29/05/2026
La nuit disparaît peu à peu de nos villes.
Entre l’éclairage public, les vitrines, les panneaux lumineux et les bâtiments éclairés toute la nuit,... la pollution lumineuse est devenue omniprésente. Pourtant, cette lumière artificielle a des conséquences bien réelles sur la faune sauvage.
Chauves-souris, hérissons, amphibiens, oiseaux migrateurs… dépendent de l’obscurité pour se déplacer, se nourrir, chasser ou se reproduire. En perturbant leurs rythmes naturels, l’excès de lumière nocturne fragilise des espèces déjà mises en difficulté par l’urbanisation.
D’ailleurs, le problème ne concerne pas seulement le cœur de la nuit : l’aube et le crépuscule, moments essentiels pour de nombreux animaux, restent aujourd’hui fortement éclairés.
Mais des solutions existent et peuvent être mises en place par les communes, comme réduire l’intensité lumineuse après certaines heures, créer des trames noires dans certains espaces, orienter les éclairages vers le sol…
Faune Alfort continue de présenter ses propositions pour une ville plus respectueuse des animaux sauvages. À travers ses “10 mesures pour la faune sauvage en ville”, nous souhaitons rappeler que les collectivités ont un rôle essentiel à jouer pour protéger la biodiversité au quotidien. Interpellez vos nouveaux élus sur le sujet . 🦇🌍