05/10/2026
Résidence de recherhe
Du 1er octobre au 29 novembre 2026
Giorgio Mattia (Frosinone, Italie, 1997) interroge l’archive et sa nature labile, marquée par les politiques de sa représentation. Il vit et travaille à Milan et est diplômé de la NABA (Nuova Accademia di Belle Arti) à Milan, où il a obtenu une licence puis un master en arts visuels et études curatoriales.
« Au fil du temps, ma pratique s’est construite en tissant des fils qui ne sont disparates qu’en apparence, de la récupération d’archives à l’iconographie sacrée et ésotérique. Au cœur de cette démarche se trouve une réflexion critique sur le langage et ses tendances coercitives. Ce langage prescriptif englobe les grands récits (historiques, religieux, institutionnels) qui prétendent décrire le monde en termes définitifs. En réponse, je propose une iconographie de l’incertitude : des images et des structures qui soulèvent des questions plutôt qu’elles n’apportent de réponses. Ce qui paraît clairement défini acquiert ainsi une origine insaisissable, et les connexions visuelles condensent des concepts vastes et stratifiés dans le petit et le fragile ».
Parmi ses expositions récentes : Agente di contrasto (Cripta747, Turin, 2026) ; Round and Round. And Round (Festival dell’arte nomadica, Ferentino, 2026) ; L’ombra che resta (Spazio Milesi, Milan, 2025) ; Warm socks on a sunny day ((R)isse, Varèse, 2025) ; Eutopia (Università Cattolica, campus de Milan et de Brescia, 2024) ; Voicing the Archive (Triennale Milano, 2023) ; Fare i conti con il rurale (Fondazione L’Arsenale, Iseo, 2023) ; Colostro (Torre Massimiliana, Venise, 2023) ; Degree Show (Palazzo Monti, Brescia, 2022) ; (im)possible ecologies (Orto Botanico, Rome, 2022).
Résidence dans le cadre du Nuovo Grand Tour, le ministère italien de la Culture – Direction générale de la créativité contemporaine , et le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale – l’Institut italien de culture de Paris.