ARES Association pour la Recherche et l'enseignement de la Shoah

ARES Association pour la Recherche et l'enseignement de la Shoah L’Association pour la Recherche et l’Enseignement de la Shoah est une Association, loi 1901, laïque et non confessionnelle.

Des membres éminents de la communauté scientifique ont accepté de faire partie du comité d’honneur : Philippe Jout**d, Pierre Vidal-Naquet, Lucien Lazare, Serge Kalrsfeld, François Gasnault, Ils ont toute notre reconnaissance. Les objectifs de l’association visent à mieux cerner l’enseignement et la connaissance de la Shoah, par la recherche, l’organisation de séminaires, de voyages culturels, d'expositions, de conférences et par l'Université d'été, etc...

29/11/2025

Je pensais que Robin me détestait. Il avait l’habitude de faire des tonnes de blagues sur le plateau. À 18 ans, je trouvais ça incroyablement agaçant. Il ne s’arrêtait jamais et je ne riais de rien. »

Sur le tournage du Cercle des Poètes Disparus, il n’y eut pas de connexion immédiate entre le légendaire Robin Williams et un jeune Ethan Hawke, alors simple débutant. Après le tournage, un geste magnifique de l’acteur allait faire comprendre à Hawke à quel point il se trompait.

Ce qui semblait être un conflit de sensibilités devint en réalité une leçon unique donnée par un maître.
Williams, loin d’être découragé par l’entêtement juvénile de Hawke, intensifia son assaut comique.
Il commença à viser le personnage timide de Hawke, Todd, dans un crescendo de plaisanteries. « Plus j’arrêtais de rire, plus il devenait fou », se souvient Hawke, convaincu que Williams le détestait.

Mais les actions de Williams n’étaient pas du mépris ; c’était celles d’un mentor perspicace.
Derrière ce mur de sérieux, il ne voyait pas de l’antipathie, mais la tension d’un talent brut encore non libéré — une âme ayant besoin de la même liberté que Keating cherchait à insuffler à ses élèves.

Ce « harcèlement » comique était une forme puissante d’encouragement, un moyen d’ébrécher l’armure de sérieux dans laquelle Hawke s’enfermait.

Le film, sorti en 1989 comme un éclair venu de nulle part, nous rappelait justement cela : l’importance de briser les chaînes du conformisme et l’urgence de trouver sa propre voix, authentique et unique.

La véritable révélation de la grandeur de Robin Williams vint lorsque les caméras cessèrent de tourner.

Dès la fin du tournage, alors que Hawke était retourné à sa vie d’étudiant, il reçut un appel qui allait changer son destin.
C’était le manager personnel de Robin Williams, l’un des plus grands agents d’Hollywood.
Le message était clair et sans équivoque : Williams avait tellement vanté le talent du jeune acteur, avait tellement insisté, qu’il voulait le faire signer dans son agence.

« Ce type m’a dit : “Je suis l’agent de Robin Williams, et il dit que tu vas devenir quelqu’un, alors je devrais te faire signer.” J’étais là : ‘Vraiment ?!’ »

Ce geste généreux et puissant fut le véritable « Ô Capitaine ! Mon Capitaine ! »
Williams n’avait pas cherché une amitié immédiate ou superficielle sur le plateau ; il avait vu au-delà de la maladresse et de la tension, reconnaissant et soutenant activement l’avenir d’un collègue talentueux.
Les taquineries incessantes devinrent, en réalité, un acte incroyable de reconnaissance professionnelle.

De nombreuses années plus t**d, Le Cercle des Poètes Disparus reste une œuvre fondamentale, car il capture l’esprit profond que Robin Williams incarnait.
En tant que Professeur Keating, il nous parlait de liberté, de pensée critique, et de la nécessité de saisir l’instant.
Le film nous a appris qu’on ne peut être un artiste ou un individu libre sans le courage de penser par soi-même et de rompre avec le conformisme.

La leçon de Robin Williams à Ethan Hawke rejoint ainsi le cœur battant du film :
l’excellence, la pensée indépendante et le courage ne sont pas toujours visibles d’emblée.
Ils peuvent se cacher derrière la timidité d’un jeune homme trop déterminé à prendre son travail au sérieux, ou derrière les rires torrentiels d’un génie.
Mais l’œil attentif et le cœur bienveillant d’un maître savent percevoir la graine prometteuse sous la tension.

Williams ne jugea pas Hawke pour son incapacité à sourire ; il vit son ambition, et choisit d’éclairer son chemin.
Cet acte subtil mais immense — un pont jeté au-dessus du gouffre de l’incertitude — fut la dernière leçon, hors-champ, d’une véritable bonté.
Il prouva que l’homme qui incarnait Keating vivait réellement selon son propre credo :
encourager la voix unique qui sommeille en chaque âme pour la laisser s’envoler.

Comme il nous manque, la lumière du cœur de Robin Williams, et la sagesse durable de ses mots.
Comme il nous l’a enseigné :

« Peu importe ce que vous dit quelqu’un, les mots et les idées peuvent changer le monde. »

>We Are Human Angels<
Auteurs : Awakening the Human Spirit
Nous sommes les auteurs de We Are Human Angels, un livre qui a diffusé une nouvelle vision de l’expérience humaine et qui a été spontanément traduit en 14 langues par ses lecteurs.
Nous espérons que nos écrits éveilleront quelque chose en vous.

17/11/2025

Meldola’s Blue: The Chemist Who Painted Science

On this day, we remember Raphael Meldola, a remarkable chemist and biologist whose curiosity and creativity left a lasting mark on science. Born to a Sephardic family in London in 1849, Meldola was fascinated from a young age by the hidden workings of the natural world. He pursued a career that seamlessly blended chemistry, biology, and a passion for discovery.

Meldola is best known for creating Meldola’s Blue, a vibrant dye that revolutionized biological and chemical research. This compound became an essential tool for staining cells and tissues, allowing scientists to see structures that were once invisible under the microscope. Beyond its practical applications, Meldola’s Blue represented the elegance of chemical design, a single molecule illuminating the complexity of life.

Throughout his career, Meldola was not only an inventor but also a mentor and advocate for science. He published extensively, guided young chemists, and championed the importance of scientific education. His work bridged the gap between theory and practical application, demonstrating how careful experimentation could yield both beauty and knowledge.

Meldola passed away in 1915, but his legacy lives on in every laboratory that still uses his blue dye, in every lesson about the molecular world, and in the enduring example of a scientist who combined intellect, creativity, and curiosity. Today, we pause to celebrate a man whose innovations continue to illuminate the unseen and inspire generations of chemists and biologists alike.

25/10/2025

Armenian Genocides | Forget Me Not - Paper Book and eBook, Author WAVE, Published by Flora Magic Books LTD located in Cyprus.

25/10/2025
25/10/2025
25/10/2025
25/10/2025

On l’appelait « la plus belle femme du monde » — sans savoir qu’elle inventait la technologie qui, un jour, ferait fonctionner nos téléphones portables.

En 1933, une jeune actrice autrichienne de 19 ans, nommée Hedwig Kiesler, apparut dans un film tchèque intitulé Extase.
Le film contenait des scènes de nudité — un choc pour l’époque — et fut interdit dans de nombreux pays, ce qui ne fit qu’accroître sa notoriété.
Le directeur du studio MGM, Louis B. Mayer, déclara qu’elle était « la plus belle femme qu’il ait jamais vue ».

Mais la beauté n’était qu’une facette de Hedwig Kiesler.
L’autre — celle que le monde ignorerait pendant des décennies — était qu’elle était un génie.

Née à Vienne, fille unique d’un banquier juif réputé, Hedwig montra très tôt des talents exceptionnels pour les mathématiques et les sciences.
Son esprit cherchait sans cesse à comprendre, à analyser, à résoudre.
Mais dans l’Europe des années 1930, sa beauté ouvrait bien plus de portes que son intelligence.

En 1933, elle épousa Friedrich Mandl, l’un des hommes les plus riches d’Autriche et fabricant d’armes.
Son entreprise fournissait des armes aux gouvernements fascistes et recevait à dîner des officiers n***s, des fascistes italiens et des dirigeants militaires autrichiens.

Hedwig devait se contenter d’être belle et silencieuse à table.
Et c’est ce qu’elle fit — du moins en apparence.
Derrière son sourire, elle écoutait tout, absorbant les discussions techniques sur les torpilles radiocommandées, les systèmes de guidage et les armes sans fil.

Mais en tant que femme juive, mariée à un homme qui profitait de la guerre, elle se sentait piégée et malheureuse.
Mandl était obsédé et possessif, contrôlant tous ses faits et gestes.

En 1937, elle s’échappa.
Les récits varient : certains disent qu’elle s’est déguisée en femme de chambre, d’autres qu’elle s’est enfuie à Londres avec des bijoux cachés.
Une chose est sûre : elle partit juste à temps.
En 1938, l’Allemagne nazie annexa l’Autriche.
Les biens de Mandl furent saisis (il était lui-même à moitié juif), et il s’enfuit en Amérique du Sud.

Hedwig, elle, arriva à Londres, où elle rencontra Louis B. Mayer.
Il la signa chez MGM, lui donna un nouveau nom — Hedy Lamarr — et fit d’elle une star de cinéma.

Elle tourna plus de 20 films, aux côtés de Clark Gable, Judy Garland et James Stewart.
Ses premiers films furent des succès, et son visage devint célèbre dans le monde entier.

Mais Hedy s’intéressait moins à Hollywood qu’à la lutte contre les n***s.

Au début des années 1940, les armées utilisaient des armes radioguidées — torpilles et bombes commandées à distance.
Le problème : elles fonctionnaient sur une seule fréquence, facilement brouillable.
Un ennemi pouvait capter la fréquence, la bloquer, et rendre l’arme inutile.

Alors Hedy eut une idée :
et si le signal changeait constamment de fréquence ?
Si l’émetteur et le récepteur « sautaient » ensemble de fréquence en fréquence, le brouillage deviendrait presque impossible.

Une idée brillante — mais difficile à réaliser.
Comment faire pour que les deux restent parfaitement synchronisés ?

Pour cela, Hedy s’associa à George Antheil, un compositeur d’avant-garde qu’elle connaissait à Hollywood.
Il avait mis au point un système permettant de synchroniser plusieurs pianos mécaniques à l’aide de rouleaux perforés, comme ceux des orgues de barbarie.

Ensemble, ils adaptèrent ce principe aux communications radio :
les rouleaux perforés serviraient à synchroniser les sauts de fréquence entre l’émetteur (sur un navire ou un avion) et le récepteur (dans une torpille).

Le 11 août 1942, le bureau des brevets des États-Unis leur accorda le brevet n° 2 292 387, pour un « système de communication secret ».
Ils offrirent gratuitement l’invention à la Marine américaine, espérant qu’elle servirait contre les n***s.

Mais le projet fut rejeté.
Jugé trop complexe pour la technologie de l’époque, il resta inutilisé.
Hedy retourna au cinéma, et son invention tomba dans l’oubli.

Il fallut attendre les années 1960, pendant la crise des missiles de Cuba, pour que la Marine reprenne son idée.
Mais le brevet était expiré, et Hedy ne reçut aucun crédit.

La vraie reconnaissance vint bien plus t**d.
Dans les années 1980 et 1990, les ingénieurs réalisèrent que Hedy Lamarr et George Antheil avaient inventé le principe même du “spread spectrum”, la base de nos technologies sans fil modernes.

Aujourd’hui, leur invention est partout :

le Wi-Fi l’utilise,

le Bluetooth l’utilise,

le GPS l’utilise,

les communications militaires l’utilisent,

et la téléphonie mobile (4G, 5G) repose sur le même principe.

Chaque fois que vous vous connectez à une box Wi-Fi, que vous utilisez un casque Bluetooth ou votre smartphone,
vous utilisez une technologie née du brevet déposé par une actrice hollywoodienne en 1942.

Pendant la majeure partie de sa vie, Hedy Lamarr fut connue uniquement pour sa beauté et ses films.
À sa mort en 2000, à 85 ans, les journaux parlèrent surtout de ses mariages et de sa carrière,
mentionnant à peine son invention.

Mais depuis, son héritage a été réhabilité.
En 2014, elle fut intronisée à titre posthume au National Inventors Hall of Fame.
Des documentaires ont raconté son histoire, et les entreprises technologiques saluent désormais son génie.

Son invention ne venait pas d’un diplôme d’ingénieure — elle n’avait jamais fait d’études supérieures.
Elle venait d’un esprit brillant, curieux, attentif, qui refusa de se laisser enfermer dans le rôle qu’on lui imposait.

L’histoire de Hedy Lamarr bouleverse toutes les idées reçues :
sur qui peut être inventeur,
sur ce qu’est l’intelligence,
et sur la façon dont l’Histoire oublie — ou redécouvre — les femmes qui refusent d’être réduites à une seule image.

On lui avait dit que sa valeur résidait dans sa beauté.
Elle fut objectifiée, contrôlée, sous-estimée.
Mais elle fut aussi une visionnaire, une ingénieuse autodidacte,
qui inventa une technologie appelée à changer le monde.

La tragédie, c’est qu’il fallut si longtemps pour que son génie soit reconnu.
Le triomphe, c’est qu’il l’est enfin.

Alors, la prochaine fois que vous vous connecterez à votre Wi-Fi ou à votre Bluetooth, souvenez-vous :
cette technologie existe en partie grâce à une actrice hollywoodienne
qui, le soir, pensait à des torpilles et à des signaux radio.

La beauté et l’intelligence ne sont pas opposées.
Hedy Lamarr a prouvé qu’elles pouvaient coexister dans une même femme —
à la fois star de cinéma et inventrice,
utilisant ses deux forces pour lutter à sa manière contre le fascisme.

Elle disait :

« N’importe quelle fille peut être glamour. Il suffit de rester immobile et d’avoir l’air stupide. »

Elle resta immobile et sembla stupide aux dîners n***s, tout en absorbant les secrets d’armes.
Elle resta immobile et sembla stupide devant les caméras, tout en devenant une star.
Et elle utilisa tout ce qu’elle avait appris pour inventer une technologie qui survivrait à tous ses films.

Ce n’était pas de la stupidité.
C’était du génie.

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Marseille
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Téléphone

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