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Environnement, culture, tourisme, développement économique... Eveiller le pouvoir d’agir, du plus jeune au plus âgé, et donner place à chacun pour proposer, faire, participer.

11/10/2026
Dans l’Eure, des paysans membres de la Via Campesina des Pays-Bas, du Danemark et de Belgique ont rejoint le cortège. Ro...
05/10/2026

Dans l’Eure, des paysans membres de la Via Campesina des Pays-Bas, du Danemark et de Belgique ont rejoint le cortège.

Roose Saat, paysanne néerlandaise, a fait le trajet depuis sa ferme pour se joindre à la manifestation. Son exploitation familiale fonctionne sans pesticides.

« Maintenir ce système toxique au niveau européen est un non-sens »

« On voit la terre qui devient de plus en plus saine et bonne, ça prouve que c’est possible. Maintenir ce système toxique au niveau européen est un non-sens », dit-elle. Aux Pays-Bas, « l’un des enjeux est la contamination des tulipes aux pesticides, qui cause des maladies aux travailleurs et aux riverains », poursuit-elle.

Syngenta contrôle entre 15 et 18 % du marché mondial des pesticides, ce qui en fait le leader mondial. La firme fait aussi partie des quatre grands acteurs mondiaux des semences commerciales, avec Monsanto-Bayer, Corteva et BASF.« Même pour nous, il est parfois difficile d’utiliser des semences qui ne proviennent pas de Syngenta, tant leur oligopole est puissant », témoigne Roose

Face à la « violence chimique » de la multinationale, c’est « une action collective internationale » que les organisateu...
05/10/2026

Face à la « violence chimique » de la multinationale, c’est « une action collective internationale » que les organisateurs ont souhaité mettre en lumière. Des marches ont été organisées en Angleterre, par le syndicat Landworkers’ Alliance vers un site de Syngenta, et en Suisse, notamment à l’initiative de l’association Public Eye.

Les manifestations suisses se sont déroulées à Monthey, où se trouve une usine de Syngenta responsable d’une grave pollution du lac Léman, ainsi qu’à Bâle, où se trouve le siège de la firme rachetée en 2017 par le conglomérat chinois ChemChina.

Les manifestants contre Syngenta et les pesticides ont dénoncé les effets néfastes de l’industrie agrochimique à l’échel...
05/10/2026

Les manifestants contre Syngenta et les pesticides ont dénoncé les effets néfastes de l’industrie agrochimique à l’échelle internationale. Des actions ont également eu lieu dans de nombreux autres pays.

Étonnant Non.....
05/10/2026

Étonnant Non.....

« Je respirais du poison » : dans la mine bretonne d’Imérys, des ouvriers exposés à des poussières toxiquesFacebookTwitt...
05/10/2026

« Je respirais du poison » : dans la mine bretonne d’Imérys, des ouvriers exposés à des poussières toxiques
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Par Pauline Roussel

Le média d’investigation Splann ! révèle que des ouvriers d’une carrière d’andalousite, exploitée par l’entreprise Imérys à Glomel (Côtes-d’Armor), travaillent dans des poussières toxiques et cancérogènes. Cédric Gouagout, l’une des victimes de ces conditions de travail délétères, témoigne.

Cédric Gouagout, ex-intérimaire à Imérys Glomel, souffre aujourd’hui du syndrome de Brooks. Photo Pauline Roussel, La Terre.

« Je m’appelle Cédric et je suis une victime d’Imérys. » D’une voix aussi tremblante que retentissante, il a jeté ça à l’assemblée. D’emblée. Et ça l’a essoufflé. En 2021, Cédric Gouagout a travaillé quatre mois comme ouvrier intérimaire dans la plus grande mine à ciel ouvert de France, située à Glomel dans les Côtes-d’Armor et exploitée par la multinationale Imérys. Seulement quatre mois, qui ont suffi à lui flinguer la santé. « J’y ai inhalé leur poussière qui m’a rendu invalide. Depuis cinq ans, je vis un enfer. »

La poussière dont il parle provient du broyage finement poussé de l’andalousite, minéral extrait à Glomel, résistant aux fortes chaleurs et utilisé notamment dans les fours industriels. Aussi, c’est un minéral bo**ré de silice cristalline alvéolaire, un cancérogène avéré pour l’humain, classé dans le groupe 1 par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC).

« Il n’y a pas beaucoup de substances aussi cancérogènes sur cette liste, où l’on trouve le plutonium, le radium, l’amiante ou encore l’arsenic. Les 120 ouvriers d’Imérys, dont 80 sont des intérimaires, sont exposés à ces poussières de silice cristalline. Elles provoquent tout un tas de troubles pulmonaires : cancer, emphysème ou encore la silicose, la maladie des mineurs. »

Scandale sanitaire

Là, celle qui parle, c’est Célia Izoard, autrice de La Ruée minière au XXIe siècle (Seuil) et enquêtrice pour Splann !. C’est au média d’investigation breton que l’on doit le témoignage de Cédric Gouagout, confié à la presse ce jeudi 10 septembre à Rennes. Et plus largement, à qui l’on doit cette énième révélation sur le scandale sanitaire de la mine de Glomel, .

Depuis 2024, Splann ! enquête sur Imérys. Et depuis, les révélations s’enchaînent. Ainsi, le média a révélé que les activités du site de 265 hectares – reconnu comme carrière par l’administration en raison du classement industriel de l’andalousite qui y extrait, et ce malgré un fonctionnement très minier – intoxiquent sources, ruisseaux et marais. Entre autres, il a révélé, en mars dernier, le déversement de 3 000 à 3 500 litres de produits chimiques en 2021 en amont de la réserve naturelle de Glomel. Puis, en juin, celui de 15 millions de litres d’effluents acides.

Nuage toxique

Chaque révélation s’appuie sur des documents, des témoignages ou encore des vidéos envoyées par des travailleurs. Comme celle dévoilée aujourd’hui en conférence de presse. Face aux images inédites filmées dans les ateliers d’Imérys, face aux tas de poussière, au brouillard épais, et à toutes ces substances toxiques qui étouffent l’air, les journalistes retiennent leur respiration. Quelques-uns réagissent, sidérés. « C’est inacceptable…» « Mais c’est quoi ça ? » C’est Germinal, en 2026, en Bretagne.

Visionner la vidéo de Splann ! : Chez Imérys Glomel, des ouvriers dans les poussières toxiques

« Il y avait de la poussière partout. On en avait dans le nez, la bouche… », réagit, aussi, Cédric, le regard embué. Lui était « rondier » dans la mine. Équipé d’un simple masque FFP3, inadapté aux dangers sanitaires du site, il effectuait des tâches de maintenance et de nettoyage. Il devait, notamment, enlever la poussière avant que des visites ouvertes au public n’aient lieu dans les ateliers vieux de 56 ans. Faut faire bonne mine.

L’intérieur d’un entrepôt de la mine Imérys de Glomel photographié par un salarié. Photo : Splann !

« Je mettais la tête dans des machines pleines de poussières microscopiques. Le médecin du travail d’Imérys me disait que je n’encourais aucun risque. Mais je savais que je me faisais mal à chaque fois. Je respirais du poison. »

Briser l’omerta

Après son intérim, on lui diagnostique un syndrome de Brooks, un asthme irritatif directement lié à l’exposition à la poussière de chaux et d’andalousite. Harnaché à son respirateur et à ses douleurs pulmonaires, il a désormais le souffle coupé à chaque parole ou mouvement du quotidien, comme porter un verre à sa bouche ou faire ses lacets. L’homme de 44 ans, un grand gaillard dont on sent la vitalité passée, porte aujourd’hui le poids de la souffrance sur ses épaules basses. Les traits tirés, la tête penchée, les yeux fatigués. Il est reconnu travailleur handicapé.

Aidé par l’association Climate Whistleblowers, le lanceur d’alerte est le premier à parler ouvertement et à mener une action judiciaire contre Imérys. Il a porté plainte contre l’agence d’intérim Manpower et la multinationale. Une première audience aura lieu le 8 octobre prochain, à Saint-Brieuc.

Nombre d’autres travailleurs sont malades. Quand certains témoignent auprès de Splann !, ils le font sous couvert d’anonymat, par peur des mesures de rétorsion et autres représailles. « « Les gens qui parlent, on les détruit », m’a dit un jour un ouvrier », raconte Célia Izoard. Quant aux intérimaires, main-d’œuvre précaire, « ils sont remplaçables », enchérit Cédric.

Et Alain Carré, médecin du travail spécialiste des risques miniers, d’insister : « Il ne faut pas que l’arbre cache la forêt ». Autrement dit, les poussières sont visibles, mais ne sont pas les seuls risques professionnels dans ces métiers et la bataille pour la protection des salariés n’est pas terminée. D’autant plus dans une France qui relance la machine minière et soutient Imérys dans la création d’une méga-mine de lithium en Auvergne.

oui!....il y a 450 morts de cancers par jour en France.Soit 164 250 morts de cancers par an.....
04/10/2026

oui!....il y a 450 morts de cancers par jour en France.Soit 164 250 morts de cancers par an.....

si vous consultez le site Syngenta, la premiére phrase trouvée est:
04/10/2026

si vous consultez le site Syngenta, la premiére phrase trouvée est:

Il y a 2 600 nouveaux cas de cancers par jour en France… PERSONNE n’en parle. Personne ne vous l’a dit.  Ni les télévisi...
04/10/2026

Il y a 2 600 nouveaux cas de cancers par jour en France… PERSONNE n’en parle. Personne ne vous l’a dit. Ni les télévisions, ni les radios, ni les hebdomadaires les plus connus, ni les journaux les plus connus. ETONNANT, n’est-ce pas ? Ces chiffres proviennent de l’INCA (Institut National du Cancer) financé à hauteur de 125 millions d’euros par an par le gouvernement. (Institut national du cancer,
https://www.cancer.fr ) Connaissez-vous l’INCA ? … Peu de gens le connaisse. De plus, l’INCA ose à peine (et très rarement) parler de pesticides… y « compris » en présence du Président de la République, une fois par an… Sur le site d’INCA, on lit d’abord : « Les cancers. Consulter nos dossiers complets par type de cancer pour comprendre la maladie, ses symptômes, les traitements et le suivi après la maladie ».
AUCUNE MENTION SUR LES CAUSES !... Une lecture attentive de « votre » type de cancer inclut même un chapitre « Prévention », et y parle-t-on des pesticides ? …NON !... Pour « mon » cancer, sur 103 pages, le mot pesticide apparait deux fois ; une fois, dans une phrase générale sur 3 lignes page 13, et une fois en note renvoyant à une fiche page 101… ETONNANT n’est-ce pas ? Connaissez-vous l’INSERM ? (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), l’une des plus prestigieuses institutions scientifiques françaises. L’INSERM a publié en 2021 : « Pesticides et effets sur la santé - Nouvelles données - Expertise collective ». Ce document de 1036 pages rapporte les conclusions de milliers d’articles français et étrangers sur le sujet. Le mot « pesticides » y est cité 2 986 fois !... avec dans de très nombreux cas, une correspondance entre au moins un pesticide et un cancer… ETONNANT n’est-ce pas ?... Mais l’Institut National du Cancer (INCA), organe gouvernemental, spécialiste des cancers, ne site le terme qu’une seule fois, et dans un contexte général de prévention professionnelle, en « aparté » dans son dossier sur « mon » cancer… Je n’ai jamais touché à un pesticide… Et pourtant mon cancer est associé au glyphosate dans des centaines d’articles. Il y a 4 ans une analyse de mes urines a montré qu’elles contenaient du glyphosate. QUI M’A MIS DU GLYPHOSATE DANS MES URINES ?... ETONNANT n’est-ce pas ?... Les chiffres de mortalité du cancer en France, 450 morts chaque jour, (de l’INCA) ont également été cités par Axel Khan, peu avant sa mort, quand il était Président national de la Ligue contre le Cancer. AUTRE ETONNEMENT : La Ligue contre le Cancer de Vendée refuse de parler des pesticides dans ses activités et sa communication. La position de la Ligue contre le cancer Vendée, est que « les cancers sont dus à 40% à l’alcool et au tabac ». Voir leur vidéo. Quand j’ai posé la question des 60 % restants : la réponse de la présidente a été : « Notre Conseil scientifique refuse que nous parlions des pesticides ». Pour Octobre Rose, quand vous lirez que votre contribution financière sera remise à la Ligue contre le cancer, … s’il vous plait, mesurez-en la pertinence. Daniel Baudin, victime de cancer

Il y a 2 600 nouveaux cas de cancers par jour en France… PERSONNE n’en parle. Personne ne vous l’a dit. Ni les télévisions, ni les radios, ni les hebdomadaires les plus connus, ni les journaux les plus connus. ETONNANT, n’est-ce pas ? Ces chiffres proviennent de l’INCA (Institut National du Cancer) financé à hauteur de 125 millions d’euros par an par le gouvernement. (Institut national du cancer,
https://www.cancer.fr ) Connaissez-vous l’INCA ? … Peu de gens le connaisse. De plus, l’INCA ose à peine (et très rarement) parler de pesticides… y « compris » en présence du Président de la République, une fois par an… Sur le site d’INCA, on lit d’abord : « Les cancers. Consulter nos dossiers complets par type de cancer pour comprendre la maladie, ses symptômes, les traitements et le suivi après la maladie ».
AUCUNE MENTION SUR LES CAUSES !... Une lecture attentive de « votre » type de cancer inclut même un chapitre « Prévention », et y parle-t-on des pesticides ? …NON !... Pour « mon » cancer, sur 103 pages, le mot pesticide apparait deux fois ; une fois, dans une phrase générale sur 3 lignes page 13, et une fois en note renvoyant à une fiche page 101… ETONNANT n’est-ce pas ? Connaissez-vous l’INSERM ? (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), l’une des plus prestigieuses institutions scientifiques françaises. L’INSERM a publié en 2021 : « Pesticides et effets sur la santé - Nouvelles données - Expertise collective ». Ce document de 1036 pages rapporte les conclusions de milliers d’articles français et étrangers sur le sujet. Le mot « pesticides » y est cité 2 986 fois !... avec dans de très nombreux cas, une correspondance entre au moins un pesticide et un cancer… ETONNANT n’est-ce pas ?... Mais l’Institut National du Cancer (INCA), organe gouvernemental, spécialiste des cancers, ne site le terme qu’une seule fois, et dans un contexte général de prévention professionnelle, en « aparté » dans son dossier sur « mon » cancer… Je n’ai jamais touché à un pesticide… Et pourtant mon cancer est associé au glyphosate dans des centaines d’articles. Il y a 4 ans une analyse de mes urines a montré qu’elles contenaient du glyphosate. QUI M’A MIS DU GLYPHOSATE DANS MES URINES ?... ETONNANT n’est-ce pas ?... Les chiffres de mortalité du cancer en France, 450 morts chaque jour, (de l’INCA) ont également été cités par Axel Khan, peu avant sa mort, quand il était Président national de la Ligue contre le Cancer. AUTRE ETONNEMENT : La Ligue contre le Cancer de Vendée refuse de parler des pesticides dans ses activités et sa communication. La position de la Ligue contre le cancer Vendée, est que « les cancers sont dus à 40% à l’alcool et au tabac ». Voir leur vidéo. Quand j’ai posé la question des 60 % restants : la réponse de la présidente a été : « Notre Conseil scientifique refuse que nous parlions des pesticides ». Pour Octobre Rose, quand vous lirez que votre contribution financière sera remise à la Ligue contre le cancer, … s’il vous plait, mesurez-en la pertinence. Daniel Baudin, victime de cancer


Il y a 2 600 nouveaux cas de cancers par jour en France… PERSONNE n’en parle. Personne ne vous l’a dit. Ni les télévisions, ni les radios, ni les hebdomadaires les plus connus, ni les journaux les plus connus. ETONNANT, n’est-ce pas ? Ces chiffres proviennent de l’INCA (Institut National du Cancer) financé à hauteur de 125 millions d’euros par an par le gouvernement. (Institut national du cancer,
https://www.cancer.fr ) Connaissez-vous l’INCA ? … Peu de gens le connaisse. De plus, l’INCA ose à peine (et très rarement) parler de pesticides… y « compris » en présence du Président de la République, une fois par an… Sur le site d’INCA, on lit d’abord : « Les cancers. Consulter nos dossiers complets par type de cancer pour comprendre la maladie, ses symptômes, les traitements et le suivi après la maladie ».
AUCUNE MENTION SUR LES CAUSES !... Une lecture attentive de « votre » type de cancer inclut même un chapitre « Prévention », et y parle-t-on des pesticides ? …NON !... Pour « mon » cancer, sur 103 pages, le mot pesticide apparait deux fois ; une fois, dans une phrase générale sur 3 lignes page 13, et une fois en note renvoyant à une fiche page 101… ETONNANT n’est-ce pas ? Connaissez-vous l’INSERM ? (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), l’une des plus prestigieuses institutions scientifiques françaises. L’INSERM a publié en 2021 : « Pesticides et effets sur la santé - Nouvelles données - Expertise collective ». Ce document de 1036 pages rapporte les conclusions de milliers d’articles français et étrangers sur le sujet. Le mot « pesticides » y est cité 2 986 fois !... avec dans de très nombreux cas, une correspondance entre au moins un pesticide et un cancer… ETONNANT n’est-ce pas ?... Mais l’Institut National du Cancer (INCA), organe gouvernemental, spécialiste des cancers, ne site le terme qu’une seule fois, et dans un contexte général de prévention professionnelle, en « aparté » dans son dossier sur « mon » cancer… Je n’ai jamais touché à un pesticide… Et pourtant mon cancer est associé au glyphosate dans des centaines d’articles. Il y a 4 ans une analyse de mes urines a montré qu’elles contenaient du glyphosate. QUI M’A MIS DU GLYPHOSATE DANS MES URINES ?... ETONNANT n’est-ce pas ?... Les chiffres de mortalité du cancer en France, 450 morts chaque jour, (de l’INCA) ont également été cités par Axel Khan, peu avant sa mort, quand il était Président national de la Ligue contre le Cancer. AUTRE ETONNEMENT : La Ligue contre le Cancer de Vendée refuse de parler des pesticides dans ses activités et sa communication. La position de la Ligue contre le cancer Vendée, est que « les cancers sont dus à 40% à l’alcool et au tabac ». Voir leur vidéo. Quand j’ai posé la question des 60 % restants : la réponse de la présidente a été : « Notre Conseil scientifique refuse que nous parlions des pesticides ». Pour Octobre Rose, quand vous lirez que votre contribution financière sera remise à la Ligue contre le cancer, … s’il vous plait, mesurez-en la pertinence. Daniel Baudin, victime de cancer

Cancer.fr est le site de référence sur les cancers, édité par l’Institut national du cancer, l’agence nationale d'expertise sanitaire et scientifique en cancérologie.

EN CE MOIS D’OCTOBRE ROSE, étonnez-vous !  En ce mois d’octobre 2026, des mobilisations on lieu pour rappeler et défendr...
04/10/2026

EN CE MOIS D’OCTOBRE ROSE, étonnez-vous ! En ce mois d’octobre 2026, des mobilisations on lieu pour rappeler et défendre des causes justes. Certains de ces mouvements peuvent aussi être parfois des détournements de causes… Un cas ETONNANT, est Octobre Rose. J’y reviendrai dans une analyse approfondie basée sur l’origine de ce mouvement remontant à 1985, et « lancé » et financé par une multinationale des médicaments, très « intéressée ». Le 26 septembre 2026 des milliers de français se sont mobilisés dans toute la France pour défendre la biodiversité, la justice sociale, le Service public, … et les droits de l’Homme… Le 3 octobre dernier, trois cents personnes se sont réunies dans l’Eure devant une usine Syngenta qui produit des pesticides. De nombreux participants à cette manifestation sont victimes de cancers, notamment ceux engagés dans l’Association Cancer Colère animée par Fleur Breteau.
Trois cents personnes participent à une mobilisation à proximité du site industriel de Syngenta lors de la journée d'action internationale «Stop Pesticides» ce samedi 3 octobre 2026 à Monthey.
Des dizaines de milliers d’articles scientifiques attestent des liens entre pesticides et cancers. Ils sont accessibles facilement, et proviennent de très nombreux pays, ce qui prouve s’il en était besoin, leur pertinence et leur fiabilité. Si vous consultez le site Syngenta, la première phrase trouvée est : « Syngenta aide des millions d’agriculteurs à travers le monde à cultiver des aliments sûrs et nutritifs, tout en prenant soin de la planète ». Syngenta https://www.syngenta.com Comment expliquer ce fossé entre un mouvement pointant du doigt les pesticides à l’origine de nombreux cancers, et la « raison d’être », affichée par une multinationale qui en tire profit ? Comment expliquer qu’une multinationale ose vanter ses activités alors qu’il est prouvé qu’elle contribue avec beaucoup d’autres, à la mort de dizaines de milliers de personnes chaque année en France ? OUI !... Il y a 450 morts de cancers par jour en France. Soit 164 250 morts de cancers par an. IL N’Y A PAS AUJOURD’HUI DANS LE MONDE DE GUERRE AVEC AUTANT DE MORTS CHAQUE JOUR !... ETONNANT, n’est-ce pas ?

Syngenta helps millions of farmers around the world to grow safe and nutritious food, while taking care of the planet.

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