ARAC Saint-Marcel Marseille

ARAC Saint-Marcel Marseille Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de ARAC Saint-Marcel Marseille, Organisation à but non lucratif, 47 Rue des Crottes, Marseille.

Association Républicaine d'Anciens Combattants et victimes de guerre, des combattants pour l'amitié, la solidarité, la mémoire, l'antifascisme et la paix
Section locale de Saint-Marcel à Marseille 11eme

16/06/2026
Retour en images sur une après-midi auprès des enfants du CM2  école de La GrognardeAprès le film sur la grande guerre s...
16/06/2026

Retour en images sur une après-midi auprès des enfants du CM2 école de La Grognarde
Après le film sur la grande guerre séance de questions-réponses et présentation d'objets sur l artisanat des tranchées, casque Adrian et masque à gaz.
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Quatre-vingt-deux ans après son exécution par la Gestapo, le 16 juin 1944, l’historien et résistant juif Marc Bloch fera...
16/06/2026

Quatre-vingt-deux ans après son exécution par la Gestapo, le 16 juin 1944, l’historien et résistant juif Marc Bloch fera son entrée au Panthéon le 23 juin, a fait savoir l’entourage d’Emmanuel Macron à l’Agence France-Presse (AFP), dimanche 8 février.
Marc Bloch, né le 6 juillet 1886 à Lyon et mort le 16 juin 1944 à Saint-Didier-de-Formans, est un historien français.
Spécialiste en histoire médiévale, il fonde avec Lucien Febvre les Annales d'histoire économique et sociale en 1929.
Ancien combattant de la Première Guerre mondiale et de la Seconde Guerre mondiale, il est décoré de la Légion d'honneur à titre militaire, de la croix de guerre 1914-1918 (avec quatre citations) et de la croix de guerre 1939-1945 (avec une citation). Il prend part à la bataille de France en 1940.
Après la défaite, il est victime des lois antisémites du régime de Vichy, et perd son poste à la Sorbonne. Réfugié en zone libre, il exerce un temps à Clermont-Ferrand et Montpellier, dans des conditions précaires. Il rejoint la Résistance durant l'occupation de la France, passant à la clandestinité en 1943. Il est arrêté, torturé, puis exécuté par la Gestapo le 16 juin 1944Source Wikipédia
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Elsa Triolet, née Ella Iourievna Kagan le 12 septembre 1896 (24 septembre dans le calendrier grégorien) à Moscou et mort...
16/06/2026

Elsa Triolet, née Ella Iourievna Kagan le 12 septembre 1896 (24 septembre dans le calendrier grégorien) à Moscou et morte le 16 juin 1970 à Saint-Arnoult-en-Yvelines, est une femme de lettres et résistante française d'origine russe, née de parents juifs. Première femme à obtenir le prix Goncourt, elle est également connue sous le pseudonyme de Laurent Daniel.
Ella Kagan, puis Triolet après son premier mariage, nom qu'elle gardera toute sa vie) Elsa Triolet quitte son premier mari en 1921.
Elle rencontre Louis Aragon en 1928 à Paris, au café La Coupole, Elle se marie avec Louis Aragon le 28 février 1939.
Si on connait bien le rôle d’Aragon dans la Résistance, on connait moins celui de sa compagne et il est important de rendre, à travers elle, un hommage aux femmes résistantes souvent trop oubliées par l’Histoire.
Elsa Triolet a été une des rares écrivaines à avoir résisté au péril de sa vie à la fois par ses écrits et par ses actes pendant le Seconde Guerre mondiale, ce qui lui a valu d’être décorée de la Médaille de la Résistance. Elle a été aussi la première femme à recevoir le Prix Goncourt en 1945 (au titre de 1944) pour son recueil de nouvelles Le Premier accroc coûte 200 francs., phrase qui avait servi à annoncer la débarquement de Provence.
Elle participe avec Aragon à la Résistance, dans la zone Sud (à Lyon et dans la Drôme notamment) et contribue à faire paraître et à diffuser les journaux La Drôme en armes et Les Étoiles
Elle entre avec Aragon dans la clandestinité, sa nouvelle Les Amants d'Avignon est publiée aux Éditions de Minuit en octobre 1943 sous le pseudonyme de Laurent Daniel, en hommage à Laurent et Danielle Casanova
Elsa Triolet meurt d'un malaise cardiaque le 16 juin 1970 dans la propriété qu'elle possède avec Louis Aragon, le Moulin de Villeneuve, à Saint-Arnoult-en-Yvelines, c'est là qu'elle repose aux côtés d’Aragon, dans le parc de six hectares entourant ce vieux moulin.

Elle est décorée de la Médaille de la Résistance française par décret du 11 mars 1947 et de l'Ordre de l'Insigne d'honneur (URSS)

Naissance de Raymond Roques né le 15 juin 1914 à Dijon Mort pour la France à Ben Gardane, le 23 avril 1943 c'est un mili...
15/06/2026

Naissance de Raymond Roques né le 15 juin 1914 à Dijon
Mort pour la France à Ben Gardane, le 23 avril 1943 c'est un militaire français, Compagnon de la Libération.
Aviateur ralliant les forces françaises libres, il se distingue sur plusieurs front en Europe et en Afrique centrale et du nord. Devenu instructeur, il disparaît en mer lors d'un vol d'entraînement.
Il entre à Polytechnique d'où il sort en 1936, choisissant l'Aviation. Il reçoit ensuite une formation à l'Ecole d'Application de l'Armée de l'Air à Versailles.
En décembre 1937, il est affecté à Mourmelon puis, en novembre 1939, à Cazaux où il suit un stage de vol en haute altitude
Replié sur la base de Toulouse-Francazals, il décolle le 22 juin 1940 à destination de l'Angleterre à bord du Caudron Goéland du sergent Didier Béguin avec trois camarades aspirants Ricard-Cordingley, Casparius et Schloesing.
Engagé aux Forces françaises libres, le lieutenant Raymond Roques est, dès juillet 1940, affecté au 149 Squadron de la Royal Air Force et un des tous premiers Français libre auquel revient l'honneur de reprendre le combat en effectuant à bord d'un Vickers Wellington plusieurs bombardements sur la Ruhr.
Il effectue 6 missions comme mitrailleur en juillet et en août 1940. Quelques jours plus t**d, il est affecté à Odiham et muté au Groupe Topic, créé fin août 1940 et placé sous les ordres du capitaine Astier de Villatte. Embarqué à Glasgow avec son unité à destination de la Gold Coast, Raymond Roques débarque à Takoradi le 1er novembre 1940.
Le groupe Topic devient la 2e escadrille du Groupe réservé de bombardement n° 1 (GRB1). A la fin de 1940, le Groupe est envoyé en Afrique centrale en soutien aérien des troupes de la Colonne Leclerc.
Promu capitaine à compter du 15 février 1941, il effectue à Bangui, des missions de liaison et de transport de courrier entre Bangui et Brazzaville. En septembre 1941, il rejoint le nouveau Groupe de bombardement Lorraine, Fin décembre 1942, il est affecté au groupe "Bretagne", alors basé au Tchad.
C'est au cours d'un vol d'entraînement de nuit avec le capitaine Finance qu'il disparaît, le 23 avril 1943, en Méditerranée à bord d'un Bristol Blenheim, à 8 kilomètres au nord de Ben Gardanne.
Une semaine plus t**d, le corps de Raymond Roques est rejeté sur le rivage Il est inhumé au cimetière français de Ben Gardanne. En 1949, son corps est rapatrié en France pour être inhumé à Talant en Côte-d'Or.
Chevalier de la Légion d'Honneur
Compagnon de la Libération - décret du 26 septembre 1945
Croix de Guerre 39-45 (3 citations)
Médaille de la Résistance avec rosette
Médaille Coloniale avec agrafes "Koufra", "Erythrée", "Libye", "Fezzan-Tripolitaine"

Georges Koudoukou, né en 1894 à Fort-Crampel en Oubangui-Chari, mort le 15 juin 1942 à l'hôpital d'Alexandrie des suites...
15/06/2026

Georges Koudoukou, né en 1894 à Fort-Crampel en Oubangui-Chari, mort le 15 juin 1942 à l'hôpital d'Alexandrie des suites de ses blessures reçues à la bataille de Bir-Hakeim, est un militaire centrafricain, combattant des deux guerres mondiales dans l'armée française.
Il s'engage pour la durée de la guerre, en janvier 1916, au Bataillon n°3 de l'AEF.
Il prend part comme sergent aux opérations du Maroc en 1925.
Muté ensuite au 12e RTS, Georges Koudoukou séjourne en métropole de 1929 à 1931, avant d'être affecté au Bataillon de Tirailleurs de l'Oubangui-Chari à Bangui.
Promu adjudant-chef en 1934, il remplit de façon ininterrompue, de 1937 à 1940, les fonctions d'adjudant de compagnie à la 1ère Compagnie du Bataillon de Tirailleurs de l'Oubangui-Chari au camp de Kassaï.
Le 28 août 1940 à Bangui, il se rallie à la France libre entraînant derrière lui la troupe indigène de la garnison.
Affecté à la 7e Compagnie du Bataillon de Marche n°2 (BM 2) dès la formation de cette unité à la fin de 1940, il quitte Bangui avec le BM 2 le 4 janvier 1941 pour le front du Moyen-Orient. Il prend part à la campagne de Syrie et aux opérations de police dans l'Euphrate..
Promu au grade de sous-lieutenant le 27 décembre 1941, nommé adjoint au commandant du BM 2, il devient le premier officier centrafricain.
Il participe ensuite à la campagne d'Egypte et de Cyrénaïque à partir du 4 janvier 1942 et combat sur la position de Bir-Hakeim du 27 mai au 10 juin 1942, date à laquelle il est grièvement blessé par éclat d'obus au P.C. du BM 2.
Amputé d'une jambe sur place par le Dr Mayolle, il est évacué de Bir-Hakeim lors de la sortie de vive force dans la nuit du 10 au 11 juin.
Quelques jours plus t**d, vraisemblablement le 15 juin 1942, le sous-lieutenant Koudoukou décède des suites de ses blessures dans un hôpital d'Alexandrie.
• Compagnon de la Libération - décret du 9 septembre 1942
• Médaille Militaire
• Croix de Guerre 39/45 avec palme
• Croix de Guerre des TOE
• Médaille Coloniale avec agrafe "Maroc 1925"
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François Fouquat, né le 17 juillet 1922 à Poullaouen dans le Finistère et mort le 15 juin 1944 à Crux-la-Ville près de S...
15/06/2026

François Fouquat, né le 17 juillet 1922 à Poullaouen dans le Finistère et mort le 15 juin 1944 à Crux-la-Ville près de Saint-Saulge, Nièvre, est un officier des Forces françaises libres puis des services spéciaux pendant la Seconde Guerre mondiale, Compagnon de la Libération.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, François Fouquat choisit de répondre à l'appel du général de Gaulle, et embarque à 17 ans le 20 juin 1940 à Ouessant sur un chalutier pour l'Angleterre. Il s'y engage le 1er juillet dans les Forces françaises libres.
Il reçoit une instruction et un entraînement au camp d'Aldershot, au sein de la 2e Compagnie du bataillon de chasseurs de Camberley. Il termine le cours de sous-officiers en février 1941.
Nommé instructeur au bataillon du Pool à Brazzaville en mai 1941, il est affecté l'année suivante au Régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad, au sein de la « Force L » du colonel Leclerc. Il combat dans le Fezzan, en Tripolitaine et en Tunisie. Il y est cité pour sa conduite et son sang-froid dans les combats victorieux de la bataille de Ksar Ghilane.
Il est ensuite nommé le 1er juin 1943 au QG du général de Gaulle à Alger. Mais ce poste sédentaire ne lui convient pas, il se porte volontaire pour des missions sur le territoire français
Nommé alors au Bureau central de renseignements et d'action (BCRA), il se rend en Angleterre en juillet 1943 dans sa nouvelle unité. Il suit un entraînement intensif, des cours de sabotage et de parachutisme.
Son nom de code est « Cisailles ».
Il est parachuté le 21 décembre 1943 dans l'Ain. Il prend contact avec deux agents et leur objectif est de saboter les principales usines de roulements à billes et les industries d'armement de la région parisienne, pour les neutraliser. De tels sabotages, plus ciblés que les bombardements, atteignent les mêmes objectifs en épargnant la population civile..
Il attaque en janvier 1944 l'usine SKF à Ivry mais il est blessé par les Allemands prévenus par un dénonciateur. Guéri, il participe successivement aux sabotages des usines Timkem à Gennevilliers, Malicet et Blin à Aubervilliers, de l'entreprise Rossi à Levallois, de la société Bronzavia à Courbevoie, de l'usine Renault de Billancourt, de la société Hotchkiss à Clichy, de février à mai 1944.
Il rejoint le maquis Julien, dans le Morvan. Il prend part à la destruction de huit écluses du canal du Nivernais afin d' handicaper les Allemands au moment du débarquement en Normandie. Il participe le 12 juin aux combats de Lormes et contribue à mettre hors de combat une douzaine d'Allemands.
Trois jours après, il rentre de la réception d'un parachutage d'armement en compagnie de trois camarades de lutte ; ils sont attaqués par une colonne allemande à Crux-la-Ville près de Saint-Saulge. Blessé, il est achevé par les Allemands, ainsi que ses camarades. Il est inhumé à Brest, au cimetière de Lambézellec.
À titre posthume, il est promu lieutenant, et créé Compagnon de la Libération. Une rue porte son nom à Brest.
Mais une faute d'orthographe à son nom le transforme en « François Fauquat », et ses parents ignorent les mérites éminents de leur fils. C'est seulement en 1989 que sa sœur fait le rapprochement avec son frère, en lisant un chapitre sur les Compagnons finistériens de la Libération, avec le nom proche et la date de naissance identique
• Chevalier de la Légion d'Honneur
• Compagnon de la Libération - décret du 19 octobre 1945
• Médaille Militaire
• Croix de Guerre 39/45
• Médaille Coloniale
• Médaille Commémorative des Services volontaires dans la France Libre
• Chevalier du Nicham Iftikhar
• Distinguished Service Order (GB) .
Source Ordre de la Libération et Wikipédia
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Edmond Coussieu (Bône, 16 avril 1899 - Mort pour la France le 15 juin 1941 au large dans le Djebel Kelb en Syrie) est un...
15/06/2026

Edmond Coussieu (Bône, 16 avril 1899 - Mort pour la France le 15 juin 1941 au large dans le Djebel Kelb en Syrie) est un militaire français, Compagnon de la Libération. Fonctionnaire du trésor public en Afrique-Équatoriale française au moment où la Seconde Guerre mondiale éclate, il rallie les forces françaises libres et participe à la campagne du Gabon et à celle de Syrie au cours de laquelle il est tué au combat.

Edmond passe sa jeunesse à Alger et à Tunis Il effectue son service militaire au 4e régiment de tirailleurs tunisiens à partir de 1918 et participe à la Troisième guerre du Maroc. Démobilisé en mars 1921 avec le grade de sergent, il reprend ses études et réussi le concours du Trésor public.
En poste à Brazzaville au moment du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, il refuse l'armistice du 22 juin 1940 et se rallie très vite aux forces françaises libres. En août 1940, aux côtés de Raymond Delange, il participe au ralliement du Congo français à la France libre puis, toujours sous les ordres du commandant Delange, il s'engage au Bataillon de marche no 1 au sein duquel il prend part à la campagne du Gabon. Il est ensuite engagé dans la campagne de Syrie à partir du 8 juin 1941.
Le 15 juin 1941, alors que son unité combat sur le Djebel Kelb, Edmond Coussieu est mortellement touché par les balles ennemies Il est inhumé à Damas
• Chevalier de la Légion d'Honneur
• Compagnon de la Libération - décret du 4 juillet 1944
• Croix de Guerre 39/45 avec palme
Sources Ordre de la Libération et Wikipédia
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Christian Coudray (Rouen, 7 décembre 1908 - Mort pour la France au-dessus de la Libye, 15 juin 1941) est un militaire fr...
15/06/2026

Christian Coudray (Rouen, 7 décembre 1908 - Mort pour la France au-dessus de la Libye, 15 juin 1941) est un militaire français, Compagnon de la Libération.
Aviateur dans l'armée de l'air française bien avant le début de la Seconde Guerre mondiale, il refuse de rester dans les rangs de la France vichyste et s'engage dans la Royal Air Force. Participant avec celle-ci aux campagnes du Moyen-Orient et d'Afrique du nord, il rallie ensuite les rangs des Forces aériennes françaises libres et poursuit les combats en Afrique et en Méditerranée avant de disparaître aux commandes de son appareil dans le ciel libyen.
Au moment de la campagne de 1940, l'adjudant-chef Coudray se trouve au Liban, à Rayack, au groupe de chasse 1/7. Deux jours avant l'armistice, il est détaché en Egypte, à Ismaïlia, auprès de la Royal Air Force, avec le lieutenant Péronne et l'adjudant Ballatore.
L'armistice survenant, les trois hommes, avec le capitaine Jacquier, décident de continuer la lutte et s'engagent avec leur grade dans la RAF. Trois unités naissent immédiatement le 8 juillet 1940 sous les appellations suivantes :
-Escadrille française libre de grande reconnaissance n° 1 (French Bomber Flight n° 1) sous les ordres du capitaine Ritoux-Lachaud
-Escadrille française libre de chasse n° 2 (Free French Flight n° 2) sous les ordres du capitaine Jacquier
-Escadrille française libre de liaison n°3 (Free French Flight n° 3) sous les ordres de l'adjudant-chef Lornez
Christian Coudray est affecté comme pilote au Free French Flight N° 2 (FFF n° 2) dès sa constitution le 8 juillet 1940. L' unité pratique surtout des missions d'attaque au sol et de couverture de la flotte alliée.
Il participe à la défense aérienne du port d'Alexandrie et à la protection de la flotte anglaise dans ses missions de bombardement de Bardia avant d'être chargée de la défense de Haïfa.
En mars 1941, à la suite de l'inspection du général de Gaulle en Egypte, le personnel français est libéré de son engagement dans la RAF et incorporé dans le commandement des Forces aériennes françaises libres (FAFL).
Lors de l'évacuation de Crête, Coudray participe à plusieurs missions de couverture au-dessus de la Méditerranée. Abattu au cours d'une de ces missions au-dessus de la Libye, le 15 juin 1941, son corps ne sera jamais retrouvé. D'après certaines sources, grièvement blessé, il aurait été capturé par les Italiens et envoyé dans un hôpital en Allemagne où il serait mort des suites de ses blessures, le 19 juillet 1941.
• Compagnon de la Libération - décret du 23 juin 1941
• Médaille Militaire
• Croix de Guerre 39/45 avec palme
Source Ordre de la Libération et Wikipédia
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