ARAC Saint-Marcel Marseille

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Association Républicaine d'Anciens Combattants et victimes de guerre, des combattants pour l'amitié, la solidarité, la mémoire, l'antifascisme et la paix
Section locale de Saint-Marcel à Marseille 11eme

François Philippe, né le 12 août 1922 à Cysoing (Nord) et mort pour la France le 24 août 1944 à La Crau (Var), Compagnon...
24/08/2026

François Philippe, né le 12 août 1922 à Cysoing (Nord) et mort pour la France le 24 août 1944 à La Crau (Var), Compagnon de la Libération, est un militaire français.
Il fuit avec sa famille les allemands et se retrouve à Paimpol lorsqu'il entend l'appel du général de Gaulle et note dans son « carnet de guerre : « Discours plein d’espoir de de Gaulle… Le soir même , je me rendais dans les patelins des environs pour examiner si rien n’était préparé. Personne ne sait rien... Et pourtant les Boches avancent vers Brest et de Gaulle réclame des volontaires. Rentré t**d, je vais avec Jeannette parlementer avec l’oncle Pierre. Mon départ est fixé pour le lendemain. Le 19 juin à 6 h, j’embrassais tout le monde, Jeannette me reconduit jusqu’au seuil. Bien émue... ».
Le lendemain, 19 juin 1940, il décide de rejoindre l'Angleterre et prend la mer ; il note le même jour dans son carnet : « Adieu la France ! On ne part que pour mieux te sauver ! Combien j’ai douce souvenance du joli lieu de ma naissance ! Vraie coque de noix, la Reine Astrid roule et tangue tant qu’elle peut… La nuit, froid glacial, le bateau embarque de l’eau. Je roule dans la flotte, trempé jusqu’aux os, grelottant ; les marins s’attachent aux mâts... ».
François Philippe s'engage dans les Forces françaises libres mais encore jugé trop jeune, il est affecté comme mécanicien à l'entretien des camions. Cependant, devant son insistance à vouloir intégrer une unité combattante, le commandement l'affecte au train. Arrivé au Cameroun en octobre 1940, il y suit une formation militaire avant de rejoindre la brigade française d'orient en Érythrée où il reçoit son baptême du feu au printemps 1941. Il combat en Syrie où il est chargé du ravitaillement de son unité. En Libye, il participe à la bataille de Bir Hakeim au cours de laquelle il est grièvement blessé au genou. Il passe plusieurs mois à l'hôpital, puis rejoint les rangs de la 1re division française libre et est affecté au 1er régiment d'artillerie avec le grade de maréchal des logis. Il prend ensuite part à la seconde bataille d'El Alamein.
Débarqué en Italie en avril 1944, il s'illustre dans son rôle d'observateur d'artillerie. A nouveau blessé mais refuse d'être évacué et continue le combat avec son unité. Une fois la campagne d'Italie terminée, il débarque en Provence avec son unité et est engagé dans la bataille pour la libération de Toulon. Le 24 août 1944 à La Crau, alors qu'il reconnaît des positions pour l'installation d'observatoires, la jeep qu'il conduit est prise sous les tirs de canons de 88mm allemands. François Philippe est tué sur le coup.
Il a été inhumé au cimetière de La Crau (Var).
• Chevalier de la Légion d'Honneur
• Compagnon de la Libération - décret du 29 décembre 1944
• Croix de Guerre 39/45 (2 citations)
• Médaille Coloniale avec agrafes "Erythrée" – "Libye 42" – "Tunisie"
• Médaille Commémorative de la Guerre 39/45
Source Wikipédia - Ordre de la libération
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Xavier Langlois, né le 24 août 1911 à Relecq-Kerhuon et mort le 23 novembre 1944, est un militaire français, Compagnon d...
24/08/2026

Xavier Langlois, né le 24 août 1911 à Relecq-Kerhuon et mort le 23 novembre 1944, est un militaire français, Compagnon de la Libération par décret du 4 juillet 1944.
Son père, Xavier Langlois, officier de marine est mort pour la France en 1917. Après ses études au lycée de Brest puis au Prytanée militaire , il prépare l'École navale et Saint-Cyr. Reçu aux deux concours il opte pour Saint-Cyr (promotion Tafilalet). Lieutenant aux Tirailleurs sénégalais, il est affecté au Dahomey, commande un groupe méhariste au Niger de 1935 à 1937, puis au Tchad de 1938 à 1940.
Il rallie les Forces françaises libres (FFL) dès août 1940.
Il commande une compagnie au Bataillon de marche n° 1 (BM 1) à partir de mars 1941 et est il est blessé par b***e au cours de la Campagne de Syrie. En automne 1941, il forme un nouveau bataillon, le Bataillon de Marche n°11 (BM 11), qu'il commande jusqu'à la fin. Il participe à la campagne d'Égypte, puis à celle de Tunisie (1943).
Au mois d'avril 1944, il s'embarque avec le BM 11 pour l'Italie. Il est de nouveau blessé, par éclat de mortier, à Garigliano, et se distingue à Bagno-Reggio.
Il participe au Débarquement de Provence en août, prend part aux combats à Toulon et remonte la vallée du Rhône et de la Saône jusqu'à la région de Belfort et du Ballon d'Alsace.
Quand il apprend, le 23 novembre, qu'un officier du BM 11 est fait prisonnier à la ferme de Fennematt au cours d'une liaison, il décide d'aller le libérer avec un petit groupe d'hommes. Le commandant Langlois est tué durant un affrontement acharné avec les forces ennemies, provoquant des pertes sévères. Son corps est retrouvé le lendemain.
Il est inhumé à la Nécropole nationale de Rougemont.
Il est parrain de la promotion de la Corniche brutionne 2012-2014.
Officier de la Légion d'Honneur
Compagnon de la Libération - décret du 4 juillet 1944
Croix de Guerre 39/45
Médaille de la Résistance avec rosette
Sources Wikipédia – Ordre de la Libération
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Georges Le Carrour, né le 16 juin 1915 à Boulouparis et mort pour la France le 24 août 1944 à Hyères, est un militaire e...
24/08/2026

Georges Le Carrour, né le 16 juin 1915 à Boulouparis et mort pour la France le 24 août 1944 à Hyères, est un militaire et résistant français, Compagnon de la Libération.
Il effectue son service militaire à la compagnie d'infanterie coloniale de Nouvelle-Calédonie et moins d'un an après avoir été rendu à la vie civile, il est rappelé sous les drapeaux lors de la mobilisation de septembre 1939. Affecté à la même unité que lors de son service militaire, il est promu sergent en février 1940 mais ne part pas combattre en métropole. Il est démobilisé en août suivant 1940. Mécontent de la défaite, il décide de se ranger du côté du général de Gaulle lorsque la Nouvelle-Calédonie se rallie à la France libre en septembre 1940. Engagé dans les forces françaises libres en avril 1941, il est affecté au bataillon du Pacifique (BP1) commandé par Félix Broche et composé de volontaires néo-calédoniens et polynésiens. Georges Le Carrour et le BP1 sont engagés dans la guerre du désert en Libye au sein de la 1re Brigade française Libre Indépendante (1re BFL) du général Kœnig. En mai et juin 1942, il participe à la bataille de Bir Hakeim à la suite de laquelle le BP1, fusionnant avec le 1er bataillon d'infanterie de marine, forme le bataillon d'infanterie de marine et du Pacifique (BIMP)
Le BIMP prend part à la campagne de Tunisie au début de l'année 1943 puis à la campagne d'Italie au cours de laquelle Georges Le Carrour est grièvement blessé à Girofano dans la nuit du 11 au 12 mai 1944.
En août de la même année, il participe au débarquement de Provence puis à la libération de Toulon.
Le 22 août 1944, devant La Garde, il prend le commandement de sa section après la blessure de son chef et parvient à achever la mission de son unité. Le lendemain, alors qu'il mène ses hommes à l'assaut des positions fortifiées de la Moranne, il est à son tour touché par une rafale de mitrailleuse. Évacué vers l'ambulance chirurgicale légère postée à Hyères, il y meurt le 24 août 1944 des suites de ses blessures. Rapatrié en Nouvelle-Calédonie, il est inhumé à Nouméa.
• Chevalier de la Légion d'Honneur
• Compagnon de la Libération - décret du 24 mars 1945
• Croix de Guerre 39/45 (2 citations)
• Médaille de la Résistance
• Médaille Coloniale avec agrafes "Libye 42", "Bir-Hakeim"
Sources Ordre de la libération et Wikipédia
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Alphée Maziéras, né le 24 août 1912 à Évaux-les-Bains et mort pour la France le 18 novembre 1944 à Badonviller, est un m...
23/08/2026

Alphée Maziéras, né le 24 août 1912 à Évaux-les-Bains et mort pour la France le 18 novembre 1944 à Badonviller, est un militaire et résistant français, Compagnon de la Libération.
Officier Saint-Cyrien en poste en Afrique au début de la Seconde Guerre mondiale, il fait partie des officiers qui, avec le commandant Dio, accueille le colonel Leclerc à Douala en août 1940.
Il prend une part active au ralliement du Cameroun à la France Libre
Il participe à la campagne du Gabon en qualité de commandant du groupe franc de la Légion du Cameroun et reçoit une citation à l'ordre des Forces Françaises Libres pour avoir suivi et harcelé sans répit un ennemi auquel il fait de nombreux prisonniers.
En février-mars 1942, le capitaine Maziéras prend part à la première campagne du Fezzan à la tête du 1er peloton de la 2e Compagnie de Découverte et de Combat de la Colonne Leclerc.
En 1942, il rejoint le commandant Dio à Largeau au Tchad mais est victime d'un très grave accident de moto. Il est évacué sur l'Afrique du Sud pour être soigné. .
Affecté à l'Etat-major de Rabat, il rejoint la 2e Division Blindée du général Leclerc en octobre 1944, dans la région de Rambervillers dans les Vosges.
Affecté au Régiment de Marche du Tchad, il en commande la 11e compagnie, Alphée Maziéras est mortellement blessé devant Bréménil, le 18 novembre 1944, près de Baccarat.
Il est inhumé dans la Nécropole nationale de Colmar dans le Haut-Rhin.
• Chevalier de la Légion d'Honneur
• Compagnon de la Libération - décret du 23 mai 1942
• Croix de Guerre 39/45 (2 citations)
• Médaille de la Résistance avec rosette
• Médaille Coloniale avec agrafe "Fezzan 1942 »
Source Wikipédia et Ordre de la Libération

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Photo 2 La La nécropole nationale de Colmar regroupe les dépouilles de soldats français tués lors des combats de juin 1940 et ceux de 1944-1945. Créée en 1958 et aménagée jusqu'en 1960, ce site est une nécropole de regroupement où ont été rassemblés en un même lieu les restes mortels de soldats inhumés initialement dans des cimetières militaires provisoires situés en Moselle, Meuse, Vosges, Bas-Rhin et Territoire de Belfort. Aujourd'hui, en ce lieu, reposent les corps 2 278 soldats, dont 1 768 morts en 1940-1945 mais aussi les dépouilles de 8 déportés français, de 17 requis du service du travail obligatoire (STO) et de 65 prisonniers de guerre, dont 11 Polonais. Au titre de la Première Guerre mondiale, les corps de 510 soldats français tués lors des combats des Vosges ont été transférés en ce lieu. Près de cette nécropole, un cimetière allemand regroupe les dépouilles de 868 soldats morts en 1914-1918.

Albert Piault, né le 11 avril 1914 à Essert et Mort pour la France[1] le 23 août 1944 à La Garde, est un militaire et ré...
23/08/2026

Albert Piault, né le 11 avril 1914 à Essert et Mort pour la France[1] le 23 août 1944 à La Garde, est un militaire et résistant français, Compagnon de la Libération.
Il part faire son service militaire de 1934 à 1935 au 4e régiment de zouaves en Tunisie. Une fois libéré, il décide de rester en Afrique et s'installe à Abidjan, en Côte d'Ivoire.
Il se trouve encore en Afrique pendant la drôle de guerre et la bataille de France. Lorsqu'il prend connaissance de l'armistice du 22 juin 1940 il décide de s'évader et part le 8 juillet pour la Gold Coast voisine, colonie britannique.
Engagé dans les forces françaises libres, il part pour le Cameroun et est affecté au 3e bataillon du 1er régiment de tirailleurs du Cameroun et participe à la campagne du Gabon à la fin de l'année 1940.
Son bataillon devient ensuite le Bataillon de marche no 4 (BM4) avec lequel Albert Piault prend part à la campagne de Syrie. Il participe aux combats de la campagne d'Éthiopie puis part pour le Liban. En janvier 1943, au sein de la 2e brigade française libre à laquelle est subordonnée le BM4, il retrouve l'Afrique du Nord où il combat en Libye avant de participer à la campagne de Tunisie. Promu aspirant en janvier 1944, Albert Piault prend part à la campagne d'Italie où ses qualités lui permettent d'assurer brillamment sa fonction d'officier-observateur en formant une équipe de sentinelles efficaces se distinguant notamment le 13 juin 1944 en stoppant une contre-attaque ennemie.
En août 1944, il participe au débarquement de Provence et prend part à la bataille de Toulon. Le 23 août, lors de la prise de la colline du Thouar sur la commune de La Garde, Albert Piault est tué par un éclat d'obus alors qu'il se trouve à son poste d'observation.
Il est inhumé dans son village natal, devenu depuis un hameau de la commune de Lucy-sur-Cure.
• Chevalier de la Légion d'Honneur
• Compagnon de la Libération - décret du 20 novembre 1944
• Croix de Guerre 39/45 (2 citations)
• Médaille Coloniale avec agrafes "Somalie"
Sources Ordre de la Libération et Wikipédia
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Rues ou lieux de mémoire à son nom : Une rue porte son nom à La Garde, dans le Var : la rue Aspirant Albert PIAULT. Lors de l’inauguration de la Rue Albert PIAULT à La Garde près de Toulon le 23 août 1981, un de ses amis raconte le fait suivant : «la veille de sa disparition, j’avais trouvé PIAULT en train de se raser et je l’avais plaisanté «on voit bien que tu n’as rien à faire et que tu as le temps» et il me répondit en citant Turenne «il faut se faire beau pour affronter la mort»; il ne croyait pas si bien dire. Lorsque je relevai son corps sur le Thouars, je ne sais pas s’il était rasé de frais: il n’avait plus de tête.» Cité par Olivier MATTHEY-DORET dans son de son livre “Les Compagnons de la Libération de la Région R2”

Jean Jestin (30 avril 1920 à Saint-Pierre-Quilbignon - 23 août 1944) est un militaire français de la France libre pendan...
23/08/2026

Jean Jestin (30 avril 1920 à Saint-Pierre-Quilbignon - 23 août 1944) est un militaire français de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale, Compagnon de la Libération.

Trop jeune pour la mobilisation française de 1939, il répond à l'appel du Général de Gaulle dès le 19 juin 1940, en quittant Le Conquet pour l'Angleterre. Le 1er juillet 1940 il s'engage dans la France libre, qui regroupe alors environ 7 000 hommes, et il choisit l'Armée de terre.
Jean Jestin est affecté au bataillon de chasseurs de Camberley. Au printemps 1941, il rejoint l'Afrique et sa nouvelle unité en formation au Cameroun, le Bataillon de marche n° 5, dirigé par le Commandant Roger Gardet, au sein de la 2e brigade d'infanterie de la 1re division française libre (DFL). Parmi les combattants de la France libre, la moitié sont alors des « sujets coloniaux » : 27 000 sont des tirailleurs d'Afrique Équatoriale Française, soit quasiment autant que le nombre de combattants originaires de la métropole
Au printemps 1942, son bataillon se met en route à travers l'Afrique-Équatoriale française puis le Nord Congo belge, le Soudan Égyptien, le Sinaï, la Palestine, et arrive à Damas en Syrie fin avril, puis Beyrouth en mai, et le Caire en juillet
Jean Jestin reçoit son baptême du feu lors de la seconde bataille d'El Alamein en automne 1942.
Blessé par une mine antipersonnel en compagnie de ses amis Eppe et François Arzel, il perd l'usage d'un œil et est hospitalisé à Beyrouth, mais refuse la réforme.
Il participe ensuite à la campagne de Tunisie (1943), puis d'Italie (1944) où il récolte citations et nouvelle blessure.
Pendant la guerre, il atteint le grade de sergent chef.
Il retrouve la terre de France le 16 août 1944 à Cavalaire lors du débarquement de Provence.
Le 22 août, il est chargé de conduire la progression de son groupe en avant-garde près de La Garde. Au cours d'un assaut sur La Crau, il est blessé à l'épaule, et il cède alors le commandement de sa section à son adjoint, puis décide de rejoindre, seul, le poste de secours, enfreignant l'ordre d'attendre les brancardiers donné par son supérieur. Il est grièvement blessé par une rafale de mitraillette reçue en plein ventre. Puis il décède à l’hôpital de l'armée dans la nuit du 23 au 24 août. Avant de mourir, il donne à son camarade de combat, François Seité, son portefeuille contenant des photos et des lettres, en lui disant "pour ma mère".
Il est inhumé dans un cimetière militaire de la 1re division française libre, dans le village de La Londe-les-Maures, avec 117 autres soldats morts pour la libération de Toulon. En 1949, son corps est transféré au cimetière de Saint-Pierre Quilbignon à Brest, avec tous les honneurs dus à un héros.
• Chevalier de la Légion d'Honneur
• Compagnon de la Libération - décret du 20 novembre 1944
• Croix de Guerre 39/45 (2 citations)
• Médaille de la Résistance
• Médaille des Blessés
• Médaille Coloniale avec agrafe "Libye"
• Médaille des Services Volontaires dans la France Libre
Sources Wikipédia et Ordre de la Libération

Photo 2 Jean Jestin (2e en partant de la gauche), ici au Cameroun, en compagnie de deux autres Brestois : François Arzel (3e) et Robert Perrier (4e). ©Photo transmise par Louis Jestin.
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18 unités militaires sont Compagnon de la Libération.Elles ont reçu la croix de la Libération en raison de leur engageme...
23/08/2026

18 unités militaires sont Compagnon de la Libération.
Elles ont reçu la croix de la Libération en raison de leur engagement collectif dès les débuts de la France libre et de leurs brillantes actions combattantes. Aujourd'hui, les membres de ces unités portent la fourragère de l’Ordre de la Libération.

Le 30 juin 1940, sans même avoir entendu l'appel du général de Gaulle, le chef d'escadron Paul Jourdier, qui commande le 1er Escadron du 1er Régiment de spahis marocains (1er RSM) stationné au Liban, décide à ne pas tenir compte de l'armistice entre la France et l'Allemagne.
Le 1er régiment de marche de spahis marocains a été un régiment de
cavalerie français, créé en 1914, qui a joué un rôle significatif durant la Première Guerre mondiale.
Ce régiment a été dissous en 1945, mais son nom et ses traditions sont préservés par le 1er régiment de marche de spahis marocains, issu des hommes du 1er RSM ralliés à la France libre. Il a été particulièrement
illustre au sein de l'Armée française d'Orient, en Macédoine, en Albanie et en Serbie, où il a obtenu cinq citations à l’ordre de l’Armée, deux ordres serbes, un ordre roumain et un ordre marocain, ainsi que la fourragère aux couleurs de la Médaille militaire.
Le régiment a également été le régiment de cavalerie le plus décoré de
l’Armée française en 1940. Il a participé aux campagnes du Levant et a reçu la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs.
Le 1er Régiment de marche de spahis marocains reçoit la croix de la Libération le 23 août 1945 à Fontainebleau.
L'escadron Jourdier et le 1er RMSM ont compté dans leurs rangs 33 compagnons de la Libération. Aujourd'hui, le 1er Régiment de spahis, héritier des traditions du 1er Régiment de marche de spahis marocains, est stationné à Valence. Il a droit, à ce titre, au port de la fourragère aux couleurs de l'ordre de la Libération.
Compagnon de la Libération - décret du 7 août 1945
Croix de Guerre 39-45 (2 palmes)
Sources Ordre de la Libération Wikipédia
Photo 4 Paul Jourdier
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Jacques Terrane, de son vrai nom Jacques Raymond Tartière, né le 23 août 1915 à Paris et mort le 20 juin 1941 à Sarafand...
23/08/2026

Jacques Terrane, de son vrai nom Jacques Raymond Tartière, né le 23 août 1915 à Paris et mort le 20 juin 1941 à Sarafand au Liban (alors en Palestine mandataire), est un acteur et un résistant franco-américain, Compagnon de la Libération.
Il est le petit-fils de Georges Feydeau. Il passe son enfance entre le Royaume-Uni et la France, avant de devenir acteur et d'obtenir la citoyenneté américaine, grâce au remariage de son père avec une américaine.
En 1937, il rencontre à New York la comédienne Drue Leyton avec laquelle il part en Europe en février 1938 et se marie en Angleterre en septembre.
En 1939, il tourne en France dans La Loi du Nord de Jacques Feyder (aux côtés de Michèle Morgan), et le couple s'installe à Barbizon.
En vacances à Cassis au moment de la déclaration de la guerre, ils rejoignent Paris, où Jacques Terrane tente en vain de s'engager, inapte car il souffre de problèmes pulmonaires. Sa connaissance de l'anglais lui permet cependant de servir comme officier de liaison auprès des troupes britanniques.
Désireux de participer à la campagne de Norvège, il fait croire qu'il parle norvégien, ce qui lui vaut d'intégrer le corps expéditionnaire du général Béthouart dans la Légion étrangère.
En Angleterre lors de l'annonce de la signature de l'armistice franco-allemand du 22 juin 1940, il s'engage dans les Forces françaises libres et se voit affecté à la 13e demi-brigade de Légion étrangère, avant d'être promu adjudant le 1er juillet suivant.
À bord du Westernland lors de l'opération Menace contre Dakar, il participe à la campagne d'Érythrée au sein de la Brigade française d'Orient comme chef de section d'éclaireurs motocyclistes, notamment à la prise de Keren et de Massaoua en avril 1941.
Le 30 avril 1941, il embarque à bord du Paul Doumer et rejoint le camp de Qastina, en Palestine, où est constituée la 1re division française libre (DFL), en vue de la campagne de Syrie.
L'un des premiers à passer en Syrie le 8 juin, il vient d'obtenir la reddition d'une unité vichyste le 18 juin quand, rejoignant les lignes françaises libres à moto, il est abattu dans le dos. Il meurt à l'hôpital de Sarafand au Liban le 20 juin 1941.
Son demi-frère, Philippe Keun,(photo 3) également engagé dans la Légion étrangère en septembre 1939 puis comme agent de l'Intelligence Service, a été pendu au camp de Buchenwald en septembre 1944.
Son épouse, engagée dans la Résistance intérieure française, est morte le 8 février 1997 à Corona del Mar, un quartier de Newport Beach, en Californie
• Chevalier de la Légion d'Honneur
• Compagnon de la Libération - décret du 21 août 1941
• Croix de Guerre 39/45 (2 citations)
Source Ordre de la Libération et Wikipédia
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Naissance le 23 août 1924 de Madeleine RiffaudLe 23 juillet 1944, la communiste française et combattante dans la résista...
23/08/2026

Naissance le 23 août 1924 de Madeleine Riffaud
Le 23 juillet 1944, la communiste française et combattante dans la résistance Madeleine Riffaud a vu un militaire allemand qui se promenait sur un pont, au niveau de la Seine dans Paris. Elle est descendue de son vélo, et alors qu’il regardait en direction du Louvre, elle a sorti un pistolet et lui a tiré deux fois dans sa tête, le tuant. Alors qu’elle partait elle a été poursuivie et des membres de la collaboration en voiture l’ont fait descendre de son vélo. Elle a alors tenté de se suicider, pour échapper à la torture, mais elle a été capturée et remise à la SS nazie. Frappée à plusieurs reprises, elle réussi à échapper, mais est retrouvée et a déportée jusqu’à un camp de concentration. Elle a été libérée à la faveur d'un échange de prisonnières. Elle combat pour la Libération de Paris à la tête d'un détachement d'hommes

Madeleine Riffaud, née le 23 août 1924 à Arvillers (Somme) et morte le 6 novembre 2024 à Paris, est une résistante, poétesse et journaliste française. Elle est également, avec Andrée Viollis, l'une des premières correspondantes de guerre françaises et l'une des premières militantes anticolonialistes.

Chevalière de la Légion d'honneur, reçue des mains de Raymond Aubrac (avril 2001)
Officière de l'ordre national du Mérite (2008)[128]
Croix de guerre 1939-1945, palme de bronze (citation à l'ordre de l'armée), décernée pour ses activités de résistance contre l'occupation nazie (6 août 1945)
Source extraites de Wikipédia
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Poème pour des lendemains qui chantent.
Il est écrit en 1946 par Madeleine Riffaud, poétesse de 21 ans au passé de résistante et d’activiste déjà intense. Elle le dédie à Paul Eluard.

« La liberté c’est ce cours d’eau
Qui vient passer sur ta maison.
Tous les gens de la rue y puisent à pleins seaux
Les filles fatiguées y viennent se baigner
Le soir, quand la sirène ouvre les ateliers.
Et l’on y lave, aussi, les vestes de travail.
Je te regarde face à face
Et je vois l’eau du fleuve
Aux hublots de tes yeux.
Tu t’en vas sur le fleuve,
Avec le fleuve, vers la mer.
Je viens, nous venons tous, nous nageons près de toi,
Écume du sillage ou feuilles emportées,
Frôlés de poissons d’or, survolés d’éperviers.
C’est un fleuve sans rive et notre foule s’y perdra,
Se fondra, fraternelle, à celle de partout.
Demain, ceux qui vivront trouveront naturel
D’être au large, au soleil, sur la mer Liberté.«

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47 Rue Des Crottes
Marseille
13011

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