par an.
Qui endossera la responsabilité si ces déchets sont emportés par le courant ?�Qui répondra de la pollution du Gers ?�Qui paiera les conséquences environnementales et sanitaires ?

Les prévisions annoncent une augmentation des précipitations en intensité et en durée pendant les périodes hivernales.
Face à cela, que fait Masseube ?
Elle artificialise des sols agricoles.�Elle déclasse des zones inondables pour les rendre constructibles.
Est-ce ainsi que l’on prépare l’avenir ?

Qui a donné les autorisations ?�Qui a signé le permis de construire ?�Qui a validé l’implantation en zone à risque ?
Il sera bon de s’en souvenir.

ce ne sont pas les catastrophes qui sont imprévisibles,�ce sont les décisions qui sont irresponsables.

09/12/2025

Masseube se lève

14/10/2025

Mercredi 15 oct à 20h30 à Ciné32 (Auch)

https://www.cine32.com/evenement/2189761-mer-15-oct-a-20h30-le-vivant-qui-se-d-fend

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de Vincent Verzat. France/2025/1h30.

Vincent Verzat filme les mobilisations écologiques depuis 10 ans, rassemblant une communauté de 310 000 personnes sur la chaîne YouTube Partager c'est Sympa. Après un épuisement militant, il s'est plongé dans le naturalisme et le pistage, cherchant à repeupler son quotidien de ses habitants non humains. Il s'est lié à leur destin et à leur vulnérabilité, dans l'espoir de trouver un second souffle à la lutte. Pour lui redonner du sens et de la vigueur.

Le Vivant Qui Se Défend est un long métrage documentaire incarné et immersif qui retrace son cheminement et sa recherche d'un équilibre entre combat et contemplation.

L'horreur de la destruction du monde ne doit pas nous faire oublier le merveilleux de ce qu'il reste.
Des luttes forestières du plateau des Millevaches à la tanière d'une famille de blaireaux, en passant par les méga bassines du Poitou, les cerfs du Vercors et l'autoroute A69, ce film est autant un voyage qu'une main tendue entre des mondes qui ne se rencontrent pas, ou si peu.
Partant d'un récit personnel et sensible, le film fait le lien entre les animaux sauvages et les luttes qui sont menées partout en France contre la destruction de leurs habitats. Le Vivant Qui Se Défend trace un chemin pour vivre digne et affronter ce qui vient.

La séance se fera en présence des associtions et collectifs locaux qui agissent au quotidien sur notre territoire :

- Association ABIVIA
- Les amis du Caillou
- Collectif des riverains de la ZAE de Naréoux
- Les Amis de la Terre

Sophie Métrich du Collectif Climat Savès (et de Ciné32:-) animera la soirée et les débats
en laissant la place aux initiatives locales qui luttent contre les projets inutiles et aux assos qui travaillent sur la question du vivant.

Le Vivant qui se défend
Le Vivant qui se défend

Genre : Documentaire

Durée : 1h30

Réalisé par Vincent Verzat

https://www.facebook.com/share/16sctBBf12/?mibextid=wwXIfr
24/07/2025

https://www.facebook.com/share/16sctBBf12/?mibextid=wwXIfr

"L'Homme déboula sur la Terre,
Zigouilla les bêtes,
Fissionna l'atome,
Traficota le gène,
Modifia les organismes,
Acidifia les sols,
Plastifia les mers
Et barbouilla l'atmosphère.
Tout cela en si peu de temps : quel talent !
Puis il nomma "nuisibles" ceux
qui ne participaient pas à l'entreprise."
Sylvain Tesson

23/05/2025

Pollution plastique : le poids exorbitant du secteur agroalimentaire
Une expertise scientifique collective estime que 20 % des plastiques consommés en France seraient destinés à l’agriculture et à l’alimentation

Stéphane Mandard

Pour rendre compte de l’ampleur de la pollution plastique, les experts convoquaient souvent jusqu’ici l’image-choc du camion poubelle qui déverse chaque minute sa cargaison de déchets plastiques dans les océans. Ils vont désormais pouvoir transporter le camion dans un champ. « La contamination à l’échelle mondiale des sols agricoles est (…) supérieure à celle des océans et constitue un sujet majeur de préoccupation » : tel est, en effet, l’un des principaux résultats d’une expertise scientifique collective sur les plastiques utilisés dans l’agriculture et pour l’alimentation, présentée vendredi 23 mai.

Pilotée par l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement et le CNRS, cette expertise inédite a mobilisé une trentaine de chercheurs français et européens de différentes disciplines (toxicologie, économie…), qui ont analysé plus de 4 500 publications académiques et textes législatifs ou réglementaires. Elle avait été commandée en 2021 par les ministères de l’agriculture, de l’alimentation et de la transition écologique, ainsi que par l’Agence de la transition écologique (Ademe), pour dresser un état des connaissances sur les usages et les impacts sur l’environnement et la santé des plastiques utilisés dans le système agricole et alimentaire. Avec en filigrane cette question : quelle est leur part dans la forte augmentation de la consommation de plastiques et de son corollaire, la pollution plastique ?

Outils de marketing
Selon les estimations issues de l’expertise, 20 % des plastiques consommés en France seraient destinés aux secteurs agricole (200 000 tonnes par an) et alimentaire, et, en grande majorité, pour les emballages des aliments et des boissons (1,3 million de tonnes par an). « C‘est une estimation prudente, commente Baptiste Monsaingeon, de l’université de Reims Champagne-Ardenne, un des scientifiques qui ont piloté l’expertise. L’accès à des données consolidées est très compliqué, nous avons souvent dû nous fonder sur les estimations des industriels, elles-mêmes très approximatives. » L’expertise retrace l’histoire de « l’âge du plastique » ou comment, après la seconde guerre mondiale, tirée par l’alliance des intérêts entre l’industrie de la pétrochimie, de la plasturgie, de l’agroalimentaire, de la grande distribution et de la restauration, en plus d’être des dispositifs de mise sur le marché (bouteille, barquette, film alimentaire, sachet…), les emballages plastiques sont des outils de marketing qui ont permis de façonner une « culture du jetable ».

Parallèlement, rappellent les chercheurs, l’Union européenne, à travers la politique agricole commune, a contribué, dès 1962, à l’extension des plastiques dans les exploitations agricoles pour augmenter la production : bâches d’ensilage, films de serre et de paillage, enrubannage… En France, selon les résultats de l’expertise, 73 % des plastiques agricoles sont aujourd’hui utilisés dans les exploitations d’élevages bovins, contre 55 % en Europe, pour conserver les fourrages (maïs et herbe). L’autre part concerne les cultures horticoles (paillages, tunnels de serre…), à l’instar de la « mer de plastique » des champs de tomates d’Almeria en Espagne. Dans un rapport publié en 2019, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture estimait que l’usage de plastique pour les serres, le paillage et l’ensilage devrait augmenter de 50 % au niveau mondial, pour passer de 6,1 millions de tonnes en 2018 à 9,5 millions de tonnes en 2030.

Usage d’intrants agrochimiques
Il n’existe pas de données exhaustives ou spécifiques sur le recyclage des déchets plastiques issus des usages agricoles, souligne l’expertise. Selon Adivalor, la filière mise en place par les professionnels pour gérer l’ensemble des déchets agricoles, 56 % des déchets plastiques seraient recyclés. Si les plastiques sont recyclables, la plupart ne sont pas recyclés et polluent les sols en se dégradant en microplastiques, rappellent les chercheurs, et « les sols agricoles sont ainsi fortement contaminés ». Les estimations évoquent un ordre de grandeur d’environ 1 000 microplastiques par kilo de sol agricole dans le premier mètre de profondeur, soit seulement dix fois moins qu’un sol urbain.

Les experts ont identifié plusieurs sources de pollution sans pouvoir les hiérarchiser, faute de données disponibles. Aux pratiques du paillage, de l’ensilage et des serres s’ajoutent les tuyaux d’irrigation, qui se dégradent avec le temps, les plastiques d’enrobage des engrais, des semences et des pesticides, sources directes de microplastiques. L’usage d’intrants agrochimiques, de déchets organiques (compost, digestat, boues, fumier), est également une source de microplastique. L’utilisation de déchets organiques et d’eaux d’irrigation, contaminés en amont des exploitations par le biais d’autres activités humaines, entraîne une contamination supplémentaire. Enfin, les dépôts atmosphériques de microplastiques accentuent encore la pollution.

De par leur présence dans les sols, les microplastiques sont « dangereux pour l’ensemble des organismes des écosystèmes ». Ils agissent comme un cheval de Troie, en véhiculant des substances toxiques. Ils sont constitués de milliers d’additifs aux effets potentiellement néfastes sur la santé. Parmi les plus de 10 000 substances identifiées dans les emballages alimentaires et capables de migrer vers les aliments, on trouve des perturbateurs endocriniens comme les phtalates ou les bisphénols.

« Leur omniprésence dans les écosystèmes continentaux, les organismes vivants et les êtres humains, ainsi que les impacts à toutes les échelles, remettent en question la possibilité même de rendre soutenable l’usage des plastiques en agriculture et pour l’alimentation », conclut l’expertise. Pour Sophie Duquesne, de l’université de Lille, l’une des coordinatrices des travaux, la priorité donnée jusqu’ici au recyclage est « contre-productive » : « Il y a un consensus scientifique autour de l’impératif de la réduction de la consommation de plastique », dit-elle. Ce que Baptiste Monsaingeon résume avec cette formule : « Il faut déplastifier le marché de l’alimentation. »

07/05/2025

On se souvient de l'embrasement suspect de cet entrepôt de déchets stockés illégalement qui avait engendré plus de trois semaines de pollution atmosphérique....

https://www.youtube.com/watch?v=wEDpM3iXOlo
07/05/2025

https://www.youtube.com/watch?v=wEDpM3iXOlo

On se souvient de l'embrasement suspect de cet entrepôt de déchets stockés illégalement qui avait engendré plus de trois semaines de pollution atmosphérique....

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