Association CLASSES

Association CLASSES C.L.A.S.S.E.S. a pour vocation de faciliter l’accès à la scolarisation des enfants vivant dans des bidonvilles, des squats ou tout hébergemement temporaire

COLLECTE SOLIDAIRE DE CARTABLES ET TROUSSES Bonjour à toutes et à tous,Afin de soutenir les enfants que nous accompagnon...
12/05/2026

COLLECTE SOLIDAIRE DE CARTABLES ET TROUSSES

Bonjour à toutes et à tous,

Afin de soutenir les enfants que nous accompagnons, nous avons besoin de récolter des cartables et des trousses (en bon état) tout au long de l’année. Nous lançons donc une campagne de dons solidaires auprès des écoles et nous faisons appel à votre mobilisation.

Dans la mesure du possible et selon vos disponibilités, nous vous demandons de contacter une école ou plus afin de proposer cette action solidaire.

Nous avons préparé, ci-joint, une affiche “Dons de cartables et trousses” que vous pourrez transmettre aux établissements. Si besoin des exemplaires imprimés seront disponibles à la Maison de l’Hospitalité. Chaque école peut écrire ses infos sur l'affiche en fonction de son organisation.

Une fois les cartables et trousses récoltés, à voir de quand à quand se déroule la collecte selon l'école, vous pourrez venir nous les déposer directement dans nos bureaux, on s'arrangera pour les stocker. En priorité nous souhaitons récolter des cartables et trousses c'est ce qui est indiqué sur l'affiche, mais si on vous propose des fournitures scolaires en bon état comme des ciseaux, règles ou taille crayon etc c'est aussi utile.

Un grand merci pour votre aide!!

Bien chaleureusement,

L'équipe médiation scolaire de C.L.A.S.S.E.S.

POUR LE DROIT A L'HEBERGEMENT POUR TOUSRASSEMBLEMENT Mardi 19 mai à 17h30Place Guichard Nous appelons à un rassemblement...
12/05/2026

POUR LE DROIT A L'HEBERGEMENT POUR TOUS

RASSEMBLEMENT Mardi 19 mai à 17h30
Place Guichard

Nous appelons à un rassemblement sur la place Guichard à Lyon 3 le Mardi 19 Mai 2026 à 17H30. Un préavis de grève a été déposé, le rassemblement se tiendra de 17h30 à 20h.

Pour défendre le droit des personnes hébergées, pour un accueil digne et pour toutes et tous !

La situation est grave, les expulsions reprennent suite à la fin de la trêve hivernale, et seront largement facilitées par des contrats d'hébergement qui piétinent autant l'inconditionnalité et la continuité de l'hébergement que les valeurs fondamentales du travail social.

➡️ Venez nombreux.ses ! Avec votre +1, vos +20. Avec vos ami.e.s, vos collègues, des personnes bénéficiaires, des voisin.e.s. L'hébergement est l'affaire de tous.tes, partagez l'information et rejoignez nous !

Des animations et prises de paroles sont au programme, jeu de l'oie de l'hébergement, violentomètre...
Que vous puissiez être là 10 minutes ou 3 heures, votre présence compte. ✊🏼

Solidairement,

Collectif Hébergement en Danger

24/04/2026

🌱 Un printemps noir pour les enfants sans toit

361 enfants toujours sans solution d’hébergement, le collectif Jamais Sans Toit tire la sonnette d'alarme

📅 Dimanche 26 avril
🕓 16h – 20h
📍 Parc Blandan, esplanade côté rue du repos

Grande kermesse solidaire ouverte à toutes et tous.
➡️ Fanfares, prises de parole, barbecue, buvette, crêpes et nombreuses activités pour les enfants.

Tandis que Lyon fleurit, les enfants sont toujours dehors

Alors que la préfète du Rhône quitte ses fonctions, le collectif espère un changement de cap.
Le principe de continuité de l’hébergement d’urgence est aujourd’hui fragilisé : certaines orientations récentes remettent en cause l’accompagnement des personnes hébergées et exposent des familles à des remises à la rue, en contradiction avec le droit à un hébergement inconditionnel.
Nous demandons au successeur de Fabienne Buccio de garantir une application stricte de la loi : un toit pour toutes et tous.

Par ailleurs, un mois après les élections métropolitaines, l’absence de délégation clairement identifiée à l’hébergement au sein du nouvel exécutif envoie un signal préoccupant, et interroge la volonté de la Métropole de Lyon à répondre au scandale absolu qu’est le sans-abrisme infantile.
Dans ce contexte de manque de pilotage politique clair, nous faisons le constat d’une situation catastrophique sur le territoire lyonnais.

361 enfants à la rue, 3 sites en péril

Aujourd’hui, 361 enfants restent sans solution d’hébergement à Lyon.
Chaque soir, 11 écoles sont occupées pour mettre à l’abri une partie d’entre eux.
Ce sont les enseignants, les parents et les citoyens qui assument une responsabilité relevant de l’État. Cette situation, parfois durable depuis plus d’un an, est inacceptable : les écoles ne sont pas des lieux d’hébergement, la solidarité des communautés éducatives ne saurait pallier davantage les défaillances de la puissance publique.

➡️ Le devenir très incertain de trois sites où des centaines d’enfants se sont réfugiés nous inquiète particulièrement :

📍 Parc Blandan
Le 9 janvier, le collectif Jamais Sans Toit a lancé une occupation d’ampleur dans une école désaffectée du Parc Blandan afin de mettre en sécurité 27 familles laissées sans solution. Cette action était indispensable : malgré l’activation du plan grand froid, la majorité des élèves que nous accompagnons restaient à la rue.
Depuis, 72 enfants vivent dans ce bâtiment avec leurs parents.
Nous demandons qu’un opérateur social soit mandaté par la Préfecture afin d’assurer la gestion humanitaire du site, en attendant des solutions d’hébergement dignes et adaptées à une vie privée et familiale.

📍 Place de Milan
160 femmes et enfants ont trouvé refuge dans un immeuble près de la Part-Dieu et souhaitent obtenir une convention d’occupation du site dès que possible.

📍 Parc des Chartreux
Près de 200 mineurs survivent dans un campement, tandis que d’autres trouvent refuge dans l’église Saint-Polycarpe ou grâce à des initiatives citoyennes.
Ces jeunes, abandonnés par les institutions, vivent dans des conditions de grande précarité.

Nous demandons :
• la mise à l’abri inconditionnelle de toutes les familles et de tous les mineurs isolés,
• le respect du principe de continuité de l’hébergement,
• des solutions dignes, stables et durables, à proximité des lieux de vie des enfants.

Nous agissons parce que personne d’autre ne le fait.
Il est temps que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilités.

Avec la participation de Soutiens/Migrants Croix Rousse, Droit au logement, Solidarité entre femmes à la rue, Médecins du monde, Fondation pour le logement, Locataires ensemble

On espère vous y retrouver nombreux.ses !
Installation à partir de 15h pour qui veut venir donner un coup de main
A dimanche

L’ÉCOLE FACE À LA GRANDE PRÉCARITÉ : COMPRENDRE, AGIR, TRANSFORMER Constats et recommandations des professionnel.les du ...
19/04/2026

L’ÉCOLE FACE À LA GRANDE PRÉCARITÉ : COMPRENDRE, AGIR, TRANSFORMER

Constats et recommandations des professionnel.les du Réseau National de Médiation Scolaire

Un plaidoyer rédigé avec la participation de l'Association C.L.A.S.S.E.S.

LES ENJEUX:

1- Politique de logement et d’hébergement qui facilite la scolarisation

2- Faciliter l’accueil à l’école et une scolarité continue

3- Concentrer les efforts pour la réussite des élèves allophones

4- Permettre aux médiateur·rices scolaires d’accompagner les enfants dans de bonnes conditions

Retrouvez la publication ici:
https://www.unicef.fr/wp-content/uploads/2026/04/B-202601-706-Recommandation-inter-associative-mars-2026-BD.pdf

DU BIDONVILLE A L'ECOLE, UN PARCOURS SEME D'EMBÛCHESMalgré des évolutions législatives ces dernières années, l’accès à l...
17/04/2026

DU BIDONVILLE A L'ECOLE, UN PARCOURS SEME D'EMBÛCHES

Malgré des évolutions législatives ces dernières années, l’accès à l’école demeure compliqué pour les enfants en extrême précarité. En premier lieu, des obstacles administratifs dressés par des mairies qui freinent parfois les inscriptions à l’école.

Parfois, à 16h30, Gabriel (1) regarde les autres enfants de son âge rentrer de l’école. Mais le petit garçon de six ans ne les rejoint jamais en classe. Il passe toutes ses journées dans le bidonville de Stains (93), où il vit avec ses parents. Comme plusieurs centaines d’enfants qui grandissent dans une extrême précarité, en squat, en hôtel social ou en bidonville, Gabriel s’est vu refuser l’accès à l’école pendant des mois, pourtant reconnu comme un droit constitutionnel. Finalement, en janvier, après quatre mois d’attente, il a pu intégrer un établissement. Sa famille a dû se battre pour que la mairie accepte son inscription. Ce n’est qu’après plusieurs rendez-vous qu’elle a obtenu cette victoire administrative.

Ils ont été aidés par Larissa Stoica, une médiatrice scolaire qui travaille au sein de l’association Askola, qui accompagne 180 enfants sur le territoire de la Seine-Saint-Denis. En 2019, la Dihal (2) estimait que 6.000 mineurs vivaient en bidonvilles et que 70% d’entre eux rencontraient des problèmes de non-scolarisation. Les refus d’inscription de ces enfants, Larissa les connaît bien. Et pour cause, elle-même s’est vu refuser l’accès à l’école pour son premier enfant, en 2014 :

Par la suite, la jeune femme rom s’est formée sur ces questions, jusqu’à devenir médiatrice scolaire et accompagner les familles dans la même situation qu’elle. « Quand j’ai commencé en 2016, il y avait énormément de refus d’inscription, principalement parce que ces familles ne pouvaient pas fournir d’attestation de domicile. Lorsque je suis revenue de mon congé maternité en 2022, la loi avait changé et il y en avait moins. » Depuis 2020 et la loi pour une école de la confiance, une attestation sur l’honneur suffit pour justifier du domicile. Un combat mené notamment par l’association École pour tous, fondée par Anina Ciuciu.

Anina Ciuciu, Rom née en Roumanie, a elle aussi rencontré de nombreux obstacles durant sa scolarité. Devenue avocate, elle défend aujourd’hui les familles à qui l’on refuse ce droit. « La loi et le décret de 2020 que nous avons obtenus sont une base juridique pour les associations afin de faire valoir le droit à l’école de ces enfants. Mais malgré cette avancée législative, il a fallu quand même aller en justice pour obtenir une jurisprudence qui leur est favorable. » En 2022, l’avocate et le collectif des mamans, plusieurs familles qui ont essuyé un refus d’inscription par diverses mairies de Seine-Saint-Denis, ont déposé des recours devant le tribunal administratif de Montreuil (93). Deux ans plus t**d, c’est finalement le Conseil d’État qui tranche en leur faveur et reconnaît l’illégalité de ces refus de scolarisation. Depuis, ceux-ci sont minoritaires « mais ils n’ont pas disparu », alerte Larissa Stoica :

« Au contraire, alors que nous en avions peu depuis 2022, l’année 2025 a été marquée par des cas plus nombreux. »

Des refus d’inscription dans certaines mairies

Avec l’association Askola, la médiatrice scolaire suit de près le cas d’une famille vivant en squat à Montfermeil (93). « Lorsque les parents ont demandé à ce que l’enfant soit inscrit à l’école, la mairie a rétorqué que leur logement était dangereux. En ce sens, elle ne pouvait reconnaître la domiciliation et scolariser l’enfant », explique Rémi Bindefeld, coordinateur au sein d’Askola. Il continue :
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« Ces refus sont discriminatoires, en raison du lieu de vie mais aussi de l’origine. On devine qu’il est question d’antitsiganisme, qui vise à exclure les personnes roms. »

Une discrimination que vit également Larissa Stoica. « Lorsque je me présente à une mairie avec la famille, il est courant qu’on nous demande de sortir. Souvent, je dois présenter mon badge de l’association pour être prise au sérieux, sinon on pense que je suis la tante. » Ainsi, pour les travailleurs d’Askola, se pose la question de l’autonomie de ces familles, « ce qui est notre objectif », souligne Rémi Bindefeld. Mais comment accéder à cette autonomie lorsque le déclenchement des démarches administratives est conditionné à la présence des associations ?

Lorsque les freins administratifs sont trop importants, il reste le recours juridique. Et là, les familles peuvent se tourner vers Anina Ciuciu. L’avocate estime avoir eu à saisir la justice « à quatre reprises » depuis la décision du Conseil d’État. Fin 2025, c’est le cas de Samir (1), 9 ans, qui lui est parvenu. Le jeune enfant a été confié à sa grand-mère par l’ASE, ce qui a entraîné un changement de domicile et d’école pendant l’été. « La grand-mère, qui habite chez une tierce personne, a commencé les démarches d’inscription dès l’été. Mais à chaque fois, on lui a demandé d’autres documents », relate l’avocate. Elle détaille la procédure :

« D’abord le certificat de radiation de l’ancienne école, puis le carnet de vaccination et un avis d’imposition. Autant de documents qui ne sont pas nécessaires pour l’inscription et doivent être fournis après que l’enfant a été scolarisé. Car aux yeux de la loi, c’est la priorité. »

Face à la situation, l’avocate Anina Ciuciu a saisi l’académie car la loi prévoit désormais qu’en cas de refus d’inscription « de la part du maire sans motif légitime, le directeur académique des services de l’éducation nationale procède à cette inscription ». Elle a également mis en demeure la mairie, menaçant de porter plainte si l’enfant n’était pas inscrit sous trois jours. L’édile, qui se savait en faute, a cédé.

Expulsion, harcèlement… Des obstacles structurels à la scolarisation

L’inscription n’est toutefois qu’un obstacle à la scolarisation de ces jeunes parmi tant d’autres. Il suffit d’une expulsion pour que tout soit à refaire, soupirent Sarah Mamèche et Nicolas Bonnaire, tous deux médiateurs au sein de l’École enchantiée, qui suit 230 enfants à Montreuil. Selon l’association, une expulsion fait perdre en moyenne six mois de scolarité à l’élève car la plupart du temps, les familles sont relogées ou s’installent loin de l’établissement, le but étant de les éloigner du terrain où elles vivaient. Lorsque leur situation s’est stabilisée, il leur faut recommencer les démarches pour rejoindre une autre école et donc refaire les demandes à la mairie et au rectorat.

Sarah suit Liam (1), un jeune adolescent désormais scolarisé en CAP à Aubervilliers (93) qui vit dans le bidonville de Villepinte (93). Depuis son entrée en sixième en septembre 2022, il a connu quatre expulsions et cinq collèges. « Difficile de suivre les cours dans ces conditions », regrette Sarah. Elle enchaîne :

« À chaque fois, il a fallu prendre plusieurs mois pour demander et obtenir une nouvelle attestation, faire les démarches et remplir le dossier d’inscription. »

Son collègue Nicolas souligne le manque de places dans les dispositifs qui peuvent aider à la scolarisation de ces jeunes. À Montreuil (93), un seul collège propose par exemple des classes « Non scolarisés antérieurement » – un dispositif à destination des jeunes arrivants en France n’ayant jamais, ou très peu, été scolarisés. La ville manque également « par rapport à la demande » de places en UPE2A, une unité pédagogique qui accompagne des élèves allophones inclus dans des classes. « Souvent, les jeunes se retrouvent à attendre une place pendant plusieurs mois », conclut Nicolas.

À Montpellier (34), ville régulièrement citée comme exemple pour sa stratégie de résorption des bidonvilles, il n’y a pas d’expulsion. « C’est un contexte beaucoup plus favorable à la scolarisation des enfants et des jeunes », soulignent Camille Couturier et Slavka Radenez, coordinatrice et médiatrice scolaire à l’association d’accompagnement aux exilés, la Cimade. Durant l’année 2025, l’association a suivi 97 enfants âgés de 3 à 16 ans. Mais là encore, des obstacles se dressent et poussent les jeunes au décrochage scolaire. Slavka se souvient notamment de Samuel, harcelé par ses camarades au collège :

« Il a répondu par la violence et eux aussi. Puis des menaces ont été proférées sur les réseaux sociaux. Finalement, malgré nos discussions avec lui et ses parents, il n’a plus voulu revenir à l’école. »

Depuis 2020, date du lancement du programme « Toutes et tous à l’école » initié par la Dihal, la scolarisation des enfants en bidonville progresse, souligne Jean-Paul Bachelot, conseiller éducation et droits de l’enfant dans l’institution. « Alors qu’en moyenne, 20% des enfants vivant en bidonvilles sont scolarisés, ce taux monte à 80% dans les territoires où le programme est déployé. » Ces progrès s’expliquent aussi, et surtout, par la mise en place de médiateurs et médiatrices scolaires. « Notre travail, c’est de faire le lien entre l’élève, sa famille et l’école », explique Larissa Stoica, avant d’ajouter :

« Nous sommes là pour les suivre au plus près, afin qu’ils s’adaptent à l’école mais aussi pour que l’école prenne en compte les particularités de ces élèves. »

Malgré des évolutions législatives ces dernières années, l’accès à l’école demeure compliqué pour les enfants en extrême précarité. En premier lieu, des obstacles administratifs dressés par des mairies qui freinent parfois les inscriptions à l’école.

07/01/2026

Un plan grand froid grand comme un mouchoir de poche : les familles remises à la rue par –4°C

Avant les vacances scolaires, 70 enfants et leurs familles étaient hébergés dans des écoles lyonnaises par notre collectif, faute de solutions proposées par l’État ; la majorité y sont réfugiées depuis plus d’un an. Une situation indigne que nous refusons de voir se prolonger : les écoles ne sont pas des centres d’hébergement.

Pendant les vacances, la Ville de Lyon a pris le relais en finançant leur mise à l’abri à l’hôtel. En raison des conditions météorologiques, nous avons demandé une prolongation exceptionnelle. Cette demande a été refusée, au motif de l’activation du plan grand froid.

Ce matin, dans la nuit, alors qu’il faisait –4°C, les familles ont été contraintes de quitter l’hôtel.

Toutes ont appelé le 115. La ligne était totalement saturée, proche de la rupture.
Seules trois familles ont obtenu une place, pour une seule nuit, dans un gymnase.
Toutes les autres ont essuyé un refus : c’était déjà complet.

Le plan grand froid adopté dans le Rhône oublie les enfants.

Que vaut un « plan grand froid » qui laisse des élèves et des bébés dormir dehors par températures négatives ?

Cette situation est inacceptable. Une fois encore, l’État se défausse de ses responsabilités, laissant aux citoyens le soin de pallier ses carences. Pendant ce temps, des familles errent de numéro saturé en porte close, en plein hiver.

Nous demandons :

la mise à l’abri immédiate de toutes les familles concernées ;

des solutions pérennes, respectueuses des droits des enfants, adaptées à une vie familiale digne ;

et que le plan grand froid cesse d’être un alibi administratif et devienne enfin un outil réel de protection.

Nous attendons une réaction rapide des services de l’État ; nous avons demandé à être reçus en Préfecture de toute urgence.

–6°C la nuit. Des enfants dehors. Le plan froid est un plan com.

Le collectif Jamais Sans Toit, les comités de soutien des écoles de Lyon

07/01/2026

En 2020 les Écologistes de Lyon prennent de forts engagement sur le sans-abrisme. Six ans plus t**d, le bilan est contrasté.

07/01/2026

Des dizaines d'enfants sans-abri trouvent refuge chaque nuit avec leur famille dans des écoles à Lyon, grâce à l'engagement d'enseignants et de parents d'élèves. Reportage.

UNE PROPOSITION DE LOI POUR PROTEGER LES MINEURS NON ACCOMPAGNES AVANT LEUR RECONNAISSANCE DE MINORITEA l'heure où à Lyo...
20/12/2025

UNE PROPOSITION DE LOI POUR PROTEGER LES MINEURS NON ACCOMPAGNES AVANT LEUR RECONNAISSANCE DE MINORITE

A l'heure où à Lyon près de 300 mineurs isolés dorment dehors au Jardin des Chartreux, alors que C.L.A.S.S.E.S. vient de cosigner un communiqué de presse pour dénoncer cette situation, une première petite victoire vient d'être obtenue.

C’est historique nous dit le collectif Ecole pour tous. Le 11 décembre, la PROPOSITION DE LOI visant à protéger les mineurs non accompagnés a été adoptée à l’Assemblée nationale à 144 voix contre 100.
Ce n'est pour l'instant qu'une "proposition de loi" mais c'est le début du chemin vers autre chose.

https://ecolepourtous.org

“Notre force, c’est que c’est nous, les premiers concernés, qui agissons et parlons en notre nom et au nom des 100 000 enfants et jeunes qui ne peuvent pas aller à l’école de la République française”

** NEWSLETTER #5
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** On a gagné !
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https://www.instagram.com/collectif_ecole_pour_tous/

C’est historique ! Le 11 décembre, la proposition de loi visant à protéger les mineurs non accompagnés a été adoptée à l’Assemblée nationale à 144 voix contre 100.

Cette proposition de loi, déposée par Emmanuel Grégoire et adoptée grâce à la mobilisation des groupes parlementaires de gauche, permettra à de nombreux mineurs non accompagnés dont la minorité est contestée d’être hébergés pendant toute la période d’attente de la décision du juge des enfants. Cette attente peut durer de quelques mois à deux ans !

Avec cette loi, Lebon, membre du Collectif , aurait pu éviter de vivre plusieurs mois dans les rues de Rouen, sous une tente, sans être scolarisé. Après un refus de reconnaissance de sa minorité par le département, il a dû attendre des mois plus t**d une décision du juge des enfants pour enfin être cru, protégé par l’Aide sociale à l’enfance et scolarisé.

Et la victoire dans la victoire, c’est que nous nous sommes démenés pour que des amendements soient déposés par plusieurs groupes politiques afin que la scolarisation soit explicitement prévue en plus de l’hébergement, et ce dès l’arrivée en France. Et cet amendement a été adopté ! 🥳
Un grand merci aux député·es des trois groupes parlementaires (groupe “Ecologiste et social”, groupe “Gauche démocrate et républicaine” et groupe “La France Insoumise”) qui ont porté cet amendement. On se réjouit aussi de l’adoption d’un amendement déposé par la députée Marie Mesmeur visant à interdire les tests d’âge osseux, qui sont aussi peu fiables qu’indignes.

https://www.instagram.com/collectif_ecole_pour_tous/
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Cette victoire n’est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat d’une forte mobilisation pour l’application de la présomption de minorité du Collectif de plusieurs collectifs et associations et de certaines député·s mobilisé·es pour les droits de l’enfant.

Côté , on a fait résonner nos voix et nos histoires, celles des mineur·es non accompagné·es privé·es d’école, au cœur de l’Assemblée nationale, à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant le 19 novembre dernier. Alhassane, Lebon et Abdoulaye ont donné une Masterclass aux député·es, et on a collectivement défendu cette demande : l’application de la présomption de minorité à l’école.

Nos voix ont été entendues et on s’est assuré·es du soutien de plusieurs groupes politiques lors de cet évènement.

Regardez la vidéo (https://www.instagram.com/p/DRmmEAJCL75/) juste ici qui résume cette soirée exceptionnelle en moins de 3 minutes

https://www.youtube.com/watch?v=zNDhMLSBOCU

Peu après notre Masterclass, on a aussi été auditionné·es par le rapporteur du texte, et on a rencontré de nombreux·ses député·es
individuellement pour les convaincre de soutenir cette proposition de loi ainsi que l’amendement . Et s’assurer qu’ils et elles seraient là en nombre pour voter le jour J !

Mais évidemment, le combat n’est pas terminé.
La prochaine étape ? Le Sénat !

Vous pouvez comptez sur nous pour rester mobilisé·es à 200% pour faire entendre nos voix et faire en sorte que cette loi soit définitivement adoptée et mise en œuvre sur le terrain.

Car on est là pour changer NOS vies et celles des milliers d’enfants qui NOUS ressemblent.

Le Collectif vous souhaite de très heureuses fêtes de fin d’année et vous donne rendez-vous en 2026 pour une année qui s’annonce
combative !

mailto:[email protected]

À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant, le Collectif a organisé, le mercredi 19 novembre 2025 , une Masterclass exce...

Adresse

34, Cours De Verdun
Lyon
69002

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